Étiquette : Citroën

  • Quand Roland Barthes parle de la Citroën DS 19

    Quand Roland Barthes parle de la Citroën DS 19

    Dans son recueil « Mythologies », le critique littéraire et sémiologue (étude des signes linguistiques à la fois verbaux ou non verbaux) Roland Barthes étudie et nous révèle les composantes de la société des années 50. Tout y passe, justice du catch, le steak-frites, l’iconographie de l’Abbé Pierre, Einstein, le plastique ou la nouvelle Citroën, à travers 53 textes rédigés entre 1954 et 1956, l’actualité étant le fil conducteur de ce recueil édité chez Seuil en 1957.

    Au sujet de cette œuvre, Barthes est interviewé le 29 mai 1957 à la télévision française, revenant sur les éléments précédemment cités, et bien évidemment sur celle qu’on appelait « la nouvelle Citroën ». Oui, Barthes parle bien de « la nouvelle Citroën ». On se rend compte là de l’impact qu’a eu la Citroën DS au milieu des années 50.

    Retour sur cette interview plutôt intéressante et forcément surprenante, dans laquelle Barthes compare la DS 19 aux cathédrales gothiques. Passionnant.

    Voici le passage complet de « La nouvelle Citroën », tiré de Mythologies.

    Roland Barthes, « La nouvelle Citroën », 1957
    Sujet : La nouvelle Citroën
    Auteur : Roland Barthes
    Diffusion : Edition du Seuil, Paris

    Je crois que l’automobile est aujourd’hui l’équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d’époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s’approprie en elle un objet parfaitement magique.

    La nouvelle Citroën tombe manifestement du ciel dans la mesure où elle se présente d’abord comme un objet superlatif. Il ne faut pas oublier que l’objet est le meilleur messager de la surnature: il y a facilement dans l’objet, à la fois une perfection et une absence d’origine, une clôture et une brillance, une transformation de la vie en matière (la matière est bien plus magique que la vie), et pour tout dire un silence qui appartient à l’ordre du merveilleux. La «Déesse» a tous les caractères (du moins le public commence-t-il par les lui prêter unanimement) d’un de ces objets descendus d’un autre univers, qui ont alimenté la néomanie du XVIIIe siècle et celle de notre science-fiction: la Déesse est d’abord un nouveau Nautilus.

    C’est pourquoi on s’intéresse moins en elle à la substance qu’à ses joints. On sait que le lisse est toujours un attribut de la perfection parce que son contraire trahit une opération technique et tout humaine d’ajustement: la tunique du Christ était sans couture, comme les aéronefs de la science-fiction sont d’un métal sans relais. La DS 19 ne prétend pas au pur nappé, quoique sa forme générale soit très enveloppée; pourtant ce sont les emboîtements de ses plans qui intéressent le plus le public: on tâte furieusement la jonction des vitres, on passe la main dans les larges rigoles de caoutchouc qui relient la fenêtre arrière à ses entours de nickel. Il y a dans la DS l’amorce d’une nouvelle phénoménologie de l’ajustement, comme si l’on passait d’un monde d’éléments soudés à un monde d’éléments juxtaposés et qui tiennent par la seule vertu de leur forme merveilleuse, ce qui, bien entendu, est chargé d’introduire à l’idée d’une nature plus facile.

