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  • Clap de fin pour la voiture la moins chère d’Amérique : Pourquoi les « petits prix » disparaissent aussi chez nous ?

    Clap de fin pour la voiture la moins chère d’Amérique : Pourquoi les « petits prix » disparaissent aussi chez nous ?

    C’est officiel : la Nissan Versa, qui détenait le titre honorifique de voiture neuve la moins chère des États-Unis, ne sera plus produite en 2026. Une disparition qui n’est pas anecdotique, mais symptomatique d’un mal profond qui touche l’industrie automobile mondiale, des États-Unis à l’Europe : la mort programmée de la voiture abordable.

    Si vous avez déjà loué une voiture « Economy » lors d’un road-trip aux USA, vous avez forcément conduit une Nissan Versa. C’était la voiture simple, honnête et surtout accessible. Mais Nissan a confirmé l’arrêt de sa production pour le marché américain.

    La conséquence immédiate pour le consommateur américain ? Une inflation brutale du ticket d’entrée. Avec la disparition de la Versa (qui se vendait autour de 17 000 $), la nouvelle « voiture la moins chère » pourrait être la Kia K4, affichée à plus de 23 300 $. En un claquement de doigts, l’accès à l’automobile neuve vient de bondir de 6 000 $.

    L’équation impossible : Faibles marges, gros volumes

    Pourquoi les constructeurs tuent-ils leurs modèles d’entrée de gamme ? La réponse tient en un mot : rentabilité.

    L’équation économique d’une petite voiture pas chère est impitoyable. Pour qu’un modèle vendu à bas prix soit rentable, il doit générer des marges infimes (parfois quelques centaines d’euros/dollars par unité). Pour que l’opération soit viable, le constructeur doit donc en vendre des volumes astronomiques.

    Or, deux facteurs sont venus briser ce modèle :

    1. La baisse des ventes : Les consommateurs se tournent massivement vers les SUV (plus chers). Les volumes de berlines compactes s’effondrent, rendant leur production à faible marge non viable.
    2. L’explosion des coûts : Entre les normes de sécurité (ADAS, crash-tests) et les normes environnementales, fabriquer une « petite » voiture coûte désormais presque aussi cher que d’en fabriquer une grosse.

    Résultat ? Nissan préfère vous vendre un Kicks (SUV compact) ou une Sentra, sur lesquels la marge est bien plus confortable, plutôt que de s’acharner à maintenir une Versa qui ne rapporte plus assez.

    En Europe, même punition

    Ce phénomène n’est pas réservé à l’Oncle Sam. Regardez le marché européen. Où sont passées les Peugeot 108, Citroën C1, Ford Ka ou Ford Fiesta ? Disparues.

    Sur le Vieux Continent, la situation est exacerbée par les normes GSR2 et les quotas CO2. Les constructeurs généralistes abandonnent le segment A (les petites citadines) et le segment B « coeur de gamme » se « premiumise ». Il devient plus intéressant pour une marque de vendre moins de voitures, mais plus chères, que d’inonder le marché avec des produits à prix cassés.

    La fin de l’automobile pour tous ?

    La disparition de la Nissan Versa aux USA est un symbole fort. Elle marque la fin d’une époque où l’on pouvait acheter une voiture neuve, sûre et garantie pour une somme raisonnable.

    Aujourd’hui, le marché se polarise. D’un côté, des modèles thermiques ou hybrides de plus en plus chers et technologiques. De l’autre, un vide que seuls quelques acteurs (comme Dacia ou les nouveaux entrants chinois) tentent encore de combler.

    Pour les automobilistes au budget serré, il ne reste désormais que deux options : se tourner vers le marché de l’occasion, ou accepter de payer le prix fort pour des véhicules qui n’ont de « populaire » que le nom.

  • Jeep Wrangler Commando 392 : Le monstre V8 à boîte méca que vous ne pourrez (presque) jamais acheter

    Jeep Wrangler Commando 392 : Le monstre V8 à boîte méca que vous ne pourrez (presque) jamais acheter

    C’est le cadeau ultime pour ceux qui ont servi. À l’occasion du Veterans Day, Jeep et les sorciers de la suspension Fox Factory ont dévoilé une machine de guerre civile : le Wrangler Commando 392. Au menu ? Un V8 Hemi, des pneus de 40 pouces et, miracle absolu, une boîte manuelle. Le seul problème ? Il faut avoir porté l’uniforme pour espérer en signer le bon de commande.

