Auteur/autrice : Rédaction

  • Quels sont les trente constructeurs qui immatriculent le plus en Europe en 2021 ?

    Quels sont les trente constructeurs qui immatriculent le plus en Europe en 2021 ?

    Voici les chiffres des cinq premiers mois de l’année 2021. Quels sont les constructeurs qui immatriculent le plus en Union Européenne ?

    1 Volkswagen 495 199

    2 Peugeot 315 575

    3 Renault 268 878
    4 Toyota 255 404
    5 Skoda 243 425
    6 BMW 241 110
    7 Mercedes 230 087
    8 FIAT 214 623
    9 Audi 210 961
    10 Citroën 196 628
    11 Ford 193 037
    12 Opel 175 152
    13 Kia 159 792
    14 Hyundai 159 272
    15 Seat 157 246
    16 Dacia 139 141

    17 Volvo 105 077
    18 Nissan 81 440

    19 MINI 55 913
    20 Jeep 55 013
    21 Mazda 49 525

    22 Land Rover 25 729
    23 Mitsubishi 23 831
    24 Porsche 23 625
    25 Lancia 22 782
    26 DS 15 674
    27 Honda 15 258
    28 Smart 14 411
    29 Lexus 12 956
    30 Alfa Romeo 9 789

    Source : ACEA. Ces données ne concernent que les membres de l’association.

  • Les Opel Corsa-e Rally arrivent !

    Les Opel Corsa-e Rally arrivent !

    L’ADAC Opel e-Rally Cup est prête pour sa première saison. Les dix premières Opel Corsa-e Rally viennent d’être livrées.

    A l’occasion de la livraison du véhicule, les équipes ont reçu un briefing complet sur la nouveauté technique que constitue la motorisation électrique. Des tests fonctionnels approfondis ont ensuite été réalisés avec les voitures électriques de 100 kW (136 ch). En outre, les clients ont pu se convaincre du fort potentiel de la Corsa-e Rallye en montant aux côtés du légendaire pilote Opel, Volker Strycek, sur la spectaculaire piste d’endurance du centre d’essais.

    Après l’annulation de l’ADAC ACTRONICS Rally Sulingen en raison du corona, l’ouverture de la saison de l’ADAC Opel e-Rally Cup aura lieu les 11 et 12 juin au rallye ADAC Stemweder Berg. Pour se préparer, les teams de l’ADAC Opel e-Rally Cup participeront à une épreuve d’essai au préalable afin de se familiariser avec le véhicule et l’infrastructure de recharge. En outre, les équipes recevront une formation sur la haute tension, qui sera conduite et certifiée par le TÜV Thüringen.

    Des teams d’Allemagne, de France, d’Autriche, de Belgique, du Royaume-Uni et des Pays-Bas se sont inscrits pour l’ADAC Opel e-Rally Cup 2021. De plus amples détails sur les participations seront donnés à une date ultérieure.

  • Les 10 modèles les plus vendus en France en 2021

    Les 10 modèles les plus vendus en France en 2021

    Voici le détail des dix modèles les plus vendus en France depuis le début de l’année 2021

    1 – Peugeot 208

    La Peugeot 208 est une voiture de segment B commercialisée depuis 2019. Elle a été élue voiture de l’année 2020 et elle succède à la Peugeot 208 de première génération, produite de 2012 à 2019. Des Peugeot 208 sont assemblées à Trnava (République Tchèque) et Kénitra (Maroc).

    Nombre d’immatriculation : 33 370
    Part de marché : 5,7 %

    2 – Renault Clio

    La Renault Clio est une voiture de segment B commercialisée depuis 2019. Elle succède à la Renault Clio de quatrième génération, produite de 2012 à 2019. Des Renault Clio sont assemblées à Bursa (Turquie), Novo Mestro (Slovénie) et Oran (Tunisie).

    Nombre d’immatriculation : 29 037
    Part de marché : 5,0 %

    3 – Peugeot 2008

    La Peugeot 2008 est une voiture de segment B-SUV commercialisée depuis 2019. Elle succède à la Peugeot 2008 de première génération, produite de 2013 à 2019. Des Peugeot 2008 sont assemblées à Vigo (Espagne) et Wuhan (Chine).

    Nombre d’immatriculation : 27 269
    Part de marché : 4,7 %

    4 – Citroën C3

    La Citroën C3 est une voiture de segment B commercialisée depuis 2016. Elle succède à la Citroën C3 de deuxième génération, produite de 2009 à 2016. Des Citroën C3 sont assemblées à Trnava (République Tchèque) et Oran (Tunisie).

