Catégorie : Enchères

  • Commissaire-priseur : Veritas RS

    Commissaire-priseur : Veritas RS

    Visite chez Coys qui prépare sa prochaine vente aux enchères lors de l’Autosport International le 12 janvier et extraordinaire trouvaille avec cette Veritas de la seconde moitié des années 40.

    Au lendemain de la guerre, Ernst Loof, Georg Meier et Lorenz Dietrich préparent d’anciennes BMW 328 pour la compétition. D’abord baptisés BMW-Veritas, elles deviennent uniquement Veritas lorsque BMW demande le retrait de son nom.

    17 voitures sont montées pour la compétition, dont celle qui est désormais en vente. Le châssis est tiré d’une Typ. 309 (qui utilise la même base que les 319 et 328) et le moteur est celui d’une 328.

    Quelques modèles ont été conçus pour un usage routier sans grand succès commercial… La marque disparait dans les années 50 avant d’être dépoussiérée un demi-siècle plus tard avec l’apparition d’une Veritas RS3. Mais c’est encore une autre histoire !

    Cette Veritas RS est estimée entre 305 et 430 000 euros.

  • Commissaire-priseur : Mercedes-Benz 300 SL Roadster

    Commissaire-priseur : Mercedes-Benz 300 SL Roadster

    Le Mercedes-Benz World britannique ouvre ses portes ce lundi 3 décembre pour une grande vente aux enchères. Quelques pièces rares seront proposées, dont une Mercedes-Benz 300 SL Roadster…

    Certains modèles ont profondément marqué l’histoire de l’automobile. La Mercedes-Benz 300 SL en fait partie. Au cours de cette vente, point de coupé avec ses portes papillon caractéristiques… Ce n’est « qu’un » Roadster qui est mis aux enchères.

    Au début des années 50, Mercedes-Benz – et plus globalement l’Allemagne – ne s’est toujours pas remis des conséquences de la Seconde Guerre Mondiale. La marque à l’Etoile tente pourtant de se relancer. Le sport automobile devient un moyen de retrouver des couleurs (grises).

    Les premiers pas sont délicats. La production d’avant-guerre ne parvient plus à rivaliser avec une nouvelle concurrence. La firme décide donc de travailler sur un nouveau projet de voiture de sport. La Mercedes-Benz 300 SL (W 194) est présentée en 1952. Et elle gagne presque partout et tout de suite : 24 Heures du Mans, Nürburgring, Pan-Americana…

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    Sous l’impulsion américaine, Mercedes-Benz est convaincu par les succès de la voiture de course et travaille sur un modèle commercial. Une Mercedes-Benz 300 SL (W 198) est présentée au Salon de New-York avec le même châssis tubulaire. Le système d’ouverte de portes marque les esprits et l’histoire.

    L’appellation 300 SL se réfère à la cylindrée du moteur, 2 996 cm3, et à la conception du châssis « Super Leicht ». Le six cylindres en ligne délivre 215 chevaux à 5 800 tours/minute grâce à un injection directe très innovante. Testée par la presse en 1955, la 300 SL passait de 0 à 100 km/h en 7,4 secondes et atteignait 225 km/h en vitesse de pointe.
    Au Salon de Genève 1957, le Roadster (W 198 II) fait son apparition et remplace le coupé. Plus abouti avec un nouveau dessin du train arrière, il devient la voiture des peoples de l’époque.

    Mais ainsi privé de son toit, le classicisme l’emporte avec des portières « normales ». L’habitacle n’en est pas moins marquant avec un cuir rouge qui a vaincu le temps, un volant et un levier de vitesses (4 rapports synchronisés) d’une finesse très fifties.

    La production du Roadster cessa en 1963 avec 1 858 voitures assemblées.

    Le modèle vendu la semaine prochaine n’a pas de pédigrée particulier. Avec 60 000 kilomètres parcourus, il est estimé entre 480 000 et 560 000 euros.