Étiquette : Le Mans

  • Le Mans : Aston Martin à l’Hôtel de France, La Chartre-sur-le-Loir

    Le Mans : Aston Martin à l’Hôtel de France, La Chartre-sur-le-Loir

    Il y a quelques jours, je vous présentais le garage de Porsche à Téloché lors des 24 Heures du Mans. Un village qui vivait dans l’ambiance des 24 heures toute durant la quinzaine. Porsche n’était pas la seule marque à avoir son camp retranché. Aston Martin était présent à La Chartre-sur-le-Loir, à 50 kilomètres du Mans, avec toute l’équipe Aston présente, mécaniciens comme pilotes.

    Pour commémorer cette ambiance toute particulière, l’équipe Aston Martin Racing avait rendez-vous hier en l’Hôtel de France. Retour en images, entre images d’actaulité et d’époque.

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  • Le Mans : lorsque Porsche avait son garage à Téloché

    Le Mans : lorsque Porsche avait son garage à Téloché

    Il fut une époque où les constructeurs investissaient Le Mans et ses environs bien avant les 24 Heures du Mans. Le temps de préparer les bolides, chaque équipe se montait un camp retranché dans un village bien précis ou un grand garage de la ville du Mans. Cela permettait aux ingénieurs, aux mécaniciens, de travailler dans un endroit plus calme que le circuit, lieu d’une certain effervescence somme toute logique. Une tradition qui allait tenir jusque dans les années 80. Parmi les nombreuses marques présentes au Mans, Porsche prenait ses repères dans le petit village de Téloché, situé à 10-15 kilomètres du circuit des 24 Heures. On imagine déjà les Porsche 917K rentrant du circuit par la route… Retour en images.

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  • Cinéma : la Porsche 911S de Steve McQueen dans Le Mans

    Cinéma : la Porsche 911S de Steve McQueen dans Le Mans

    Souvenez-vous, au début du film Le Mans, avec Steve McQueen. Le prince du cool arrive sur le circuit sarthois au volant d’une Porsche 911S. Immatriculée S-B 2795, elle fut livrée neuve à McQueen pour le tournage du film. Il s’agit du châssis no. 91103 01502 équipé du moteur no. 6302094. 2011, elle est expertisée, validée comme originale et vendue aux enchères le 19 août de la même année pour la modique somme de 1,375 millions de dollards. Un prix qu’on ne doit qu’à Steve McQueen. Un peu comme la Ferrari 250 GT SWB California Spider de Alain Delon.

     

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    Via et photos : captures du film.

  • Le Mans 1970, avec Steve McQueen : le film en version intégrale

    Le Mans 1970, avec Steve McQueen : le film en version intégrale

    Y-a-t-il film plus mythique que « Le Mans » avec Steve McQueen ? A l’origine voulu comme un documentaire, la production CBS poussait, afin d’élargir le public, que le film soit scénarisé. En résulte une drôle d’histoire d’amour au milieu des Porsche 917K et Ferrari 512S. Le voici dans sa version intégrale. Prenez votre temps et un Red Bull. Vous risqueriez de vous endormir, mais n’en ratez pas le premier quart du film. L’ambiance monte en intensité jusqu’au départ des 24 heures du Mans. Prenez ce film avec patience, profitez de lui en vous éloignant du scénario. Profitez des images tel un documentaire, plein d’archives et de témoignages d’une époque révolue. Pour tout vous dire, je n’ai jamais su regarder ce film d’une seule traite, mais il n’en reste pas moins un de mes films favoris.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=VYIcc9IBZj4