    Nombre d’immatriculation : 24 464
    Part de marché : 4,2 %

    5 – Dacia Sandero

    La Dacia Sandero est une voiture de segment B commercialisée depuis 2021. Elle succède à la Dacia Sandero de deuxième génération, produite de 2012 à 2021. Des Dacia Sandero sont assemblées à Pitesti (Roumanie), Tanger et Casablanca (Maroc).

    Nombre d’immatriculation : 22 848
    Part de marché : 3,9 %

    6 – Peugeot 3008 (+1)

    La Peugeot 3008 est une voiture de segment C-SUV commercialisée depuis 2016. Elle a été élue voiture de l’année 2017 et elle succède à la Peugeot 3008 de première génération, produite de 2009 à 2016. Des Peugeot 3008 sont assemblées à Sochaux (France), Oran (Tunisie), Walvis Bay (Namibie) et Gurun (Malaysie).

    Nombre d’immatriculation : 20 446
    Part de marché : 3,5 %

    7 – Renault Captur (-1)

    La Renault Captur est une voiture de segment B-SUV commercialisée depuis 2019. Elle succède à la Renault Captur de première génération, produite de 2013 à 2019. Des Renault Captur sont assemblées à Valladolid (Espagne) et Wuhan (Chine).

    Nombre d’immatriculation : 18 679
    Part de marché : 3,2 %

    8 – Toyota Yaris

    La Toyota Yaris est une voiture de segment B commercialisée depuis 2020. Elle succède à la Toyota Yaris de troisième génération, produite de 2011 à 2020. Des Toyota Yaris sont assemblées à Onnaing (France) et Kanegasaki (Japon).

    Nombre d’immatriculation : 13 483
    Part de marché : 2,3 %

    9 – Renault Twingo

    La Renault Twingo est une voiture de segment A commercialisée depuis 2014. Elle succède à la Renault Twingo de deuxième génération, produite de 2007 à 2014. Des Renault Twingo sont assemblées à Novo Mesto (Slovénie).

    Nombre d’immatriculation : 13 382
    Part de marché : 2,3 %

    10 – Renault Mégane

    La Renault Mégane est une voiture de segment C commercialisée depuis 2016. Elle succède à la Renault Mégane de troisième génération, produite de 2008 à 2016. Des Renault Mégane sont assemblées à Palencia (Espagne).

    Nombre d’immatriculation : 11 773
    Part de marché : 2,0 %

  • Conseils pour choisir un tapis de voiture pour votre confort

    Conseils pour choisir un tapis de voiture pour votre confort

    Une voiture correctement équipée est indéniablement plus agréable à conduire. Parmi les accessoires à prioriser, on peut citer les tapis qui vont optimiser l’adhérence de vos pieds au plancher, ce qui a automatiquement des répercussions positives sur la sécurité. Attention, le tapis ne se choisit pas au hasard ! Voici donc les critères et options pour un confort garanti.

    Le sur-mesure comme base de sélection

    Quand on parle de tapis voiture, il faut garder à l’esprit qu’il n’existe pas vraiment de modèle passe-partout. Les habitacles sont configurés différemment, du sol au plafond. Il est donc important de veiller à l’ajustement parfait du tapis qui devra s’adapter aux formes et aux dimensions du sol. Cette règle est autant valable pour les modèles successivement élus voiture de l’année que pour les véhicules ayant potentiellement rencontré moins de succès.

    Pour bien choisir, il faudra ainsi commencer par identifier la marque et le modèle exact de votre voiture. Vous pourrez alors accéder à des offres compatibles avec le véhicule, ce qui va vous garantir que votre tapis restera en place, sans glisser. Un système de fixation sera éventuellement livré pour optimiser l’adhérence de l’accessoire.

    Pensez à la personnalisation du design

    Les tapis de sol offrent toujours un rendu très élégant, quel que soit le modèle que vous souhaitez équiper. Si vous avez envie d’une touche plus personnelle, il est conseillé de vous adresser à des spécialistes de la customisation. L’option la plus courante consiste à broder le texte de votre choix sur le tapis. Faites inscrire votre nom, optez pour un texte complètement décalé qui représente votre vision de la vie, ajoutez le logo de la marque automobile… Le résultat sera exactement comme vous le souhaitez.

    Ne négligez pas le coffre

    Le tapis de sol est sans doute le premier qui vient à l’esprit, ce qui n’a rien d’étonnant. Le coffre mérite cependant la même attention. Vous y déposez vos bagages, vos courses, vos animaux… ce qui peut endommager le revêtement à plus ou moins long terme. Le caoutchouc est beaucoup plus simple à nettoyer en plus de résister à l’humidité. D’autre part, la moquette offre un rendu beaucoup plus chic et protège efficacement contre les chocs. C’est donc une question de goûts avant tout, sans que l’utilisation ne doive être négligée.