    C’est une tradition aux États-Unis de soigner les vétérans, mais là, Jeep place la barre à une altitude stratosphérique. En collaboration avec Fox Factory (l’équipementier légendaire du tout-terrain), la marque a créé ce qui ressemble au Wrangler ultime.

    Le Saint-Graal mécanique : V8 + Boîte Manuelle

    Lisez bien ce qui suit, car c’est une configuration que les puristes réclament depuis des années et que Jeep ne proposait pas sur le 392 de série. Sous le capot, on retrouve le gargantuesque V8 Hemi de 6,4 litres développant 470 chevaux et 637 Nm de couple. Mais au lieu de la traditionnelle boîte auto à 8 rapports, Fox Factory a greffé une boîte manuelle Tremec à 6 rapports. Oui, un V8 atmosphérique, une pédale d’embrayage et un levier à remuer soi-même. C’est une licorne automobile.

    Un châssis digne d’un Trophy Truck

    Fox Factory ne s’est pas contenté de poser des autocollants. Le châssis a été revu de fond en comble pour supporter l’apocalypse :

    • Suspension : À l’avant, des amortisseurs bypass de 2,5 pouces. À l’arrière, des combinés filetés à réservoir séparé.
    • Débattement : Le tout offre un débattement colossal de 15 pouces (38 cm).
    • Trains roulants : La puissance passe au sol via un essieu avant Dana 60 renforcé (ratio 5.13:1) et des pneus tout-terrain de 40 pouces montés sur des jantes bead-lock de 20 pouces.

    Malgré cette débauche de testostérone, le véhicule conserve son badge officiel « Trail Rated ».

    Intérieur « Ferrari » et arceau cage

    À l’intérieur, l’ambiance oscille entre le luxe et le brutal. On trouve des surpiqûres rouges « style Ferrari », des commandes en aluminium et un volant cuir frappé du logo Commando. Mais pour rappeler que ce n’est pas une voiture de salon, un arceau de sécurité 4 points est installé de série.

    L’exclusivité absolue

    C’est ici que le rêve s’éloigne pour le commun des mortels. Seulement 250 exemplaires seront produits.

    • 249 unités sont exclusivement réservées aux militaires en service actif et aux vétérans.
    • 1 unité (la dernière) sera vendue aux enchères au grand public lors du « Military Appreciation Month ».

    Le prix annoncé ? Environ 69 995 $ (soit environ 66 000 €). Un tarif qui semble presque dérisoire compte tenu de l’équipement (un Wrangler 392 standard frôlait les 90 000 $). C’est clairement un « cadeau » fait par Jeep et Fox à la communauté militaire.

    Les premières livraisons sont attendues pour début 2026. Pour nous, simples civils européens, il ne reste que les photos pour admirer ce qui est peut-être le Jeep le plus cool de la décennie.

  • Cadillac F1 : premiers tours de roues à Imola… au volant d’une Ferrari !

    Cadillac F1 : premiers tours de roues à Imola… au volant d’une Ferrari !

    C’est officiel, la machine est lancée. L’écurie américaine Cadillac, qui fera ses grands débuts en Formule 1 en 2026, a effectué son tout premier test sur piste la semaine dernière. Le théâtre ? Le mythique circuit d’Imola. Le pilote ? Sergio « Checo » Perez. La voiture ? Une Ferrari. Explications sur une répétition générale pas comme les autres.

    Voir une équipe américaine préparer son entrée en F1 sur le bitume italien a quelque chose de symbolique. Mais ne vous y trompez pas, Cadillac n’était pas là pour faire du tourisme. L’équipe a bouclé deux jours intensifs de tests avec Sergio Perez au volant, totalisant 183 tours.

    Mais attendez… Cadillac n’a pas encore de châssis 2026, ni de voiture prête. Alors, avec quoi ont-ils roulé ? En vertu du règlement, l’équipe a pu acquérir une monoplace aux spécifications 2023 auprès de son partenaire moteur : Ferrari. C’est donc bien une technologie de Maranello qui a servi de laboratoire pour ces premiers pas.

    Pas de chrono, mais une chorégraphie

    Graeme Lowdon, le Team Principal de Cadillac, a été très clair : l’objectif n’était absolument pas la performance pure de la voiture. « Ce n’est pas notre voiture, donc on ne la teste pas, » a-t-il résumé.

