Auteur/autrice : Rédaction

  • Gagnez DIRT Rally !

    Gagnez DIRT Rally !

    Héritier du jeu vidéo Colin McRae, DIRT Rally revient pour un quatrième épisode. Bien plus orienté simulation que le précédent opus, sa version X-Box est aujourd’hui à gagner sur AUTOcult.fr !

    Il va devenir difficile de choisir entre WRC 5, Sébastien Loeb Rally Evo et DIRT Rally ! Très orienté arcade dans son précédent DIRT 3, la franchise revient en laissant de côté la mode Ken Block pour coller davantage à ce qui a fait le succès du jeu : une touche de simulation et un choix entre le rallye et le rallycross.

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    Pour gagner ce cadeau, répondez simplement à la question suivante !

    Jouez avant le vendredi 6 mai !

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    Découvrez toutes les vidéos qui buzz du moment!

  • L’ascension du Dakar

    L’ascension du Dakar

    La 39e édition du Dakar promet d’être perchée ! Un départ à Asunción, un passage à La Paz et une descente vers Buenos Aires, la version 2017 du plus célèbre des rallyes-raid va faire tourner des têtes.

    Le 2 janvier 2017, le Dakar visitera officiellement son 29e pays. Il y avait eu la France, un peu d’Europe du sud, beaucoup d’Afrique… Depuis huit ans, il y a eu l’Argentine, le Chili, le Pérou et la Bolivie. En 2017, c’est le Paraguay qui entrera dans la grande histoire de l’épreuve.

    Comme l’an passé, le Pérou a préféré ne pas apparaître dans le parcours. Officiellement, El Niño continue de faire peur aux autorités. La conséquence est simple : le Dakar 2017 ne verra pas les océans.

    Le départ sera donné d’Asunción pour une unique étape au Paraguay, avant une entrée en Argentine pour atteindre La Paz. La capitale bolivienne accueillera la journée de repos qui est déjà un casse-tête pour les organisateurs.

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    Lors de la présentation, Etienne Lavigne – Directeur du Dakar – a avoué chercher une solution pour permettre aux concurrents de dormir à une altitude acceptable. A 3 660 mètres, l’altitude officielle de la capitale bolivienne, les moins habitués ne trouveront aucun repos durant cette journée !

    Cinq étapes sont prévues en Bolivie, dont certaines autour du Lac Titicaca. Pluie, neige, grêle, températures négatives, les conditions devraient être particulièrement difficile…

    AUTO - DAKAR 2016 - PART 1

    La descente vers le sud en pleine Cordillère des Andes ajoutera de nouvelles complications. Côté argentin, le parcours usera les concurrents par sa chaleur avec des pointes largement supérieures à 40°C !

    Pour les plus fous, l’ouverture des inscriptions est fixée au 15 mai ! Et rendez-vous en novembre pour découvrir l’itinéraire étape par étape.

  • Ici, c’est Paris !

    Ici, c’est Paris !

    Ce matin, en me rendant à la conférence de presse du Dakar 2017, j’ai eu un énorme sourire. Celui du gamin qui – par surprise – se retrouve au milieu d’un rêve. Boulevard du Montparnasse, Boulevard des Invalides… Et Avenue de Tourville, je roule sur le circuit du ePrix de Paris !

    Ça n’a l’air de rien, mais quand on vit 365 jours par an pour le sport auto, voir un championnat aussi important que la Formula E débarquer dans sa ville est un vrai bonheur. Et rouler sur l’asphalte où Jean-Eric Vergne a dépassé son équipier Sam Bird, qui s’est lui-même raté un peu plus tard, là où Sebastien Buemi est passé et où Lucas di Grassi s’est imposé, c’est juste bon pour me rendre heureux.

    Bravo et merci pour avoir replacé la France au centre du monde du sport automobile durant une journée. Cette France qui a tant besoin d’événements d’envergure mondiale, avec une capitale qui doit convaincre de son attractivité bien au-delà de nos frontières.

    Paris est une ville automobile. Quand je lis que cet ePrix est la première course auto dans Paris depuis 1951, je m’interroge sur la culture auto de ces journalistes… N’a-t-on pas vu le départ du Tour Auto depuis le Grand Palais quatre jours plus tôt ?

    Le succès est évident. Pour en avoir parlé avec quelques habitués du championnat (je n’ai que l’ePrix de Monaco à mon actif), cet événement a marqué l’histoire du championnat. Contrairement à quelques autres villes, Paris a fait le pari de dessiner un circuit en plein centre-ville, autour des Invalides, avec la Tour Eiffel sur les photos.

