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  • Essai Ford Ka+ : la tentation Dacia

    Essai Ford Ka+ : la tentation Dacia

    Twingo, 500… En France et en Europe, Ford n’a jamais réussi à imposer sa super-mini face aux vraies stars commerciales. La Ka n’a jamais atteint les chiffres de ventes de la Renault en France ou de la FIAT en Europe. Il était donc temps de surprendre.

    Après deux générations, la Ka change de formule, mais quasiment pas de nom. La petite citadine n’en est plus une. La Ka+ gagne des centimètres partout et perd ce qui était son unique atout : la compacité.

    Ford fait donc un trait sur le segment A, là où Renault ou FIAT multiplient les ventes, mais où les autres ne parviennent que peu – voire pas du tout – à trouver une rentabilité suffisante. La Ka précédente est donc enterrée, même si les représentants de Ford en Europe promettent de garder un œil sur la catégorie.

    La Ka+ mesure désormais 3,93 mètres, soit trois petits centimètres de moins qu’une Fiesta version 2016. Ford installe donc deux modèles très différents sur le très disputé segment B.

    La Fiesta du pauvre

    Mais quel intérêt de proposer une Fiesta et une Ka+ ? Sur le papier, j’ai bien saisi le concept marketing. La Ka+ est une citadine de segment B proposée à des tarifs très attractifs pour permettre à la nouvelle Fiesta de « monter » en gamme avec des finitions supérieures et des prix un peu plus ronds.

    ford_kaplus_06

    Et voici revenir les mêmes questions… Pourquoi Ford – qui travaille petit à petit sur la qualité de ses produits avec la ligne Vignale et une réelle offensive technologique – vient proposer une citadine aux accents low-cost pour afficher un tarif d’accès à moins de 10 000 euros au catalogue ?

    Ceux qui ont tenté ce grand écart ont toujours fini par apposer des blasons différents au bout des capots, particulièrement en haut de gamme. Il est illusoire de croire que l’on peut vendre des modèles à 10 000 et 100 000 euros avec le même logo. Le vrai contre-exemple est celui de Nissan…

    La Ka+ est produite en Inde pour être distribuée sur tous les continents. L’objectif est clairement de diminuer les coûts afin d’accéder à la rentabilité rêvée. Malgré cette envie de globalisation, la Ka+ possède un design très indien. Les petites roues portent une carrosserie légèrement surélevée et l’habitacle est cousu de plastique.

    Et sous le capot, pas d’EcoBoost, la fierté Ford. Sur les chaines d’assemblage, le 4 cylindres 1 196 cm3 de 70 ou 85 chevaux continue d’être installé sous le capot avec des performances modestes, tant en accélération, en reprises, qu’en termes d’émissions (114 g de CO2 par km) ou de consommation à 5,0 litres / 100 km en cycle mixte (4,8 litres / 100 km en mode éco-conduite lors de mon essai).

    A priori, rien n’est vraiment transcendant sur cette Ford Ka+… Et quand la Ka devait faire face à la Twingo en France, la Ka+ va désormais s’opposer à la redoutable Dacia Sandero, ou plutôt aux Hyundai i10 et Suzuki Celerio qui se partagent les miettes laissées par le best-seller du Groupe Renault. Mais Ford avance sur des projections chiffrées. Les ventes de véhicules autour de 10 000 euros pourraient tripler pour 2020. Et la Fiesta jouera les premiers rôles vers les 20 000 euros et au-delà avec ses ST, voire Vignale. S’ils sont sûrs de trouver un public, tant mieux… Mais la Ka+ ne va pas bouleverser l’apparence de nos routes.

  • Essai Jaguar F-Type SVR Cabriolet : plus plus plus

    Essai Jaguar F-Type SVR Cabriolet : plus plus plus

    Plus légère, plus rapide, plus puissante. En confiant une F-Type R à son département Special Vehicle Operation, Jaguar a voulu proposer le modèle le plus « tout » de son histoire. Voyage en piste au volant de la première « 200 mph » commercialisée par Coventry.

    Ce ne sont quelques kilomètres sur circuit. Que quelques dizaines de minutes à débrancher toutes les aides au pilotage pour goûter au son du V8 suralimenté de 575 chevaux et au typage propulsion maximal de la transmission intégrale. Ce ne sont que quelques dérives et appuis… Ce n’est que la plus rapide des Jaguar jamais proposées au public.