    L’enjeu était humain et procédural. Il s’agissait de transformer un groupe d’individus en une écurie de course opérationnelle. Lowdon explique : « Nous voulons rendre tout aussi réaliste que possible. Les procédures de couvertures chauffantes, les démarrages, le temps de réaction rapide entre la Q1 et la Q2… Il n’y a qu’une seule façon d’apprendre ça : le faire avec une F1. »

    Le test a viré à l’entraînement militaire pour les mécaniciens :

    • Entrer et sortir la voiture du garage.
    • Simuler des alarmes sur le système ERS (hybride).
    • Gérer les imprévus.

    L’équipe cherche à définir la « Cadillac Way » (la méthode Cadillac). « Ce sont des détails minuscules, comme savoir exactement où reposer le cric dans le stand une fois la voiture partie. Mais ce ne sont pas des choses qu’on veut découvrir à Melbourne devant des centaines de millions de téléspectateurs ! » précise Lowdon.

    2 500 ans d’expérience, mais zéro kilomètre ensemble

    Si l’équipe dirigeante de Cadillac affiche un cumul impressionnant de « 2 500 années d’expérience » en F1 (grâce au recrutement de vétérans du paddock), le collectif, lui, a moins d’un an d’existence commune.

    Pour souder les troupes, l’équipe va loin dans la simulation, même à l’usine. Les ingénieurs participent à des « week-ends fantômes ». « On met les casques et on déroule le week-end comme si on y était. On soumet même tous les documents à une fausse adresse email de la FIA que nous avons créée ! » raconte Lowdon. Ils injectent ensuite des scénarios catastrophes (problèmes de pièces, incidents en piste) pour voir comment l’équipe réagit sous pression.

    Et Valtteri Bottas ?

    Si Sergio Perez a essuyé les plâtres à Imola, son futur coéquipier, Valtteri Bottas, devra patienter encore un peu. Le Finlandais est retenu par ses obligations de pilote de réserve chez Mercedes jusqu’au Grand Prix d’Abu Dhabi. Il rejoindra l’aventure américaine juste après la finale de la saison actuelle.

    Cadillac ne vient pas pour faire de la figuration. Entre l’utilisation du matériel Ferrari pour s’entraîner et ces simulations ultra-poussées, l’Amérique prépare son débarquement avec une rigueur impressionnante.

  • Ram de retour en NASCAR Truck Series : un volant à prendre chaque semaine pour 2026 !

    Ram de retour en NASCAR Truck Series : un volant à prendre chaque semaine pour 2026 !

    Avis aux amateurs de pick-ups sur-vitaminés et de gomme brûlée : le constructeur Ram prépare son grand retour en NASCAR pour la saison 2026. Et ils ne reviennent pas les mains vides, mais avec une stratégie inédite qui risque de bousculer la grille.

    Après avoir déserté les circuits ovales depuis 2012, Ram a annoncé son retour officiel dans la NASCAR Craftsman Truck Series. Le rendez-vous est pris pour le 13 février 2026 à Daytona. Mais ce n’est pas seulement le retour du bélier qui fait du bruit, c’est la méthode employée en partenariat avec l’écurie Kaulig Racing.

    Le concept « Agent Libre » : la chaise musicale à 300 km/h

    C’est l’annonce la plus surprenante : Ram et Kaulig Racing vont instaurer un programme de pilotes « agents libres ». L’idée est simple mais audacieuse. L’équipe alignera trois pilotes titulaires pour la saison, mais le quatrième truck sera confié à un pilote différent… à chaque course !

    Oui, vous avez bien lu. Chaque semaine, un nouveau « hot shoe » (un pilote au pied lourd) prendra les commandes du quatrième Ram 1500. L’identité de l’heureux élu sera révélée le lundi précédant chaque course.

    Notez-le : ce programme n’est pas ouvert au premier venu. Ram précise qu’il faut « savoir manier l’acier ». Le volant sera offert à des pilotes confirmés venant de diverses disciplines du sport automobile. Le premier nom sera dévoilé en février 2026.

    Sous le capot : une mécanique bestiale

    Pour ceux qui suivent de loin la Truck Series, rappelons qu’il s’agit d’une catégorie « Spec » (très réglementée), mais cela n’enlève rien à la brutalité des machines. Le futur Ram 1500 de course sera un véritable monstre, conçu pour affronter Ford, Chevy et Toyota.

    Voici ce qui attend les pilotes qui oseront s’y frotter :

    • Moteur : Un V8 atmosphérique (base LS modifiée et préparée course).
    • Puissance : Entre 700 et 750 chevaux (sans restriction).
    • Transmission : Une bonne vieille boîte manuelle à 4 rapports.
    • Poids : Minimum 1 542 kg avec le pilote et le plein.
    • Philosophie : Aucune suralimentation, aucune assistance, juste de la puissance brute transmise aux pneus Goodyear Eagle.

