Catégorie : Actualités

  • Nouvelle Renault Twingo : on veut une Gordini !

    Nouvelle Renault Twingo : on veut une Gordini !

    Jeudi soir dernier, Renault lançait en grandes pompes la nouvelle Twingo, troisième du nom. Une troisième génération résolument innovante et changeante, un peu comme l’était la Twingo « MK1 » à sa sortie. Cette fois, la plus grande innovation dans la gamme Renault provient de la motorisation de la petite au losange, à savoir un moteur arrière, entrainant les roues arrières motrices.

    Une propulsion, à moteur arrière. Il faut remonter à la R8 ou la R10 pour retrouver cela chez Renault, ou encore la 4CV avant celles ci (si on omet volontairement Alpine). La propulsion fut abandonnée en 1969, avec l’arrivée de la R12. Qui dit R8, dit R8 Gordini et donc sportivité, d’autant plus si on dit propulsion. Non pas la griffe Gordini sortie il y a quelques années, une finition n’apportant rien qu’un plus marketing. Je vous parle ici de la Gordini, la Gorde, celle qui révéla de nombreux pilotes au sein de la Coupe R8 Gordini.

    Nous simples clients et/ou amateurs de la marque au losange, attendons cette série avec impatience. On pourrait imaginer une version allégée de la Twingo, avec une petit moteur 103 cv (histoire de faire vrai comme à l’époque), des jantes tôles (mais noires, pas brutes) et des phares additionnels, carrés et à LED comme vu sur le prototype TwinRun qui annoncait en milieu d’année dernière la nouvelle Twingo.

    On imagine déjà une Twingo Cup Gordini, forte d’un peloton d’une trentaine de Twingo.organisée lors des World Series by Renault, ayant pour but de détecter de futurs espoirs du sport automobile… Et qu’on ne nous dise pas que la sportivité n’est pas présente dans cette Twingo. TwinRun fut annoncée dans un cortège de gènes de R5 Turbo et Clio V6. Nous voulons une Renault Twingo Gordini, imaginée chez Renault Sport.

    A bientôt,
    Jean-Charles

    NB: l’illustration accompagnant cet article n’a rien d’officiel.

  • Nouvelle Twingo : Plus R5 que Twingo

    Nouvelle Twingo : Plus R5 que Twingo

    Est-il possible de se réinventer régulièrement ? Avec sa Twingo de 1992, Renault avait créé une nouvelle idée de la citadine. 24 ans plus tard, sa Twingo n’est-elle pas devenue une descendante de Renault 5 ?

    En 1992, la Renault Twingo bousculait les codes des petites voitures. Vraie citadine, elle devenait une fille d’Espace avec une bouille sympa, des couleurs différentes et une unique version.

    La deuxième génération a marqué un virage. En 2007, Renault a changé l’idée que l’on pouvait se faire de la Twingo. Du Diesel, du Renault Sport et une ligne moins marquée ont fait entrer la petite Renault dans le rang et a déçu ses fans.

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    Dès l’année suivante, Renault planchait sur la troisième génération pour recouvrer l’esprit Twingo. Un accord avec Daimler (Smart) permettait de réduire les coûts de développement. Mais, au lendemain de la révélation officielle, j’ai davantage l’impression d’une nouvelle R5 que d’une Twingo réinventée.

    Etait-il vraiment possible d’étonner autant qu’en 1992 ? Il aurait fallu faire un pari très osé pour se donner une chance de créer le même engouement. Si l’architecture est vraiment différente avec un moteur à l’arrière et des roues arrière motrices, la ligne évoque très clairement Twin’Run.

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    Cette Twin’Run était justement une évocation de la R5 Turbo avec des phares quasi carrés, un train arrière large et un hayon incliné. La mise à jour reprend les codes des FIAT 500 et des Opel ADAM. Cette fois, Renault n’a pas cherché à être précurseur. L’idée est vraiment de proposer la future reine des villes européennes.

    Cette Twingo est une voiture de conquête comme avait pu l’être la R5 en son temps. Reste à découvrir l’aménagement intérieur (à Genève) et surtout ses qualités dynamiques en ville (et en dehors)…

  • Nouveauté : BMW Série 2 Active Tourer

    Nouveauté : BMW Série 2 Active Tourer

    Alors que Renault présente une nouvelle propulsion à moteur arrière, BMW dévoile un monospace à roues avant motrices… Le constructeur allemand se lance dans la catégorie avec sa Série 2 Active Tourer.