    Très largement plébiscitée, la Jaguar F-Type pèse énormément dans le renouveau produit de la marque anglaise. Coup de cœur de beaucoup d’essayeurs à travers le monde, elle a incité le constructeur à déployer encore un peu plus son potentiel.

    La F-Type R – la version la plus aboutie de la gamme – a donc atterri chez Special Vehicle Operations, la division des projets spéciaux de Jaguar Land Rover. L’objectif était de conserver une certaine polyvalence tout en ayant une voiture plus légère, plus rapide et plus puissante.

    SVR a donc développé sa toute première Jaguar et la plus exceptionnelle des F-Type. Le V8 suralimenté de 5,0 litres est porté à 575 chevaux (+25) et 700 Nm.

    La géométrie du châssis est revue avec l’ajout de nouveaux amortisseurs, de bras arrière plus rigides et de barres antiroulis. Les pneus gagnent encore des épaules sur des jantes forgées 20 pouces.

    Des appendices aérodynamiques en fibre de carbone sont ajoutés pour maximiser l’appui tout en réduisant la trainée. Un nouvel échappement en titane travaille l’environnement sonore et permet de gagner – à lui seul – seize kilogrammes. En option, des freins carbone céramique font également gagner 21 kg sur les masses non suspendues.

    Dans l’habitacle, la signature SVR est moins radicalement orientée vers la performance. Pour les clients Jaguar, le cuir et la suédine s’étalent autour de l’instrumentation, avec quelques touches d’aluminium.

    De base, le gain de poids est équivalent à 25 kg et il grimpe à 50 kg avec les freins ou le toit en fibre de carbone avec un bonus de 25 chevaux au banc.

    Alors, plus exceptionnelle cette F-Type après être passée chez SVO ? Sans aucun doute. Franchement plus radicale et surtout plus précieuse.

    Le 0 à 100 km/h est couvert en 3,5 secondes et la vitesse de pointe dépasse les 320 km/h. Elle récupère certaines évolutions techniques pensées pour le Projet 7. Elle fait surtout entrer son propriétaire dans une cour encore plus fermée. Cette SVR est un modèle à part dans la gamme Jaguar. Ceux qui sortent du lot, ceux dont on se souvient de chaque kilomètre parcouru…

  • Aston Martin refait l’histoire

    Aston Martin refait l’histoire

    Pour le second semestre de l’année 2017, Aston Martin va produire une série de 25 exemplaires de sa célébrissime DB4 G.T. à Newport Pagnell.

    Lancée en 1959, l’année de l’unique victoire d’Aston Martin aux 24 Heures du Mans, la DB4 G.T. est une évolution de la DB4. Plus courte, plus légère et plus effilée, avec un moteur 6 cylindres en ligne 3,7 litres, la DB4 G.T. entrait dans la catégorie des Supercars de l’époque.

    75 DB4 G.T. ont été produites entre 1959 et 1963 et seulement huit étaient des modèles Lightweight. La plupart existe encore et chaque exemplaire est évalué à plus de 3 millions d’euros.

    Les 25 nouvelles DB4 G.T. seront assemblés selon les plans des huit Lightweight par l’équipe d’Aston Martin Works selon un mélange de techniques ancestrales et de solutions modernes. Cette série 2017 bénéficiera d’un travail particulier sur les performances moteur, le comportement, le freinage et la sécurité.

    Pour souligner l’authenticité de ce modèle réédité, les numéros de série vont suivre la dernière DB4 G.T. originale – châssis 0202R.

    Cette renaissance va également permettre aux installations de Newport Pagnell de redevenir une usine d’assemblage. Aucune voiture n’y avait été produite depuis la dernière Vanquish S de 2007.

    Sous le capot, le moteur six cylindres en ligne dessiné par Tadek Marek fait passer 340 chevaux sur les roues arrière à travers une transmission manuelle à quatre rapports et un différentiel à glissement limité. Comme sur le modèle d’origine, le court empattement fait de la DB4 G.T. une stricte deux places au cœur d’un châssis tubulaire recouvert de minces panneaux d’aluminium.

    Si ces 25 modèles ne seront pas homologués pour la route, Aston Martin développe un programme de deux saisons sur circuit. À la manière des « tracks only » proposés par d’autres constructeurs (et Aston Martin pour la Vulcan), les clients pourront rouler dans un environnement spécialement créé avec une équipe technique et des pilotes instructeurs, dont Darren Turner, pilote Aston Martin en GT.

    Le tarif de ces nouvelles Aston Martin DB4 G.T. devrait dépasser 1,5 million d’euros.

