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Pris dans l’engrenage du marketing

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Pris dans l’engrenage du marketing

Je dois avouer que j’ai l’habitude de m’arrêter en priorité dans les stations-services Total pour faire des pleins de carburant. Forcément, je n’y vais pas par hasard. L’implication du groupe dans de nombreux programmes de sport automobile est la principale raison de mon choix. Total s’engage pleinement avec les équipes françaises, je les soutiens ! Mais, en ce mois de décembre, Shell m’a convaincu de faire un écart !

A force de traverser la France sur de longues autoroutes, on remarque les différentes opérations promotionnelles des pétroliers… Alors, quand Shell propose une miniature Ferrari fabriquée par Burago pour 3,50 euros en plus d’un plein, je change mes habitudes.

Les 1/43e de Bugaro ne sont pas des modèles de collection. On joue dans la gamme des petites voitures qui m’amusent presqu’autant que mon fils aime les faire rouler et les cogner (!).

Six modèles différents sont proposés (ça dure jusqu’au 31 décembre). Et même si j’étais sûr de compléter cette mini vitrine, l’ordre était important.

Premier choix : Ferrari 250 Testa Rossa. Parce que c’est la plus différente de toutes. Et puis une 250 Testa Rossa, c’est quand même logique.

Deuxième : Ferrari LaFerrari… Mais on n’en a plus ! Bon alors je prends la 599XX. Pour en avoir vu évoluer en vrai, c’est quand même une machine d’excellence.

Troisième : Ferrari LaFerrari, enfin ! Même si dans la station-service, on me la présente sous le nom LaFerrari Ferrari. C’est sûr que le nom est un peu trop décalé !

Quatrième : Ferrari 458 Challenge… Une voiture de course avec un numéro sur les portières et le capot, ça fera plaisir à l’enfant.

Cinquième : Ferrari California… Un petit cabriolet, on peut mieux voir l’habitacle !

Et il m’en manque une… Celle qui devait marquer l’histoire de Ferrari avec une appellation des plus remarquables : Enzo.

Après la F40, Ferrari a tenté de faire encore mieux, toujours mieux. La F50 était une voiture exceptionnelle, mais elle n’a pas conquis l’âme des ferraristi. Pareil pour l’Enzo. C’est une vraie supercar pleine de superlatifs, mais tout a trop été conçu pour l’efficacité. Sa ligne est quasiment intégralement dictée par la recherche de gains aérodynamiques. Evidemment, les 400 exemplaires ont été vendus sans difficulté et tout ceux qui ont pu la conduire sont restés estomaqués. Pourtant, à comparer avec une F40, ils restent tous sur leur faim…

Et plus personnellement, lorsque j’ai le choix entre six Ferrari, cette Enzo est la sixième…

Author: Rédaction

Rédaction AUTOcult.fr



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