    Quant à la matière elle-même, il est sûr qu’elle soutient un goût de la légèreté, au sens magique. Il y a retour à un certain aérodynamisme, nouveau pourtant dans la mesure où il est moins massif, moins tranchant, plus étale que celui des premiers temps de cette mode. La vitesse s’exprime ici dans des signes moins agressifs, moins sportifs, comme si elle passait d’une forme héroïque à une forme classique. Cette spiritualisation se lit dans l’importance, le soin et la matière des surfaces vitrées. La Déesse est visiblement exaltation de la vitre, et la tôle n’y est qu’une base. Ici, les vitres ne sont pas fenêtres, ouvertures percées dans la coque obscure, elles sont grands pans d’air et de vide, ayant le bombage étalé et la brillance des bulles de savon, la minceur dure d’une substance plus entomologique que minérale (l’insigne Citroën, l’insigne fléché, est devenu d’ailleurs insigne ailé, comme si l’on passait maintenant d’un ordre de la propulsion à un ordre du mouvement, d’un ordre du moteur à un ordre de l’organisme).
    Il s’agit donc d’un art humanisé, et il se peut que la Déesse marque un changement dans la mythologie automobile. Jusqu’à présent, la voiture superlative tenait plutôt du bestiaire de la puissance; elle devient ici à la fois plus spirituelle et plus objective, et malgré certaines complaisances néomaniaques (comme le volant vide), la voici plus ménagère, mieux accordée à cette sublimation de l’ustensilité que l’on retrouve dans nos arts ménagers contemporains: le tableau de bord ressemble davantage à l’établi d’une cuisine moderne qu’à la centrale d’une usine: les minces volets de tôle mate, ondulée, les petits leviers à boule blanche, les voyants très simples, la discrétion même de la nickelerie, tout cela signifie une sorte de contrôle exercé sur le mouvement, conçu désormais comme confort plus que comme performance. On passe visiblement d’une alchimie de la vitesse à une gourmandise de la conduite.

    Il semble que le public ait admirablement deviné la nouveauté des thèmes qu’on lui propose: d’abord sensible au néologisme (toute une campagne de presse le tenait en alerte depuis des années), il s’efforce très vite de réintégrer une conduite d’adaptation et d’ustensilité (« Faut s’y habituer »). Dans les halls d’exposition, la voiture témoin est visitée avec une application intense, amoureuse: c’est la grande phase tactile de la découverte, le moment où le merveilleux visuel va subir l’assaut raisonnant du toucher (car le toucher est le plus démystificateur de tous les sens, au contraire de la vue, qui est le plus magique): les tôles, les joints sont touchés, les rembourrages palpés, les sièges essayés, les portes caressées, les coussins pelotés; devant le volant, on mime la conduite avec tout le corps. L’objet est ici totalement prostitué, approprié: partie du ciel de Metropolis, la Déesse est en un quart d’heure médiatisée, accomplissant dans cet exorcisme, le mouvement même de la promotion petite-bourgeoise.

  • Joyeux anniversaire à la Citroën Traction !

    Joyeux anniversaire à la Citroën Traction !

    Le 18 avril 1934, Citroën présentait sa « 7A ». Fruit du travail d’André Citroën, André Lefebvre et Flaminio Bertoni, celle qui s’appelle désormais la Traction a influencé l’industrie automobile à travers le monde.

    Pour la première fois, une voiture de grande série n’était pas pourvue d’un châssis classique. Et sa coque autoporteuse recevait une transmission aux roues avant. Déjà connue, cette technique était encore une fantaisie pour les autres constructeurs. Surtout : cette « Type 7 » se parait d’une carrosserie très originale, voire « moderne ».

    Une fois l’effet de la présentation dissipé, la Type 7 étonne. La coque autoporteuse et l’absence d’arbre de transmission révolutionnent la conduite. Le confort et la tenue de route relèguent les voitures du début des années 30 au stade de l’antiquité. Le principe de moteur flottant, déjà utilisé sur les plus récents modèles de la marque, est conservé.

    Et pourtant : si l’idée est géniale, la réalisation est proche de la catastrophe. Le moteur 4 cylindres de 1 303 cm3 est trop peu puissant au goût des premiers clients. Et la fiabilité – surtout de la boîte mécanique – est trop souvent prise en défaut.

     

    En quelques mois, la Type 7 évolue en Type 7 B puis en Type 7 S et les Type 11 et Type 22 arrivent le 1er octobre 1934.

    Cette Type 22 est le modèle de luxe dont rêve André Citroën. Proposée en berline, limousine, familiale, faux-cabriolet et roadster, elle reçoit un moteur V8 de 3 822 cm3 sous un capot plus long. L’aménagement intérieur est très flatteur… Mais la 22 CV ne sera jamais fiabilisée. A tel point que cette version haut-de-gamme n’entrera jamais en production. Citroën croule alors sous les dettes. Le projet est abandonné. Et tout s’effondre.

    Ce coup d’arrêt dans l’ascension fulgurante d’André Citroën se transforme en trou noir. L’un des fournisseurs de la marque porte ses créances devant les tribunaux. Il ne faudra que quelques semaines pour faire tomber André Citroën. Le 21 décembre 1934, Citroën est liquidé.