  • Ken Block au Mans : le plus beau des poissons d’avril

    Ken Block au Mans : le plus beau des poissons d’avril

    De nombreux rédacteurs ont poussé l’imagination à son paroxysme pour trouver le plus beau poisson rouge. En ce premier avril, Turbo.fr affirmait que Nicolas Sarkozy s’offre une LaFerrari après les résultats de l’UMP (voir), Volkswagen annonçait qu’on verrait la Polo R WRC dans le prochain Fast & Furious (voir) et Mazda France révélait son partenariat avec la Gendarmerie (voir). Le Garage des Blogs présentait lui un break familial de 1000cv (ici). Mais rien ne prouve qu’il s’agisse d’un aprilfools. Hors automobile, Google présentait ce matin Google Maps se transformant en jeu de Pac-Man (voir chez Créapills). Quant à votre blog favori, Alex y aura annoncé l’A4,5 de chez Audi (ici) ou encore un projet commun à PSA et Renault pour lancer une toute nouvelle voiture aux Etats-Unis… (ici) Bref, ce matin à l’heure du petit déjeuner, chacun a réfléchi à faire sourire son voisin. Bien joué.
    Le must a été pour moi l’annonce de voir Ken Block en endurance au Mans au volant d’une Oreca 05. Si l’idée de voir de Ken Block au Mans est plutôt farfelue, il faut avouer que la mise en scène réalisée par le site Endurance-Info et Gaazmaster fut du plus bel effet. Il n’y eut rien de drôle mais le boulot est de qualité. Dommage que la livrée la plus fun de l’année soit un poisson…

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  • Toyota Hybrid : le WEC au soleil levant

    Toyota Hybrid : le WEC au soleil levant

    La saison 2015 du World Endurance Championship s’ouvre pour une seconde fois sur un prologue au circuit du Castellet. Depuis quelques mois, des milliers de kilomètres sont parcourus dans les propres bastions de Toyota, Audi et Porsche. Nous sommes venus les voir se confronter pour la première fois sur une même piste depuis les stands du Toyota Racing.

    Champions WEC 2014 pilote et constructeurs, Toyota Racing est prêt à défendre ses titres en 2015. Après 25 000 kilomètres de roulage depuis le début de l’année, l’équipe a révélé officiellement sa Toyota TS040 HYBRID le 26 Mars dernier en présence de ses pilotes officiels aux noms évocateurs. Ainsi les champions 2014 Sebastien Buemi et Anthony Davidson sont rejoints par Kazuki Nakajima sur la #1 tandis que Alex Wurz, Stephane Sarrazin et Mike Conway seront équipiers dans la #2. Kamui Kobayashi partagera avec Nicolas Lapierre le poste de pilote d’essai et de réserve au sein de Toyota Racing. C’est donc 7 ex-pilotes de F1 qui représenteront la firme Japonaise, témoignant ses ambitions non dissimulées de rester au sommet dans une compétition très relevée.

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    La Toyota TS040 HYBRID dans sa livrée 2015 est une évolution de la 2014. Les améliorations ont logiquement été portées sur l’aérodynamique, la structure en cas de crash ainsi qu’un nouveau type de suspension destiné à optimiser l’utilisation des pneus, et un gain de poids supplémentaire. Pas de révolution donc, mais de conséquentes évolutions. Ainsi, Stéphane Sarrazin explique “juste avant les premiers tours de roues avec la spec 2015, les ingénieurs nous ont présenté les évolutions comme étant mineures, après quelques tours aux volants, il était évident qu’elles n’étaient pas si petites !” s’enthousiasmait le Français. Kazuki Nakajima complétait “il est difficile de dire combien de secondes nous pourrons gagner” – par rapport à 2014. Il modérait “on est plus vite d’après les tests, mais c’est difficile à prédire en chiffre combien est ce que l’on va récupérer au chrono. La question est surtout de combien de secondes nous sépare des autres ?”

    Sur le plan organisationnel, le départ vers le Japon du Président de Toyota Motorsport GmbH (TMG), mission accomplie en assurant l’avenir sur le long terme, Yoshiaki Kinoshita sera le seul changement majeur. Il sera remplacé en avril par Toshio Sato, le responsable du développement des systèmes hybrides Toyota et Lexus. L’organisation et les process resteront fidèles à 2014. Pourquoi changer une recette qui marche !