    On n’y pense pas forcément mais les tapis sont aussi des atouts pour provoquer des coups de cœur en cas de vente du véhicule car ils jouent un rôle important sur l’aspect esthétique en plus du confort !

  • Le Grand Prix Historique de Monaco 2021

    Le Grand Prix Historique de Monaco 2021

    A l’occasion de la diffusion du Grand Prix de Monaco Historique sur l’antenne d’Automoto La Chaine, notre ancien rédacteur Alexandre Stricher faisait partie des consultants.

    Retour sur quelques anecdotes au sujet de la série F Niki Lauda avec trois thèmes particuliers : la McLaren M23, Hesketh et le V8 Ford Cosworth DFV.

    La McLaren M23

    Toutes les monoplaces ont de magnifiques histoires, mais s’il faut parler d’un modèle en particulier, je pencherais sur la McLaren M23 qui est pilotée par l’Autrichien Lukas Halusa et le Britannique Stuart Hall. C’est un bel exemple des Wedge Cars très cunéiforme qui était à la mode à cette époque. Je dis un bel exemple et pas le plus beau, car la M23 a toujours été considéré comme une copie de Lotus. Elle a été pensée aux Etats-Unis sous les traits de la M16 faite par Gordon Coppuck pour gagner sur les ovales.

    Alors je passe un peu les détails, mais McLaren ne fait pas que copier Lotus. Il y a aussi des solutions maison au niveau des freins (disques Lockheed outboard placés dans les roues) et des suspensions (flexibilité variable à l’avant) qui font que cette M23 va marquer l’histoire.

    Le premier à rouler avec cette voiture est Denny Hulme. L’Australien avait un vrai physique et il avait beaucoup de mal à s’installer et à s’extraire. C’est là que McLaren invente le volant amovible. Une autre anecdote, Hulme avait été champion du monde en 1967 avec Brabham… Et bien c’est en 1973 avec la M23 qu’il signe sa première pole position !

    Là, on parle de 1973, mais la M23 a roulé jusqu’en 1978 en évoluant constamment : plus d’empattement, voie arrière élargie, différentes tailles de nez, boite à air en cheminée, puis en V, et première boîte 6 Hewland.

    Et la liste des pilotes est incroyable : Hulme, Hunt, Fittipaldi (Champion 74), Piquet, Scheckter et même Ickx et Villeneuve. On l’a vu sur 83 GP, le plus souvent avec 3 monoplaces au départ.

    Hesketh Racing

    Durant cette période, des écuries se créent chaque année. La plupart reste dans l’anonymat. Mais ce n’était pas la façon de penser de Lord Alexander Hesketh.

    L’histoire commence avec Bubbles Horsley, un pilote de second plan, ami d’un Lord anglais adepte de la jet-set, dont le domaine est à moins de 10 km de Silverstone. Un soir, Horsley lance l’idée de créer un team de Formule Ford. L’idée plait à Hesketh qui la transforme un peu : il s’engage en F3 à Monaco. Avec Horsley, le résultat n’est pas bon. Mais une rencontre entre Hunt et Hesketh ouvre de nouvelles opportunités : aller en F1. Notre Lord n’a que 22 ans, mais son immense fortune et son envie de faire la fête l’emportent.

    Certaines écuries ont été moquées pour mettre autant d’argent dans le marketing que dans la technique. Chez Hesketh, on mettait autant d’argent dans la fête que dans la technique. Et si James Hunt était la tête d’affiche, tout le monde était au diapason pour la fête. Les mécanos aussi, les sponsors, comme Penthouse, aussi !

    Pourtant, Hesketh Racing avait bien deux visages. Le Lord se baladait avec une belle chemise blanche brodée « Le Patron » en français et il s’occupait des soirées. Mais Hesketh Racing était aussi une relation exceptionnelle entre James Hunt, le premier pilote, et Harvey Postlethwaite, le directeur technique. Les deux hommes se sont compris et ils ont énormément travaillé pour passer d’une March client à une Hesketh 308 qu’ils ont fait gagner à Zandvoort en 1975.

    Si Hunt a été champion en 1976 avec McLaren, c’est un résultat du travail appris chez Hesketh. Postletwaite, même chose. Le directeur technique excentrique a eu une magnifique carrière. Il est parti chez Williams où il était accompagné par Patrick Head. Il est passé chez Ferrari où il a fait des 126 championnes du monde, avec John Barnard en bras droit. Ensuite, il a inventé le nez haut chez Tyrrell, qui a aussi été important dans l’histoire de la F1. Là, son assistance s’appelait Mike Gascoyne. Et puis en 1999, il était à la tête du projet Honda qui cherchait à reconstruite une écurie. Il est mort d’une crise cardiaque durant les essais et tout le projet a été arrêté.