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    Pour ce monospace, BMW a retenu l’appellation Série 2, auparavant réservée à un coupé. Via cette Active Tourer, les Allemands cherchent à bouleverser les codes des monospaces compacts avec une offre plus premium. Une ambition que n’avait jamais atteint Mercedes avec sa Classe B.

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    BMW va même jusqu’à mettre des moteurs à trois cylindres sous le capot. Le monde change !

  • Nouveauté : Renault Twingo

    Nouveauté : Renault Twingo

    Renault avait tout inventé avec sa première Twingo… Cette fois, la marque française court après ses rivales. FIAT 500 et Opel ADAM sont très clairement dans la ligne de mire de la troisième génération de sa mini-citadine.

    Face à la déception du public lors de l’apparition de la deuxième Twingo, Renault a décidé dès 2008 de repartir d’une page blanche pour redéfinir l’esprit de la Twingo de 1992. Un accord a été signé avec Daimler pour coopérer dans le développement de cette voiture et des nouvelles Smart.

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    Tout à l’arrière
    Résultat : cette nouvelle Twingo hérite d’une architecture surprenante. Pour la première fois depuis la Clio V6, Renault propose un modèle avec moteur à l’arrière et propulsion. L’autre principale nouveauté est l’adoption de cinq portes.

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    La ligne n’a rien de surprenant lorsque l’on connait Twin’Z et surtout Twin-Run, deux concepts dévoilés en 2013.

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    L’intérieur de cette nouvelle Twingo sera montré le 4 mars lors du Salon de Genève.

  • Huit Corvette disparaissent de Bowling Green

    Huit Corvette disparaissent de Bowling Green

    Une partie du sol du Musée Corvette de Bowling Green s’est effondrée hier. Huit Corvette ont été englouties dans un trou de 12 mètres de diamètre et de 9 mètres de profondeur.

    Parmi les huit Corvette, deux étaient prêtées par le musée General Motors, une ZR1 Spyder de 1993 et une ZR1 Blue Devil de 2009.

    Parmi les six autres, on trouve une noire de 1962, une PPG Pace Car de 1984, la millionième produite en 1992, une version 1993 célébrant le 40e anniversaire de la marque, une Z06 Mallett Hammer de 2001 et le modèle 2009 marquant la 1,5 millionième Corvette produite.

    La vidéo, prise par une caméra de sécurité et mise à disposition par le musée, montre le début de l’effondrement. C’est arrivé à 5h40 du matin. Une alarme s’est déclenchée chez les pompiers qui n’ont pu que constater les dégâts en arrivant. Personne n’était sur place au moment du drame.

    La musée doit fêter son vingtième anniversaire en septembre avec une parade à laquelle 1 200 propriétaires sont d’ores-et-déjà inscrits.

  • Nouveauté : Ferrari California T

    Nouveauté : Ferrari California T

    T pour turbo ! Quelques jours après les premiers tours de circuit de la Ferrari F14T à Jerez, un autre T apparaît dans le nom d’une Ferrari. La California de seconde génération s’appelle California T.

    ferrari-california-t-avant

    La recette ne change pas. La « petite » Ferrari reste un Coupé Cabriolet avec un toit rigide rétractable. En dehors d’une ligne proche du design d’une F12berlinetta, c’est sous le capot que cette California T innove.

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    Pour la première fois depuis la F40, Maranello installe un turbo dans un modèle de série. Le V8 de 3,9 litres produit alors 560 chevaux et 755 Nm (+ 100 chevaux et + 270 Nm par rapport à l’ancien V8 de 4,3 litres) pour un poids total de la California T affiché à 1 625 kg.

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    Ferrari annonce 316 km/h en vitesse de pointe et le 0 à 100 km/h en 3,6 secondes. Et si vous êtes assez endoctrinés pour vouloir connaître les émissions de CO2, elles sont de 250 grammes / km.

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  • Commissaire-priseur : Ferrari 166 MM/55

    Commissaire-priseur : Ferrari 166 MM/55

    Voici le modèle qui a atteint un sommet lors de la vente Artcurial qui s’est tenue au cœur du Salon Rétromobile 2014 la semaine dernière. Une Ferrari 166 MM/55 a été adjugée pour 2 550 000 euros.

