Catégorie : 24 Heures du Mans

  • Ça ne marchera jamais

    Ça ne marchera jamais

    J’ai récemment retrouvé mes amis de chez Nissan pour essayer la Pulsar GT. De bon matin, la discussion a dérivé vers l’engagement de la marque aux 24 Heures du Mans… À l’heure du café/croissants, je voulais parler de l’aspect marketing de l’opération. Mais tout a très vite dérivé sur le pur résultat sportif.

    Je reviendrai très vite sur l’extraordinaire prestation de communication réalisée durant la course sarthoise, car elle m’a vraiment marqué. Pour en revenir à nos discussions « compétition », je ne donne aucune chance au concept présenté par Nissan (mais ce n’est pas la première fois que je me tromperais, dit celui qui assurait – en 2001 – que François Duval serait Champion du Monde des Rallyes).

    Pour gagner en Championnat du Monde, quel que soit la discipline, il faut produire la meilleure voiture selon un règlement donné. J’ai le sentiment que Nissan a adapté son idée d’innovation à tout prix à un règlement.

    Évidemment ça ne marchera jamais. Sauf que l’on m’a cité deux exemples pour contrer mes velléités anti-innovation : la Tyrrell P34 et la Renault RS01.

    Une F1 à 6 roues !

    Derek Gardner, directeur technique de Tyrrell F1, cherchait une solution pour maximiser le contact au sol des roues. En 1975, il remplace les deux roues avant de 13 pouces par quatre roues de 10 pouces. Sur le papier, les avantages sont nombreux : davantage de contact, quatre roues directrices et moins de perturbations aérodynamiques.

    Le concept est validé et aligné en compétition lors du Grand Prix d’Espagne 1976 pour Patrick Depailler. Sur piste, la Tyrrell P34 est une machine à sous-virer. Mais dès sa première apparition, elle se place sur la deuxième ligne de la grille de départ. À Monaco, Depailler et Jody Scheckter, un futur Champion du Monde, sont sur le podium. En Suède : doublé !

    Pourtant, Tyrrell ne parvient pas à faire progresser sa monoplace. Manque de finesse aéro, fiabilité du système de freinage des roues avant… Depailler et Scheckter placent l’écurie au troisième rang du championnat et le Sud-Africain claque la porte en clamant que ces six roues sont une voie sans issue.

    En 1977, la P34 évolue. Plus aérodynamique, elle se heurte pourtant à des problèmes dans l’équipe. Goodyear lâche le projet et son concepteur quitte le sport automobile. Après une sixième place au championnat, Tyrrell développe la 008 (à quatre roues) pour 1978 (4e du Championnat avec une victoire à Monaco).

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    The Yellow Tea Pot

    Les Anglais sont vraiment nos meilleurs amis. Lorsque Renault entame la révolution (française) turbocompressée, les journalistes britanniques s’amusent de ce qu’ils appellent la Yellow Tea Pot pour sa propension à produire de la fumée blanche, tandis que les ingénieurs cherchent à comprendre les techniques utilisées dans ce 1,5 litre turbo, pour finalement les copier.

    En 1977, Renault est le premier constructeur généraliste à vouloir s’engager, en son nom, en Championnat du Monde de F1. Sa première apparition se fait au Grand Prix de Grande-Bretagne. L’accueil est exceptionnel, à tel point que l’écurie est dispensée de pré-qualifications. 21e sur la grille de départ, Jean-Pierre Jabouille est déjà au septième rang après 12 tours… Et il abandonne, problème de turbo (!). Plus d’un an après, la RS01 marque enfin ses premiers points.

    Deux ans après, la nouvelle RS10 signe un premier succès… Mais en 1982, le premier constructeur à remporter le titre mondial avec un V6 turbo est Ferrari !

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    Nissan a peut-être inventé le concept du futur en alignant une trac’avant au même poids que des quatre roues motrices. Si cette idée a le moindre avenir, elle sera très rapidement copiée, pas forcément en 2016, mais certainement en 2017. Dans le cas contraire, elle nous servira juste à briller auprès des futures générations : « J’étais au Mans lorsque Nissan a tenté de gagner avec une traction avant ! »

  • Publicité : Ford buzze avec Le Mans

    Publicité : Ford buzze avec Le Mans

    La folie des 24 Heures du Mans m’avait empêché de suivre pleinement la communication de Ford au sujet de son retour en LM GTE Pro la saison prochaine. Ça n’a pas été le cas de tout le monde puisque la marque a enregistré près d’un million de vues sur sa vidéo de présentation diffusée sur Youtube.