  • Une nouvelle Art Car BMW à l’occasion des Rolex 24 Hours of Daytona

    Une nouvelle Art Car BMW à l’occasion des Rolex 24 Hours of Daytona

    BMW présentait hier sa nouvelle Art Car, 19ème du constructeur allemand, qui disputera les prochaines Rolex 24 Hours of Daytona

    Je vous l’accorde, les 24 heures de Daytona se dérouleront les 28 et 29 janvier prochains mais c’est bien hier que la 19ème BMW Art Car a été révélée. Comme annoncé en juin dernier, c’est l’Américain John Baldessari qui a réalisé la livrée de la belle, une des BMW M6 GTLM engagées sur la classique américaine. Enfin, « la belle », difficile de dire cela. Il semblerait que là, nous avons atteint le paroxysme de l’art contemporain, la définition parfaite de « prendre des ronds et n’en foutre pas une ». Une voiture blanche avec trois pois de couleurs et un aileron bleu, on ne peut pas dire que ce soit de l’art, même si certains d’entre vous tenteront de me convaincre du contraire : « tu comprends, c’est un artiste. » Oui c’est celaaaa oui. Comme Dominique Besnehard lançait à Chantal Lauby dans le film La cité de la peur : « je n’écrirai rien sur ce film c’est une merde », je me dis que j’aurais du en faire autant ici.

    Les autres Art Car valent véritablement le coup, elles.

    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Balessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Balessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    BMW art car John Baldessari Daytona 2017
    John Baldessari, créateur de la 19ème BMW Art Car
    BMW art car John Baldessari Daytona 2017
    John Baldessari, créateur de la 19ème BMW Art Car
  • Stop au Stop and Start ?

    Stop au Stop and Start ?

    Cette semaine, j’ai pris le volant de la nouvelle Ford KA+… J’en parlerai prochainement, mais un détail m’a amusé. Typiquement low-cost, cette mini Fiesta fait l’impasse sur un attribut très citadin : le Start and Stop. Mon collègue d’essai s’est étonné de ce « manque ». Mais cet oubli est certainement appelé à se généraliser.

    Il ne faut pas s’y tromper. Lorsque les constructeurs choisissent les définitions de leurs modèles, c’est d’abord pour s’accorder aux différentes règlementations et aux tests à passer avant la commercialisation, Euro NCAP et homologation des consommations et des émissions en tête…

    Le « Nouveau Cycle Européen de Conduite » mis en place en 1973, impose de nombreux arrêts. Un système comme le Start and Stop est donc clairement profitable lors de ces tests.

    Mais des 25 % d’arrêts du cycle encore utilisé aujourd’hui, le processus d’homologation qui sera proposé en 2017 n’impose plus que 19,9 % d’arrêt pour les voitures les moins puissantes et seulement 13,4 % d’arrêt pour les plus puissantes.

    Attendez-vous donc à voir le Start and Stop être beaucoup moins mis en avant, surtout sur les modèles au rapport poids/puissance assez faible.

  • Une Porsche 911 à moteur central

    Une Porsche 911 à moteur central

    Une Porsche, une vraie Porsche 911 dont le moteur est placé entre les quatre roues… C’est du jamais vu dans une histoire vieille de plus de cinq décennies. En 2016, Porsche révolutionne sa 911 !

    Qu’il est compliqué de devoir justifier d’un patrimoine aussi fort que celui de la 911. Au moment de dévoiler la nouvelle 911 RSR, le modèle de compétition qui est amené à évoluer en Championnat du Monde d’Endurance – et donc aux 24 Heures du Mans – dans la catégorie GT, Franck Walliser a surtout dû justifier la décision de son équipe technique.

    Le patron de Porsche Motorsport a multiplié les façons de donner la même réponse… Non, la 911 n’est pas destinée à devenir un coupé à moteur central. Cette configuration est uniquement choisie pour la performance en compétition.

    porsche-911-rsr

    Mais comment est-ce possible lorsque l’on connait les grandes lignes de la règlementation LM GTE-Pro ? Dans l’esprit, les voitures de course doivent être dérivées d’un modèle de série commercialisé dans l’année. De Porsche à Ferrari, en passant par Aston Martin, Chevrolet et Ford, les technologies de base sont très différentes. Un dispositif d’équilibrage des performances est donc utilisé pour modifier la masse et la puissance – par l’admission d’air – de chaque véhicule.

    Pourquoi une nouvelle Porsche 911 RSR ?