    Après la Tipo 125 S, la 166 est le second modèle à porter l’écusson Ferrari. Présenté en 1948, il s’est imposé sur les routes du Mille Miglia puis aux 24 Heures du Mans.

    ferrari-166MM-1953-volant

    Au total, 70 exemplaires de la 166 ont été construits, carrossés par Touring, Vignale ou Stabilimenti Farina, en barquette, berlinette et cabriolet.

    Le châssis vendu à Rétromobile est sorti des ateliers le 1er avril 1953 avec un moteur V12 de 2 litres, puis envoyé à la Carrozzeria Vignale. Un mois plus tard, la voiture est livrée au Garage Francorchamps pour être réceptionnée par son acquéreur Jacques Herzet.

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    Après une première saison sportive sur des épreuves en Belgique et en Amérique du Sud, Herzet confie sa voiture à Martial Oblin pour en faire une barquette. Durant les trois années suivantes, son propriétaire la pilote sur des courses belges et l’expose au Salon de Bruxelles 1955.

    A partir de 1957, cette Ferrari 166 MM change de mains à plusieurs reprises. Une restauration totale est entreprise en 2012 pour la remettre en configuration Salon de Bruxelles. A Rétromobile 2014, elle fut la voiture la plus chère vendue aux enchères.

  • Rétromobile 2014 : Citroën C10

    Rétromobile 2014 : Citroën C10

    Au milieu d’une collection consacrée aux voitures familiales, Citroën a sorti le Prototype C10 de son Conservatoire. L’étude réalisée par André Lefebvre n’a jamais débouché sur un modèle de série. Le projet de l’Ami 6 lui avait été préféré.

    Dans les années 1950, André Lefebvre lance une série de prototype visant à imaginer les véhicules du futur. Le dernier de cette série, le C10, est surnommé Coccinelle.

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    Débuté en 1953, le travail s’achève en 1956 avec la présentation d’un modèle particulièrement aérodynamique. Les solutions techniques seront transposées sur différents modèles de la gamme. On y retrouve une répartition des masses vers l’avant, une carrosserie en forme de goutte d’eau et un essieu arrière plus étroit que l’avant.

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    Avec une carrosserie en aluminium, la C10 ne pèse que 382 kilogrammes pour un Cx de 0,258. Le petit moteur 2 cylindres de 425 cm3 lui permet d’atteindre 110 km/h.

  • Rétromobile 2014 : Sunbeam et Babs

    Rétromobile 2014 : Sunbeam et Babs

    Les œuvres de fous de vitesses sont présentées cette année à Rétromobile. Dans les années 1920, ces modèles ont détenu les records de vitesse sur terre. Voici la Sunbeam 350 cv et la Babs.

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    En 1920, Louis Coatalen, chef du bureau d’études de Sunbeam, se lance le défi de battre le record de vitesse en automobile. Il construit la Sunbeam 350 cv en installant un moteur d’avion 12 cylindres Manitou de 18 322 cm3. Les premiers essais sont un échec, les pneumatiques ne résistent pas aux contraintes.

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    Deux ans plus tard, Lee Guinness – un pilote de course de la famille des brasseurs irlandais – bat le record à 216 km/h.

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    Cette Sunbeam 350 cv est alors achetée par Malcolm Campbell qui la peint en bleu et la rebaptise Bluebird. En 1925, il prend le record avec une vitesse de pointe de 242,748 km/h.

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    Cette même année, John Godfrey Parry-Thomas, ingénieur en chef de Leyland Motors, décide de se consacrer aussi aux records de vitesse. Il récupère un châssis de voiture de course et entame l’assemblage de la Babs.

    Sous la carrosserie, il installe un moteur de bombardier de la première guerre mondiale. 12 cylindres en V et surtout 27 litres de cylindrées pour atteindre 500 à 600 chevaux.

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    Pour les premières tentatives, Parry-Thomas s’installe directement au volant. Le 27 avril 1926, il s’adjuge le record à 272,403 km/h. Le lendemain, il atteint 275,271 km/h.

    Dix mois plus tard, Malcolm Campbell présente une évolution de sa Bluebird et reprend son bien à 281,381 km/h.

    La course-poursuite continue. La Babs est démontée, la carburation et le refroidissement sont revus. Malgré une météo défavorable, Parry-Thomas s’élance pour une nouvelle tentative le 3 mars 1927 sur une plage du Pays de Galles. Il perd le contrôle de la Babs, fait un tonneau alors que la voiture prend feu. Il est tué sur le coup. Sa famille décide d’ensevelir la voiture sous le sable de la plage.

