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  • Simple et malin comme Dacia : des clients Duster heureux grâce à l’offre Up & Go

    Simple et malin comme Dacia : des clients Duster heureux grâce à l’offre Up & Go

    La marque Dacia a créé l’offre UP & GO afin de répondre précisément et simplement aux besoins réels de ses clients : un véhicule neuf tout compris (« UP ») et livré plus rapidement (« GO »).

    Proposée sur Nouveau Duster, l’offre UP & GO est disponible sur les versions 4×2 bicarburation essence/GPL ECO-G 100 et Diesel dCi 115 4×2.

    L’offre UP & GO ajoute, à la finition Prestige, l’ensemble Caméra Multiview (4 caméras pour faciliter les manœuvres) et la carte mains libres. La motorisation diesel reçoit également la roue de secours, soit un avantage client global de 250 euros en France. Ces modèles sont exemptés de malus écologique en 2021 et en 2022 en France.

    L’offre UP & GO a déjà convaincu 10 000 acheteurs en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne. La promesse de délais de livraison réduits et les équipements supplémentaires séduisent une clientèle de plus en plus large.

    Au moment de l’achat, la configuration, avec le choix de la motorisation et de la teinte de la carrosserie, peut se faire en moins d’une minute. Elle facilite les échanges entre acheteur et vendeur en allant à l’essentiel afin de répondre aux besoins exprimés tout en présentant un avantage commercial attractif.

    Les délais de livraison sont réduits (30 jours de moins en moyenne pour les 4 000 premières livraisons) grâce à un programme industriel travaillé et un processus de distribution dédié jusqu’au lieu de livraison.

    L’offre UP & GO représente déjà plus d’un quart des prises de commandes de Dacia Duster en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne.

    Xavier Martinet, Directeur Marketing, Ventes & Opérations Dacia : « L’offre UP & GO est plébiscitée par nos clients. Elle lie des avantages en termes de produits et de services avec des équipements appréciés et l’assurance d’une livraison accélérée, ce qui est une grande attente de nos clients. C’est simple et malin. »

    Grâce à l’offre UP & GO, Dacia Duster a continué son accélération sur le marché français. Depuis le 1er septembre, 7 783 Duster (véhicules particuliers) ont été immatriculés (source PFA/AAA DATA). Ces chiffres confortent la progression de Dacia Duster au sein du top 10 des voitures les plus vendues en France depuis le début de l’année (27 729 immatriculations et 1,8 % de part de marché), tandis que Dacia Sandero continue d’apparaître aux avant-postes (67 778 immatriculations et 4,5 % de part de marché).

  • L’Opel Manta GSe ElektroMOD élue Concept Car de l’année 2021 par le jury des Automobile Awards

    L’Opel Manta GSe ElektroMOD élue Concept Car de l’année 2021 par le jury des Automobile Awards

    Un concept doit préfigurer l’avenir sur le fond et sur la forme. La Manta GSe EleKtroMOD était la candidate la plus avant-gardiste en incarnant cette tendance de « l’upcycling » appliquée à l’automobile. Le jury des Automotive Awards composé de 9 femmes et 9 hommes a choisi le projet le plus disruptif en soulignant l’audace de l’exercice.

    Au début, il y avait la voiture. Plus précisément, une Opel Manta orange avec toit vinyle noir stockée dans la collection Opel Classic. Une représentante typique des années soixante-dix, sauvages et colorées…Une icône de style. Dans l’ensemble en bon état, mais un peu fatiguée. Elle n’avait pas encore été restaurée, et sa vie la destinait plutôt à devenir banque d’organes. Parallèlement, l’offensive électrique d’Opel battait son plein avec de nouveaux modèles comme l’Opel Mokka-e. Une chose en a entraîné une autre. L’idée de base est venue des spécialistes s’occupant de la collection des anciennes Opel, Opel Classic. « Dans le milieu des anciennes, la mode est aux ‘restomods’, des véhicules anciens auxquels on greffe des motorisations au goût du jour. » Alors pourquoi ne pas donner à la Manta une nouvelle vie électrique ? L’électricité pouvait apporter à la Manta beaucoup de couple sur l’essieu arrière, et des accélérations fulgurantes, tout cela sans faire de bruit. L’idée était bonne et fut adoptée également par quelques designers passionnés, des modélisateurs 3D, des ingénieurs, des techniciens, des mécaniciens, des experts en produits et en marques. Des fans absolus d’Opel, qui aiment tout simplement l’automobile.

    L’idée a rapidement pris forme. La Manta, malgré ses 50 ans, allait devenir fille de notre époque : électrique, sans émissions et pourtant toujours aussi émouvante que cette automobile mythique l’avait été. L’Opel Manta GSe ElektroMOD était née – même si au début ce n’était encore qu’une vue de l’esprit de ses créateurs. « La GSe est un hommage à la Manta d’antan, et en même temps une affirmation de marque pour le temps présent. Opel est affirmé et pur, passionnément différent. Peut-être même différent de ce que vous croyez que nous sommes, » affirme Quentin Huber, Head of Brand Strategy ans Social Media chez Opel.