    Comment expliquer que Porsche présente une nouvelle voiture avec une définition technologique aussi éloignée de son patrimoine pour à nouveau exister dans la catégorie LM GTE, que ce soit au Mans, en FIA WEC ou en IMSA ?

    La balance des performances est simplement victime de l’engagement plein des constructeurs qui cherchent – forcément – à gagner. Avec son « ancienne » 911 RSR à moteur en porte-à-faux arrière, Porsche ne pouvait plus concurrencer une Ford GT pensée d’abord pour la compétition ou une Ferrari 488 GTE dont les pilotes ont compté les secondes en début d’année avant de frapper un grand coup lors des qualifications des 24 Heures du Mans…

    porsche-911-rsr-volant

    Voilà pourquoi Porsche profite des largesses d’un règlement qui se voulait ouvert, mais équitable, pour produire sa première 911 à moteur central arrière.

  • Nous aimons plus que nos véhicules

    Nous aimons plus que nos véhicules

    J’ai utilisé le terme marketing « véhicule » dans ce titre pour montrer que les voitures, les caisses, les bagnoles, les chignoles, les tires ou les guimbardes qui nous font rêver sont plus que de bons produits achetables. Conduire, que ce soit une titine, un tape-cul ou une caisse à savon, c’est aussi une envie, une liberté et un outil d’image.

    Evidemment, beaucoup ne rêvent que d’un traine-couillon, mais une trapanelle est souvent bien plus que ça. À l’image d’une montre, c’est aussi un bijou. Comme une veste, c’est un reflet de soi.

    Voilà pourquoi les constructeurs se doivent de proposer des produits en relation avec leurs ambitions… Mais surtout porter leur marque sur les valeurs qui ont fait leurs fondations.

    Depuis des années (et des années et des années…), le monde automobile attend de sentir le souffle d’Alfa Romeo. Les 4C – un peu – la berline Giulia – un peu plus – et aujourd’hui le SUV Stelvio montrent qu’Alfa respire encore.

    alfa-stelvio-suv

    Il n’est pas (encore) question de concurrencer les productions allemandes. L’Alfa Romeo Giulia n’est pas la meilleure berline du monde et il y a fort à parier que le Stelvio ne sera pas non plus le modèle qui éclipsera le reste des SUV.

    Reid Bigland, patron de la marque, ne l’a pas caché à LA : « Nous devrons nous mesurer à Audi, BMW et Mercedes. Un jour, nous pourrions même être capables de mener le marché du premium… Mais pas encore. »

    Mais avec un tel blason et une côte d’amour inestimable, Alfa Romeo n’a même pas besoin de proposer le meilleur produit. Il lui suffit de donner « son » meilleur. Le reste est dans les mains du marketing et de la communication.

    En dévoilant son Stelvio dans une folle version rouge Quadrifolio de 503 chevaux à Los Angeles, Alfa joue sur la fibre italienne, Alfa est latin, Alfa est flamboyant, Alfa est Ferrari* ! Voilà comment battre Porsche et son Macan.

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    Depuis vingt ans, les Alfistes attendent de quoi rêver. Enfin, Alfa Romeo propose du rêve. Car une voiture, c’est plus qu’un simple produit de transport et de libertés. Et une Alfa, c’est plus qu’une simple tire !

    * Le logo Alfa Romeo s’affiche sur les monoplaces de la Scuderia Ferrari engagées dans le Championnat du Monde de F1 et la marque cousine a été consultée pour la mise au point du moteur et de la transmission du Stelvio Quadrifolio.

  • Tesla et l’Electric GT Championship arrivent en 2017

    Tesla et l’Electric GT Championship arrivent en 2017

    A la suite de la Formula E, c’est au tour de l’Electric GT Championship de bousculer les codes du sport automobile. Cette fois, c’est la Tesla Model S P85+ qui sert de base à cette nouvelle compétition mêlant le GT et l’électrique. Les essais ont eu lieu dernièrement sur les tracés de Barcelona et du Castellet. En quelques points, découverte de cette nouvelle formule.

    Autonomie

    Avec une seule batterie, les essais réalisés ont permis de parcourir 87 kilomètres sur le circuit Paul Ricard, avec Heinz-Harald Frentzen au volant de la Model S tandis qu’à Barcelone, 70 kilomètres ont été parcourus avec une charge. Sur le circuit catalan, c’est le pilote Pirelli Guillaume Meura et Agustin Paya, Directeur Sportif et technique de Electric GT qu’on retrouvait au volant de la belle américaine.