    J’ai lu beaucoup de commentaires négatifs de la part de spectateurs. C’est aussi le prix à payer pour cette évangélisation. Chaque année, nous avions des tonnes de critiques à dépouiller après chaque Grand Prix de Formule 1 à Magny-Cours. Et pourtant, les spectateurs avaient fait l’effort de se déplacer jusque dans la Nièvre, sur un circuit permanent. Pour l’ePrix de Paris, l’événement est allé à la rencontre des Parisiens, attachés à leurs habitudes, à leur confort, à leur critique.

    La plupart ont pu découvrir que le sport automobile est d’abord pensé pour une diffusion vidéo. Il est bien difficile de suivre une course de dix-huit monoplaces sur 45 tours en étant sur un siège (ou debout). Ils ont également découvert que les plans de sécurité impliquaient d’énormes murs et des grillages sans fin. C’est exactement la même chose en F1 ou en WEC, juste moins visible depuis des tribunes situées à 40 ou 80 mètres de la piste comme ça l’est souvent sur les circuits Grade 1 FIA (il y en a 32 dans le monde et le Circuit des 24 Heures du Mans n’en fait pas partie).

    La course fut magnifique, les pilotes ont témoigné d’une ferveur incroyable, les images étaient exceptionnelles et l’impact médiatique va servir Paris pour des années. Il y a forcément beaucoup à apprendre de ce premier événement pour mieux accueillir les spectateurs, mais – encore une fois – merci et bravo d’avoir placé Paris au cœur du monde du sport automobile !

  • Un Tour en Auto !

    Un Tour en Auto !

    Le Tour Auto 2016 a quitté Paris hier matin en direction du sud… Voici quelques photos de ce début de course !

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  • Plein phares !

    Plein phares !

    Trop d’automobilistes roulent avec un très mauvais éclairage, voici quelques petites astuces très simples pour retrouver un peu de clarté sur la route.

    Ça n’a l’air de rien, mais ça peut être particulièrement gênant sur la route et éliminatoire au contrôle technique. Comme pour les autres organes de sa voiture, il est nécessaire de prendre soin de ses phares.

    Un phare terni n’est pas irrécupérable. Des astuces existent. Aujourd’hui en polycarbonate, les phares ternissent sous l’effet des ultraviolets et les lavages répétés finissent par ajouter des microrayures. Un phare en mauvais état peut perdre jusqu’à la moitié de sa puissance d’éclairage.

    L’idée de cette astuce est de redonner de la transparence au phare. Il faut d’abord protéger la carrosserie, puis dépolir la « vitre » avec un disque peu abrasif à 1 600 tours/minute. L’étape suivante consiste à appliquer une pâte de rénovation sur la surface de l’optique. Pour terminer, il suffit de dépoussiérer, rincer, essuyer, éventuellement polir à nouveau durant une minute, puis finir avec une lingette et le tour est joué !

    Mais des optiques en bon état ne font pas tout. Il faut aussi que les phares soient parfaitement réglés. Installez votre voiture sur un sol plat, à une dizaine de mètres d’un mur et placez votre correcteur d’assiette sur 0. Mesurez à quelle hauteur est l’ampoule du feu de croisement (entre 70 et 80 centimètres dans la plupart des cas), puis cherchez la valeur de correction gravée sur l’optique. Faites un rapide calcul et collez un morceau d’adhésif au mur pour matérialiser la bonne hauteur. Il ne reste plus qu’à donner un petit coup de tournevis que les faisceaux soient juste en dessous de l’adhésif. Vous verrez parfaitement et vous n’éblouirez plus personne !

    Ces astuces simples, qui permettent d’éviter un passage dans un garage, peuvent ajouter à une multitude de petits réflexes malins. Par exemple, n’hésitez pas à faire appel à une assurance en ligne pour votre automobile telle que AllSecur pour bénéficier d’un tarif sympa.

    Dans cette quête de bonnes astuces, AllSecur s’associe à Yakarouler pour proposer un quizz et offrir un autoradio Parrot connecté et six bons d’achat à découvrir ici !

  • Renaissance – Work in progress : Michel Vaillant en Formula E !

    Renaissance – Work in progress : Michel Vaillant en Formula E !

    Depuis hier, je suis l’heureux possesseur d’un album exceptionnel de Michel Vaillant. Exceptionnel, car il était disponible en avant-première à l’occasion du départ du Tour Auto 2016 et qu’il ne sera – officiellement – en vente qu’en fin de semaine pour l’ePrix de Paris. Exceptionnel, car ce n’est pas un album finalisé : cette édition limitée à 1 000 exemplaires est un instantané en cours de réalisation.

    Ce 75e album de la série des Michel Vaillant n’est pas encore totalement aboutie. Le scénario de Philippe Graton et Denis Lapière est figé, les dessins de Marc Bourgne et Benjamin Benéteau quasiment terminés, mais il reste encore de nombreuses heures de travail au coloriste Christian Lerolle.