    Tant d’enthousiasme a immédiatement inspiré les « Car Guys » de la direction d’Opel. Le feu vert spontané est venu d’en haut pour ce projet inhabituel, insolent et éblouissant. Ainsi l’ElektroMOD a pu passer au stade de réalité en quelques mois. Une aventure semblable avait déjà eu lieu il y a quelques années chez Opel : un groupe de passionnés, réunis autour du designer en chef Erhard Schnell, avait conçu de sa propre initiative un magnifique coupé sportif. C’était en 1963, et le projet s’appelait Experimental GT. A peine deux ans plus tard, on voyait arriver la version de série, l’Opel GT, qui fut produite de 1968 à 1973. Mais c’est une autre histoire.

    Dans le cas de la Manta GSe ElektroMOD, l’équipe de développement a préservé tout l’attrait d’origine de la voiture, mais l’a parée des dernières innovations : c’est le cas par exemple du Pixel Vizor, bénéficiant de la toute dernière technologie à LED, de la planche de bord entièrement numérique et, bien sûr, de la propulsion tout-électrique.

    « La Manta GSe est synonyme d’un amour absolu de l’automobile. Avec l’ElektroMOD, nous jetons un pont entre la grande tradition Opel et un avenir durable. Ce mélange de l’esprit du temps et de modernité est absolument fascinant, » explique Pierre-Olivier Garcia, Opel Global Brand Design Manager, au nom de l’équipe de la Manta GSe.

    Igor Dumas, Directeur Général d’Opel France insiste également sur le message que porte le concept car « La Manta des années 70 a inspiré le nouveau design des Opel. En reprenant le Vizor et le Pure Panel des nouvelles Opel, ce Restomod rassemble racines et modernité ! La Manta GSe ElektroMOD illustre également le renouveau de la marque Opel en France : une transformation hors du commun qui s’appuie sur l’engagement des équipes en interne et du réseau »

    La prochaine étape de développement va consister, pour les constructeurs de la Manta, à collecter, analyser et traiter les expériences qu’ils auront recueillies dans la fabrication de l’ElektroMOD. L’objectif est de fournir aux fans d’Opel une recette qui leur permettra de réaliser leur propre transformation d’une ancienne en néo-classique électrique.

  • DS 9 E-TENSE 250 : davantage de puissance et d’autonomie dans le plus grand raffinement

    DS 9 E-TENSE 250 : davantage de puissance et d’autonomie dans le plus grand raffinement

    Grâce à une stratégie d’électrification établie dès la création de la marque en 2014, DS Automobiles poursuit sa transition énergétique avec l’arrivée d’un nouvel ensemble hybride rechargeable pour DS 9.

    DS 9 E-TENSE 250 présente un moteur 4 cylindres PureTech de 200 chevaux, accompagné d’une machine électrique de 80 kW (110 chevaux). Une nouvelle batterie de 15,6 kWh (capacité totale), avec le même nombre de cellules, permet de parcourir jusqu’à 70 kilomètres selon le cycle urbain WLTP (EAER City utilisé par les instances fiscales) ou 61 kilomètres selon le cycle combiné WLTP avec une masse à vide inchangée. Le chargeur embarqué de 7,4 kW autorise une charge de 0 à 100 % en 2h23.

    Les émissions de CO2 tombent à seulement 26 grammes par kilomètre avec une consommation de carburant homologuée à 1,1 litre / 100 km selon le cycle mixte WLTP.

    La vitesse maximale de DS 9 E-TENSE 250 est limitée électroniquement à 240 km/h, avec la capacité d’atteindre 135 km/h sur la seule énergie électrique.

    En 2021, pour les entreprises françaises, ces données permettent :
    – d’être exonérée de la première composante de la TVS,
    – d’avoir un plafond d’amortissement de 20 300 euros sur le véhicule,
    – de pouvoir déduire le coût de la batterie (9 100 euros HT).

    Selon l’orientation donnée par le gouvernement français pour sa loi de finance 2022, toute la gamme DS 9 E-TENSE devrait être définitivement exonérée des futures taxes sur les émissions et à l’utilisation.

    DS 9 E-TENSE 250 est proposée au tarif de 58 000 euros (en France) dans sa version PERFORMANCE LINE + et de 60 900 euros (en France) dans sa version RIVOLI +.

    DS 9 PERFORMANCE LINE + présente un intérieur en Alcantara® Noir, symbole de dynamisme affirmé et d’élégance. La carrosserie est signée de badges de porte avant chromés siglés DS PERFORMANCE LINE, de DS WINGS et d’un jonc de coffre chromés. La grille de calandre Noir Brillante est surmontée de l’emblème DS PERFORMANCE LINE. Les jantes alliage 19″ MONACO Noir sont rehaussées d’un centre de roue Carmin.