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    42 ans plus tard, Owen Wyn Owen prend connaissance de la triste histoire de Parry-Thomas. Il se rend sur le lieu du drame et après avoir obtenu l’autorisation de creuser la plage, il fait apparaître, au bout de quelques heures, le long fuselage de la Babs. La carrosserie est en partie corrodée.

    La Babs est entièrement démontée, toutes les pièces réparées, contrôlées ou refabriquées. Après huit années de travail, la Babs s’élance à nouveau sur la plage de Pendine.

    Elle est exposée à Rétromobile aux côtés de son ancienne rivale.

  • Nouveauté : BMW X3

    Nouveauté : BMW X3

    2003, première génération du BMW X3. 2010, deuxième génération du BMW X3… Cette fois, BMW n’a attendu que quatre ans pour renouveler l’un de ses modèles phares, vendu à plus d’un million d’exemplaires.

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    La ligne s’adapte aux nouveaux canons du style BMW. De nouveaux pare-chocs soulignent des phares retravaillés autour d’un double haricot plus marqué.

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    Sous le capot, BMW lance deux nouveaux moteurs Diesel pour accompagner deux Diesel déjà connus et trois moteurs essence. Cette large gamme offre un delta de puissance de 150 à 313 chevaux.

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    L’accent est mis sur le BMW X3 xDrive20d et son quatre cylindres 2,0 litres dont la consommation en cycle mixte peut atteindre 5,0l/100 km avec des émissions de CO2 à 131 g/km) pour 190 chevaux.

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  • Rétromobile 2014 : Mercedes Grand Prix

    Rétromobile 2014 : Mercedes Grand Prix

    Six jours après l’assassinat de l’archiduc François Ferdinand à Sarajevo et vingt-quatre jours seulement avant le début de la première guerre mondiale, Mercedes signait un triplé retentissant lors du Grand Prix de France disputé à Lyon.

    Le 4 juillet 1914, l’Allemand Christian Lautenschlager, le Français Louis Wagner et l’Allemand Otto Salzer terminaient aux trois premières places du septième Grand Prix de France.

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    La course se déroulait sur un circuit de 37,6 kilomètres au sud de Lyon, à parcourir à 20 reprises. Toutes les plus grandes marques de l’époque étaient représentées : Peugeot et Delage pour la France, Sunbeam pour l’Angleterre et Fiat pour l’Italie.

    Le véhicule engagé par Daimler-Motoren-Gesellschaft était spécialement conçu pour les Grands Prix. Le règlement imposait une cylindrée maximum de 4,5 litres. La Mercedes Grand Prix était dotée d’un moteur quatre cylindres entièrement imaginé pour l’occasion, avec un arbre à cames en tête et deux soupapes d’admission et d’échappement par cylindre, faisant de ce moteur le premier Mercedes à 16 soupapes. Ce moteur développait une puissance maximale de 106 chevaux au régime révolutionnaire de 3 100 tour/minute.

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    La performance de Christian Lautenschlager, Louis Wagner et Otto Salzer offraient à Mercedes le premier triplé de l’histoire de la course automobile.

  • Rétromobile 2014 : Simca Comète Monte-Carlo

    Rétromobile 2014 : Simca Comète Monte-Carlo

    Quelques belles pièces sont présentées sur le stand Peugeot du Salon Rétromobile. La marque au Lion a invité le CAAPY (Collection de l’Aventure Automobile à Poissy), une association dont le but est de valoriser l’histoire du site PSA de Poissy, a présenté l’un de ses modèles.

    Celui qui a été retenu date de 1955. C’est une Simca Comète Monte-Carlo. D’abord lancée par Ford SAF, la troisième génération de Comète est présentée en août 1951. La Monte-Carlo est dévoilée lors du Salon de Bruxelles de 1954. En fin d’année, elle devient Simca.

    Le dessin est signé Stabilimenti Farina et la conception et la fabrication avaient été confiées à Facel Metallon de Jean Daninos.

    La version Monte-Carlo reçoit un V8 Mistral de 3 924 cm3 à soupapes latérales développant 105 chevaux pour une vitesse maximale de 152 km/h.

    Pour l’anecdote, le châssis présenté à Rétromobile a subi deux crues de la Seine. Un millier d’heures a été nécessaire à sa restauration.