    Pneumatiques

    Après trois jours d’essais, c’était pas moins de 93 tours parcourus et 520 kilomètres qu’avait couvert l’équipe. L’objectif principal était là de développer les pneumatiques Pirelli, qui équiperont la formule l’an prochaine. Notons que c’est Michelin qui équipe exclusivement la Formula E.

    Agustin Paya : “Tout le monde a été impressionné par les premières performances de la Tesla Model S. J’ai fait 37 tours à bord de la voiture et elle était très bien en piste. Au cours des trois journées nous n’avons rencontré aucun problème et la fiabilité est très impressionnante. La dégradation des pneumatiques a été exactement conforme à ce que nous attendions et désormais nous allons faire d’autres essais fin novembre. »

    A quand en course ?

    Révélé à Ibiza le 27 septembre dernier, l’Electric GT Championship sera disputé dès 2017. Au volant de Tesla Model S, dix équipages et vingt pilotes seront au départ des circuits Paul Ricard, Barcelona-Catalunya, Zandvoort, Estoril et Nürburgring. Trois meeting auront lieu au USA, hors championnat.

    Fiche technique 

    Moteur placé à l’arrière
    Puissance environ 416 chevaux
    Couple 600 Nm
    0 à 100 km en 3 secondes
    Vitesse de pointe limitée à 220 kmh
    Longueur 5,07m ; Largeur 2,307m ; Empattement 2,98m
    Poids (pilote inclus) 1625 kg minimum
    Châssis aluminium Tesla Motors
    Moteur asynchrone à induction triphasé
    Pack de batteries lithium-ion 85 kWh – 534 kg

    Plus d’informations

    http://www.electricgt.co

    En images 

    electric gt championship tesla
    Tesla Model S, Electric GT Championship electric gt championship tesla
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    Tesla Model S, Electric GT Championship
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    Tesla Model S, Electric GT Championship
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    Tesla Model S, Electric GT Championship
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    Tesla Model S, Electric GT Championship
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    Tesla Model S, Electric GT Championship
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    Tesla Model S, Electric GT Championship
  • Arrêtez tout : le teaser de Cars 3 vient de paraître !

    Arrêtez tout : le teaser de Cars 3 vient de paraître !

    Arrêtez tout : le teaser de Cars 3 vient de paraître ! On y retrouve notre cher Flash McQueen, devenu un ancien des circuits, et pour qui tout le monde se pose la question de la retraite. Dans ce troisième opus, deux nouveaux personnages centraux apparaissent : Cruz Ramirez, femme d’origine hispanique et Jackson Storm, son principal rival dans la course Florida 500. Vaste programme… Sortie prévue en 2017.

     

  • Auto Vintage : FIAT 500

    Auto Vintage : FIAT 500

    Suite de notre voyage dans le temps avec la collection Auto Vintage Deluxe Collection. Après la Citroën DS 23 Pallas, la Renault 8 Gordini et la Citroën 2 CV Charleston, la Simca Aronde P60 et la Peugeot 404, franchissons une frontière avec la FIAT 500.

    Un peu avant la Seconde Guerre Mondiale, quelques grands industriels ont cherché à développer une voiture qui répondait aux besoins de la population. En Allemagne, Ferdinand Porsche a reçu le soutien de son gouvernement pour élaborer la Coccinelle. En France, les plans d’André Lefebvre ont dû être caché sous l’occupation avant de donner naissance à la Citroën 2 CV… En Italie, la famille Agnelli avait un coup d’avance. La FIAT 500 Topolino était en vente depuis 1936. Mais la plus petite voiture du monde n’était plus en rapport avec le boum économique des années 1950.

    fiat-500-auto-vintage

    La Nuova 500 est présentée en juillet 1957 : moteur bicylindre de 479 cm3 développant 13 chevaux, finition minimum, deux places et tarif de 490 000 lires. L’idée originelle est devenue idéologie. Sans le moindre gâchis, la première « nouvelle » 500 se passait de tout ce qui pouvait être superflu. Les chromes à la mode n’étaient pas les bienvenus. Les vis ou les soudures étaient visibles.

    Les chiffres de ventes sont désastreux. Les Vespa restent rois dans les rues et les campagnes italiennes. Et les familles préfèrent avoir recours à des crédits plus importants pour acquérir une FIAT 600 à quatre places.

    En quelques mois, la copie est revue. Les manquements trop visibles sont cachés et les imperfections de fabrication gommées. Les vitres sont modifiées pour pouvoir s’ouvrir et les déflecteurs sont repositionnés pour ne plus gêner le conducteur quand il tourne le volant (!). Quant au moteur, incapable de porter la 500 à plus de 85 km/h, il est aussi retravaillé.