    Dans l’habitacle, les sièges mixtes Alcantara®/similicuir Noir avec surpiqûres Carmin et Or se marient avec la console centrale et la planche de bord également tendues d’Alcantara®, plongeant le conducteur dans une ambiance feutrée. Sur la planche de bord, le badge DS PERFORMANCE LINE en aluminium guilloché illustre le savoir-faire unique de DS Automobiles. Les incrustations de cristal de la commande sous l’écran central soulignent un raffinement jusque dans les moindres détails. Le volant multifonction est en cuir pleine fleur perforé avec un coussin d’airbag gainé de cuir et des surpiqûres Carmin et Or.

    Inspirée par le quartier des Tuileries, DS 9 RIVOLI + associe des matériaux nobles à des décors haut-de-gamme en forme de diamant. Trois intérieurs différents sont proposés : Cuir Noir Basalte fait de cuir grainé ou OPERA avec, au choix, deux teintes de cuir Nappa marquées par des sièges en confection bracelet Rouge Rubis ou Noir.

    L’élégance d’OPERA s’illustre à travers l’emploi de cuir Nappa sur les sièges, la banquette arrière, la console centrale, les panneaux de porte et la planche de bord gainée jusqu’à sa coiffe. L’accoudoir central arrière haut de gamme et les appuie-tête Lounge réglables complètent le confort proposé aux places arrière.

    La noblesse des matériaux aiguise les sens avec un volant en cuir pleine fleur, le pommeau de levier de vitesses en cuir lisse, les poignées de maintien gainées de cuir, les touches d’aluminium sur le pédalier et la console centrale, le ciel de pavillon, le pare-soleil et la tablette arrière en Alcantara® et des surpiqûres « point perle » d’inspiration haute-couture.

    Héritage des recherches entreprises depuis la naissance de la Marque, le confort acoustique repousse encore un peu plus loin les limites avec un traitement particulier gommant les bruits extérieurs. Le vitrage acoustique et feuilleté s’allie à une caisse soudo-collée qui élimine les vibrations. Le plaisir est renforcé par une installation haute-fidélité FOCAL Electra® de 515 W mise au point spécialement pour DS 9 et bénéficiant de grilles de tweeters en inox parmi les quatorze haut-parleurs idéalement répartis dans l’habitacle pour une expérience audio digne d’un auditorium.

    DS 9 profite des technologies de pointe qui font l’excellence des autres modèles de la gamme DS. Avec la suspension pilotée DS ACTIVE SCAN SUSPENSION, une caméra positionnée en haut de pare-brise scanne la route, tandis que quatre capteurs d’assiette et trois accéléromètres enregistrent tous les mouvements et transmettent les informations à un calculateur capable d’agir sur chacune des roues indépendamment afin de renforcer la sécurité, l’agrément et d’offrir un confort sans pareil. La suspension DS du XXIe siècle conjugue le confort feutré d’une grande berline statutaire et le dynamisme d’un coupé de Grand Tourisme.

    Avec DS DRIVE ASSIST, DS 9 permet à son conducteur de bénéficier d’une conduite semi-autonome de niveau 2 qui invite à parcourir les kilomètres dans la plus grande sérénité avec une sécurité accrue. La vitesse est régulée par rapport à l’environnement dans lequel évolue DS 9. Le système utilise des capteurs pour positionner la voiture précisément dans sa voie au choix du conducteur en agissant sur la direction. Utilisable jusqu’à 180 km/h, DS DRIVE ASSIST pilote la vitesse et la trajectoire, sous la supervision du conducteur, afin de conjuguer confort et sérénité.

    La gestion de la vitesse passe par un régulateur adaptatif, permettant notamment de gérer les conditions de roulage en embouteillage : la voiture redémarre automatiquement après un temps d’arrêt inférieur à trois secondes. En cas d’arrêt plus long, la simple pression d’un bouton ou de la pédale d’accélérateur relance DS 9 dans la circulation.

    La caméra embarquée de DS DRIVE ASSIST reconnaît les lignes continues et discontinues. En roulage, elle analyse en permanence l’image et décrypte les situations. Elle permet de maintenir le véhicule positionne´ dans sa voie, voire dans la zone de la voie souhaitée par le conducteur. S’il préfère reprendre le contrôle de la direction, il annule la correction en maintenant fermement le volant. La modification s’interrompt également si les feux indicateurs de direction sont activés. Ce système peut être enclenché dès 30 km/h.

    Pour le stationnement, la fonction DS PARK PILOT détecte les emplacements en circulant jusqu’à 30 km/h. Le conducteur indique alors sur l’écran tactile qu’il souhaite se garer en bataille ou en créneau. Puis, une seule action à faire : enclencher le bouton Park et attendre que la technologie opère. L’accélération, le freinage et la direction sont gérés automatiquement. DS PARK PILOT permet également de quitter une place de stationnement.