    Chaque mois, le site de partages de vidéos établit un classement des vidéos les plus regardées via sa plateforme. En juin – et dans la catégorie publicités – celle de Ford annonçant le retour au Mans s’est classée dans le top 10 avec 887 091 vues.

    Un peu de patrimoine (il y a un livre à écrire sur l’aventure Ford au Mans dans les années 1960 !), la victoire de 1966… Et beaucoup de France !

    De la voix bien française, des rues de Paris et des routes bien fictives… Le Mans n’est plus qu’à 50 kilomètres. Rendez-vous donc en juin prochain. (Et puis Chip Ganassi au Mans, c’est l’arrivée d’un autre monstre sacré du sport auto !)

  • Du Tertre Rouge à Mulsanne

    Du Tertre Rouge à Mulsanne

    360 jours par an, elle s’appelle D338. Les plus anciens parlent encore de la Route de Tours. Mais pour tous, et cinq jours par an, c’est la ligne droite des Hunaudières. A la veille de la 83e édition des 24 Heures du Mans, pèlerinage à 345 km/h, ou presque.

    Le « petit » Circuit Bugatti n’est que partiellement emprunté par les concurrents des 24 Heures du Mans. Depuis le raccordement, la ligne droite des stands et le Dunlop mènent vers le Tertre Rouge.

    Là, la piste n’est plus permanente. Chaque jour, des milliers de véhicules roulent sur l’asphalte souillé par quelques-uns des plus grands exploits du sport automobile. La portion est sacralisée. Autant que les pilotes, contraints aujourd’hui de passer par des ralentisseurs qui coupent la ligne droite en trois sections distinctes, la circulation oblige à passer par deux grands ronds-points.

     

    Ce vendredi matin, avant l’averse, la circulation de tous les jours se mêlait au pèlerinage des amoureux du Mans. Des courageux s’avançaient à pied, le reste avançait doucement, à 60 km/h sur cette portion limitée à 90 km/h.

    Beaucoup marquaient l’arrêt sur le bas-côté pour immortaliser l’instant. Face à l’hippodrome, une centaine de personnes profitait de l’Auberge des Hunaudières et du Shanghai pour « ravitailler ». Au bout, après le freinage de Mulsanne, l’ambiance Le Mans était palpable. Route en partie fermée, la piste était laissée ouverte aux centaines de piétons venus (re)découvrir ce passage au milieu d’animations.

    Ce n’est peut-être que la D338… Mais entre le Tertre Rouge et Mulsanne, les frissons l’emportent : bienvenue sur les Hunaudières !

     

  • 24 Heures du Mans : et maintenant Ford ?

    24 Heures du Mans : et maintenant Ford ?

    L’ACO laisse entendre que trois constructeurs travaillent à un retour aux 24 Heures du Mans. Petit tour d’horizon de ce qu’il se dit en ce moment dans la Sarthe !

    La fausse arrivée de Ferrari
    Il y a un an jour pour jour, tout le monde était convaincu que Ferrari allait annoncer le développement d’une LM P1 pour un engagement à très court terme. J’ai vu Fernando Alonso (à l’époque pilote de la Scuderia) se balader dans le paddock et Luca di Montezemolo a donné le départ de la course… Et rien ! Le patron a dû quitter ses fonctions en septembre et l’Espagnol a lâché Ferrari. On attend toujours.

    BMW travaille
    Selon la presse allemande, BMW travaille sur un projet à moyen ou long terme. Face aux autres constructeurs allemands, la marque bavaroise n’a pas de grand programme sportif pour porter son image dynamique. Mais les hommes du M seront encore un peu partout cette semaine dans la Sarthe pour tout regarder.

    Ford pour vendredi ?
    Bill Ford donnera le départ de la 83e édition des 24 Heures du Mans ce samedi à 15h00… Et surprise, j’ai été invité à suivre une conférence de presse de Ford Performance ce vendredi à 15h00 conduite par le Président Executif de Ford, en compagnie de Mark Fields, PDG, et Raj Nair, Vice Président en charge du développement produit, ainsi que des « invités exceptionnels ». Si l’exemple de Ferrari ne nous avait pas un peu refroidi, on annoncerait déjà le retour de Ford en 2016 pour célébrer les cinquante ans de la première victoire de la GT40 !

