Étiquette : Nouveauté 2026

  • Renntech Sledgehammer : Le retour du marteau-pilon au son de la Zonda

    Renntech Sledgehammer : Le retour du marteau-pilon au son de la Zonda

    La mythique Mercedes SEC (C126) s’apprête à recevoir un traitement de choc. Le préparateur Renntech vient de dévoiler la « Sledgehammer », une réinterprétation radicale limitée à 12 exemplaires, animée par le légendaire V12 atmosphérique qui a fait la gloire de Pagani.

    Un monument de l’étoile revu par Renntech

    La Mercedes SEC reste l’un des sommets du design automobile des années 80 : un coupé imposant, indestructible et d’une élégance rare. Mais pour Renntech, il manquait un ingrédient essentiel à cette cathédrale sur roues : un cœur à la hauteur de sa prestance.

    La Sledgehammer (le « masse » ou « marteau-pilon » en anglais) n’est pas une simple restauration. C’est une reconstruction totale. Sous un kit carrosserie widebody monstrueux et des jantes forgées sur mesure, le châssis et les liaisons au sol ont été entièrement revus pour encaisser une débauche de puissance inédite pour ce châssis C126.

    Le V12 M120 : L’âme de la Pagani Zonda

    Le clou du spectacle se cache sous le long capot avant. Renntech y a installé le V12 M120 atmosphérique, porté ici à une cylindrée de 7,5 litres. Si ce bloc vous dit quelque chose, c’est normal : c’est la base mécanique utilisée par Horacio Pagani pour sa Zonda, ou encore par Mercedes pour la stratosphérique CLK GTR.

    Les chiffres donnent le tournis pour un moteur « atmo » :

    • Puissance : 669 ch
    • Couple : 881 Nm
    • Architecture : V12 à 60°

    Pour garantir le « hurlement » caractéristique des supercars italiennes des années 2000, Renntech a fabriqué à la main des collecteurs d’échappement de longueur égale. Le résultat ? Une sonorité qui devrait faire trembler les murs bien avant que la voiture n’apparaisse dans le rétroviseur.

    Une exclusivité totale

    L’intérieur ne sera pas en reste, avec une personnalisation complète selon les désirs des futurs propriétaires. Mais attention, il faudra être rapide et (très) riche : seuls 12 exemplaires sortiront des ateliers.

    Le premier client recevra sa SEC V12 Widebody en décembre 2027. D’ici là, on ne peut que saluer l’audace de Renntech de maintenir en vie la noblesse du V12 atmosphérique dans un monde de plus en plus électrifié.

  • 50 ans de la Golf GTI : Une « Edition 50 » de 325 ch et le début de l’ère électrique !

    50 ans de la Golf GTI : Une « Edition 50 » de 325 ch et le début de l’ère électrique !

    C’est officiel à Wolfsburg : l’année 2026 sera entièrement placée sous le signe de la GTI. Pour célébrer le demi-siècle de sa compacte sportive légendaire, Volkswagen ne fait pas les choses à moitié. Au menu : la Golf GTI la plus puissante de l’histoire, un passage de flambeau électrique inédit et un rendez-vous immanquable à Paris dès le mois de janvier.

    Il y a des anniversaires qui comptent plus que d’autres. En 1976, Volkswagen lançait un ovni : une compacte de 110 chevaux capable de tenir tête à des sportives deux fois plus chères. 50 ans et 2,5 millions d’exemplaires plus tard, la « Grand Tourisme Injection » est devenue un mythe. Voici comment la marque compte souffler ses bougies en 2026.

    Golf GTI EDITION 50 : Le bouquet final thermique ?

    Pour marquer le coup, Volkswagen lance la Golf GTI EDITION 50. Oubliez les 110 ch de l’ancêtre, cette série anniversaire repousse les limites de la traction avant.

    • Puissance record : Avec 325 ch (239 kW), c’est tout simplement la Golf GTI de série la plus puissante jamais produite.
    • Disponibilité : Les commandes sont déjà ouvertes sur certains marchés européens pour des livraisons prévues courant 2026.

    C’est un véritable cadeau d’adieu à une certaine idée de la performance thermique, avant que la bascule ne s’opère définitivement.

    La révolution est en marche : Voici l’ID. Polo GTI

    C’est l’autre grosse annonce de ce communiqué. 2026 ne sera pas seulement l’année de la nostalgie, mais celle de la transformation. Volkswagen va officiellement transférer l’ADN « GTI » dans le monde de l’électromobilité.

    Le premier modèle à porter ce badge historique sera la toute nouvelle ID. Polo GTI. Avec une puissance annoncée de 226 ch (166 kW), elle aura la lourde tâche de prouver que le plaisir de conduite, l’agilité et l’esprit « GTI » peuvent survivre sans bougies d’allumage.