    Durant les longs trajets, une mauvaise visibilité ou l’inattention est souvent synonyme de danger. Pour une route plus sûre, DS SAFETY regroupe un ensemble de fonctions majeures : DS NIGHT VISION, DS DRIVER ATTENTION MONITORING, DS ACTIVE LED VISION, la surveillance d’angles morts, le freinage d’urgence automatique, la reconnaissance étendue des panneaux de signalisation et l’alerte active de franchissement involontaire de ligne.

    DS NIGHT VISION apporte une lisibilité exceptionnelle de la route de nuit. Sa caméra infrarouge, placée dans la calandre, détecte piétons, cyclistes et animaux sur la chaussée jusqu’à 150 mètres. Le conducteur visualise la scène restituée dans le grand combiné numérique et voit apparaitre les dangers encadrés en jaune puis en rouge selon leur niveau de criticité. Ainsi alerté, il peut réagir.

    Fonctionnant à l’aide d’une caméra infrarouge positionnée sur le haut de la colonne de direction, et d’une caméra en haut du pare-brise, DS DRIVER ATTENTION MONITORING surveille en permanence les yeux du conducteur pour détecter la fatigue (clignements des paupières), le visage (orientation du regard) et les mouvements de tête pour la distraction, ainsi que la trajectoire de la voiture sur les lignes de la route, notamment les déviations ou les sollicitations de braquage du conducteur. Il permet ainsi d’identifier toute baisse de vigilance par une anomalie sur l’un des facteurs – clignements des yeux, mouvements non linéaires et erratiques -, déclenche automatiquement un signal sonore et une alerte visuelle sur l’écran central, de jour comme de nuit.

    En plus du plaisir visuel souligné par des modules s’illuminant et pivotant à 180° à l’accueil, les DS ACTIVE LED VISION s’adaptent, en largeur et portée, aux conditions de roulage et à la vitesse de la voiture. Plusieurs modes d’éclairage s’activent automatiquement : Parking, Town Beam (largeur de faisceau augmentée dès la troisième seconde de roulage), Country Beam (focalisé sur l’avant dès 50 km/h), Motorway Beam (portée augmentée à partir de 110 km/h), Adverse Weather (activé dès que les essuie-glaces sont en fonction, puissance des modules augmentée et intensité réduite des projecteurs principaux) et High Beam (éclairage maximum couplé avec la commutation automatique des feux de route). La fonction « phares tournants » complète cette offre. En éclairant mieux la route et plus loin, ou avec un faisceau lumineux élargi, le conducteur – comme ses passagers – gagne en sécurité.

  • DS 3 CROSSBACK E-TENSE : autonomie étendue

    DS 3 CROSSBACK E-TENSE : autonomie étendue

    Grâce à une stratégie d’électrification menée depuis sa création, DS Automobiles est la marque multiénergie aux émissions moyennes de CO2 les plus faibles en Europe (100,2 grammes de CO2 par kilomètre par véhicule immatriculé au 1er semestre 2021 selon le cycle WLTP) avec un mix de voitures électrifiées de plus d’un tiers. Cette stratégie s’accélère : dès 2024, tous les nouveaux modèles de DS Automobiles seront exclusivement 100 % électrique.

    Le premier modèle 100 % électrique de la gamme évolue. Commercialisé depuis 2019, DS 3 CROSSBACK E-TENSE atteint désormais 341 kilomètres d’autonomie selon le cycle mixte WLTP, en augmentation de près de 7 %.

    Durant le développement, l’usage réel de DS 3 CROSSBACK E-TENSE a été privilégié. La pompe à chaleur a notamment reçu une évolution avec l’adoption d’un capteur d’hygrométrie pour gagner en efficience. Proposée de série, la pompe à chaleur permet de produire de la chaleur par compression pour générer de l’air chaud. Le besoin en énergie s’en trouve largement diminué.

    Fruit de développements continus et d’échanges permanents avec l’équipe championne de Formule E portée par DS Performance, le rapport de transmission a également été optimisé pour améliorer l’efficience de DS 3 CROSSBACK E-TENSE.

    Le gain d’autonomie en usage réel passe enfin par l’adoption de nouveaux pneumatiques 17 pouces Classe A développés par Continental. Proposé en 215/60 R17 96H, le Continental EcoContact 6 Q présente un nouveau composé de silice haute technologie pour améliorer la résistance au roulement et réduire les émissions sonores.

    En France, DS 3 CROSSBACK E-TENSE est proposé à partir de 31 600 euros (bonus écologique inclus) avec un chargeur 100 kW (DC) et 11 kW (AC).

  • DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE : au service du Président

    DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE : au service du Président

    Depuis la proclamation de la Ve République, les DS et SM, puis DS 5 et DS 7 CROSSBACK ont été utilisés par sept présidents. Lors de son investiture en 2017, Emmanuel Macron avait descendu l’avenue des Champs-Élysées à bord de DS 7 CROSSBACK PRÉSIDENTIEL. Dans cette nouvelle définition, DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE présente une motorisation hybride rechargeable E-TENSE de 300 chevaux avec une transmission intelligente à quatre roues motrices et une teinte Bleu Encre.