    Un défi de taille

    Conduire ces engins demande une maîtrise absolue, d’où la sélection rigoureuse des pilotes invités. Ram ouvre le rideau sur une saison 2026 qui s’annonce déjà électrique. Voir le Ram 1500 s’aligner de nouveau contre le F-150 et le Silverado est une excellente nouvelle pour la diversité du plateau.

    Reste une question : qui seront ces pilotes mystères ? Des stars de l’IndyCar ? Des retraités de la F1 ? Ou des légendes du Dirt Track ? Réponse en février 2026 sur le tracé de Daytona.

    Et vous ? Si vous aviez le coup de volant nécessaire, quel circuit choisiriez-vous pour piloter ce monstre de 750 chevaux ?

  • Projet Carry All : quand les Etats-Unis envisageaient de construire une autoroute grâce à des bombes nucléaires

    Projet Carry All : quand les Etats-Unis envisageaient de construire une autoroute grâce à des bombes nucléaires

    Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis se sont retrouvés avec une abondance de nouvelles technologies, y compris les armes nucléaires. En 1963, un plan audacieux, connu sous le nom de « Projet Carry All », a été proposé pour utiliser des bombes nucléaires afin de construire un tronçon de l’autoroute Interstate 40 à travers la chaîne de montagnes de Bristol en Californie. Cette idée stupéfiante montre à quel point l’Amérique de l’époque était prête à envisager des solutions extrêmes pour ses défis d’infrastructure.

    L’origine du projet

    Dans les années 1950, les États-Unis étaient obsédés par deux choses : la course à l’armement nucléaire contre l’Union soviétique et la construction de super autoroutes. Le président Dwight D. Eisenhower, ayant été impressionné par le réseau autoroutier allemand pendant la guerre, a signé le Federal Aid Highway Act en 1956, lançant la création du réseau autoroutier inter-États moderne. Cependant, certaines régions des États-Unis, notamment l’ouest, posaient des défis géographiques considérables pour cette construction.

    La mythique Route 66, bien que pittoresque, était inefficace pour le transport moderne. La nouvelle Interstate 40 (I-40) promettait une route plus directe à travers le sud-ouest, mais la chaîne de montagnes de Bristol en Californie représentait un obstacle majeur.

    Pourquoi utiliser des bombes nucléaires ?

    Construire une autoroute à travers une chaîne de montagnes nécessite l’enlèvement de quantités massives de terre. Le projet Carry All proposait d’utiliser 22 bombes nucléaires pour créer une tranchée de plus de 3 km de long et une centaine de mètres de profondeur, permettant de faire passer à la fois l’autoroute et une ligne de chemin de fer. Cette approche était envisagée pour être plus rapide et moins coûteuse que les méthodes traditionnelles. En 1963, les ingénieurs ont prévu de forer des trous profonds, d’y placer les bombes nucléaires et de les faire exploser pour créer la tranchée nécessaire.

    Les calculs et les défis

    Le projet estimait que l’explosion de ces bombes aurait une force combinée de 1 730 kilotonnes, soit environ 115 fois celle de la bombe larguée sur Hiroshima. Malgré l’absurdité apparente, les scientifiques de l’époque avaient une compréhension limitée des effets à long terme des retombées nucléaires. La petite ville d’Amboy, située à moins de 20 km de la zone de l’explosion, était au centre des préoccupations, mais les rapports gouvernementaux minimisaient les risques.

    Les essais et les retards

    Le projet a rencontré de nombreux retards. Les tests prévus en 1963 et 1964 pour comprendre les effets des explosions nucléaires sur le terrain n’ont jamais eu lieu, en partie à cause des préoccupations environnementales et des contraintes budgétaires. En 1965, bien que le projet ait été jugé « faisable et sûr », les retards accumulés ont conduit le département des routes de Californie à opter pour des méthodes de construction traditionnelles. En 1966, le projet Carry All a été officiellement abandonné, non pas à cause des risques nucléaires, mais en raison de l’inefficacité bureaucratique.

    L’après-projet

    La section de l’I-40 à travers les montagnes de Bristol a finalement été achevée en 1973 par des moyens conventionnels. La ville d’Amboy, bien qu’épargnée par les radiations, a souffert économiquement avec le déclin de la Route 66. Aujourd’hui, elle est pratiquement abandonnée, avec une population inférieure à dix habitants.