    La version de travail est telle que « Renaissance » existe en ce début de second semestre 2016. La sortie réelle est prévue pour la fin du premier semestre.

    A vous, désormais, de savoir si vous êtes trop impatient de découvrir l’avenir de la société Vaillante, de son implication en sport automobile et des nouvelles aventures de Michel Vaillant et de Jean-Pierre…

  • Essai : ma première Lexus

    Essai : ma première Lexus

    Depuis des années, j’entends le même refrain… « Il faudrait que tu essaies une Lexus. » Soit, je n’avais jamais eu cette occasion et je ne courais pas après. Mais que propose cette marque pour qu’autant de passionnés me la conseille ? J’ai enfin pu me faire une idée.

    Autant l’avouer d’entrée, j’avais toujours été déçu par les constructeurs qui affirmaient vouloir s’attaquer directement à l’hégémonie allemande dans la catégorie premium. Ceux qui cherchent à faire du premium allemand sans être allemand ne provoquent qu’une déception. Si je dois retenir un exemple, ce serait Infiniti. La marque fait de bonnes voitures, mais ne peut pas encore s’imaginer proposer une réelle alternative aux vrais leaders du marché.

    Une marque marquetée

    Comme beaucoup d’autres grands constructeurs désireux d’étendre leur gamme aux Etats-Unis – qui était alors le plus grand marché du monde – une simple question s’était posée : est-il possible de vendre des modèles de 15 000 et de 100 000 dollars avec le même blason sur la calandre.

    Les études sont arrivées à la même conclusion : pour gonfler ses marges en haut de gamme, les constructeurs japonais devaient donner naissance à une marque premium. Infiniti avec Nissan, Acura avec Honda et Lexus avec Toyota ont été créés de toutes pièces. Et quand Mazda lance sa gamme Xedos sans modifier son logo sur la face avant : échec…

    L’angle marketing trouvé, il ne restait plus qu’à construire une voiture capable de renverser l’ordre établi.

    Ingénieur en chef du projet secret « Cercle F » chez Toyota, Ichiro Suzuki prend la tête d’une équipe de 1 400 ingénieurs. Comme souvent, le cahier des charges est simpliste… Faire mieux que la BMW 735i et la Mercedes 400 SE !

    Ichiro Suzuki vise 250 km/h en vitesse de pointe, une consommation de 10,7 litres / 100 km, un Cx de 0,28 ou 0,29 et une émission sonore de 58 dB à 100 km/h… Une série de chiffres à laquelle plusieurs membres de l’équipe ont répondu : impossible ! Pour Akira Takahashi, directeur de l’ingénierie de Toyota, les objectifs étaient bien trop élevés. Argument simple : il pensait avoir les meilleures méthodes de production du monde et n’imaginait pas atteindre ces résultats avec ses Toyota.

    A la tête d’une immense équipe, Suzuki pouvait néanmoins entamer son travail… Mais, au-delà de l’objectif technique, il fallait aussi proposer un produit destiné à la commercialisation. Ou comment des Japonais ont dû apprendre la culture américaine en version accélérée.

    En avril 1985, une vingtaine de designers et d’ingénieurs débarque à Laguna Beach pour s’imprégner de l’American Way of Life. Leurs histoires semblent aujourd’hui invraisemblables, entre les grands magasins, les restaurants et les sorties sportives pour suivre les enfants, nos Japonais ont tout noté. L’exploration s’est poursuivie à New-York, Miami, Houston, Denver ou San Francisco. En cinq mois, des milliers de données et d’expérience ont été compilées pour participer au développement de la LS 400.

    En France, j’avais suivi ce lancement avec un œil envieux. La naissance d’une marque automobile est si rare que c’est un réel événement, surtout venant d’un groupe tel que Toyota.

    J’ai donc fouillé dans mes archives… Et, oh surprise, j’avais conservé la documentation de cette fameuse Lexus LS 400 : « les ingénieurs de la LEXUS LS 400 sont parvenus au-delà de toute ambition à concevoir la ‘’meilleure berline du monde’’. Une berline incomparable qui nous arrive après 6 années de recherche après avoir testé 973 prototypes de moteurs, 450 types de carrosseries, parcouru 4,3 millions de km justifiant d’un Cx de 0,29 jamais atteint dans cette catégorie de véhicules. »

    A l’époque, la berline de 5 mètres rivalisait sans conteste avec les références allemandes… En y ajoutant une assistance remorquage sur simple appel téléphonique dans les pays européens (à l’exception de l’U.R.S.S.). !

    Un peu plus de vingt ans plus tard, Lexus possède désormais une gamme complète. La CT fait figure de premier prix à 27 999 euros, puis IS, GS et – encore – la LS.

    Deux SUV, le NX et le RX s’y ajoutent avec deux Coupés RC et, bientôt, LC.