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    C’est donc 74 personnes, dont les 6 pilotes officiels et 20 ingénieurs qui graviteront autour de la TS040 Hybride sur chacune des 8 manches du WEC. Ce sont également 4 camions assurant le transport du matériel complet sur les manches européennes : deux pour les pièces de rechange, un pour les deux TS040 HYBRID accompagnées de leurs pièces volumineuses, enfin un dernier motorhome intégrant les bureaux de l’ingénierie et de la logistique.

    Après les présentations officielles, les moteurs se faisaient retentissant dès le 27 Mars pour les roulages en conditions de course sur le circuit Paul Ricard HTTT. Kazuki Nakajima explique : “On travaille sur l’endurance lors de nos essais privés. On a alors une seule voiture qui tourne en continu et l’on vérifie sa fiabilité. Ici, au prologue, on travaille sur les réglages pour obtenir la performance. On a deux voitures distinctes. On est organisé comme un week-end de course avec une équipe dédiée à chacune des deux voitures. On travaille donc ensemble en échangeant nos données, mais de manière séparée. Nous sommes 3 pilotes sur chaque voiture en guise de préparation aux courses à venir”. Heureux de rejoindre les deux champions du monde sortant, le défi en tant que pilote est également réel, le Japonais ajoutait “Pour moi c’est la première fois que je pilote dans les mêmes conditions que mes équipiers, c’est donc intéressant de pouvoir se comparer”.

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    Plus en détails, Stéphane Sarrazin confiait : “Durant les tests du prologue les deux voitures tournent avec deux spécifications aérodynamiques différentes. Une typée Le Mans, l’autre “sprint” pour les sept autres circuits, Spa étant une sorte de compromis entre les deux.” Les modifications aérodynamiques entre les deux configurations concernes l’aileron arrière, le capot moteur et la partie avant. Puis décrivant son rôle de pilote, “Le retour aux ingénieurs est très important. Le feedback doit être précis. Par exemple, un virage peut être classé en 3 divisions : lent, medium, rapide. Il est lui même décomposé en plusieurs phases, de l’entrée à la sortie. Suivant le comportement de la voiture, le réglage à adopter peut etre interprété suivant les données du pilote. Reste à l’ingénieur d’apporter les modifications nécessaires. Si le pilote peut proposer des idées de réglages, à la base c’est bien à l’ingénieur de le faire”. Ex-pilote de Formule 1, assurant un programme de rallye et de Formule E, le multi-expérimenté pilote Toyota avance l’intérêt du WEC. “L’aspect pilotage est réellement intéressant. Outre le boost incroyable que l’on a avec l’énergie électrique, prendre le volant d’une LMP1 demande constamment à utiliser les boutons au volant pour presque chaque virage. Il faut également gérer l’électricité accumulée dans les batteries au freinage : on a une capacité fixe pour chaque tour, à nous de recharger les batteries en effectuant des freinages plus ou moins long selon les besoins.

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    Outre lors des 24h du Mans les 13 et 14 Juin, le WEC animera les circuits de Silverstone (12 Avril), de Spa-Francorchamps (2 Mai), du Nurburgring, nouveauté du calendrier 2015 (30 Aout), Austin (19 Septembre), Fuji Speeway (11 octobre), Shanghai (1er novembre), et Barhein en clôture de saison (21 novembre). Pour Toyota, les objectifs sont clairs : rester devant les autres. Le président de l’équipe résume “le défi cette année sera plus important que jamais avec quatre constructeur en LMP1, représentant tous des solutions techniques différentes. Nous avons travaillé dur pour améliorer notre TS040 HYBRID et jusqu’à présent, les résultats des essais sont encourageants. Mais il y a un long chemin à parcourir et nous sommes impatients de voir les performances de nos rivaux durant le prologue, mais plus encore à Silverstone, pour la première course”.