    Chez Hesketh, Hunt et Postlethwaite n’ont jamais été remplacé. L’équipe brillait toujours pour la fête, moins par les résultats et notre Lord a compris qu’il ne pouvait plus bousculer la hiérarchie et après avoir dépensé beaucoup l’argent en F1, il est allé faire autre chose. Notamment Ministre !

    V8 Ford Cosworth DFV

    La F1 change en 1966 avec une nouvelle règlement moteur : on passe de 1,5 litre à 3,0 litres. Colin Chapman, qui a gagné deux des trois derniers titres avec Lotus, craint d’être dépassé par d’autres écuries. Il n’a pas les ressources pour faire lui-même un moteur et il ne veut pas qu’un constructeur vienne prendre une place trop importante dans son écurie.

    Chapman tente un coup. Il appelle l’un de ses anciens disciples : Keith Duckworth (le worth de Cosworth). Cosworth, à l’époque, monte des moteurs de F3 et de F2. Le défi est de taille et le problème reste le même : personne n’est en mesure de payer. C’est là que Colin Chapman réussit son coup. Il parvient à convaincre Ford de tout payer. Là, il faut faire des concessions. Chapman se réserve l’exclusivité durant un an. Ensuite, le Ford Cosworth pourra être vendu à d’autres écuries. Et comment Chapman a convaincu Ford ? En proposant un « petit » moteur. Car avec le règlement 3,0 litres, des équipes ont conçu des 12 (Ferrari) et même des 16 cylindres (H16 chez BRM). Pour Chapman, il fallait miser sur des V8. Ce « petit » moteur plait à Ford et Walter Hayes qui mise 100 000 livres (2 millions d’euros) et impose à tarif de vente de 7500 livres (un peu moins de 150 000 euros aujourd’hui)

    Côté Cosworth, on lance le projet du DFV : Double Four Valves. Ce sont deux quatre cylindres de F2 montés en V8. On commence un peu en dessous de 400 chevaux lors des premiers essais et ça se termine à 495 chevaux en 1983.

    Durant certaines saisons, le V8 Cosworth a gagné tous les GP, dans les années 70, il gagne quasiment tous les titres. Il n’y a que le Flat-12 Ferrari qui s’en sort.
    A la fin, en 1983, ce sont 155 victoires !

  • Un impact sur votre pare-brise ?

    Un impact sur votre pare-brise ?

    Un gros « clac », « ping », « boum », vous avez déjà entendu ça en conduisant. Moi, j’ai l’habitude de sortir une énorme grimace lorsque j’entends un tel choc. Et rapidement, je balaie du regard la totalité du pare-brise en espérant surtout ne pas voir d’éclat.

    L’immense majorité du temps, je ne vois rien d’abimer. Ouf, c’est encore passé pour cette fois-ci… Seconde inspection rapide. Validé, pas de dégâts. On peut continuer de rouler sans crainte.

    Malheureusement, une fois, c’est arrivé. L’éclat, le vrai, le visible. Celui qu’on ne peut pas laisser en l’état. Et là, dans la tête, une petite musique signée Carglass®. La pub qui passe régulièrement depuis près de 15 ans à la télévision. La première diffusion était en 2008 avec un rythme tellement effréné que la totalité de la population française doit forcément citer cette marque à la notoriété martelée dès que l’on évoque le mot pare-brise.

    Votre pare-brise est impacté ? La réparation est possible, mais uniquement pour les impacts plus petits qu’une simple pièce de 2 euros, situés bien hors champ de vision du conducteur, à au moins 2 cm du détecteur de pluie et à au moins 4 cm du bord du vitrage. Sinon, on doit vraiment remplacer le pare-brise. Et si c’est fissuré, remplacement obligatoire.

    C’est donc parti pour réparer son pare-brise à Viry-Châtillon… Direction le Centre Carglass, car un dégât dans le champ de vision du conducteur fera l’objet d’une contre-visite au contrôle technique. Et ça, il est vraiment préférable de l’éviter. Histoire de ne pas perdre de temps avec un contrôle supplémentaire et encore un billet à sortir pour pas grand-chose.

    Réparation, pas de franchise et c’est reparti. Décidément, les Sud-Africains, pardon ils sont devenus Belges, sont très forts !
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  • Les trente constructeurs qui immatriculent le plus en Europe en 2021 ?

    Les trente constructeurs qui immatriculent le plus en Europe en 2021 ?