    Revenons à cette découverte de la marque Lexus. Je l’ai faite avec le coupé RC. Vous la voulez courte ? C’est tellement beau à regarder et ça se conduit comme une tranquille GT. Voilà.

    Vraiment beau à regarder !

    Sur un écran, ça semble tortueux, peut-être un peu trop aiguisé. En face à face, les proportions sont simples. Tout est maîtrisé, même cette forme de double phares surprenante pour placer les feux de jour. L’énorme calandre qui occupe la majorité de la face avant tombe sous le sens. Les roues de 19 pouces, 255/35 à l’avant et 275/35 à l’arrière en Michelin Super Sport avec des disques de 380 mm, accompagnent parfaitement le profil. Je suis tombé sous le charme.

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    L’aéro est bien visible sans trop en faire. Un aileron arrière sort à 50 km/h et les ailes gagnent des appendices très ‘sport auto’.

    De la techno dans le moteur !

    Essayée sur circuit en version RC F avec un V8 atmosphérique, cette Lexus reste bien dans la lignée de la LS 400 originelle. Il a fallu que les ingénieurs se creusent la tête pour atteindre leurs objectifs.

    Pour se passer d’un turbo et ne pas abandonner ses cm3, le V8 Lexus adopte un cycle Atkinson avec l’objectif de réduire sa conso (disons plus clairement le CO2) à faible charge (disons plus clairement pour l’homologation).

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    Un moteur classique utilise le cycle inventé par Beau de Rochas (c’est vieux !) avec une symétrie des taux de compression et de détente. Atkinson a modifié cette idée avec un taux de détente supérieur d’un tiers au taux de compression. Le déphaseur d’arbres à cames s’occupe du reste.

    Au final, on ne gagne pas autant de grammes qu’en tombant à un 2,0 litres turbo, mais le capot conserve un magnifique V8 (peint !) de 5,0 litres de cylindrée. La transmission se fait directement aux roues arrières via une boîte de vitesses à 8 rapports.

    Sur circuit, l’énorme puissance (plus de 470 chevaux) et le poids (1 765 kg) obligent à posséder un vrai gros cœur pour emmener cette RC F… C’est ainsi qu’il faut davantage en profiter comme une vraie belle GT, plus encore qu’une BMW M4, qu’une Porsche 911 Carrera ou qu’une Audi RS5.

    Dans l’habitacle, là où je m’attendais à être le plus déçu, j’ai vraiment été conquis par la position et le choix des commandes. Le pavé tactile Lexus est très utile. J’ai aussi beaucoup aimé les boutons blancs de l’auto-radio et la pendule située au centre de la planche de bord. Mais il m’a semblé qu’il y avait beaucoup d’angles différents de présentation. Pour un essai de deux jours, j’ai été dérouté.

    Cette Lexus RC F est la plus marquée de tous les grands coupés du genre, la plus différenciante, certainement la plus confortable, sans fausse note. Lexus a fait une superbe voiture et je suis heureux que ce soit ma première Lexus !

  • Moi aussi, j’ai mon record !

    Moi aussi, j’ai mon record !

    Vous étiez usés des records de Nürburgring répétés, inutiles car basés sur aucune homologation et aucun règlement ? Hennessey va encore un peu plus loin dans cette envie de faire n’importe quoi en s’adjugeant le record de la voiture découvrable la plus rapide du monde.

    Il y a deux ans, McLaren avait annoncé avoir battu « le » record sur la Nordschleife… Avec une P1, la marque britannique avait bouclé un tour en « moins de sept minutes » sans donner son temps.

    C’est assez dommage de ne pas avoir fait une photo avec le temps sur le chronomètre officiel du circuit, il suffit de demander au personnel d’afficher les chiffres que l’on veut faire apparaître !

    Cette belle publicité sous forme de vidéo a, depuis, été supprimé des comptes McLaren… Comme quoi, tous ces records non officiels et non homologués ne servent vraiment qu’à un coup de pub de deux ou trois jours.

    Henry Ford disait : « La course automobile est née cinq minutes après la construction de la deuxième voiture ». Cette envie de confrontation, de compétition et de performance est toujours bien présente chez les constructeurs.

    Elle existe au cœur des bureaux d’études, à travers les ingénieurs et les techniciens, elle existe dans les départements de communication et de marketing. Dès que deux voitures ont pu se mesurer, il y a eu des courses automobiles.

    Et face à l’escalade, il a fallu créer une fédération capable d’ériger des règles. Quiconque voulait s’engager en sport automobile pouvait alors créer sa propre machine à gagner qui devait passer par une homologation puis des vérifications techniques pour pouvoir se confronter à des adversaires ayant les mêmes contraintes.

    Pour certains, il semble que ces règles soient devenues trop spécifiques. Il fallait un nouveau terrain de jeu avec davantage de liberté. Et voilà que tout le monde se met à jouer à son propre jeu, seul, à battre son propre record, seul.