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    Dès le mois de novembre, la Nuova 500 devient Economica, tandis que la version améliorée est baptisée Normale. Les vitres avant descendent enfin, les roues reçoivent des enjoliveurs, comme les phares et le clignotant est actionné par un comodo sur la colonne de direction et plus par une clé sur le tableau de bord. Le bicylindre est modifié sur l’arbre à cames et le carburateur pour passer à 15 chevaux. Le tarif reste inchangé à 490 000 lires et l’Economica passe à 465 000 lires. Mieux FIAT propose aux premiers acheteurs de leur rembourser 25 000 lires et de mettre à jour leur Nuova 500 !

    La marque investit énormément dans la publicité pour embellir l’image bien ternie de la cinquecento. Et pourtant les ventes ne décollent pas. Turin décide alors d’engager sa Nuova 500 en compétition.

    Le moteur passe à 499,5 cm3 avec un nouvel arbre à cames en acier, un carburateur Weber et une culasse largement modifiée. La puissance atteint alors 21 chevaux. À l’extérieur, la peinture blanche est accompagnée par une bande latérale rouge.

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    Mais l’Italie n’attendait qu’une seule modification pour tomber amoureuse de la 500 : une banquette arrière ! En 1959, la planche située derrière les sièges avant est remplacée par des places arrière, le toit est modifié et le plancher est creusé pour trouver un peu d’espace. Les tarifs ne cessent de baisser. En adoptant certaines de ces nouveautés, l’entrée de gamme est vendue à 395 000 lires.

    Le succès arrive enfin avec la Nuova 500 D. Le moteur est dérivé de la Sport, avec un comportement moins rugueux, pour afficher 17,5 chevaux. L’intérieur propose les premiers éléments de confort avec de la mousse pour protéger les genoux, un cendrier, un lave-vitre et des pare-soleil. La banquette arrière devient rabattable.

    Pour 450 000 lires, FIAT trouve enfin son public. Nous sommes en 1960 et la décennie devient celle de la 500 !

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    Alors que la gamme évoluait tous les six mois, la 500 D reste au catalogue durant plus de cinq ans. FIAT se concentre donc sur le lancement de la 500 K dite Giardiniera. Le châssis est allongé et le moteur est couché à 90° pour offrir un plancher plat à cet utilitaire.

    En 1965, la 500 D laisse la place à la 500 F, reconnaissable par l’ouverture conventionnelle de ses portières. Jusqu’ici, la Nuova 500 avait des portes-suicide (caractéristique conservée jusqu’au bout par les Giardiniera). Le plastique fait aussi son apparition sur cette version de base accompagnée à partir de 1968 par une L, comme Lusso, Luxe).

    Bien loin du cahier des charges qui avait donné naissance à la 500 de 1959, FIAT pose du chrome un peu partout. De nouvelles teintes font leur apparition, dont le noir jusque-là réservé aux grandes berlines. Les sièges deviennent (un peu plus) confortables et plein de petits détails naissent dans l’habitacle : un porte-cartes sur les portières, un vide-poches, une jauge à essence. Jusqu’en 1973, elle fera le succès de FIAT…

    Cette FIAT 500 (1/24e), produite sous licence FIAT, est actuellement en vente chez les marchands de journaux et disponible sur abonnement.

     

  • Seat et la digitalisation du point de vente

    Seat et la digitalisation du point de vente

    La digitalisation. Quel gros mot tellement tendance en cette année 2016. Limite, nous en ferions une indigestion. Digital par-ci, digital par-là. Vous me direz qu’avec cet article, je participe à la chose. Les temps changent, Internet a changé les codes, les façons de faire, de produire, de consommer. De nouveaux monstres de la consommation sont nés, passant les plus grands distributeurs mondiaux tels Wal-Mart, Carrefour, Auchan ou Tesco au second plan. Les GAFA sont nés, suivis des NATU. Google, Apple, Facebook, Amazon puis Netflix, Airbnb, Tesla, Uber si ces deux acronymes ne vous parlent pas.

    Le commerçant et e-commerçant que je suis ne pouvait passer à côté de cela, j’ai ouvert l’œil et suis tombé sur l’exemple de Seat, proposant des voitures directement sur le site Amazon.fr. On en parle.

