Catégorie : Actualités

  • Faut-il précommander une Tesla Model 3 ?

    Faut-il précommander une Tesla Model 3 ?

    Quelle ne fut pas ma surprise de voir des files d’attente de plusieurs centaines de mètres devant des points de vente Tesla hier matin afin de précommander une Model 3… Pour une voiture encore virtuellement inconnue, plus de 130 000 commandes ont été enregistrés en quelques heures !

    130 000 précommandes, est-ce si énorme pour le marché américain ? OUI ! Les derniers chiffres publiés – en février – montre que la Série F de Ford, la plus vendue aux Etats-Unis, s’est écoulée à 60 697 exemplaires en un mois. Derrière, les Chevrolet Silverado et Dodge Ram sont respectivement à 43 000 et 38 000 unités. Première berline, la Toyota Camry s’était alors écoulée à 32 405 exemplaires.

    130 000 précommandes, c’est sans commune mesure avec les récents chiffres de Tesla. Sur toute l’année 2015, 50 580 véhicules ont été immatriculés.

    Note après un message de Tesla : ce samedi, la marque a annoncé avoir dépassé les 232 000 commandes. En 2016, Tesla vise la livraison de 80 à 90 000 véhicules.

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    Ce 1er avril était le signal d’un nouveau départ pour la marque automobile d’Elon Musk. Après avoir essuyé de nombreux revers, celui qui annonçait un objectif de 60 000 ventes dès 2015 cherchait un second souffle. Les milliards engloutis dans la construction de sa Gigafactory commencent à tendre les investisseurs. Tesla aborde un virage. A la manière de n’importe quelle entreprise en plein développement, elle a autant besoin de cash que de confiance.

    Pourtant, Elon Musk se comporte comme un leader du marché mondial. Et même s’il ne domine pas le marché du véhicule électrique autant que Nissan, il a gagné cette image de patron. Cette position lui a permis – jusqu’ici – de dépenser presque sans compter et de s’offrir des coups d’éclat.

    Celui d’hier, calqué sur une keynote d’Apple, reprend certaines notions du géant de Cupertino. Surtout celui du patron qui n’est pas à l’aise dans l’exercice… Mais la plus grande différence entre Tesla et Apple, c’est qu’un produit présenté par Apple est dans la poche des clients en quelques jours… Chez Tesla, il faut réserver un modèle contre un dépôt de 1 000 dollars et… et… et… attendre que la voiture soit prête un jour (à la fin de l’année prochaine sur son marché national, promet Elon). Le tarif annoncé est de 35 000 dollars, soit le prix moyen d’une voiture achetée neuve aux Etats-Unis.

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    Sur le papier, c’est parfait non ?

    Nouveau constructeur, Tesla s’affirme avec de nouvelles méthodes de ventes. Je fais un premier dépôt de 1 000 euros aujourd’hui et j’aurai la meilleure berline moyenne électrique dans 20 mois !

    Et bien ça, je n’y crois pas… Non pas que le dépôt de 1 000 euros vous sera refusé, évidemment. Mais la livraison est loin d’être acquise. Si c’était le cas, ceux qui ont acheté un Model X roulerait avec depuis une année entière… Et oui, en avril 2014, 13 000 acomptes de 4 000 euros avaient été reçus par Tesla pour une livraison de Model X « début 2015 ».

    Et n’allez pas croire qu’il suffit de mettre un tweet de pression à Elon Musk pour faire avancer les choses. Ceux qui l’ont fait ont vu leur commande être annulée !

    Note après un message de Tesla : Evidemment, l’acompte est remboursé dans ce cas…

    Alors faut-il précommander une Model 3 ? Si vous aviez l’assurance de l’avoir dans moins de trois mois, je dirais oui. Rouler en électrique, dans une voiture d’image avec des performances remarquables et si le design ne vous rebute pas : oui, oui et oui.

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    Sachez néanmoins que les 35 000 dollars annoncés par Elon Musk ne seront pas équivalents à 30 700 euros selon la conversion actuelle. Comptez près de 40 000 euros (aide de l’état déduite) selon les écarts constatés aujourd’hui sur une Model S 70D. Et ça fait une sacrée différence !