    Pour répondre au cahier des charges de la Présidence de la République, DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE est allongé de 20 centimètres derrière le montant central pour devenir un outil de travail. L’espace aux jambes atteint jusqu’à 545 millimètres.

    La banquette arrière est remplacée par deux sièges indépendants. Le cuir Noir Basalte reprend la signature bracelet de montre de DS Automobiles, un accoudoir vient séparer les deux sièges sous un ciel de toit exclusif en Alcantara®. L’aménagement de cet environnement de travail est complété par des chargeurs sans-fil et USB, ainsi qu’un porte-documents central ouvert.

    DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE se distingue par ses feux flash bleu/rouge disposés sur la face avant, ses porte-fanions amovibles, ses badges « RF » sur les portes avant et « tricolores » sur la face avant et le coffre, ainsi que ses jantes 20 pouces spécifiques et une antenne pour un système de télécommunication dédié à la Présidence de la République. La longueur totale atteint 4,79 mètres avec un empattement en hausse de 20 centimètres à 2,94 mètres. La largeur reste identique à 1,91 mètre, comme la hauteur à 1,62 mètre.

    DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE fera sa première apparition lors des cérémonies de commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918 pour marquer son entrée dans le parc automobile de la Présidence de la République française.

  • Quel segment pour le Dacia Jogger ?

    Quel segment pour le Dacia Jogger ?

    Les journalistes aiment catégoriser les nouveaux modèles : SUV, crossover, break baroudeur, segments B, C ou D… Chacun cherche à mettre dans une case chaque nouveau modèle.

    Chez Dacia, on a sorti le Jogger sans l’installer dans une case. C’est d’ailleurs quelque chose qui amuse Denis Le Vot, directeur de la marque. Dans les colonnes d’Autocar, il confirme : « Je serais intéressé de voir si quelqu’un saura donner un nom à ce segment, car nous pensons qu’il en mérite un. »

  • Les coulisses du shooting du calendrier Pirelli 2022

    Les coulisses du shooting du calendrier Pirelli 2022

    Le calendrier Pirelli est le Graal des photographes. De retour depuis une annulation covidienne en 2021 (une première depuis sa création en 1964), le calendrier fait son retour cette année. Après les stars que sont Richard Avedon, Herb Ritts, Tim Walker, Albert Watson ou Paolo Roversi, c’est au tour du chanteur canadien Bryan Adams d’immortaliser une pléiade des artistes talentueux se prêtant au jeu de l’effeuillage pour Pirelli.

    Le chanteur de 61 ans a déjà fourni de nombreux portraits pour les pages de magazines comme Vogue, Vanity Fair, Harper’s Bazaar ou (son propre magazine) Zoo.

    Au fil de sa carrière, il s’est vu photographier des personnalités interplanétaire et d’horizons distincts comme Amy Winehouse, Mick Jagger et même la Reine d’Angleterre pour son jubilé d’or en 2002.

    Le thème du shooting de “The Cal” 2022, On The Road, retrace la vie des musiciens en tournée, des longs voyages en bus aux quatre coins du monde aux nuits en hôtel, en passant par les moments intimes en backstage. Ce n’est pas un hasard puisque Bryan Adams est avant tout un auteur-compositeur-interprète. Il justifie son choix en indiquant : « La tournée a été toute ma vie, vraiment. « Être sur la route » est ce que je fais depuis 45 ans ».

    Cher, Iggy Pop, Jennifer Hudson, Normani, Bohan Phoenix… Toutes ces personnalités issues de la scène musicale se partageront les images du calendrier Pirelli 2022.

  • Les 30 ans de la Bugatti EB110

    Les 30 ans de la Bugatti EB110

    Une carrosserie plate, des portes en ciseaux et une puissance incroyable : le 15 septembre 1991, Bugatti présente sa EB 110 aux médias et ouvre une nouvelle ère, celle de la super voiture de sport des temps modernes. Quelque 2000 invités ont assisté à sa présentation à Paris, dont de nombreuses personnalités du monde du cinéma, du sport et du journalisme. À l’occasion du 110e anniversaire d’Ettore Bugatti, une Bugatti EB 110 est descendue les Champs Élysées. Un merveilleux hommage à l’un des concepteurs les plus ingénieux de l’histoire de l’automobile.

    Avec l’EB 110, Bugatti combine pour la première fois un puissant V12, quatre turbos avec refroidissement de charge, une monocoque ultra légère en carbone, quatre roues motrices et deux différentiels. L’EB 110 propulse la voiture de sport dans une toute nouvelle catégorie.

