Étiquette : Rome

  • Signalisation : Pourquoi une quatrième lumière blanche arrive sur nos feux ?

    Signalisation : Pourquoi une quatrième lumière blanche arrive sur nos feux ?

    Après le rouge, l’orange et le vert, préparez-vous au blanc. Rome réfléchit actuellement à l’introduction d’une quatrième couleur sur ses feux de signalisation. Ce n’est pas une coquetterie esthétique, mais une révolution technologique destinée à intégrer les véhicules autonomes dans le trafic urbain.

    Le « feu blanc » : Le mode pilotage automatique de l’intersection

    L’idée, qui circule déjà au niveau international, est simple sur le papier mais complexe dans sa mise en œuvre. La lumière blanche, située tout en bas du feu (sous le vert), ne s’allumerait que dans une configuration bien précise : lorsque le nombre de véhicules autonomes et connectés à l’intersection est suffisant pour « prendre la main » sur le trafic.

    Dans ce scénario, les voitures intelligentes ne se contentent plus de regarder le feu ; elles communiquent entre elles et avec l’infrastructure pour optimiser le flux en temps réel.

    Que faire si vous conduisez une voiture « normale » ?

    Pour nous, conducteurs de véhicules traditionnels, la consigne est d’une simplicité désarmante. Si le feu blanc s’allume, vous n’avez plus besoin de vous soucier des priorités ou du timing du feu vert : contentez-vous de suivre le véhicule qui vous précède.

    • Si la voiture devant vous avance, vous avancez.
    • Si elle s’arrête, vous vous arrêtez.

    En clair, vous déléguez la gestion de l’intersection à l’intelligence collective des voitures sans conducteur qui vous entourent.

    Pourquoi une telle usine à gaz ?

    L’objectif est double : fluidifier et dépolluer.

    1. Optimisation du temps : Au lieu d’attendre bêtement qu’un cycle de feu vert se déclenche alors qu’il n’y a personne en face, le système ajuste les passages au millième de seconde.
    2. Réduction des émissions : Moins d’arrêts et de redémarrages inutiles signifient moins de consommation pour les moteurs thermiques et hybrides, et une meilleure autonomie pour les électriques.

    Rome, laboratoire de la « Smart City »

    Si aucune délibération n’est encore votée, Roma Servizi per la Mobilità étudie sérieusement le dossier. L’investissement serait colossal, mais pourrait être financé par les fonds dédiés aux « Smart Roads ».

    Cependant, des zones d’ombre subsistent. La visibilité d’un feu blanc en plein soleil romain interroge, tout comme la confusion potentielle pour des automobilistes habitués au système tricolore depuis plus d’un siècle. Sans oublier qu’introduire une telle complexité dans le trafic déjà légendaire de la cité éternelle ressemble à un pari audacieux.

    Le saviez-vous ? Ce concept de « phase blanche » a été initialement théorisé par des chercheurs de l’Université d’État de Caroline du Nord. Selon leurs simulations, ce système pourrait réduire les délais d’attente aux carrefours de plus de 25% si au moins un tiers des véhicules en circulation sont autonomes.

    Seriez-vous prêts à faire aveuglément confiance à la voiture devant vous si un feu blanc vous l’ordonnait ?

  • vintagecaritaly : l’Italie et ses anciennes sur Instagram

    vintagecaritaly : l’Italie et ses anciennes sur Instagram

    Il y a quelques semaines j’ai découvert le compte Instagram vintagecaritaly. Un compte perso mettant en valeur les anciennes, les vintage, les youngtimers que croise ce « photographe » dans les rues de Rome, selon ses pérégrinations quotidiennes. On trouve toutes sortes de voitures. Des Italiennes bien sûr, les Fiat, Alfa et Lancia sont à la fête mais cet Instagramer se revendiquant de « Car spotter in Rome, Italy » n’est pas sélectif. Son oeil de tigre saute d’une marque à l’autre. On notera de nombreuses populaires bien actives sous le soleil romain. Bonne visite ! >>> http://instagram.com/vintagecaritaly

     

     

     

     

     

     

  • Porsche s’est offert la Chapelle Sixtine

    Porsche s’est offert la Chapelle Sixtine

    Je dois avouer qu’il m’arrive de penser à un pèlerinage lorsque je prends la sortie « Le Mans Sud », que j’arrive au Nürburgring ou que je passe à Margam Park… Mais mes deux passages dans la Chapelle Sixtine m’ont au moins autant marqué, pour des raisons différentes.

    Qu’un amoureux de mécanique frisonne sur un circuit ou dans une spéciale mythique du Championnat du Monde, c’est particulièrement commun. Alors les gestionnaires du Porsche Travel Club ont cherché à faire dans le grandiose.

    Cette petite association de passionnés de Porsche a réussi un coup historique. Profitant des nouvelles opportunités offertes par l’actuel gouvernement du Vatican (plus communiquant et surtout plus à la recherche d’argent frais !), le Porsche Travel Club fut le premier organisme à privatiser la Chapelle Sixtine.