    Le 19 septembre dernier, Seat a donc mis en vente une quinzaine de Mii sur le site Amazon.fr. Une opération qui devait se terminer le 31 octobre, mais forte de son succès, elle est prolongée jusqu’au 30 novembre, la marque espagnole proposant une dizaine de Mii supplémentaires. Une véritable innovation pour le marque espagnole, mettant son va-tout en ligne, sur le digital, du moins pour cette série limitée de Mii Mango.

    Mais l’écran fait-il tout ? Il semblerait que non, l’alliance espagno-américaine ayant tout de même mis en place un service d’informations par téléphone ou par email, avec un conseiller au service du client. Le conseil, le contact, restent là encore très importants, d’autant que l’achat est d’environ 11.000€. Dans tous les cas, un conseiller Seat prend contact l’acheteur, après que celui-ci ait versé 500€ d’acompte. Le contact commercial et humain reste important.

    Autre partie de cette véritable opération de communication (et j’en parle!) il est intéressant de voir que Seat a mis en place une livraison en 72 heures, avec la Mii dans un joli carton bien siglé, par camion ou par hélicoptère. Une livraison à court terme pour une voiture, ce qui impose ici la proposition du modèle en stock, sans personnalisation ou choix des options. Cela fait partie du jeu et il est plutôt marrant, intéressant, de voir que le client découvre son nouveau jouet à la livraison. Habituellement, un client reçoit une voiture qu’il connait déjà, puisqu’il l’a découverte, configurée en concession. Ici, c’est un peu Noël.

    Je ne suis pas spécialement fan de ce type de commerce mais il faut le dire, les temps changent et je me dois d’avancer. Le commerce évolue dans le même sens et c’est intéressant, pour une marque de second plan (en terme de vente) telle Seat, de sortir ainsi du lot. Elle devance ainsi les têtes de liste des ventes françaises que sont Renault, Peugeot, Citroën (dans cet ordre). Bien joué Seat. Après l’opération Seat se compare, il semblerait que les hommes et femmes de la branche française de la marque espagnole soient bien actifs.

    Mais la vente en ligne n’est pas tout. On se rappelle par exemple que Tesla sortait aussi du rang, ouvrant une boutique, une mini-concession au cœur de la galerie commerciale Parly 2, au Chesnay, dans les Yvelines. Ici, l’objectif était d’aller au devant du client, dans un lieu de commerce bien différent d’une concession. Autre exemple de ce changement, Audi prenait ses quartiers au cœur du 1ᵉʳ arrondissement de Paris, au 48 place du Marché Saint Honoré. Là, sur cette petite surface, le client, le prospect peut configurer l’Audi de se rêves, découvrir son rendu, ses options sans jamais la toucher, le tout étant virtuel et sur écran, avec des échantillons de matières. Audi se rend ainsi plus proche de son client final, sans l’obliger à filer en périphérie de Paris pour découvrir la gamme. Rassurons-nous, quelques modèles sont présents en cette surface, tout comme quelques vendeurs… L’humain reste primordial. Pour terminer notre tour des façons de vendre, confirmation a été faite que le lieu quitté par Porsche à Boulogne-Billancourt deviendra un show-room Alpine. A moins de 100 mètres du siège du groupe Renault. Nous n’avons pas plus d’information sur ce show-room mais les futures Alpine y seront-elles en vente ou non ? Digital ou non ? Wait and see, nous en reparlerons. Citroën a aussi dans les cartons un corner atypique, qui sera installé rue Saint-Didier, dans le 16ème, à Paris, en lieu et place de l’actuel garage Peugeot. Là, nous pourrons découvrir les gammes de la marque aux chevrons et prendre café au cœur d’un café à la gloire d’André Citroën. Tout un programme ! De même que pour Alpine, nous en reparlerons.

    Il est au final intéressant de voir que les constructeurs automobiles changent. Face à une érosion des ventes, il est primordial que nos marques favorites fassent évoluer leurs moyens & façons de vendre, leurs canaux de vente. Le client doit rester au cœur du commerce, au cœur des attentions. Face à de nombreuses façons de consommer, face à de nombreuses dispersions de la clientèle et l’apparition de nouveaux moyens de mobilité, le constructeur doit savoir se tenir au plus proche se son client, avec la personnalisation par exemple, avec de l’écoute surtout, d’autant que l’achat d’une voiture est suivi d’une dépense importante. Les outils d’aides à la vente sont aujourd’hui nombreux mais attention, le digital ou la big data ne remplaceront jamais le sourire, le contact humain et leur lot d’émotions et sensations. A bon entendeur…

     

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    La capture d’écran de la page d’achat de la Seat Mii, sur le site Amazon.fr
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    La livraison d’une des Seat Mii achetée sur Amazon et livrée  en 72h.
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    La livraison d’une des Seat Mii achetée sur Amazon et livrée en 72h.
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    La livraison d’une des Seat Mii achetée sur Amazon et livrée et livrée en 72h.
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    La livraison d’une des Seat Mii achetée sur Amazon et livrée et livrée en 72h.
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    La livraison d’une des Seat Mii achetée sur Amazon et livrée et livrée en 72h.
  • The Grand Tour : Enfin !