    Le projet Plowshare, lancé par la Commission de l’énergie atomique des États-Unis pour trouver des usages pacifiques aux bombes nucléaires, a été abandonné en 1977 après 27 tests. Aucun de ces tests n’a abouti à un projet réussi, certains ayant même produit des résultats désastreux, comme la contamination radioactive d’un gisement de gaz naturel au Nouveau-Mexique.

    Le projet Carry All reste un exemple fascinant de l’optimisme technologique et de la foi aveugle dans les nouvelles technologies de l’époque. Bien que la route entre Needles et Barstow sur l’I-40 soit aujourd’hui plus rapide et plus directe que la Route 66, on ne peut s’empêcher de se demander ce qu’auraient donné ces 22 explosions nucléaires. L’histoire de ce projet montre aussi l’importance de la prudence et de la réflexion éthique dans les grandes entreprises technologiques et d’ingénierie. Heureusement, le bon sens et la bureaucratie ont prévalu, évitant à cette partie du désert Mojave de devenir un terrain irradié.

  • Quelle est la voiture la plus américaine du marché ?

    Quelle est la voiture la plus américaine du marché ?

    Avez-vous remarqué à quel point le nationalisme est présent dans le monde automobile ? On achète français, allemand, italien… Avec la poussée récente de la cause identitaire, beaucoup cherchent à connaître les gènes de leur prochain achat. Aux Etats-Unis, cars.com a mis à jour sa méthodologie pour classer les modèles les plus américains. Des prédictions ?

    Cette classification existe depuis 11 années. Et le nombre de modèles qui pourraient correspondre aux critères mis en place en 2006 sera bien faible en 2017. Des soixante véhicules primés la première année, il ne resterait plus que huit voitures en 2016… Et seulement trois en 2017 !

    Les critères ont donc largement évolué. Sont désormais pris en compte les pièces usinées sur le territoire américain et les emplois du secteur industriel générés par chaque véhicule, autant que l’approvisionnement national des moteurs et des boîtes de vitesses, le lieu d’assemblage, le nombre d’emplois dans les usines par rapport au nombre d’exemplaires vendus…

    L’étude place deux Jeep en haut du classement : le Wrangler qui sort de l’usine de Toledo et le Cherokee, produit à Toledo ou Belvidere. La troisième place revient à la Ford Taurus, assemblée à Chicago, devant la Honda Ridgeline, premier modèle « d’origine japonaise ».

    1 Jeep Wrangler
    2 Jeep Cherokee
    3 Ford Taurus
    4 Honda Ridgeline
    5 Acura RDX
    6 Ford F-150
    7 Ford Expedition
    8 GMC Acadia
    9 Honda Odyssey
    10 Honda Pilot

    C’est donc un conglomérat italien qui remporte le classement 2017. Quand on vous dit qu’il devient vraiment compliqué d’attribuer une nationalité à un véhicule…

  • BMW Z4 GTLM : 40 ans après Sebring 1975

    BMW Z4 GTLM : 40 ans après Sebring 1975

    Samedi dernier, fut révélée une livrée un peu spéciale lors du Amelia Island Concours d’Elegance, dans le nord de la Floride. A l’occasion des 40 ans de la 1ère victoire de BMW Motorsport à Sebring en 1975, la BMW Z4 GTLM officielle de BMW of North America revêtira une livrée hommage à la BMW 3.0 CSL, identique à celle de la victoire de 1975. Fond blanc, aux lignes bleues, bleues marine, rouge, les couleurs sont caractéristiques à BMW Motorsport. Pour l’occasion, cette Z4 un peu spéciale portera d’ailleurs le même numéro qu’à l’époque, le 25. Le rendu est du plus bel effet.

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  • Pub : Dodge remonte l’histoire à vitesse grand V

    Pub : Dodge remonte l’histoire à vitesse grand V

    Il est bien rare de nos jours de voir une publicité mettant en avant les modèles anciens d’une marque automobile. Le plus souvent, les anciennes sont là pour mettre en valeur l’histoire, le passé, le savoir faire d’une marque. Ici, dans cette publicité pour le marque  américaine Dodge, la vitesse et les anciens modèles de la marque sont les acteurs, au même grade que les deux frères fondateurs, John et Horace. Ce clip publicitaire met en avant les icônes de la marque : de la première Dodge, façon Ford T, aux récentes Charger et Challenger, dans un élan de sportivité exacerbée et de vitesse. Cette dernière serait d’ailleurs bien mal vue de notre côté de l’Atlantique… Mais rien ne nous empêche de l’apprécier ici.