  • Aston Martin Vantage GTE : l’Art Car Rehberger du Mans 2015. #AMRart

    Aston Martin Vantage GTE : l’Art Car Rehberger du Mans 2015. #AMRart

    Non, l’appellation Art Car n’est pas réservée à BMW. J’en veux pour preuve l’Aston Martin Vantage GTE #97 présente au Mans cette année. Le trio Darren Turner, Stefan Mücke et Rob Bell aura la chance de rouler sous des couleurs exceptionnelles le week-end prochain. Il s’agit là d’une livrée spécialement créée par l’artiste allemand, Tobias Rehberger, Lion d’Or de la Biennale de Venise en 2009. Grand habitué au travail des formes et des couleurs, il créé dans chacune de ses œuvres un rendu de vitesse et de flou, bien souvent en perspective. Grand adepte du noir et blanc, Rehberger passe cette fois à la couleur pour cette jolie Art Car. Pour rappel la dernier Art Car en date au Mans est la LMP2 de chez Oak Racing.

    aston martin racing le mans artcar 2015 - 04

    aston martin racing le mans artcar 2015 - 04

    aston martin racing le mans artcar 2015 - 04

      
    Photos : Drew Gibson / Aston Martin Racing.

    Photos : @PhilRenwick / Phil Renwick. 

       
      

       

  • Un documentaire pour comprendre les 24 Heures du Mans

    Un documentaire pour comprendre les 24 Heures du Mans

    Depuis hier, les équipages engagés au 24 Heures du Mans passent par les vérifications administratives et techniques… Dans deux jours, nous serons tous en bord de piste pour les premiers essais de la 83e édition. D’ici là, je ne peux que vous conseiller de découvrir ce très beau documentaire diffusé ce samedi sur France 3 Pays de la Loire pour comprendre « pourquoi » les 24 Heures du Mans.

  • Le Mans 1985 : la victoire Porsche

    Le Mans 1985 : la victoire Porsche

    Il y a 30 ans, Porsche remporte Le Mans. Au volant de l’emblématique 956 à la livrée jaune et noire NewMan, le trio Klaus Ludwig / Paolo Barilla / John Winter se place avant la sixième heure en tête de la course, qu’il n’allait plus lâcher jusqu’au drapeau à damier.

    C’est le team Joest, qui fait aujourd’hui rouler les Audi officielles, qui remporte cette année là les 24 heures du Mans. Une victoire acquise devant l’équipe Porsche, qui engage la nouvelle 962C. La 956 victorieuse en 85 aura le bon numéro : son châssis #117 remporte aussi l’édition 1984 de la classique mancelle. Il s’agit là de la dernière victoire au Mans de la 956. Sa sœur, la 962C, remporte les deux éditions suivantes.

    1985, 2015. Le retour d’une victoire Porsche au Mans, 30 ans après, serait du plus bel effet.

     

    Porsche 956, Klaus Ludwig / Paolo Barilla / John Winter, 24 Heures du Mans 1985
    Porsche 956, Klaus Ludwig / Paolo Barilla / John Winter, 24 Heures du Mans 1985
    Porsche 956, Klaus Ludwig / Paolo Barilla / John Winter, 24 Heures du Mans 1985
    Porsche 956, Klaus Ludwig / Paolo Barilla / John Winter, départ des 24 Heures du Mans 1985
    Porsche 956, Klaus Ludwig / Paolo Barilla / John Winter, 24 Heures du Mans 1985
    Porsche 956, Klaus Ludwig / Paolo Barilla / John Winter, 24 Heures du Mans 1985

     

  • Gagnez vos entrées pour les 24 Heures du Mans !

    Gagnez vos entrées pour les 24 Heures du Mans !

    AUTOcult.fr vous propose de jouer pour gagner deux entrées pour les 24 Heures du Mans 2015. Jouez dès maintenant en répondant à une question. En cas de succès, vos billets vous seront remis à l’entrée du circuit !

    Mise à jour : bravo à Henri L. de Chartres qui gagne ces deux entrées… Bonne course !

     

  • Une Nissan old-school au Mans

    Une Nissan old-school au Mans

    A force d’annonces tonitruantes, Nissan a tenté de frapper un grand marketing pour son retour au Mans. Mais dans un environnement aussi concurrentiel et face à un règlement particulièrement compliqué, la marque japonaise va peiner en piste. Elle continue donc d’œuvrer en coulisses !

    Une folle solution technique (hybride traction avec de petits pneus à l’arrière), un ancien pilote de F1 pour accompagner des vainqueurs de la Playstation GT Academy… Il y avait déjà de quoi faire parler. Ce week-end, Nissan est allé encore un peu plus loin pour les premiers tours de roues de ses GT-R LM NISMO en public.

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    Au cœur du paddock, l’hospitalité s’affiche avec un toboggan extérieur. En piste, si les LM P1 ne se montrent guère efficaces – tant sur les chronos que visuellement – mais l’une d’elles s’affichent avec des couleurs historiques.