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    Une première hiérarchie s’est dessinée sur le circuit Varois en ce début de printemps. Devant 10 000 spectateurs venus assister à ce spectacle exceptionnel et gratuit pour l’occasion, Porsche semblait prendre l’avantage en performance pure. Après une première saison solide, la firme de Stuttgart se mêlera sans aucuns doutes à la lutte pour la victoire, sans oublier Audi les rois de l’endurance. Toyota reste confiant, mais comme le rappelle humblement Kazuki Nakajima, “bien sûr nous avons une voiture performante et fiable, mais au Mans cela ne suffit pas et il faut aussi être suffisamment chanceux. L’année dernière nous avions la voiture pour gagner, mais finalement cela ne s’est pas concrétisé. On doit donc relever le défi car il nous a échappé ces dernières années. Dans les années 90 d’une part, mais le programme était court. Cette fois nous sommes en WEC à long terme, donc nous pouvons le faire !”

    Car si l’équipe Japonaise est championne du monde avec cinq belles victoires en huit courses, il manque la plus prestigieuse, celle aux retombées médiatiques les plus grandes, à décrocher sur le circuit de la Sarthe. Pour cela, Toyota a besoin des amateurs et passionnés français du sport automobile. Merci de supporter Toyota Racing, on a besoin de support pour gagner le Mans en plus de la chance. Sans aucun doute, la qualité et l’accessibilité du WEC vaut largement le détour. En point d’orgue, les 24h du Mans offrent comme chaque année les plus grandes émotions du sport automobile.

    Les 1000 chevaux enfouis sous les capots des LMP1 ne peuvent laisser petits et grands indifférents. Même les pilotes sont unanimes : “Notre voiture et tout spécialement le système hybride est incroyable. Le boost que l’on a est vraiment énorme, on dépasse les 1000 chevaux avec les deux moteurs combinés, c’est vraiment incroyable !”

     Nous, on aime !

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  • FIA WEC : Audi le challenger

    FIA WEC : Audi le challenger

    « Welcome challenges » tel est le slogan de Audi Sport, souvent décliné en hashtag, pour la saison 2015 du FIA WEC et des 24 heures du Mans. Un slogan qui est plus que vrai puisque cette année, bien que vainqueur de la classique mancelles, Audi n’a pas remporté le championnat, chose que Toyota a fait de la plus belle des façons. Les objectifs semblent donc à la hausse du coté de Neuburg.

    Pour conquérir les titres pilotes et constructeurs, Audi a mis les petits plats dans les grands, créant une R18 (cinquième du nom) e-tron quattro revue en profondeur en comparaison à 2014. La face avant et le capot moteur sont les évolutions les plus flagrantes de l’extérieur. Sous la robe blanche, rouge et noire, le système hybride avec volant à intertie ne change pas mais Audi passera de la classe d’ERS 2MJ à 4MJ. Cela permettant plus de performance pour moins de consommation. Cette dernière, du V6 TDI de 4.0 litres développant 558cv, baisserait de 2,5% au tour. Côté chiffres, la consommation du TDI a d’ailleurs baissé de 38% entre 2006, année du début du TDI et aujourd’hui. Incroyable.

    Côté pilotes, Audi ressort et sort 9 top gun de haut niveau. Les trois potes Benoit Tréluyer / Marcel Fässler / André Lotterer rouleront ensemble. Lucas di Grassi, Loïc Duval, Oliver Jarvis ne feront qu’un sur la seconde voiture du programme FIA WEC. Pour les 6 heures de Spa-Francorchamps et les 24 heures du Mans, Marc Bonanomi / René Rast / Felipe Albuquerque les rejoindront.

    Lors du prologue du FIA WEC qui eut lieu hier et avant-hier, les Audi R18 e-tron quattro ont parcouru plus de 2500 kilomètres sur le circuit du Castellet, se classant 3ème et 4ème, derrière Porsche et Toyota. Le #WelcomeChallenge se confirme bien.

     

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  • Le Mans, voici Nissan GT-R LM NISMO

    Le Mans, voici Nissan GT-R LM NISMO

    Annoncé lors du SuperBowl, voici Nissan GT-R LM NISMO. Innovante, par aspect et technologie, avec ses faux-airs de Panoz et de Batmobile, Nissan GT-R LM NISMO sème le trouble chez les habitués des 24 heures du Mans, accoutumés aux prototypes Audi, Toyota et Porsche, qui se ressemblent tous au final.