    Sans avoir la certitude de la date de livraison, il est vraiment difficile d’affirmer que vous recevrez la meilleure des berlines électriques du moment. BMW et les autres travaillent sur des concepts équivalents et l’hybridation va enfin prendre un envol global. Et tant que tout le monde n’aura pas dévoilé ses plans et ses objectifs, il sera difficile d’être convaincu que la Tesla Model 3 est la meilleure voiture de son segment naissant.

    Cette Model 3 pourrait pleinement profiter à Tesla et finaliser son lancement dans la cour des grands. La création d’une gamme et l’arrivée de centaines de milliers de clients par an pourrait placer définitivement la marque sur l’échiquier automobile. A titre d’exemple, Porsche a vendu 225 000 véhicules en 2015 avec un bénéfice d’exploitation de 3,4 milliards d’euros.

    Tesla devait dégainer rapidement pour être la première marque sur ce segment. Mieux, l’apport de 130 000 dépôts de 1 000 dollars va donner un sursis de quelques semaines à Elon Musk pour développer sa Model 3… Quelques semaines ? Oui, un récent article économique annonçait que Tesla avait englouti 1 milliard de dollars en 2015. A ce rythme, Tesla ne pouvait peut-être pas fêter la nouvelle année 2017…

    Le succès de l’ouverture des précommandes donne donc un vrai bol d’air économique. Plus important encore, il montre à tous les investisseurs que Tesla est LE nouveau phénomène industriel et qu’ils peuvent encore éponger quelques milliards le temps que leur capital se transforme en rente.

    Tesla est né dans la Silicon Valley, pas à Detroit. Et c’est sans doute cet unique détail qui change tout.

  • Bravo et merci Porsche ! Voici la 911 R

    Bravo et merci Porsche ! Voici la 911 R

    Porsche avait annoncé une surprise pour accompagner la révélation de la 718 Boxter S… Depuis quelques jours, le consensus se faisait autour d’une 911 R, plus radicale.

    Que Porsche annonce une version plus radicale de l’un de ces modèles n’a rien de surnaturel. Stuttgart nous avait habitués à proposer des voitures dotées d’un moteur plus puissant, d’une masse inférieure, de nouveaux réglages…

    Une Porsche plus radicale est donc toujours une bonne nouvelle… Mais là, c’est l’occasion de vraiment craquer. Loin de chercher à en faire juste plus, tant sur les chiffres que sur les divers appendices aérodynamiques, cette 911 R est vraiment craquante.

    Cette série limitée à 991 exemplaires repose sur un moteur flat 6 de 4,0 litres, une boîte de vitesses à commande manuelle à six rapports, une conception allégée… Et surtout un hommage à la 911 R de 1967.

    Il n’existe rien de plus actuel et de plus classique qu’une Porsche 911. C’est le patrimoine renouvelé de l’industrie automobile. En 1967, Porsche construit une 911 pour la compétition. La voiture est découpée. Les portières, les capots, les ailes avant, les deux pare-chocs, toutes les vitres, dont le pare-brise, sont en plastique. A l’intérieur, tout ce qui est superflu est simplement supprimé. Exit les tapis, les caches, les couvercles, les repose-pieds, le pare-soleil côté passager…

    La masse de cette 911 R tombe à 800 kilogrammes pour un flat 6 de 210 chevaux. Sur l’Autodrome de Monza, elle bat cinq records du monde et onze records dans sa catégorie. En compétition, Gérard Larrousse et son copilote Maurice Gelin remportent le Tour de France Auto en 1969 avec l’un des 23 exemplaires…

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    Ce même Gérard Larrousse était présent à Genève pour la révélation de cette nouvelle Porsche 911 R. Toujours en flat 6 atmosphérique, cette nouvelle version développe désormais 500 chevaux et monte jusqu’à 8 500 tours/minute avec une boîte de vitesses à 6 rapports à commande manuelle et fonction double embrayage. La suspension est active et l’essieu arrière est directionnel.

    Comme sa devancière, cette 911 R propose une structure en plastique. Le capot avant et les ailes sont en plastique renforcé de fibre de carbone. Le pavillon est en magnésium et les trois vitres arrière sont en polycarbonate et les freins en céramique à l’intérieur de jantes 20 pouces.