    Les n°22 et n°23 sont très rouges… La n°21 confiée à Matsuda, Ordonez et Schuzhiskiy est habillée comme la Nissan R90 CK n°24 que Mark Blundell avait placé en pole position (3’27’’020) des 24 Heures du Mans 1990, la première édition avec les deux ralentisseurs dans les Hunaudières. Cette voiture avait abandonné avant la mi-course.

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  • Le Mans : Aston Martin à l’Hôtel de France, La Chartre-sur-le-Loir

    Le Mans : Aston Martin à l’Hôtel de France, La Chartre-sur-le-Loir

    Il y a quelques jours, je vous présentais le garage de Porsche à Téloché lors des 24 Heures du Mans. Un village qui vivait dans l’ambiance des 24 heures toute durant la quinzaine. Porsche n’était pas la seule marque à avoir son camp retranché. Aston Martin était présent à La Chartre-sur-le-Loir, à 50 kilomètres du Mans, avec toute l’équipe Aston présente, mécaniciens comme pilotes.

    Pour commémorer cette ambiance toute particulière, l’équipe Aston Martin Racing avait rendez-vous hier en l’Hôtel de France. Retour en images, entre images d’actaulité et d’époque.

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  • Alpine au Mans : le petit poucet français

    Alpine au Mans : le petit poucet français

    1978, Jean-Pierre Jaussaud et Didier Pironi remportent les 24 Heures du Mans au volant de leur Renault Alpine A442B. Il s’agira de la seule et unique victoire de la marque française en la classique mancelle, hors classement secondaire.

    2013, Alpine revient en endurance et au Mans. La première victoire est acquise lors des 3 heures du Budapest, le titre suit : Alpine est Champion European Le Mans Series avec Pierre Ragues et Nelson Panciatici.

      
    Cette année, pour la troisième année consécutive, Alpine revient au Mans. Au volant de la belle bleue, on retrouvera un trio français : Nelson Panciatici, Paul-Loup Chatin et Vincent Capillaire. Pour la victoire LMP2, l’ambition est bien présente mais il faut l’avouer : l’Alpine A450B est vieillissante face à ses concurrentes Ligier JS P2, Morgan, BR01. Il n’empêche que les Bleus ne se laisseront pas faire, l’expérience de l’équipe étant leur carte première. Philippe Sinault, Team Manager Signatech-Alpine nous en parle : « Toute l’année, nous travaillons afin d’être prêts pour ce rendez-vous. L’Alpine A450b reçoit le kit aérodynamique spécifique pour Le Mans avec quelques améliorations par rapport à la saison dernière. L’an passé, notre LM P2 s’était particulièrement bien comportée au Mans. J’estime que nous avons un excellent équipage, qui possède l’expérience des 24 Heures. La Journée Test va nous permettre de redécouvrir la piste et de charger tous les paramètres. Ensuite, la course n’est qu’une gestion de l’imprévu. Chaque équipe sait établir une stratégie idéale. Mais c’est l’anticipation des événements qui peut nous donner l’avantage. »

    Bernard Ollivier, Directeur d’Alpine lui embraye le pas : « Avec le plateau attendu cette année, il sera difficile d’égaler notre septième place au classement général de la saison dernière. L’objectif est de faire au moins aussi bien que notre podium dans la catégorie LM P2. Si les conditions sont un peu différentes cette année, nous possédons de vraies forces structurelles et de grandes ambitions. Nos pilotes connaissent très bien les 24 Heures du Mans et l’Alpine A450b. Quant à l’équipe, elle a montré son efficacité. Les plus endurcies et les plus motivés se distingueront et notre équipe a déjà prouvé qu’elle possédait ces qualités ! »

    Aujourd’hui a lieu la journée d’essais libres et officiels. L’Alpine est actuellement à la 2ème place de la LMP2.

  • Le Mans : lorsque Porsche avait son garage à Téloché

    Le Mans : lorsque Porsche avait son garage à Téloché

    Il fut une époque où les constructeurs investissaient Le Mans et ses environs bien avant les 24 Heures du Mans. Le temps de préparer les bolides, chaque équipe se montait un camp retranché dans un village bien précis ou un grand garage de la ville du Mans. Cela permettait aux ingénieurs, aux mécaniciens, de travailler dans un endroit plus calme que le circuit, lieu d’une certain effervescence somme toute logique. Une tradition qui allait tenir jusque dans les années 80. Parmi les nombreuses marques présentes au Mans, Porsche prenait ses repères dans le petit village de Téloché, situé à 10-15 kilomètres du circuit des 24 Heures. On imagine déjà les Porsche 917K rentrant du circuit par la route… Retour en images.

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