    GT-R LM NISMO est une traction, mue par un double système mécanique : moteur thermique V6 3litres double turbo essence, accouplé à un système de récupération d’énergie. Ces deux systèmes combinés motriceront les roues avant, ce qui est un véritable pari technique et technologique. Le Mans se positionne à nouveau comme un véritable laboratoire avec cette Nissan.

    Le premier pilote nommé par Nissan est l’Espagnol Marc Gené. Fort de plus de 30 départs de grands prix de F1 (Williams BMW, Ferrari), huit 24 heures du Mans et une victoire en cette classique mancelle avec Peugeot, il est l’un des pilotes les plus expérimenté du moment. Le Français Olivier Pla, Michael Krumm, Tsugio Matsuda sont pressentis comme les pilotes maison Jann Mardenborough et Michael Krumm.

    On sait d’ors et déjà que trois partenaires ont rejoint l’aventure : TAG Heuer, Motul et Michelin. Nous ajouterons Sparco.

    Petite question personnelle : Nissan GT-R LM NISMO est-elle AUTOcult ? Oui ! Avec sa dimension technologique, son ADN sportif, son programme manceau et son anti-conformisme, ce prototype semble être on ne peut plus AUTOcult. Dépassant même peut être bien les Toy, Audi et Porsche. Tout change.

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  • McLaren célèbre les 20 ans de sa victoire au Mans

    McLaren célèbre les 20 ans de sa victoire au Mans

    Il y a tout juste vingt ans, McLaren préparait sa première participation aux 24 Heures du Mans avec sept F1 GTR engagées… Une première participation et surtout un succès historique aujourd’hui célébré par une 650S Le Mans.

    Après quelques éditions difficiles, les 24 Heures du Mans retrouvent des couleurs au milieu des années 1990. Pour cette 63e édition, 99 demandes de participations sont reçues. 19 concurrents sont invités et les 29 autres places sont distribuées lors d’essais pré-qualificatifs en avril.

    Sept McLaren F1 GTR sont sur la grille de départ le 17 juin, dont le n°42 de BBA Compétition pilotée par Hervé Poulain, Jean-Luc Maury-Laribière et Marc Sourd décorée par César.

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    Les prototypes « WSC » Courage C34 et WR sont en tête en début de course devant les premières GT1 : Ferrari F40 et McLaren F1 GTR… Et la météo commence à choisir son camp. Tandis que les prototypes viennent d’effectuer leur premier ravitaillement, la pluie tombe sur le circuit. Au terme de la deuxième heure, sur une piste mouillée, trois McLaren sont déjà aux trois premières places. Les GT1 prennent l’avantage sur les WSC.

    Les conditions sont des plus en plus délicates. La pluie entraine la sortie de piste d’une WR, puis de la Courage n°13. La météo permet aux McLaren de conforter leurs positions. A la tombée de la nuit, quatre F1 GTR sont aux quatre premières places. Mais, en nocturne, les McLaren sont aussi touchées.

    A 9h00 du matin, deux McLaren sont chassées par la Courage n°13 en plein comeback. Sur une piste sèche, le prototype se rapproche inexorablement. A moins d’une heure de l’arrivée, la McLaren n°51 s’arrête avec un problème de transmission. Quelques minutes plus tard, la Courage est dans le même tour que la McLaren n°59. Mais rien ne pouvait empêcher la marque britannique de gagner.

    La McLaren F1 GTR de Yannick Dalmas, Masanori Sekiya et JJ Lehto gagnent. Trois autres McLaren se classent dans le top 5.

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    Une McLaren 650S Le Mans, 20 ans après

    Pour célébrer cette victoire, McLaren Special Operations propose 50 exemplaires d’une 650S Le Mans, directement inspirés de la n°59 de 1995.

    Parmi les détails à retenir : les jantes Le Mans Edition, une entrée d’air sur le toit et quelques développements supplémentaires. Avec l’appui de Peter Stevens, qui avait dessinée la McLaren F1 originale, le splitter avant en fibre de carbone, les amortisseurs arrière, le diffuseur et les pontons ont été retravaillés.