    « Avec l’EB 110, Bugatti a conçu il y a 30 ans une toute nouvelle super voiture de sport qui fera école pour la marque, mais également pour toute l’industrie automobile », explique Stephan Winkelmann, président de Bugatti. « Il y a 30 ans, la technologie, les innovations, le design et la conduite avaient des années d’avance sur les concurrents. L’EB 110 a également déterminé l’ADN des hypersportives Bugatti modernes avec sa monocoque en carbone, ses quatre roues motrices et ses quatre turbocompresseurs. »

    Pour la toute première fois dans une voiture de série, la monocoque de seulement 125 kg est en carbone fabriquée par l’entreprise française Aérospatiale. Pour sa carrosserie aérodynamique et élégante, Bugatti choisit d’utiliser de l’aluminium, du carbone et du plastique renforcé de fibres d’aramide. Les vis sont en titane, un matériau particulièrement léger et résistant. Bugatti a également redéveloppé son entraînement. Conformément au règlement Formule 1 de l’époque, les ingénieurs ont conçu un V12 3,5 litres avec quatre turbocompresseurs et cinq soupapes par chambre de combustion, soit un total de 60 soupapes. Le dynamisme était au rendez-vous avec un régime maximal de 8250 tr/min. Le système de lubrification à carter sec et ses 15 litres d’huile assuraient une bonne lubrification du moteur et un équilibre des températures. L’accélération était notamment garantie par quatre turbocompresseurs dotés d’une pression de suralimentation comprise entre 1,05 et 1,2 bar. Selon le modèle, ces derniers fournissaient également une puissance allant de 560 à 610 CV. Et ce, il y a 30 ans.

    Pour éviter que la forte transmission de puissance ne crée de la fumée dans les passages de roue et soit à la place directement convertie en poussée, Bugatti a développé une transmission intégrale avec viscoblocage des roues, différentiel arrière à glissement limité et une répartition du couple d’entraînement de 27-73. L’adhérence nécessaire est assurée par des jantes en magnésium coulé de 18 pouces équipées de pneus 245/40 ZR18 à l’avant et 325/30 ZR18 à l’arrière. Le levier court permet au conducteur de changer les six vitesses de la transmission manuelle de manière directe, rapide et précise. Les freins Brembo travaillent derrière les roues pour assurer un freinage sûr, même à la vitesse de pointe de l’EB 110. Pour plus d’appui et une conduite dynamique à grande vitesse, un aileron arrière se déploie automatiquement.

    Nombreux records du monde pour la Bugatti EB 110
    Il y a 30 ans, cette création technique faisait sensation. Avec une montée de 0 à 100 km/h en 3,26 secondes, l’EB 110 était la voiture de série la plus rapide de son temps. Sa vitesse de pointe de 351 km/h constituait un record mondial pour une voiture de sport de série. Outre ces chiffres de performance, la conduite faisait également figure de nouveauté pour l’époque. Malgré son incroyable déploiement de puissance, l’EB 110 se conduit de manière confortable, harmonieuse et sûre grâce à sa transmission intégrale.

    À cela vient s’ajouter un équipement qui était loin d’être évident pour l’époque : direction assistée, réglage électrique des sièges, climatisation, système audio haute qualité et verrouillage central. Les matériaux nobles, dont le cuir du fabricant de meubles italien Poltrona Frau, donnaient l’impression aux passagers de voyager à bord d’une limousine. Les portières latérales s’ouvrent en grand vers le haut pour une entrée facilitée.

    À la fin des années 80, l’importateur automobile italien Romano Artioli fait revivre la marque traditionnelle fondée en 1909 et mise en sommeil depuis le début des années 60. Une nouvelle ère commence alors pour Bugatti. En 1987, Romano rachète les droits de la marque et devient président de Bugatti Automobili S.p.A. Il décide d’installer son site de production à Campogalliano, près de Modène, la Mecque automobile du nord de l’Italie. S’étant établi près des grandes marques italiennes de voitures de sport, il compte trouver facilement des constructeurs, designeurs, développeurs et assembleurs de renommée mondiale. Son plan fonctionne. Très vite, des centaines de nouveaux employés commencent à travailler dans ce site de production ultra moderne, à l’image de la marque et conçu par un architecte vedette : la « Fabbrica Blu », le bâtiment bleu du département de développement portant l’emblème Bugatti et doté de grands tuyaux de ventilation blancs, symbolise le cœur de l’usine.

    Bugatti propose le nouveau coupé sous la forme de la EB 110 GT (Gran Turismo) et, un peu plus tard, de la variante EB 110 S (Sport Stradale, puis SS) plus légère et plus puissante. Avec l’EB 110, Bugatti établit quatre records du monde, dont l’accélération la plus rapide, la voiture de sport de série la plus rapide, la voiture de sport alimentée au gaz naturel la plus rapide et le véhicule de série le plus rapide sur glace. Mais au début des années 90, le marché des super voitures de sport s’effondre. La demande chute et l’usine de production doit fermer ses portes au bout de quatre ans. Jusqu’en 1995, environ 95 exemplaires de l’EB 110 GT et 39 de l’EB 110 Super Sport ont été construits dans l’usine, soit un total d’environ 134 véhicules, y compris les prototypes, dont deux voitures de course officielles d’usine de 670 ch.