    Dans l’habitacle, les sièges arrière sont retirés. La climatisation et l’écran multimédia deviennent des options gratuites.

    L’absence d’aileron arrière, quelle que soit la forme, donne une pureté incomparable à la silhouette de la Porsche 911 R… Une merveille au coeur du Salon de Genève 2016 !

  • Exclusive drive : venez, choisissez, pilotez !

    Exclusive drive : venez, choisissez, pilotez !

    Les 18 et 19 mars, le Moving Motor Show « Exclusive Drive » arrivent sur le Circuit Bugatti du Mans. Une vingtaine de constructeurs, de nombreuses animations et plus de 70 modèles répartis sur 3 centres d’essais route, piste et compétition, seront présentés face à plusieurs milliers de visiteurs.

    L’an passé, près de 2 500 essais et baptêmes de piste avaient été organisés pour permettre au public de découvrir l’ambiance particulière des Supercars.

    Depuis quatre ans, Virginie Hoang et Gil Maillet réussissent à faire vivre des sensations inoubliables au public et aux VIP, au volant de leur propre voiture ou avec celles des partenaires de l’événement.

    Pour cette édition 2016, le Moving Motor Show mettra en piste plus de 70 modèles : AC Cobra, Aston Martin Vantage GT4 et GT12, Audi R8 V10 plus, BMW M2, M4, M5, M6, i8, X5M et X6M, Caterham 485S, 275R et 620R, Jaguar F-Type, Land Rover Evoque et Discovery, Maserati Ghibli et SQ4, Mazzanti Evantra, Mercedes AMG GTS et SLS GT3, MINI John Cooper Works, Clubman, 5 portes, Cabriolet, PGO Hemera et Cevennes, Renault Clio et Mégane R.S., Clio Cup et Megane GT, Tesla Model S, des motos telles que Harley Davidson, MV Agusta, et Electrik Bike ou des voitures de course avec deux Peugeot 208 Racing Cup, une Caterham Superlight R300 Cup, une Caterham Academy, deux Legends Car Cup et deux Lamera Cup.

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    En plus des traditionnelles sessions de jour, Exclusive Drive offre la possibilité de rouler sur le circuit la nuit le vendredi entre 19 heures et 22 heures.

    Parmi les animations prévues : des hélicoptères survoleront le Circuit des 24 Heures, des courses d’endurance karting par équipe, Crazy Kart pour les enfants et un stand du Studio Harcourt pour photographier sa propre voiture !

  • Alpine : 16 février 2016, date historique ?

    Alpine : 16 février 2016, date historique ?

    La chose n’est plus un secret. Alpine arrive. Comme je vous le disais hier, le grand retour est prévu pour demain. Ceci étant, difficile de savoir réellement ce qui arrive. On parlait de la présentation d’un concept-car de pré-série de la future A120. présentée en blanc cette fois, après de nombreuses versions Celebration.

    Semaine dernière, était publiée cette photo sur le site de Renault Media, une photo qui a d’ailleurs été supprimée depuis. Drôle d’affaire me direz-vous.  Il semblerait toute fois que ce soit une image de concept-car, à en voir les rétroviseurs par exemple. Cela nous confirme aussi que la boîte EDC serait utilisée pour le modèle de série. D’un point de vue historique, la tableau de bord, les compteurs, reprennent bien l’esprit des A110 (voir photos ci dessous). J’espère que le cuir capitonné sera bien là.

    Interieur Alpine A120 - reveal Monte Carlo Col de Turini
    Intérieur de série ? Intérieur de concept-car ? Telle est la question.

    Ça bouge chez Alpine.

    A la veille de ce rendez-vous qu’on promet historique, l’équipe Alpine change, du moins à partir du 1er mars prochain. Ainsi, Bernard Ollivier, PDG d’Alpine, laisse la main à Michael van der Sande, actuel Directeur du Marketing du Groupe Renault, qui est lui nommé Directeur Général d’Alpine, sous la direction de Thierry Koskas, Directeur Commercial du Groupe. Ollivier est nommé Directeur Général Adjoint d’Alpine, rattaché à Michael van der Sande, au sein de la Direction Commerciale du Groupe. Il aura porté le projet Alpine à bout de bras.