    Voici les chiffres des trois premiers mois de l’année 2021. Quels sont les constructeurs qui immatriculent le plus en Union Européenne ?

    1 Volkswagen 287 250

    2 Peugeot 195 514

    3 Renault 159 995 (+1)
    4 Toyota 152 442 (-1)
    5 Skoda 142 961
    6 Mercedes 142 925 (+1)
    7 BMW 142 192 (-1)

    8 FIAT 123 636 (+1)
    9 Audi 120 426 (+1)
    10 Ford 120 192 (-2)
    11 Citroën 117 010
    12 Opel 106 203

    13 Hyundai 91 601 (+2)
    14 Kia 90 870 (-1)
    15 Seat 86 740 (+1)
    16 Dacia 84 276 (-2)

    17 Volvo 67 880

    18 Nissan 53 964

    19 Jeep 33 318
    20 MINI 32 108
    21 Mazda 26 837

    22 Land Rover 14 519 (+2)
    23 Porsche 13 995 (-1)
    24 Mitsubishi 13 441 (+1)
    25 Lancia 13 013 (-2)
    26 DS 9 291
    27 Honda 8 594
    28 Smart 8 560
    29 Lexus 7 867
    30 Alfa Romeo 5 846

    Source : ACEA. Ces données ne concernent que les membres de l’association.

  • Le Rallye Antibes Côte d’Azur en version Esport pour soutenir les sinistrés

    Le Rallye Antibes Côte d’Azur en version Esport pour soutenir les sinistrés

    Annulé dans sa forme habituelle compte-tenu de la situation climatique catastrophique de l’arrière-pays niçois et en soutien aux sinistrés ainsi qu’aux personnes actives sur le terrain, le Rallye Antibes Côte d’Azur organise une épreuve Esport, accompagnée d’un appel aux dons.

    Déjà décalé en raison de la crise sanitaire, le Rallye Antibes Côte d’Azur avait trouvé une nouvelle date dans le calendrier. Les efforts des équipes de l’ASA Antibes promettaient une épreuve exceptionnelle. Malheureusement, la tragédie survenue avec la tempête Alex a anéanti les chances de voir se dérouler le traditionnel Rallye Antibes Côte d’Azur, installé depuis plusieurs décennies dans la région.

    En réaction, le comité d’organisation lance le 1er Rallye Antibes Côte d’Azur Esport, disputé du 12 au 18 octobre sur DiRT Rally 2.0, disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One. Les participants devront choisir une voiture de la catégorie R5 (Citroën C3 R5, Ford Fiesta R5, Mitsubishi Space Star R5, Peugeot 208 R5 T16, Skoda Fabia R5 ou Volkswagen Polo GTI R5) pour affronter les spéciales tracées autour du Col de Turini.

    Cette épreuve s’accompagne d’un appel aux dons, déjà lancé par le Conseil Départemental des Alpes-Maritimes : http://www.bit.ly/AppelAuxDonsPourLe06

    Chaque participant doit s’inscrire grâce à ce formulaire pour pouvoir participer :  https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeGrUkGD2EWAhGDxphV-fJxlY9vtFoNs_rE7Y0yS0f7X8kP3w/viewform

    Après la demande d’engagement, les participants doivent s’enregistrer dans DiRT Rally 2.0 : https://dirtrally2.dirtgame.com/clubs/club/334297.

    Un classement individuel et un classement par équipe (addition des temps des deux meilleurs représentants d’une équipe) seront établis.

    Règlement à télécharger ici.

  • « Un autre regard » : DS Automobiles à la Paris Fashion Week

    « Un autre regard » : DS Automobiles à la Paris Fashion Week

    DS Automobiles présente un nouveau shooting photo édito mode pour la Paris Fashion Week® Femme Printemps / Été 2021. Cette seconde édition d’Un Autre Regard a pris vie sur les vestiges du Château Royal de Montceaux-Lès-Meaux. Bâti au début du XVe siècle, il avait été acheté par Henri II pour en faire don à sa femme, la Reine de France Catherine de Médicis. Le château a été détruit après la Révolution et le domaine est aujourd’hui classé Monument historique.

    Résolument avant-gardiste à l’époque, le Château mêle aujourd’hui ruines et vestiges, au milieu de colonnes et d’un pavillon restauré. C’est dans ce décor que l’ensemble des concept-cars présentés depuis la création de la Marque, DS AERO SPORT LOUNGE, DS X E-TENSE, DS E-TENSE et DS DIVINE, ont pris la pose avec deux modèles, Justine Nicolas et Olivia Valin, et les looks de trois marques émergentes de la mode internationale : Boyarovskaya, Thebe Magugu et Mossi.