    À l’époque, cette super voiture de sport version GR coûtait au moins 450 millions de lires, entretien et pièces d’usure compris pendant les trois premières années, tandis que la Super Sport commençait à 550 millions de lires. Le prix de ces véhicules devenus historiques a considérablement augmenté ces dernières années, passant d’environ 280 000 euros en 2011 à près de 3 millions de dollars US, comme cela s’est vu récemment aux enchères RM Sotheby’s à Monterey.

    En 1998, Bugatti fait son grand retour à Molsheim, en Alsace. C’est ici qu’en 1909, Ettore Bugatti a construit sa première automobile sous son propre nom. Depuis lors, on y fabrique des hypersportives uniques dotées de l’emblématique moteur W16, de quatre turbocompresseurs, d’une monocoque en carbone léger, d’une transmission intégrale et de beaucoup de puissance. Chaque véhicule quittant le siège de la marque de luxe française avant de rejoindre son propriétaire est entièrement unique. Comme il y a 30 ans.

  • DS 9 E-TENSE 4×4 360 : 360 chevaux et 41 grammes de CO2 avec l’expertise de DS Performance

    DS 9 E-TENSE 4×4 360 : 360 chevaux et 41 grammes de CO2 avec l’expertise de DS Performance

    Conduits par DS Performance qui a remporté tous les titres de Formule E en 2019 et 2020, les développements et la mise au point de la motorisation et des liaisons au sol ont permis d’atteindre un comportement d’exception. La sérénité dynamique plébiscitée par les clients de DS Automobiles atteint de nouveaux sommets avec DS 9 E-TENSE 4×4 360.

    DS 9 E-TENSE 4×4 360 dispose de trains avant et arrière spécifiques. Le système de freinage est renforcé avec des étriers quatre pistons pour une meilleure répartition de l’effort lors de très fortes sollicitations avec des disques de 380 mm x 32 mm à l’avant (+ 50 mm x 2 mm par rapport à DS 9 E-TENSE 225) et 290 x 12 mm à l’arrière. Comme dans la monoplace championne de Formule E, l’effort mécanique n’est fourni qu’en cas de besoin, après la récupération d’énergie.

    Un moteur 4 cylindres de 200 chevaux et deux machines électriques de 110 chevaux (intégrée à la boîte de vitesses à l’avant) et de 113 chevaux (couplée au train arrière) sont accompagnés par une transmission intelligente à quatre roues motrices. La batterie de 11,9 kWh profite d’une gestion avancée pour conserver de l’énergie afin de répondre aux différentes sollicitations.

    En mode zéro émission, DS 9 E-TENSE 4×4 360 parcourt 52 kilomètres selon le cycle urbain WLTP (EAER City utilisé par les instances fiscales) ou 47 kilomètres selon le cycle combiné WLTP grâce à une batterie de 11,9 kWh.

    La consommation de carburant est contenue à 1,8 litre / 100 km avec des émissions de CO2 homologuées à 41 grammes / km selon le cycle WLTP.

    Pour les entreprises, ces données permettent :

    – d’être exonéré de la première composante de la TVS,

    – d’avoir un plafond d’amortissement de 20 300 euros sur le véhicule,

    – de pouvoir déduire le coup de la batterie (6 060 euros TTC),

    – d’être exonéré du  » malus au poids  » qui entrera en vigueur le 1er janvier 2022.

    La vitesse maximale de DS 9 E-TENSE 4×4 360 est limitée électroniquement à 250 km/h, avec la capacité d’atteindre 140 km/h sur la seule énergie électrique.

    L’assemblage de la partie mécanique et des liaisons au sol de DS 9 E-TENSE 4×4 360 est réalisé dans l’usine de Poissy, en France.

  • La Toyota TS050 Hybrid entre au Musée des 24 Heures du Mans

    La Toyota TS050 Hybrid entre au Musée des 24 Heures du Mans

    En confiant à l’Automobile Club de l’Ouest (ACO) une voiture victorieuse, TOYOTA GAZOO Racing symbolise le lien de la Marque avec Les 24 Heures du Mans et illustre ainsi son histoire sportive avec la légendaire épreuve mancelle.

    La TS050 HYBRID n°8 qui a remporté en septembre 2020 la 88e édition de la course légendaire avec Sébastien Buemi, Kazuki Nakajima et Brendon Hartley comme pilotes, a été officiellement prêtée ce mardi au musée des 24 Heures du Mans.

    Avec 1 000 chevaux et quatre roues motrices, pesant seulement 895 kg, la TS050 HYBRID s’est imposée comme la voiture LMP1 ultime, établissant le tour le plus rapide de tous les temps au Mans en 2017, lorsque Kamui Kobayashi réalise un temps de 3’ 14,791s à une vitesse moyenne de 251,9km/h.