  • Mazda, Wankel, Turbo !

    Mazda, Wankel, Turbo !

    Parfois, il suffit de réserver une salle de réunion, d’inviter les bonnes personnes, de prévoir de quoi les restaurer et de fermer la porte… C’est ce qui a dû se passer à Hiroshima il y a quelques mois !

    Mazda travaille actuellement sur une version commercialisable de son extraordinaire concept RX-Vision… Jusque-là, il n’y a aucun secret.

    mazda-rx-vision

    Mais en conversant avec Tetsushi Marutani, l’un des hommes au cœur du dossier, les Australiens de Motoring croient avoir décelé une énorme information.

    « Personnellement, je pense qu’un moteur rotatif avec un turbo ou un compresseur pourrait faire l’affaire. »

    Et voilà ! Depuis la fin de carrière du coupé RX-8 en 2012, Mazda ne produisait plus de moteur rotatif et la marque évite soigneusement de greffer le moindre turbo sur ses moteurs essence.

    « Un moteur rotatif, selon moi, a besoin de couple à basse vitesse, lorsque l’on est bas dans les tours. Avec un petit compresseur ou un turbo aiderait. »

    Evidemment, ce n’est pas aujourd’hui que nous découvrirons les options techniques de Mazda. Mais les équipes travaillent effectivement sur différentes solutions pour redonner vie à la méthode Wankel… Que ce soit pour un modèle prêt pour 2017 afin de célébrer les 50 ans du rotatif ou en 2020 pour les cent ans de la marque.

    « Oui, nous continuons de développer de nouveaux moteurs rotatifs. A l’avenir, nous espérons en commercialiser. Nous sommes encore en phase de développement. Je ne peux rien annoncer autour de ce programme : ni quand, ni quel type de véhicule, ni la puissance. »

    A Tokyo, il était acquis que le moteur du concept était un double 800 cm3 capable de produire plus de 400 chevaux… A suivre !

  • Invitation Alpine, Invitation dans les Alpes

    Invitation Alpine, Invitation dans les Alpes

    Est arrivé ce matin un courrier un peu spécial : une invitation à Monte-Carlo, pour célébrer la renaissance de la marque Alpine.

    Pour cette invitation, les petits plats ont été mis dans les grands : timbre spécial Alpine, carton perforé représentant un paysage alpin. Invitation nominale par courrier, par Carlos Ghosn, PDG du groupe Renault et Bernard Ollivier, PDG de la Société des Automobiles Alpine. On nous informe donc que le 16 février prochain, le retour d’Alpine sera célébré. Alors, à quel évènement assisterons-nous ? On nous demande de rejoindre Monte-Carlo. Après… Nous verrons.

    Invitation Alpine Invitation Monte Carlo 0

    Alors, à quoi s’attendre lors de cet évènement majeur de l’année automobile 2016 ? Une énième Célébration, telle la « Le Mans« , la « Goodwood » ou la « WRC 1973« , vues l’an dernier ? Le modèle définitif ? Il semblerait que ce soit encore un concept-car qu’on nous préparera là, dans une robe blanche, cette fois, et très proche du modèle final.

    Alpine A120 2016
    Serait-ce enfin l’Alpine A120 ?

    Cet évènement était secret jusqu’à maintenant, vu que nous avons mis dans la confidence par Renault. Contrairement à certains sites et journalistes, nous avons gardé la confidentialité qui nous était demandée. Parfois, la confidentialité est aussi étanche qu’une caisse en plastique sur les spéciales du RAC Rally 73…

    Première sortie grand public après cette révélation ? Le Salon de Genève, 15 jours plus tard ? Non, rien de prévu sur la liste des exposants du show genevois. Il faudra patienter. Au Mans ? Possible. Salon de l’Automobile de Paris ? Très certainement. Le retour d’Alpine, une des plus prestigieuses marques automobiles françaises ne peut revenir que lors du salon français.

    Rendez-vous le 16 févier prochain.