    Hennessey a donc envoyé une Venom GT sur une piste de l’US Air Force en Californie. Résultat : une vitesse maximale de 427,44 km/h certifié par le directeur technique de Racelogic, Jim Lau.

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    Magnifique… Mais revenons à la réalité. En suivant à la lettre le règlement FIA qui impose de sortir des voitures des chaines de montage, de suivre un protocole ultra-précis et de parcourir un kilomètre dans un sens, puis dans l’autre en moins d’une heure pour faire la moyenne des deux résultats, la « voiture de série » la plus rapide est… une Subaru Impreza 555 Turbo à 251,360 km/h. Et ce record du monde date de 1996 !

    Sur 100 kilomètres départ arrêté, le record de la catégorie B (voiture de production avec carburant homologué) est à mettre à l’actif de la Lamborghini Murcialago, réalisé en 2002 à Nardo, à 320,023 km/h.

    Quant au record toutes catégories, il appartient à la Thrust SSC depuis 1997 à 1 223,657 km/h ! Mais ça, c’est déjà une autre histoire.

  • Un musée Porsche ouvre à Bidarray

    Un musée Porsche ouvre à Bidarray

    Habitué du Musée Porsche de Zuffenshausen ? Voici une nouvelle adresse pour assouvir votre passion de la marque allemande… Un musée privé a été inauguré la semaine dernière à Bidarray, dans les Pyrénées Atlantiques.

    L’initiative a été prise par Henri Parent, le propriétaire de l’Auberge Ostapé, un hôtel 5 étoiles situé entre terre et mer au cœur du Pays Basque. Amoureux des Porsche, il a transformé sa passion en un musée… Et un peu plus !

    Ce sont les écuries qui ont été réquisitionnées pour accueillir les chevaux d’un nouveau genre. Dix-huit emplacements accueillent une Carrera GT, une 991 GT3 RS juste livrée et une 911 2,4 litres de 1973.

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    Le patron des lieux explique à l’AFP : « En plus du musée privé qui est, à ma connaissance le premier en France, nous apportons un service de « conciergerie » très prisé des propriétaires. L’idée est que les voitures soient prêtes à démarrer dès leur arrivée. »

    L’entrée du musée est gratuite pour admirer des modèles confiés par d’heureux propriétaires qui savent leur relique prête à démarrer et bien gardée…

    Et pour l’ouverture, les Art Strips de Michel Vaillant sont bien présents !

  • Quel nom pour la nouvelle émission des anciens de Top Gear ?

    Quel nom pour la nouvelle émission des anciens de Top Gear ?

    On les appelle les anciens de Top Gear, la bande à Clarkson, voire Clarkson, Hammond et May… Mais il va bien falloir trouver un nom à l’émission des trois Britanniques qui sera diffusée à l’automne sur Amazon Prime !

    Auto Mates, Tripod, Watch of the Skies, Small Puddle of Excellence… Jusqu’ici, ils n’ont rien trouvé de glorieux.

    Ce qui est sûr, c’est que ce ne sera pas Top Gear ! #TheStillVeryMuchUntiltedClarksonHammondMayAmazonPrimeShowComingAutomn2016

  • Coaching gagnant

    Coaching gagnant

    Vingt places… Ce devrait être suffisant pour qu’un brillant Champion de GP2 Series puisse avoir sa chance en Formule 1. Pourtant, le pilote le plus prometteur depuis Lewis Hamilton a passé l’hiver à attendre un baquet qui n’est jamais venu. Heureusement, le destin a frappé et Stoffel Vandoorne s’est retrouvé au départ d’un Grand Prix.

    Jeudi matin, Fernando Alonso est invité à passer un scanner au centre médical, dix jours après son terrible accident du 18e tour du Grand Prix d’Australie. Les effroyables images et le précédent de sa sortie de piste lors d’essais à Barcelone au début de l’année 2015 ont-ils pesé dans la balance ? La FIA a rapidement tranché. Deux scans de sa poitrine ont été comparés et il a été décidé qu’il y avait une résorption insuffisante des séquelles pour le laisser concourir dans de bonnes conditions de sécurité.

    Quelques heures plus tard, le triple vainqueur du Grand Prix de Bahreïn (entre 2005 et 2010) apparait avec un sourire crispé. L’Espagnol ne cache pas sa déception : « Nous sommes des pilotes et nous aimons la compétition. Faire le voyage jusqu’ici et ne même pas pouvoir être en piste est très frustrant, mais je comprends et je respecte la décision. J’ai passé des journées difficiles depuis que je suis rentré d’Australie. Pourtant, j’étais prêt à prendre sur moi dans la voiture pour participer à la course. Je pense qu’il était possible d’oublier la douleur, voire de la gérer avec l’adrénaline du pilotage. Je crois surtout que l’équipe médicale craint d’autres risques. »

    Jusqu’au samedi matin, McLaren a bien essayé d’infléchir la décision. Ron Dennis n’a pas eu gain de cause, tandis que Fernando Alonso restait l’homme le plus en vue dans le camp McLaren-Honda.