    Ce fut la première de quatre pôle positions consécutives pour une TS050 HYBRID, ouvrant la voie à des victoires en 2018, 2019 et 2020. Mike Conway a établi le record du tour de course le plus rapide, au volant de la TS050 HYBRID n°7 classée deuxième en 2019, avec un tour en 3’ 17,297s, à une vitesse moyenne de 248,6km/h.

    A cette occasion, Hisatake Murata, président de TOYOTA GAZOO Racing et Pierre Fillon président de l’ACO, ont participé à une cérémonie de remise à l’intérieur du musée où la TS050 HYBRID est la pièce maîtresse d’une exposition unique célébrant l’histoire de Toyota au Mans.

    Avec des voitures emblématiques des périodes clés marquant la participation de Toyota aux 24 Heures, qui a débuté en 1985, l’exposition explore la passion et la technologie, mais aussi les déchirements et les triomphes qui ont caractérisé l’engagement de la Marque dans les courses d’endurance.

    Les visiteurs du musée commencent leur visite par la découverte rare d’un premier challenger Toyota au Mans, la voiture 86C Groupe C aux couleurs de Leyton House, qui a couru en 1986 avec Sato Nakajima, Geoff Lees et Masanori Sekiya au volant.

    Face à face et symbolisant le développement rapide qui a vu Toyota émerger comme un véritable candidat à la victoire au début des années 1990, on trouve la dernière voiture du Groupe C, la TS010 n°33 de 1992 dans sa légendaire livrée Casio, et la 94CV n°1, une voiture répondant aux nouvelles règles LMP1 de 1994. Les deux voitures ont terminé à la deuxième place, la TS010 étant pilotée par Masanori Sekiya, Pierre Henri Raphanel et Kenny Acheson, et la 94CV étant pilotée par Eddie Irvine, Mauro Martini et Jeff Krosnoff.

    Une pause dans les courses de prototypes a suivi la deuxième place de 1994 ; les visiteurs du musée peuvent s’approcher de la voiture qui a comblé ce vide pendant deux ans, la Supra LM n°27, pilotée en 1995 par Jeff Krosnoff, Marco Apicella et Mauro Martini.

    La TS020, qui a captivé les fans de course en 1998 et 1999 avec sa vitesse époustouflante sur le circuit de la Sarthe, sera certainement l’une des favorites de l’exposition. Pour une nouvelle génération de passionnés, sa place prépondérante dans le jeu vidéo Gran Turismo a été la première introduction d’une voiture de ce niveau au Mans. La TS020 n°3 de 1999, qui a obtenu la deuxième place avec Ukyo Katayama, Toshio Suzuki et Keiichi Tsuchiya, attend elle aussi les visiteurs du musée.

    Entrant dans une nouvelle ère, la TS030 HYBRID n°7 a gagné sa place dans les livres d’histoire en devenant la première Toyota hybride en tête au 24 Heures du Mans, lors de ses débuts en 2012, quand Alex Wurz, Nicolas Lapierre et Kazuki Nakajima ont entamé un nouveau chapitre qui allait finalement conduire à la gloire au Mans et à trois victoires consécutives pour la TS050 HYBRID.

  • Les 75 Singer DLS sont vendues

    Les 75 Singer DLS sont vendues

    Dynamics and Lightweighting Study, le projet lancé par Singer au Royaume-Uni a d’ores et déjà atteint son objectif. Les 75 « restaurations » sont toutes vendues avant la première présentation de l’un des exemplaires client aux Etats-Unis. « Unico » sera visible à The Quail.

    Singer présentera également les derniers résultats de ses services de restauration de Californie, appelés commission Hollywood, à Bahama Yellow sur Forest Green. Cette voiture est inspirée de la 911E de 1969, restaurée par le fondateur de Singer, Rob Dickinson, en 2003. Après avoir été utilisée comme conducteur quotidien, la réaction à la voiture de Rob, également en Bahama Yellow, a conduit au concept d’offrir des services de restauration aux propriétaires de 911. En tant que telle, la voiture de 1969 incarne la genèse de Singer.

    Le fondateur et président exécutif de Singer, Rob Dickinson : « La restauration de ma voiture de 1969 était un projet intensément personnel. Je suis sorti de la voiture tous les jours dans les collines d’Hollywood et j’ai continué à m’arrêter pour demander si je la vendrais. Ma réponse a toujours été non. Mais l’expérience a été la graine qui a conduit à la fondation de Singer comme un moyen de permettre à d’autres propriétaires de poursuivre leur vision personnelle de l’ultime 911 à refroidissement par air. Nous avons suivi cette voie depuis et cela nous a finalement conduit à entreprendre l’étude sur la dynamique et l’allègement. Voir la première voiture DLS aux spécifications du client, issue de nos opérations au Royaume-Uni, ici en Californie est une étape importante pour nous. Côte à côte avec la dernière restauration achevée de notre usine californienne est un moment de grande fierté et le témoignage ultime des talents de nos incroyables équipes des deux côtés de l’Atlantique et de nos incroyables clients. »