    Jean-Charles

     

  • F1, racing et série : 2016 ou le renouveau de Renault Sport

    F1, racing et série : 2016 ou le renouveau de Renault Sport

    Après bien des aventures et des tribulations, c’est officiel, Renault revient en F1 tandis que la branche sportive du constructeur au losange change et évolue. L’actuelle structure Renault Sport est splitée est deux branches : le sport avec la F1 et la série.

    Racing and Cars

    La première, nommée Renault Sport Racing, gérera les programmes sportifs de la marque, entre Formule 1 et Formula E. Pour cela, l’équipe Renault Sport Formula One sort de terre  par  un regroupement des restes de Lotus GP et de l’actuelle usine de moteurs Renault Sport F1 installée à Viry.  Le team électrique ne change pas, restant Renault e.dams. Cette branche Renault Sport Racing, aura aussi en charge les autres programmes sportifs : Clio Cup, Clio R3T etc.

    La seconde branche, nommée Renault Sport Cars, sera elle consacrée à la série, avec le développement et la commercialisation des produits sportifs badgés Renault Sport. On pensera particulièrement à la Mégane GT essayée par mes soins il y a quelques semaines.

    Retour officiel en F1 : le Renault Sport Formula One Team est dévoilé

    La F1 devient donc le fer de lance de la marque au losange. Ce n’est plus un secret, son nom étant officiellement « Renault Sport Formula One Team ». L’équipe franco-britannique engagera dès cette saison le châssis Renault R.S.16 développé et assemblé à Enstone (UK). Le groupe propulseur Renault R.E.16 sera toujours développé et construit à Viry-Châtillon.

    Côté pilotes, Kevin Magnussen et Jolyon Palmer sont nommés pilotes titulaires, rejoints par le Français Esteban Ocon, troisième pilote et pilote de réserve.

    Pour l’ingénierie, Bob Bell devient Directeur Technique F1. Nick Chester passe Directeur Technique Châssis, et Rémi Taffin, Directeur Technique Moteur.

    La F1 en jaune et noir

    La livrée de la F1 présentée ce jour par Renault n’est pas de plus marquantes, mais elle a le mérite de porter les couleurs du groupe, le jaune et le noir. Ceci étant, la livrée devrait évoluer avant le premier grand prix de la saison, à Melbourne, le week-end du 20 mars prochain.

    Renault Sport Racing, Renault Sport Cars, avec qui ?

    Jérôme Stoll est nommé président de Renault Sport Racing, avec Cyril Abitboul à ses côtés comme Directeur Général. Frédéric Vasseur, en provenance du team français ART Grand Prix, devient Directeur de la Compétition, en charge du sportif et technique.

    Renault Sport Cars est pris en charge Patrice Ratti, Directeur Général. Guillaume Boisseau, Directeur des Marques du Groupe Renault, sera le lien entre le sport et la série, leurs liens et équilibres entre eux.

    Qu’en penser ?

    Renault est de retour en F1 et ce n’est pas pour nous en déplaire. La tête du groupe était bien présente lors de cette révélation et soutient le projet : Carlos Ghosn ou Thierry Koskas se déplacent rarement pour rien. Maintenant, Renault a du pain sur la planche : recréer l’harmonie d’une équipe n’est pas chose simple. Par chance, Pastor Maldonado a du se retirer de l’équipe, alors qu’il avait signé avec Lotus il y a quelques mois. Le prometteur Kevin Magnussen le remplaçant, Renault fait la bonne opération.

    La nouvelle organisation du groupe sportif peut aussi être une bonne chose, avec des liens rapprochés entre série et compétition. Un reveal aura d’ailleurs lieu du prochain Grand prix de F1 de Monaco. On pense particulièrement à la nouvelle Mégane R.S.. Nous espérons cependant sur les autres programmes sportifs ne seront pas mis sur la touche. La compétition client est aussi un levier intéressant pour un constructeur.

    Wait and see. Chez AUTOcult.fr, nous sommes plutôt contents. Et confiants.

  • L’envie : conduire un véhicule autonome !

    L’envie : conduire un véhicule autonome !

    Séance de schizophrénie… J’adore conduire. J’adore conduire à peu près tout d’une Ford Mustang V8 à une Toyota Prius+. Et je sens que je vais adorer ne pas conduire en étant au volant !