    Le pilote le plus attendu depuis Lewis Hamilton

    Privé de son double Champion du Monde, McLaren devait rapidement choisir un remplaçant pour accompagner Jenson Button. Si Stoffel Vandoorne était tout désigné, son absence montrait qu’Eric Boullier n’avait pas du tout anticipé la décision de la FIA. Pilote de réserve, le Belge avait la priorité sur Olivier Turvey et Nobuharu Matsushita, les autres pilotes « d’essais ».

    Mais tout le monde se trouve être très dispersé à la veille des essais libres ! Alors que Fernando Alonso et Jenson Button sont à Bahreïn, Stoffel Vandorne est à Okayama pour une séance d’essais en Super Formula (4e temps le premier jour), Oliver Turvey est à Long Beach (il terminera 12e de la course de Formula E) et Nobuharu Matsushita est à Jerez de la Frontera pour des tests collectifs en GP2 Series…

    Premier choix de McLaren, Stoffel Vandoorne est appelé en urgence, moins d’une semaine après son 24e anniversaire. Il saute dans un avion à Nagoya et vole vers Manama, via Dubaï. Atterrissage vers 9h00, passage par l’hôtel et arrivée au circuit peu après 11h00. Il s’habille rapidement et entre dans le garage pour régler son siège dans la McLaren frappée du numéro 47. Le test d’extraction imposé par la FIA est une formalité, comme la photo officielle devant un drap noir.

    Stoffel Vandoorne n’y croyait sans doute plus. Préféré à Kevin Magnussen dans l’organigramme de McLaren Honda, le jeune Belge était attendu sur les grilles de départ de cette saison 2016. Mais, ni Fernando Alonso, ni Jenson Button n’ont ressenti l’envie de quitter la F1 (ou ils n’ont pas franchi le pas). Le phénomène a donc dû se contenter d’un rôle de pilote de réserve avec un programme en Super Formula pour conserver l’adrénaline de la compétition.

    Si Ferrari, Mercedes ou Red Bull parviennent à placer leurs protégés dans des écuries de second plan, McLaren Honda reste bien esseulé dans le paddock. Et Stoffel Vandoorne apprend à patienter. Car, à 24 ans, le Belge est loin d’être un Junior. Vainqueur de la F4 Eurocup 1.6, puis de l’Eurocup Formula Renault 2.0 dans sa deuxième année (devant Daniil Kvyat), il terminait deuxième de la Formula Renault 3.5 Series derrière Kevin Magnussen avant de remporter le GP2 Series en survolant sa seconde saison. Un parcours sans faute pour accéder à la F1.

    Un parcours sans faute et une fidélité enfin récompensée. Helmut Marko avait pris contact avec l’entourage de Vandoorne afin de lui proposer un baquet chez Toro Rosso pour 2014, aux côtés de Jean-Éric Vergne. Ses managers avaient décliné l’offre, convaincus du projet de McLaren à long terme. Et cet hiver, lorsque Frédéric Vasseur a tenté d’embaucher « son » ancien pensionnaire chez ART, Ron Dennis a mis son véto, préférant laisser partir Kevin Magnussen. Si la relation entre le pilote et son écurie n’est pas encore aboutie, elle est déjà très forte.

    Le volant pour nouveau meilleur ami

    Ce vendredi 1er avril, en entrant dans le paddock, il lâche un grand sourire lorsqu’on lui demande s’il est fatigué. Le « Non » est franc, massif, heureux, motivé. L’apprentissage est accéléré. Dès le premier appel, Stoffel Vandoorne a commencé à réviser : « A l’aéroport, j’étais déjà en relation avec les ingénieurs. Ils m’ont envoyé plein de fichiers pour que je puisse être opérationnel, travailler sur le volant et apprendre ce qu’il fallait pour commencer en Grand Prix. »

    Un homme ne le quittait pas… Fernando Alonso a joué un rôle de tuteur. Et, très intelligemment, Stoffel a accepté ce parrainage : « Il m’a donné beaucoup de conseils. Fernando est présent avec les ingénieurs, il partage son avis sur les choix à faire. Son influence m’a vraiment beaucoup apporté ce week-end. »

    Avec le numéro 47 sur le museau de son MP4/31, Stoffel Vandoorne prend rapidement ses marques en tentant de trouver les limites sur certains freinages. Le lendemain, en Q2, il se place devant son équipier. Un détail que tout le monde remarque. Hamilton salue la performance : « J’ai regardé l’écran et j’ai vu Button derrière lui. Je me suis dit « Waouhhh », c’est sa première course en F1 et il est devant un Champion du Monde comme Jenson. Chapeau, beau boulot ! »