    Durant cinq jours, les participants ont pu visiter Rome, séjourner dans un hôtel 5 étoiles, faire quelques kilomètres avec les nouveautés de la gamme, diner au Musée du Vatican… Et assister à un concert de l’Accademia di Santa Cecilia dans la Chapelle Sixtine !

    Le tarif déboursé par personne pour ces cinq jours romains ? 4 590 euros. C’est à peu près le prix de l’option Burmester® High-End Surround Sound-System sur la Porsche 911.

  • Vidéo : circulation à Rome

    Vidéo : circulation à Rome

    Cet été, je m’étais déjà laissé aller en partageant l’exceptionnel sketch du permis de conduire de Jean Yanne et Lawrence Riesner. Je double pour célébrer le cinquantième anniversaire de « Circulation à Rome », toujours avec Yanne et Riesner aidés par Paul Mercey.

    Esgourdam ? Il n’y a pas qu’à Paris ou Marseille que les automobilistes ont du mal à se comprendre !

  • Roma : Fiat 500, Vespa et belles italiennes.

    Roma : Fiat 500, Vespa et belles italiennes.

    Pour chaque passionné d’automobile, de voiture ou de bagnole, la découverte d’un pays est toujours une chose à part entière. De nouveaux modèles, des marques plus présentes que d’autres, la présence de voitures anciennes différentes, toutes les raisons sont bonnes pour apprécier le parc automobile local. En route pour Rome, d’où il y a 6 mois, Alexandre nous avait ramené le billet Vu : Fiat 500 dans les rues de Rome.

    Petite revue du parc auto

    L’Italie est le temple de l’automobile populaire, c’est une chose sûre. Là bas, les petites voitures sont reines. Au programme des Smart en pagaille, quelques Toyota iQ, une pincée de Renault Twizy et d’Austin Mini. On isolera les Fiat 500 récentes ou anciennes. Ces dernières sont là bas la carte postale même de la capitale italienne, comme le Colisée ou la Basilique Saint-Pierre. Et non loin du Vatican, Dieu sait comme la Cinquecento est attachante.

    Je n’ai vu à Rome qu’une SuperCar italienne, une Ferrari Scaglietti. J’y ai tout de même croisé une Mercedes SL 300 Cabriolet, rien que ça. Toujours aussi majestueuse cette Teutonne. Vues aussi, deux Citroën 2CV Charleston et une Cocorico. « Due cavalli » quand tu nous tiens… Je retiendrais aussi une Youngtimer par excellence à l’abandon : une Alfa 33 trainait, au fond d’une cour non loin de la gare de Termini.

    Deux roues : la Vespa fait le buzz.

    Depuis 1953 et le film Vacances romaines, l’image de la célèbre Vespa colle à la peau de Rome. Dans cette comédie dramatique, on trouve Gregory Peck et Audrey Hepburn sillonnant les artères de Rome sur une Vespa. En Italie comme à l’étranger, ce film fut un véritable coup de pub pour la marque italienne, le sourire de la belle américaine Hepburn aidant. L’utilisation d’un deux-roues est habituelle à Rome. Vespa, Honda et bien d’autres marques de deux roues sont aperçues. Sur des coins de rues, les scooters de toutes générations s’entassent, alignés comme ils peuvent.

    Autres deux roues, quelques Ducati ou MV Agusta ont été aperçues. Mes tympans s’en rappellent. Petit bémol, je n’ai pas vu autant de Piaggio Ape que mes lointaines vacances italiennes m’en laissaient le souvenir. Il faut dire que ces utilitaires à trois roues ont du souffrir de leurs usages utilitaires, circulant surchargés de caisses de fruits et légumes. On retrouve ces Ape en véhicules publicitaires ou comme mobilier de boutiques à thèmes. Dommage…

     

    Carabinieri, Polizia et Polizia Roma Capitale

    Les parcs des forces de l’ordre font la part belle aux Italiennes, choix plutôt logique. Au programme donc : Alfa Roméo 156, Alfa Roméo 166, Fiat Stilo, Fiat Punto, Fiat Bravo et bien d’autres. Côté marques étrangères, on aura par exemple été surpris par la Polizia en BMW Série Touring dans une belle livrée bleue Nattier, ou encore une rare Subaru Legacy. On a aussi aimé la Citroën C Zero de la police municipale et les Land Rover Defender ou Discovery noirs des Carabiniers.

    A bientôt pour de nouvelles aventures :-)
    Jean-Charles

  • Vu : Fiat 500 dans les rues de Rome

    Vu : Fiat 500 dans les rues de Rome

    Elles ont toutes plus de quarante ans… Elles sont toutes dans des états assez moyens… Voici quelques exemples rencontrés cette semaine dans les rues de Rome où l’on trouve encore beaucoup de Fiat 500, dont une belle Abarth !