    Quatre tableaux ont été créés en plein contraste entre la fascination du patrimoine et la modernité des savoir-faire portés par les créateurs et les concept-cars de DS Automobiles. Laurent Nivalle (photos) et Emmanuel Rouyer (vidéos) ont saisi les forces des différentes lignes pour concevoir un nouveau chapitre d’Un Autre Regard.

    « La mode est une source d’inspiration pour l’identité de la marque DS », rappelle Laurent Nivalle, Global Brand Designer de DS Automobiles et photographe de cette édition d’Un Autre Regard. « Nous sommes influencés par Ernst Haas, Saul Leiter, Hedi Slimane ou Peter Lindbergh et le cinéma. Dans ces domaines, l’automobile a toujours eu une place prépondérante et il nous paraissait important, en tant que marque d’avant-garde, d’utiliser cette relation entre l’auto et la mode. Dans ce shooting, les concept-cars DS jouent un rôle majeur aux côtés de jeunes créateurs qui ont un regard frais et nouveau dans leur propre monde. Les vestiges du Château Royal de Montceaux-Lès-Meaux créent des contrastes de lumières, de couleurs, de formes, de lignes… qui sont dans mes codes de photographe. Le patrimoine est très présent et un grand écart avec des modèles comme DS DIVINE ou DS E-TENSE qui racontent l’histoire de notre marque. Cette alchimie montre ce qu’est DS Automobiles aujourd’hui entre tradition et modernité. »

    Les photos seront à découvrir sur le compte Instagram @DS_Official /@dsfrance durant toute la durée de la Paris Fashion Week®.

    La Paris Fashion Week® Mode Féminine Prêt-à-Porter Printemps / Eté 2021 se déroule du 28 septembre au 6 octobre, en partenariat avec DS Automobiles. 84 maisons sont inscrites au calendrier officiel avec des évènements physiques et digitaux. Les invités iront sur les lieux des 19 défilés et des 20 présentations à bord de DS 7 CROSSBACK E-TENSE 4×4 300, modèle hybride rechargeable symbole du raffinement français dans l’automobile. Avec 75 kilomètres d’autonomie en mode zéro émission (norme WLTP City), DS 7 CROSSBACK E-TENSE 4×4 300 ouvre la voie à une nouvelle façon de se déplacer, plus agréable, plus efficiente et plus sûre.

  • L’Opel Corsa-e en tête du Championnat E-Rallye FIA !

    L’Opel Corsa-e en tête du Championnat E-Rallye FIA !

    Premier rallye : première victoire ! Confiée à Artur Prusak et Thierry Benchetrit par l’équipe française ÉQUIPE BLEUE, la nouvelle Opel Corsa-e se place déjà en tête du Championnat E-Rallye FIA après un succès sur les routes islandaises.

    Créé au début des années 2000 pour promouvoir les énergies alternatives dans le sport automobile, le Championnat E-Rallye est devenu 100 % électrique depuis 2017, sous l’impulsion de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA). Cette compétition, réservée aux voitures strictement de série, combine un rallye de régularité chronométré au dixième de seconde à une course d’efficience où chaque Wh est comptabilisé.

    Première manche du calendrier 2020, l’eRally Iceland proposait un parcours de 703 kilomètres, dont 407 kilomètres de régularité répartis sur 21 zones distinctes.

    Déjà vainqueurs de l’édition 2019 organisée autour de Reykjavik, Artur Prusak et Thierry Benchetrit avaient choisi la nouvelle Opel Corsa-e pour défendre leur titre. Ils ont dominé la concurrence à partir de la troisième des cinq étapes – réparties sur moins de 48 heures – pour gagner le classement Régularité.

    L’Opel Corsa-e s’est également montrée plus efficiente que le reste du plateau en ne consommant que 15,11 kWh / 100 km de moyenne tout au long de l’itinéraire imposé.

    Au cumul des deux classements, Artur Prusak, Thierry Benchetrit et l’Opel Corsa-e s’imposent avec une avance conséquente.

    « Dans cette discipline, il est primordial de pouvoir compter sur une voiture dynamique, agile et très efficiente », explique Artur Prusak double champion international en 2015 et 2016. « Nous avons dû rouler à des vitesses soutenues, avec du relief et de nombreuses relances. Le châssis était parfait et confortable et la sobriété a fait la différence. En ne consommant que 15,11 kWh / 100 km, en incluant les charges, nous avons été meilleurs que tous les autres équipages. Cette première expérience avec l’Opel Corsa-e est très positive pour préparer la suite de la saison. »

    Au classement du championnat international, Artur Prusak, Thierry Benchetrit et l’Opel Corsa-e se placent en tête avec 45 points.