    1976 : Le hold-up du siècle

    Pour comprendre l’importance de l’événement, il faut se remettre dans le contexte de 1976. À l’époque, VW prévoyait de vendre 5 000 exemplaires de sa Golf GTI pour l’homologation. Avec son liseré rouge, ses élargisseurs d’ailes noirs et son fameux pommeau de levier de vitesses en balle de golf, elle a démocratisé la voiture de sport. Résultat ? 461 690 exemplaires vendus rien que pour la première génération. Une « erreur » de casting marketing devenue le plus grand succès de sa catégorie.

    Rendez-vous à Rétromobile Paris !

    Vous voulez fêter cet anniversaire ? Cela tombe bien, les festivités commencent en France. La Golf GTI sera la vedette du salon Rétromobile à Paris, du 28 janvier au 1er février 2026.

    Le clin d’œil est parfait puisque le salon parisien fête lui aussi ses 50 ans cette année. Les passionnés pourront également retrouver l’histoire de la GTI au Bremen Classic Motorshow en Allemagne (30 janvier – 2 février).

    Entre une édition collector surpuissante et une nouvelle petite bombe électrique, Volkswagen semble vouloir dire qu’à 50 ans, la GTI n’a pas fini de faire parler d’elle.

  • Toyota GR GT : La supercar V8 « homologuée route » qui défie l’époque

    Toyota GR GT : La supercar V8 « homologuée route » qui défie l’époque

    Alors que l’on pensait que Toyota allait sagement ranger ses pistons au garage, le géant japonais nous prend à contre-pied. Voici la GR GT : une supercar V8 biturbo, cousine technique de la future Lexus LFA électrique, conçue pour chasser sur les terres de l’AMG GT et de l’Aston Martin Vantage.

    C’est officiel, Toyota lâche la bride à sa division Gazoo Racing. Oubliez la timidité, la nouvelle GR GT ne fait pas dans la dentelle. Décrite par la marque comme une véritable « voiture de course homologuée pour la route », ce nouveau fleuron, attendu d’ici deux ans, a été développé en parallèle avec sa version GT3 de compétition. Le message est clair : l’ingénierie d’abord, le marketing ensuite.

    Un V8 Biturbo « Hot Vee » sous le capot

    Le cœur de la bête est une surprise de taille dans le paysage actuel. Toyota dégaine un V8 4.0 litres biturbo inédit, associé à un système hybride. L’architecture retenue est celle du « hot vee » (turbos placés à l’intérieur du V des cylindres), favorisant la compacité et la réactivité.

    Les chiffres provisoires donnent le vertige :

    • Puissance : Cible de 650 ch
    • Couple : Environ 850 Nm
    • Transmission : Une toute nouvelle boîte automatique à 8 rapports, utilisant un embrayage humide (et non un convertisseur de couple) pour des passages de vitesses « de classe mondiale », envoyant la puissance aux seules roues arrière via un différentiel à glissement limité mécanique.

    Toyota promet un 0 à 100 km/h aux alentours de 3,5 secondes et une vitesse de pointe dépassant les 318 km/h.

    La chasse aux kilos

    Là où ses rivales hybrides (suivez mon regard vers Affalterbach) ont tendance à s’empâter, la GR GT joue la carte de la relative légèreté. Grâce à un châssis en aluminium (« body-in-white ») et des panneaux de carrosserie du même métal, Toyota vise un poids sous les 1 750 kg. C’est environ 300 kg de moins qu’une AMG GT hybride à quatre roues motrices.

    La répartition des masses est quasi idéale avec un ratio 45% avant / 55% arrière. L’aérodynamisme a dicté le design, mais sans sacrifier l’usage quotidien : l’intérieur se veut « centré sur le conducteur » avec une visibilité optimisée, loin des bunkers habituels des supercars.

    Une identité à part… sans logo Toyota

    Regardez bien les photos. Vous ne trouverez aucun ovale Toyota sur la carrosserie ou dans l’habitacle. À l’instar de Lexus ou Century, Gazoo Racing s’affirme ici comme une marque à part entière au sein du groupe. La GR GT est leur manifeste d’indépendance.

    Le retour du nom LFA… en électrique

    L’ironie (ou le génie) de l’histoire, c’est que cette plateforme sert aussi de base au retour d’une légende : la Lexus LFA.

    Mais attention, changement de paradigme. Si la GR GT chante via son V8 (dont la sonorité a été « méticuleusement travaillée » pour synchroniser l’échappement à l’état du véhicule), la nouvelle LFA sera, elle, 100% électrique. Développée conjointement avec la GR GT, elle bénéficiera des mêmes libertés d’architecture, mais troquera le V10 hurleur de son ancêtre pour une propulsion silencieuse, probablement alimentée par les fameuses batteries solides de Toyota prévues pour 2027-2028.

    Avec la GR GT thermique d’un côté et la LFA électrique de l’autre, le groupe Toyota joue sur les deux tableaux. Pour notre plus grand plaisir, le V8 a encore de beaux jours devant lui.