    Principal créancier de l’entreprise, Edouard Michelin se voit obligé de reprendre Citroën. Le nouveau conseil d’administration prend sa première décision : limoger André Citroën. Le créateur ne s’en remettra pas. Attaqué par un ulcère, il meurt le 3 juillet 1935.

     

    Mais l’histoire de Citroën continue. Michelin apporte de nouvelles méthodes et Citroën parvient à gommer les défauts de la Traction Avant. Le modèle qui a précipité la fin d’André va sauver Citroën.

    Juste avant la guerre, les ventes commencent à progresser. La Traction Avant devient l’un des symboles de la France du début des années 40. Et lorsque la production reprend le 15 juin 1945, la Traction débute une seconde carrière pleine de succès durant encore douze ans ! Un culte…

  • PSA et Renault à la conquête de l’Amérique

    PSA et Renault à la conquête de l’Amérique

    PSA Peugeot Citroën et le Groupe Renault sont en train de travailler sur un projet commun pour lancer une toute nouvelle voiture aux Etats-Unis. Après la Chine, nos deux grands groupes français visent le second marché mondial avec le développement en commun d’un modèle d’exception destiné à être vendu aux Etats-Unis.

    Un peu plus d’un an après sa nomination à la tête de PSA Peugeot Citroën, Carlos Tavares est à l’origine de se rapprochement. Un proche de l’ancien numéro 2 de Renault affirme : « Il connaît parfaitement les forces et les faiblesses des deux groupes. Et son intuition ne le trompe jamais. Nous savons que la France possède de grands atouts pour réussir dans le monde entier. C’était inadmissible de ne pas être présent aux Etats-Unis alors que Marion Cotillard et Omar Sy y brillent ! »

    Sans une offre adaptée à un marché aussi différent, le projet n’aurait aucune chance de réussir. Carlos Tavares et Carlos Ghosn ont donc pensé à une nouvelle voiture.

    « Ces dernières années, Bugatti a vendu plus de voitures aux Etats-Unis que Citroën, DS, Peugeot et Renault réunis, rappelle notre source. C’est donc sur ce terrain que nous devons nous battre. »

    Pour profiter des titres mondiaux en F1 comme motoriste, le groupe motopropulseur de cette nouvelle voiture devrait être étroitement dérivé du Power Unit des monoplaces de Red Bull Racing. A l’intérieur, l’ambiance devrait être davantage marquée Peugeot.

    « L’idée a provoqué un débat chez Renault. Ils avaient eu l’impression de se faire assassiner par les blogueurs lors de la présentation de la Clio de quatrième génération. Pour eux, le tableau de bord n’était pas autant en plastique. Mais les dernières études d’impact sur la clientèle les ont fait changer d’avis. »

    Reste deux sujets de débat… Le nom et la silhouette de ce nouveau véhicule. Carlos Tavares aurait proposé Initiale DS, pensant pouvoir convaincre Carlos Ghosn. Mais ce dernier a quitté la table des négociations. En interne, il se dit que « Carlos » donnerait un ton latin à la nouvelle marque. Il satisferait les deux patrons et s’intégrerait parfaitement au paysage local.

    Quant à la silhouette, elle pourrait être un alliage d’Exalt et de Dezir, si Jean-Pierre Ploué et Laurens van den Acker se mettent d’accord.

  • La Citroën DS d’André François

    La Citroën DS d’André François

    En 1963, la Citroën DS a déjà huit ans. Elle reste pourtant un modèle d’une modernité inégalée. La marque parisienne continue de communiquer autour de la suspension hydropneumatique. André François livre une série de dessins qui symbolisent l’eau et le gaz.

    citroen-ds-andre-francois-2

  • Vous êtes 2CV ou 4L ?

    Vous êtes 2CV ou 4L ?

    Voici une belle question existentielle… Citroën ou Renault, 2CV ou 4L ? Vous aurez le choix pour vivre une aventure automobile (et pas que) avec le Red Bull Cocorico qui sera organisé les 13 et 14 juin.