    Loin de se réjouir, le Belge garde les pieds sur terre : « Nous allons pouvoir nous concentrer sur la course. Je suis sûr qu’il y a encore plein de choses à regarder. Depuis que je suis arrivé, j’ai beaucoup travaillé sur mon pilotage et sur moi-même. Mon objectif est de ne pas faire d’erreur. »

    Jusqu’au départ, Fernando Alonso restait prêt de son remplaçant. Mais, malgré une présence de tous les instants, l’Espagnol n’a finalement pas réussi à éclipser la compétitivité du nouveau titulaire. Et ce n’est pas Jenson Button, contraint à l’abandon par la mécanique dès le septième tour, qui pourra lui contester son statut de star du week-end.

    Pourtant, Eric Boullier est le premier à relativiser la performance de celui qui reste son troisième pilote : « Je dois avouer qu’il m’a un petit peu étonné. Stoffel n’a pas fait la moindre erreur, pas même dans le tripotage de ses boutons au volant. Il était aussi très serein avant le départ, c’était impressionnant. » Mais, poussé à le comparer à ses habituels pilotes, le Directeur de la Compétition de McLaren Honda se braque : « Il a encore un peu de travail. Nos deux Champions du Monde auraient fait mieux, simplement grâce à leur expérience. Ça prouve qu’une nouvelle génération arrive et qu’elle va prendre le relais. C’est tout le mal que je souhaite à Stoffel, d’être le prochain Alonso ou Button ! »

    Dixième à l’arrivée, le Belge permettait à McLaren-Honda d’entrer dans les points pour la sixième fois en vingt-et-un Grands Prix… Stoffel Vandoorne a marqué les esprits, confirmé qu’il était la future star, mais ce sont bien les médecins de la FIA qui décideront, via le prochain scanner de Fernando Alonso, de son avenir proche. Car, dès que l’Espagnol aura le feu vert, c’est bien depuis la cabine de la RTBF que le Belge suivra les Grands Prix !

    De quoi souffre Alonso ?

    Une côte cassée, une simple côte cassée… S’il avait fallu faire la liste des pilotes qui ont pris le départ d’une course de sport mécanique avec une fracture, nous manquerions de pages. Mais la FIA a choisi la sécurité. Fernando Alonso avouait lui même : « Un scanner a révélé que j’avais une côte cassée. La fracture est presque réparée, mais les médecins craignent qu’un autre cash violent puisse provoquer une perforation du poumon. Avec cette blessure, il faut seulement se reposer. Il ne faut rien faire et attendre que tout se recolle. Je croise les doigts pour que tout soit réglé en Chine. Je passerai de nouveaux examens avant le prochain Grand Prix et la FIA évaluera la situation. Pour le moment, il n’est pas certain que je roule à Shanghai. »

    Fernando Alonso in the garage.

    Plus que cette côte cassée, Fernando Alonso a surtout souffert d’un pneumothorax diagnostiqué lors de son retour en Espagne. Désormais guéri, l’Espagnol a joué au coach de luxe pour son remplaçant. Si Eric Boullier lui a proposé de rentrer chez lui pour se reposer, Alonso a évidemment rejeté l’idée pour rester au cœur de son équipe, se montrer, diriger. On n’en attendait pas moins de lui !

    Le second pilote belge chez McLaren

    Arrivé chez Ferrari en 1970 avec l’espoir de conquérir un titre mondial, Jacky Ickx quittait la Scuderia en manque de compétitivité lorsque les Italiens décidaient de ne pas faire le déplacement à Zandvoort, puis au Nürburgring en 1973. Le Belge trouvait alors un baquet chez Yardley Team McLaren pour accompagner Denny Hulme et Peter Revson dans la M23 souvent pilotée par Jody Scheckter. Une seule course, en Allemagne, et un podium avant de rebondir chez Williams.

    Les cinq précédents débutants en cours de saison

    Kamui Kobayashi – 2009

    Depuis Kamui Kobayashi lors du Grand Prix du Japon 2009, aucun pilote n’avait débuté en Grand Prix en cours de saison. Le Japonais, alors âgé de 23 ans, avait remplacé Timo Glock, malade dès les essais libres et victime d’un accident durant les qualifications. En trois courses avec Toyota, il terminait dans les points au Brésil et à Abu Dhabi.

    Sébastien Vettel – 2007

    À 19 ans, Sebastian Vettel profitait de l’indisponibilité de Robert Kubica pour faire ses débuts en F1 lors du Grand Prix des États-Unis. Au volant d’une BMW Sauber, l’Allemand décrochait la huitième place et devenait le plus jeune pilote à marquer un point en F1. Record battu par Max Verstappen l’an passé.