    The Grand Tour : Enfin !

     

    C’est un magnifique plan marketing… Dans une époque qui met en avant des influenceurs de toutes sortes, l’équipe la plus marquante de l’histoire des médias automobiles est de retour sur les écrans avec The Grand Tour.

    Les multiples dérapages de Jeremy Clarkson, Richard Hammon et James May ont eu raison de leur collaboration avec la royale BBC. Privées d’antenne par l’absence de reconduction de leurs contrats, les trois mégastars se sont retrouvées sans volant. Mais les trois étoiles ne pouvaient rester sur le bord de la route. À coups de dizaines de millions de dollars, l’enchère a été remportée par Amazon.

    Au cœur d’un monde des médias en très, très grand chamboulement – même si ce n’est pas aussi perceptible en France – le géant Amazon (dont la puissance peut être désormais considérée comme bien supérieure à celle de la BBC !) s’appuie sur les trois Britanniques pour promouvoir sa plate-forme de diffusion maison.

    De l’Angleterre aux États-Unis

    Sans dévoiler tous les secrets du premier épisode de The Grand Tour diffusé depuis aujourd’hui par Amazon (dans les pays déjà couverts, la France sera servie… Plus tard !), la première scène se déroule à Londres.

    the-grand-tour-london

    Sous la pluie, Clarkson quitte ses anciennes fonctions en taxi en écoutant les infos relatant son éviction. Destination Los Angeles où sa voiture de location est une Ford Mustang dans une version Fisker-Galpin Auto Sports Rocket. La célèbre tronche d’Anglais de Clarkson laisse la place à quelques sourires lorsque l’équipe est reconstituée.

    La suite est à découvrir face à son propre écran. Sachez simplement que le style de l’équipe n’a pas évolué. La trame et le montage sont vraiment équivalents. Ils n’ont toujours aucun goût vestimentaire et utilisent le même langage aussi vulgaire qu’infantilisant. C’est peut-être même encore plus marqué.

    Les modèles phares en font déjà une référence avec un match entre une McLaren P1, une Porsche 918 Spyder et une Ferrari LaFerrari. Un nouveau circuit – basé en Angleterre sur une ancienne base militaire – sert de test pour le premier chrono réalisé à bord d’une BMW M2.

    the-grand-tour-mustang

    Exit le Stig pour The Grand Tour

    Top Gear ayant la garde du Stig, il a fallu trouver un remplaçant. Et si l’équipe de production qui accompagne cette nouvelle émission a montré une belle capacité à créer l’événement, celle du « pilote de pointe » est une sacrée déception. Pas de retour du Stig Noir, pas de pilote de F1, juste l’excuse de devoir embaucher un (ancien) pilote de Nascar sous la pression d’Amazon (sic). C’est donc Mike Skinner (0 victoire en 286 courses au plus haut niveau) qui s’y colle. Sans intérêt.

    Surtout que lorsqu’il s’agit de faire un temps avec les trois supercars à Portimao, The Grand Tour fait appel à Jérôme d’Ambrosio… La continuité des blagues autour du Stig est perdue.

    the-grand-tour-supercars

    Au fil de la diffusion, le jeu consiste à trouver les tacles contre Top Gear. Après des semaines de procédures, la production de The Grand Tour a accepté une série d’interdiction. Le nom n’était pas copiable… Il l’est pourtant par ses initiales. The Grand Tour ne peut pas avoir de « test track » ou de « board » pour compiler les temps. The Grand Tour a donc un Eboladrome et un simple écran pour afficher les perfs. Il ne peut pas non plus y avoir du rubrique « The News », voici « Conversation Street ». Et il existe certainement beaucoup d’autres clins d’œil à trouver !

    Le budget total du projet est estimé à près de 190 millions d’euros pour 36 épisodes (trois séries de douze), soit une moyenne de 5,2 millions d’euros pour 70 minutes d’émission.

    Prochain rendez-vous vendredi prochain à Johannesburg.