    La Route Napoléon sera au programme de ce parcours de Saint-Martin d’Uriage à Saint-Tropez pour les cent équipages sélectionnés. En deux jours, ils devront se départager au cœur d’épreuves qui promettent d’être surprenantes.

    A vous de jouer !

  • Paris sera toujours Paris : Car Spotting #1

    Paris sera toujours Paris : Car Spotting #1

    Paris sera toujours Paris. Balade dans les rues de la capitale française en profitant de quelques rayons de soleil distillés en ce mois de février 2015.

    Citroën 2CV

    Citroën 2CV

    Alfa Romeo Spider
    Alfa Romeo Spider
    Autobianchi Bianchina Cabriolet
    Autobianchi Bianchina Cabriolet
    Citroën 2CV Camionnette
    Citroën 2CV Camionnette
    Citroen ID Break
    Citroen ID Break
    Honda Z
    Honda Z
    Jaguar Sovereign
    Jaguar Sovereign
    Mini
    Mini
    Motorradwerk Zschopau
    Motorradwerk Zschopau
    Peugeot 404 - Pizza Pamela Popo
    Peugeot 404 – Pizza Pamela Popo
    Peugeot J5
    Peugeot J5
    Renault 4
    Renault 4
  • Logistique du WTCC : la course dans la course

    Logistique du WTCC : la course dans la course

    Dans pas moins de 10 jours, le WTCC reprendra ses droits de l’autre côté de l’Atlantique, en Argentinr. Après une saison qui fut symbole de domination pour Citroën, chaque équipe se prépare à une saison promise à de viriles bagarres. Dans un souci de réduction des coûts, une simplification d’organisation et pour permettre à ce qu’un grand nombre d’équipes participent au championnat, l’organisateur du WTCC (à savoir Eurosport Events) centralise toute la logistique des concurrent. Pour cela, il est bien aidé par DHL, partenaire du championnat, qui soutient par ailleurs le Batave Tom Coronel.

    Cette logistique XXL donne quelques photos assez incroyables, qui dénotent des habituelles illustrations d’un championnat auto. On notera par exemple que les ailerons sont démontés pour faciliter la logistique et limiter l’encombrement et la casse.

    Edit : ajout de photos 25/02/15.

    Photos : Tom Coronel, Citroën Racing et WTCC.

    wtcc_logistique_DHL_08

    wtcc_logistique_DHL_07

    wtcc_logistique_DHL_06

    wtcc_logistique_DHL_05

    wtcc_logistique_DHL_04

    wtcc_logistique_DHL_03

    wtcc_logistique_DHL_02

    wtcc_logistique_DHL_01

    wtcc_logistique_DHL_21

    wtcc_logistique_DHL_23

    wtcc_logistique_DHL_22

    wtcc_logistique_DHL_24

    wtcc_logistique_DHL_25

    wtcc_logistique_DHL_26

    wtcc_logistique_DHL_27

    wtcc_logistique_DHL_28

    wtcc_logistique_DHL_29

    wtcc_logistique_DHL_30

    wtcc_logistique_DHL_31

    wtcc_logistique_DHL_33

    wtcc_logistique_DHL_32

    wtcc_logistique_DHL_34

    wtcc_logistique_DHL_35

    wtcc_logistique_DHL_20

  • 50 millions de Citroën !

    50 millions de Citroën !

    Cette année, la marque Citroën célèbre la 50 millionième vente de son histoire… Parmi ces 50 millions de véhicules, le record appartient à la 2 CV, devant les moins emblématiques AX et GS.

    citroen-2cv

    Plus de 10 % des Citroën vendues dans l’histoire ont été des 2 CV, commercialisée durant 42 ans. Mais quelle Citroën est la plus Citroën ? La 2 CV, l’AX, la GS, la Traction, la DS, la SM, la BX… A vous de juger !

    citroen-ds

     

    citroen-sm

  • Citroën HY : les contemporains

    Citroën HY : les contemporains

    Nous l’avons vu semaine dernière avec l’exemple de la Grande Epicerie, le Citroën HY a pu et peut avoir des utilisations particulières. Il fut un réel succès commercial, populaire et « utilitaire », tant les entreprises qui eurent recours à ce véhicule furent nombreuses. Aujourd’hui encore, les HY sont toujours d’actualité. La mode du vintage aidant, les HY ou encore Estafette pullulent dans nos villes. L’occasion est bonne pour revenir rapidement sur quelques HY à la sauce moderne. De Projet Café à Red Bull, d’un bar mobile aux foodtruck, le HY a toujours une bonne bouille.