    Prochaine étape du Championnat E-Rallye FIA dans la région de Lisbonne pour l’Oeiras Ecorally Portugal du 3 au 5 octobre.

    Classement officiel – eRally Iceland 2020
    1 Artur Prusak / Thierry Benchetrit (Opel Corsa-e)
    2 Rebekka Helga Pálsdóttir / Auður Margrét Pálsdóttir (MG ZS EV)
    3 Guido Guerrini / Francesca Olivoni (Volkswagen eGolf)
    4 Jóhann Egilsson / Pétur Wilhelm Jóhannsson (Peugeot e-208)
    5 Didier Malga / Anne-Valérie Bonnel (Renault ZOE)
    6 Emmanuel Burel / Chloé Burel (Nissan Leaf)
    7 Hinrik Haraldsson / Marinó Helgi Haraldsson (Peugeot e-2008)

    Championnat Pilotes/Copilotes FIA (1/4)
    1 Artur Prusak / Thierry Benchetrit 45 points
    2 Rebekka Helga Pálsdóttir / Auður Margrét Pálsdóttir 36 points
    3 Guido Guerrini / Francesca Olivoni 30 points
    4 Jóhann Egilsson / Pétur Wilhelm Jóhannsson 24 points
    5 Didier Malga / Anne-Valérie Bonnel 18 points
    6 Emmanuel Burel / Chloé Burel 15 points
    7 Hinrik Haraldsson / Marinó Helgi Haraldsson 12 points

  • L’écurie Championne du Monde de F1 2021 existe-t-elle déjà ?

    L’écurie Championne du Monde de F1 2021 existe-t-elle déjà ?

    La Terre est placée en état d’urgence sanitaire. Dans leur plus récent rapport, les Nations Unies déplorent que de nombreux pays ont déjà dépassé la capacité de prise en charge des malades dus à la pandémie de Covid-19. Nous sommes au mois de mars et la situation promet d’empirer.

    Antonio Gutterez, Secrétaire général de l’ONU, fait passer ses messages : « il s’agit avant tout d’une crise humaine qui nécessite de la solidarité. » Selon lui, « les réponses actuelles au niveau national ne répondront pas à l’ampleur et à la complexité mondiales de la crise » et c’est pourquoi il faut « une action politique coordonnée, décisive et innovante de la part des principales économies du monde », alors qu’une « récession mondiale – peut-être de dimensions record – est une quasi-certitude ».

    Une récession mondiale – peut-être de dimensions record – est une quasi-certitude… Voici une phrase que la Formule 1 n’aime pas. La discipline reine des sports mécaniques a traversé de nombreux cycles durant ses sept décennies d’existence. Mais, à chaque fois, en payant un lourd tribut.

    La dernière crise remonte à 2008. À l’époque, cette crise était uniquement financière. La réponse, coordonnée, a été l’injection de capitaux dans le secteur bancaire. Cette fois, il faut faire face à une crise humaine. Le confinement et le ralentissement de l’activité des entreprises pourraient être remplacés par une crise économique majeure doublée d’un changement d’état d’esprit global qui pourrait durement frapper la consommation. À ça, un choc fiscal ne saurait répondre. Pas même porté par les banques centrales.

    Au début de la saison 2008, six constructeurs automobiles étaient sur les grilles de départ du Championnat du Monde de F1 : Ferrari, BMW, Renault, Toyota et Honda, avec Mercedes impliqué en tant que motoriste. Un an plus tard, Honda avait lâché son usine de Brackley. Et Toyota, puis BMW et Renault allaient également débrancher pour laisser la place à une vague de nouveaux artisans britanniques et espagnols, qui ne survivraient pas…

    Ce non-début de saison 2020 est une crise bien plus profonde pour la Formule 1. En plus de la crise économique annoncée chez les constructeurs et les sponsors, les écuries savent d’ores-et-déjà qu’elles ne pourront pas compter sur une partie significative des revenus versés par la FOM. Pas de Grands Prix, pas de TV, pas de droits.

    Les plus grosses écuries vont devoir demander des rallonges à leurs constructeurs… Qui vont, au contraire, viser une réduction drastique de leurs dépenses. Et les petites équipes qui comptaient d’abord sur cette manne vont être à l’agonie en quelques mois.

    Il y a donc des affaires à faire. Peut-être pas chez Williams qui résistera contre vents et marées, quoi qu’il en coûte, ou chez Ferrari… Mais chez d’autres. Même si Daimler a récemment renforcé son actionnariat pour faire face aux défis à venir pour l’industrie automobile, une écurie de F1 coûte cher (autant en termes financiers qu’en termes d’image lorsque la crise se profile). C’est encore plus vrai pour Renault qui était déjà en crise avant le Coronavirus ou Hass dont l’avenir était déjà inscrit en pointillés.