    Il y a quelques jours, j’ai lu avec un certain effroi le passage d’un conducteur américain dans une Google Car. Ce petit véhicule, qui a déjà parcouru plus de 2 millions de kilomètres en totale autonomie, réclame à son conducteur de conserver les mains à 9h15 sur le volant, sans être autorisé à se servir d’un téléphone, sans manger, sans regarder une vidéo sur un écran, sans travailler sur un ordinateur… Conducteur d’une Google Car, c’est être prêt à sauver le véhicule à tout moment en cas de défaillance du système !

    Hier, j’étais à la Chambre de Commerce Suédoise en France pour, entre autres, faire le point sur les projets de Volvo en matière de conduite autonome.

    Je vous passe le refrain sur l’extraordinaire pari technologique que représente la capacité d’un véhicule à se déplacer automatiquement dans un environnement qui n’a pas du tout été pensé pour que des ordinateurs gèrent eux-mêmes les déplacements.

    Comme quasiment tous les constructeurs, Volvo développe un système d’autonomie de la conduite. L’an prochain, une centaine de clients pourront tester effectivement leurs propres XC90 en conduite autonome à Göteborg (projet Drive Me).

    Et là, ce fut une révélation. Evidemment, ce n’est qu’un film publicitaire, évidemment, j’ai envie d’être convaincu. Mais évidemment, j’en rêve !

    Car si j’adore conduire, j’avoue que l’amoncellement des dossiers professionnels à traiter me fait parfois regretter de ne pas pouvoir produire du contenu lors de trajets de quatre à six heures sur des autoroutes bien balisées.

    Quelle avancée serait de pouvoir « gagner » une demi-journée de travail lors d’un long trajet autoroutier !

    Peut-être plus encore que l’application réelle de la technologie, dont nous ne pourrons disposer que lorsque les pouvoirs publics donneront leur accord, c’est l’analyse de la conduite proposée par le système électronique qui va vite me passionner.

    Et voilà mon objectif de l’année : conduire une voiture autonome !

  • Disparition de Roland Peugeot

    Disparition de Roland Peugeot

    Ancien Président du Conseil de Surveillance de PSA, Roland Peugeot est décédé à l’âge de 89 ans. Il était le fils de Jean-Pierre Peugeot.

    Directeur d’Automobiles Peugeot et créateur du FC Sochaux Montbéliard, Jean-Pierre Peugeot meurt en 1966. Son fils Roland Peugeot lui succède en tant qu’actionnaire principal de PSA (nouvellement créé), tandis que François Gautier devient le premier Président Directeur Général à ne pas être un membre de la famille.

    Roland Peugeot devient Président du Conseil de Surveillance de 1972 à 1998, puis Censeur au Conseil de Surveillance de 2001 à 2014. Il a été membre du Conseil d’Administration d’Automobiles Peugeot de 1982 à 1996.

    En étant Président du Conseil de Surveillance du Groupe, il a acté la prise de participation de PSA dans Citroën et dans les filiales européennes de Chrysler. Il a également placé Jacques Calvet à la tête du groupe en 1984, puis Jean-Martin Folz en 1997, avant d’être remplacé par son cousin Pierre Peugeot en 1998.

    Il était le père de Jean-Philippe Peugeot, Président d’Etablissements Peugeot Frères (EPF) et Administrateur et Vice-Président de FFP et d’Eric qui mène une carrière en dehors du Groupe PSA Peugeot Citroën.

  • Continuez-ons !

    Continuez-ons !

    2015 s’est achevée que 2016 commence déjà… Le temps des bonnes résolutions, des projets, des promesses. Pour tout vous avouer, AUTOcult.fr n’a imaginé aucune bonne résolution, n’a aucun projet et ne formule aucune promesse. C’est ce qu’on aime !

    Tous les espoirs que nous pouvons avoir ne reposent pas sur nos épaules. Nous laissons ce lourd fardeau à ceux qui influent réellement sur le monde que nous aimons, celui des transports, voire celui de la mobilité pour utiliser un mot à la mode.