    Citroën HY - Red Bull Boom Bus
    Citroën HY – Red Bull Boom Bus
    Citroën HY - Red Bull Boom Bus
    Citroën HY – Red Bull Boom Bus
    Citroën HY - Projet Café
    Citroën HY – Projet Café
    Citroën HY - Projet Café
    Citroën HY – Projet Café
    Citroën HY - Marguerite du Pré
    Citroën HY – Marguerite du Pré
    Citroën HY Bar Kozel
    Citroën HY Bar Kozel
    Citroën HY Bar Kozel
    Citroën HY Bar Kozel
    Citroën HY Starbucks Coffee
    Citroën HY Starbucks Coffee
  • Citroën HY : 5 fruits et légumes à la Grande Epicerie

    Citroën HY : 5 fruits et légumes à la Grande Epicerie

    Le Citroën HY est aujourd’hui un superbe vecteur de vente, les nombreuses entreprises l’ayant choisi comme support de communication l’ont bien compris. La Grande Epicerie, à Paris, l’a bien compris aussi. Pour présenter son étal de fruits et légumes, cette épicerie fine a choisi le beau de Javel. Partant d’un HY bétaillère, la Carrosserie Hervé (Aullauch, Bouches du Rhône) a retravaillé, transformé, restauré cet utilitaire pour en faire un HY pick-up XXL, long de plusieurs mètres. Rutilant, chouchouté et sous les projecteurs, cet HY un peu spécial prend une retraite paisible. Voici le portfolio de sa restauration à son utilisation quotidienne.

     

    CitroenHY_LaGrandeEpicerie_01 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_02 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_03 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_05 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_06 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_07 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_08 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_09 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_10 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_11 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_12 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_13 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_14 CitroenHY_LaGrandeEpicerie_15

    10954953_954058861272349_1492663671_n

    Photos : Carrosserie Hervé. Jean-Charles Huvelle. La Grande Epicerie.

  • Rétromobile 2015 : 60 ans de DS

    Rétromobile 2015 : 60 ans de DS

    A quelques mois du 60e anniversaire du lancement de la Citroën DS, la « nouvelle » marque DS entame les célébrations lors du Salon Rétromobile 2015.

    Grâce à l’aide des collectionneurs, trois DS d’époque sont exposées.

    Une DS 19 de 1959, présentée dans sa configuration d’origine. Habillée d’une robe gris-rosé et d’un pavillon aubergine, elle arbore un intérieur bleu royal. Adaptée à l’exportation en Allemagne, son tableau de bord se démarque avec la présence d’un thermomètre d’eau moteur ou encore celle d’une radio FM/LW. Equipée d’un moteur 3 paliers, sa boîte compte 4 vitesses avant à commande hydraulique.

    citroen-ds-19-retromobile

    Une DS 21 Cabriolet de 1968, équipée d’une boîte de vitesses à commande hydraulique. La finition comprend une sellerie en cuir rouge qui contraste avec le blanc Carrare de sa carrosserie et le noir de sa capote.

    citroen-ds-21-retromobile

    Une DS 20 Pallas de 1973, avec notamment des garnitures en cuir tabac, une carrosserie de couleur beige Tholonet, des vitres teintées et même un toit ouvrant. Elle est équipée d’une boîte de vitesses à commande hydraulique 4 rapports avant synchronisés et d’un moteur de 1985 cm3.

  • Vidéo : Sébastien Loeb dans le Turini

    Vidéo : Sébastien Loeb dans le Turini

    Prenez le meilleur équipage de l’histoire du rallye et ce qui est communément présenté comme l’une des plus belles routes du Championnat du Monde… Voici Sébastien Loeb (au volant) et Daniel Elena (aux notes) en action dans La Bollène Vésubie – Sospel, avec un passage par le Col de Turini lors du Rallye Monte-Carlo 2015.

    Merci Seb et Danos !