    Il est désormais certain que si des repreneurs bien intentionnés pouvaient se faire connaître pour s’installer à Brackley, Enstone ou Banbury, nul doute qu’ils seraient écoutés avec un vif intérêt.

    Et voici une belle occasion de s’offrir un titre pour l’éternité. Il n’est plus à prouver que la F1 moderne n’est pas un championnat de constructeurs, c’est une compétition d’équipes techniques. Celui qui se portera acquéreur de l’usine de Brackley – et qui aura les ressources pour faire durer l’équipe telle qu’elle existe aujourd’hui – sera le favori pour le titre 2021 et peut-être l’unique favori face à d’autres usines qui ne penseront qu’à 2022. Comme Brawn GP le fut en 2009. Quasiment aucun collaborateur des grandes équipes ne possède de contrat le liant directement au constructeur. Il est salarié de l’équipe (donc une filiale) ou simple personnel externe.

    Depuis 1999, il n’y a que quatre usines Championnes du Monde : Maranello (le bastion Ferrari), Enstone (Benetton, Renault, Lotus, Renault), Brackley (BAR, Honda, Brawn, Mercedes) et Milton Keynes (Stewart, Jaguar, Red Bull). Et au moins l’un de ces propriétaires serait très heureux de rencontrer un repreneur !

  • Quatre roues pour un enfant : le quad

    Quatre roues pour un enfant : le quad

    Fin d’année, les cérémonies de remise des prix s’enchainent et le sport automobile se résume désormais à des courses sur la glace du Trophée Andros ou des épreuves exotiques en Océanie… Vivement les vacances de Noël !

    Car les vacances de Noël sont synonymes de cadeaux et d’approche du départ du Dakar. Si cette édition 2020 promet de créer de belles polémiques pour sa première incursion en Asie (après l’Europe et l’Afrique entre 1978 et 2007 et l’Amérique du Sud entre 2009 et 2019). Car cette année, c’est bien entre Djeddah et Qiddiyah, en Arabie Saoudite, que les concurrents vont trouver du sable et de la chaleur.

    Pour les enfants qui, comme moi, ont rêvé du Dakar, il y a une belle opportunité de commencer une carrière de pilote : les mini-quads. C’est un bon moyen de débuter une carrière de pilote de jardin.

    Ces quads électriques pour enfants, vous les avez déjà vus dans tous les bons catalogues de Noël. L’approche du Dakar est l’occasion de franchir le pas, et de le faire avec classe en choisissant un peu mieux qu’un modèle pour bébé qui n’irait qu’à 2 km/h !

    Oubliez donc les grandes surfaces et les habituels magasins de jouets. On va commencer à parler sérieusement… Alors, moteur électrique ou moteur essence, quelle puissance ? Pour les enfants de 3 à 6 ans, de 7 à 10 ans ou de 11 à 15 ans ?

    Côté électrique, les moteurs présentent une puissance de 800 à 1 000 W et avec un moteur essence, la cylindrée est de 50 cm3 à 100 cm3. Vous trouverez toute la gamme sur Lebonquad.

    Auto Plus a même écrit cet article sur le sujet.

    Et lorsque votre enfant aura suffisamment appris sur le maniement des quads, qu’il aura fait ses classes dans les premières catégories et qu’il sera enfant prêt à se lancer sur les routes du Dakar, on citera peut-être son nom ! Cette année, ils seront 23 pilotes à participer au Dakar sur un quad.

    Parmi eux, deux légendes sont au départ : le Chilien Ignacio Casale (Yamaha Raptor 700), vainqueur en 2014 et 2018, et le Polonais Rafal Sonik (Yamaha Raptor 700), vainqueur en 2015.

    Côté Français, ils sont cinq : Alexandre Giroud (Yamaha YFZ 700), Axel Dutrie (Yamaha Raptor 700), Sébastien Souday (Yamaha 700YFMR), Simon Vitse (Yamaha 700 Raptor) et Romain Dutu (Yamaha 700 Raptor) qui sera un rookie sur le Dakar.

    L’an passé, l’Argentin Nicolas Cavigliasso s’était imposé après dix étapes, avec près de deux heures d’avance sur son compatriote Jeremias Gonzalez Ferioli et 2 heures 11 d’avance sur un autre Argentin Gustavo Gallego. Le premier Français, Alexandre Giroud avait pris la quatrième place à plus de quatre heures du vainqueur. Le premier rookie avait été le Chilien Luis Barahona, au septième rang, à plus de douze heures de la première place.