    La pression n’est pas sur nous…

    Carlos Ghosn et ses équipes vont devoir nous dévoiler leur Alpine et faire qu’elle devienne notre Alpine. Plus qu’une voiture, une marque, une entité, une vie. Carlos Tavares et ses équipes vont devoir (re)lancer DS, Citroën et poursuivre avec Peugeot. Sergio Marchionne va devoir nous montrer quelque chose après ses déclarations autour d’une nouvelle Dino. Matthias Müller et ses équipes vont devoir nous faire oublier… Et rêver à nouveau. Et Nissan, Mazda, Hyundai, Tesla, Ford : tous nous doivent cette part de rêve qui nous fait avancer.

    AUTOcult.fr n’est là que pour regarder, apprécier, fondre ou passer à autre chose.

    Evidemment, nous pourrions nous taper sur le ventre (après les fêtes, ce ne serait pas bon !) d’avoir publié des centaines d’articles, d’avoir accepté des dizaines d’essais, d’être allés un peu partout en Europe pour rouler et assister à des conférences, d’avoir gagné plusieurs trophées, d’avoir des centaines de milliers de visiteurs sur l’année et quelques milliers de personnes dans notre communauté… Mais soyons réalistes, même en étant une référence en termes de contenus (pour certains), d’influence (pour les marketeux) et de Trust Rank (pour Google), AUTOcult.fr n’est qu’un jeu.

    Alors, continuons à jeu et, surtout, continuez à jouer !

    (Et promis, à trois millions de pages vues en un mois, on fera une fête !)

  • Alpine, nouvelle marque prestige du groupe Renault ?

    Alpine, nouvelle marque prestige du groupe Renault ?

    Branle-bas de combat chez Renault ! Ou plutôt réorganisation.

    Selon certaines indiscrétions, il semblerait qu’il y ait du mouvement chez Renault. Après le retour en F1 du groupe Renault, voici donc que le losange présenterait Alpine comme sa marque de luxe. Tel PSA et DS, oui, Carlos Tavarès doit retrouver un sourire… figé.

    Souvenez-vous, lorsque Renault présentait sa nouvelle vision du luxe, c’était sous le nom Initiale Paris. Dans les faits, c’était déjà le nouvel Espace qui nous était présenté. Si cette finition existe toujours et parait toujours crédible, il semblerait que le projet de voir cette finition Initiale Paris comme une marque à part entière ait disparu du programme. Mais alors, pourquoi s’embêter à créer une marque de toute pièce avec Initiale Paris alors que la belle endormie Alpine n’attend que cela pour revivre ?

    L’Alpine en 2016, puis un SUV ?

    Ça bouge donc du côté de Boulogne-Billancourt : il semblerait que Alpine devienne la marque « luxe » du groupe Renault, comme Dacia en est son pan low cost. Il se dit même chez BFM Business qu’un crossover est déjà dans les tuyaux, une rumeur confirmée par le magazine Auto-moto.com, avec l’illustration de son designer de presse « maison » Julien Jodry (ci dessous). La  nouvelle Alpine arrive en 2016, le SUV serait là pour 2017.

    Renault, via son PDG Carlos Ghosn, prévoit une annonce mi février. Wait and see donc. On reste en embuscade.

    Alpine SUV 2017 auto-moto.com Julien Jodry
    Via auto-moto.com, sous la plume du designer Julien Jodry (@jjodry), le futur SUV Alpine prend forme.

     

  • Porsche change le nom de ses modèles !

    Porsche change le nom de ses modèles !

    Fini les Boxter et Cayman… Porsche a choisi de donner un numéro à trois chiffres à sa série de voitures de sport de « milieu de gamme ». Elles s’appelleront désormais 718, en référence aux exemplaires sortis en 1957.

    La Porsche 718 avait succédé à la légendaire 550 Spyder à la fin des années 1950. Equipée d’un moteur quatre cylindres à plat, elle s’était illustrée aux 12 Heures de Sebring en 1960 ou sur les courses de côte. La 718 s’était imposée en 1959 et en 1960 sur la Targa Florio après une victoire de classe lors des 24 Heures du Mans 1958.

    Cette nouvelle appellation, qui sera déclinée en 718 Cayman pour le coupé et 718 Boxter pour le roadster, sera utilisée dès l’an prochain. Et comme le modèle des années 1950, les nouvelles 718 seront exclusivement à quatre cylindres !

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