  • Pourquoi les vainqueurs s’aspergent-ils de champagne sur les podiums ?

    Pourquoi les vainqueurs s’aspergent-ils de champagne sur les podiums ?

    1966, Jo Siffert  & Colin Davis remportent les 24 Heures du Mans, à l’indice de performance sur Porsche 906. Sur le podium, durant les hymnes, le bouchon de la bouteille de champagne du Suisse Siffert saute accidentellement et arrose l’assemblée du breuvage champenois. L’année suivante, 1967, l’Américain Dan Gurney remporte Le Mans au volant de sa Ford GT40 Mk.IV. Sur le podium, il imite Jo Siffert et asperge de champagne les autres vainqueurs et le public. La tradition est lancée.

    Gurney & Foyt, vainqueurs du Mans 1967.
    Gurney & Foyt, vainqueurs du Mans 1967.
    Gurney & Foyt, vainqueurs du Mans 1967.
    Gurney & Foyt, vainqueurs du Mans 1967.
    Gurney & Foyt, vainqueurs du Mans 1967.
    Gurney & Foyt, vainqueurs du Mans 1967.

    Pour la petite histoire, la première fois qu’une bouteille de champagne fut offerte au vainqueur d’un grand prix date de 1950, lorsque Juan Manuel Fangio (Alfa Romeo) remporte le Grand Prix de France, disputé à Reims cette année là. C’est la maison Moët et Chandon qui offrit cette bouteille. Cette tradition dure toujours, avec le champagne Mumm comme partenaire de la F1.

    Juan Manuel Fangio, vainqueur du Grand Prix de l'ACF, Reims 1950.
    Juan Manuel Fangio, vainqueur du Grand Prix de l’ACF, Reims 1950.

    PS : l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

     

  • Gagnez les empreintes des pilotes du Mans !

    Gagnez les empreintes des pilotes du Mans !

    Chaque année, les vainqueurs sortant des 24 Heures du Mans ont rendez-vous au centre ville du Mans pour immortaliser leur succès sur la plus belle et la plus grande course du monde.

    A l’image du Walk of Fame, Le Mans salue également ses héros par des plaques commémoratives coulées dans le bronze et disposées dans le quartier Saint-Nicolas.

    L’idée est née en 1991 pour ancrer encore un peu plus la ville sarthoise à l’histoire du sport automobile.

    Empreintedespilotes.com offre aujourd’hui la possibilité à tous les passionnés d’avoir des reproductions de ces plaques. AUTOcult.fr vous propose de découvrir ces pièces de collection en vous offrant la plaque en bronze du millésime 2013 (la dernière posée au Mans) avec les mains de Loïc Duval, Tom Kristensen et Allan McNish (valeur 195 euros), deux plaques en zamac des empreintes des mains et des pieds d’Henri Pescarolo et Jacky Ickx (valeur 45 euros la plaque) et une signature Tom Kristensen (valeur 35 euros).

    Voici le nom des gagnants de notre jeu : 
    Claude B. (32)
    Aurélie M. (62)
    David M. (71)
    Charles M. (75)

  • 24 Heures du Mans : dans l’intimité de Loïc Duval et Romain Dumas

    24 Heures du Mans : dans l’intimité de Loïc Duval et Romain Dumas

    « Dans les coulisses des 24 Heures du Mans avec Loïc Duval et Romain Dumas, amis dans la vie et concurrents sur le circuit. » Tel est le résumé de ce reportage que nous propose France 2. Mais ce petit morceau de phrase n’est rien vu l’atmosphère, l’émotion et la passion que dégage ce reportage. L’émotion est d’autant plus forte qu’on vit le crash de Loïc Duval lors des essais qualificatifs. Voici donc 30 minutes dans l’intimité de Loïc Duval et Romain Dumas, respectivement pilote Audi et Porsche, avant, pendant et après Le Mans. A ne pas rater. Un reportage de François-Julien Piednoir, Edouard Bergeon, Smaïn Belhadj.

    http://www.france2.fr/emissions/13h15-le-samedi-le-dimanche/videos/104433872?origin=ftvsite_homepage