    Robert Kubica – 2006

    Prétextant un accident lors du Grand Prix d’Allemagne, Jacques Villeneuve était remplacé par Robert Kubica à partir du Grand Prix de Hongrie. Sous la pluie, le Polonais plaçait sa BMW Sauber au septième rang, mais était disqualifié, poids non conforme.

    Franck Montagny – 2006

    Quelques jours avant le Grand Prix d’Europe, la Fédération Internationale de l’Automobile demandait à Super Aguri de trouver un remplaçant à Yuji Ide. L’équipe japonaise faisait alors appel à Franck Montagny, qui participait à sept Grands Prix.

    Sakon Yamamoto – 2006

    Sous la pression des partenaires de l’écurie Super Aguri, Franck Montagny devait laisser son baquet à Sakon Yamamoto pour la fin de la saison 2006. En sept courses, le Japonais n’a jamais fait d’ombre à son équipier Takuma Sato.

  • L’homme de la semaine : Carlos Tavares

    L’homme de la semaine : Carlos Tavares

    A peine rentré du Jarama Classic où il partageait une Lola T70 de 1979 avec un certain Richard Mille, Carlos Tavares était à Paris pour lancer son second plan pour le groupe qu’il préside depuis le 1er avril 2014.

    Le jour de ses 55 ans, alors qu’il était DG de Renault, Carlos Tavares s’était invité chez Bloomberg pour partager son « énergie » et son « appétit d’être numéro 1 ». La sortie médiatique était forcément calculée, à la seule attention de Carlos Ghosn. Deux semaines et un jour plus tard, il annonçait son départ de la grande maison Renault qu’il avait intégrée dès 1981.

    Le numéro 2 qui voulait devenir numéro 1 n’a pas mis longtemps pour atteindre son objectif… En quelques mois, Carlos Tavares s’est retrouvé propulsé au rang de grand patron, avec les pleins pouvoirs, chez PSA Peugeot Citroën. Dans un groupe en pleine crise, il imposait sa frugalité à travers un plan baptisé « Back in the Race ».

    Grâce à cette fameuse frugalité, PSA est passé d’une entreprise au bord de la faillite à un groupe en plein rebord. Et en moins de deux ans ! Installé et soutenu, Carlos Tavares peut désormais voir plus loin et développer son programme.

    Le Push to Pass du Groupe PSA

    Avec « Push to Pass », le patron pilote a dévoilé sa feuille de route. Cet amoureux de la chose automobile a donné une leçon à beaucoup de bagnolards lors d’une présentation de près de deux heures.

    Car, s’il a annoncé le lancement d’une trentaine de voitures, réparties entre Citroën, DS et Peugeot, Carlos Tavares a aussi exposé une vision du monde automobile à très court terme. Le Groupe PSA (le nom a changé à cette occasion) se donne cinq ans pour poursuivre/entamer sa transformation.

    En prenant le contre-pied de son premier plan, le PDG a donc annoncé – au moins – une nouvelle voiture par marque, par continent et par an. La base pour une offensive en Europe, mais surtout en Asie et en Afrique. Mais pour gonfler l’activité du groupe de 15 % à l’horizon 2021 (même les ambitions sont frugales !), Tavares vise surtout d’autres marchés.

    push-to-pass-psa

    Si le Groupe PSA vend des voitures à trois millions de clients par an, ce sont bien quinze millions de consommateurs qui sont en « affaires » avec les marques. Et l’objectif est bien de faire gonfler ce chiffre.

    Par ses prises de participation, dans Mister Auto notamment, le Groupe PSA élargit son emprise sur la chose automobile. Et le petit bonus de la présentation de Carlos Tavares, ce qui fait fantasmer (parfois moquer) le Français moyen, c’est l’annonce d’un retour en Amérique du Nord.

    Carlos Tavares veut-il vendre des DS5 aux Américains ? Non, on ne s’enflamme jamais ! Dans ce plan spécifique en trois étapes, PSA tentera d’abord de s’implanter avec un système de voitures partagées… En cas de succès, le groupe français pourrait alors partager ses propres modèles (!). Et si les Américains ne peuvent plus se passer de notre goût sans pareil, alors PSA pourra vendre ses propres modèles, peut-être en les assemblant directement en Amérique du Nord. Mais, pour ça, 2021 arrive un peu vite !

    Lors de la crise, PSA avait fait le choix de se recroqueviller, de ralentir la R&D et de vendre des joyeux hors commerce automobile comme GEFCO… Aujourd’hui, Carlos Tavares veut redonner un nouvel élan au « Groupe PSA » en lançant la diversification dans la mobilité. Sa prise de participations dans Koolicar est un exemple. Rendez-vous en 2021 !