Catégorie : Publicités

  • Beetleboards & Poster Motors : Quand votre voiture payait son loyer (et affichait vos préférences de préservatifs)

    Beetleboards & Poster Motors : Quand votre voiture payait son loyer (et affichait vos préférences de préservatifs)

    Aujourd’hui, en 2026, voir une Tesla floquée aux couleurs d’une application de livraison ne choque personne. Mais saviez-vous que dans les années 70, transformer sa voiture privée en panneau publicitaire géant était une véritable révolution culturelle ? Entre « Flower Power » et marketing sauvage, retour sur l’époque où rouler en Mini ou en Coccinelle pouvait vous rapporter gros.

    L’idée ne vient pas d’une multinationale, mais d’un homme de marketing visionnaire, Charles E. Bird. En 1971, alors qu’il donne une conférence à l’université de San Diego, il remarque une Coccinelle couverte d’autocollants à fleurs. Le déclic est immédiat : les étudiants ont besoin d’argent, les annonceurs veulent toucher les jeunes, et la Coccinelle est le support mobile parfait.

    La naissance des « Beetleboards »

    En octobre 1971, Bird fonde Beetleboards. Son premier gros client ? Levi’s. Pour prouver le concept, il conduit lui-même une « Bug » couverte de denim publicitaire sur le campus de l’UCLA. L’accueil est délirant.

    Le deal pour les propriétaires de l’époque était imbattable :

    • Le gain : Jusqu’à 480 $ sur deux ans (pour une voiture qui en coûtait 3 000 $).
    • Le prestige : Faire partie d’une communauté de « véhicules cool ».
    • Le contrôle : Des check-ups mensuels chez les concessionnaires VW pour s’assurer que la publicité était en parfait état.

    Même Volkswagen, d’abord menaçant sur le plan juridique, finit par signer un accord avec Bird pour vendre des Coccinelles déjà stickées directement en showroom.


    Le débarquement en Europe : Minis et Durex

    En 1978, le concept traverse l’Atlantique. Au Royaume-Uni, la Coccinelle laisse place à l’icône locale : la Mini. Le programme prend le nom de Roller Posters ou Poster Motors.

    Les annonceurs britanniques n’ont pas froid aux yeux. On croise dans les rues de Londres ou Birmingham des Minis aux couleurs de :

    • Levi’s (toujours leader)
    • KP Nuts (arachides)
    • Durex (préservatifs)

    Le salaire pour les automobilistes ? 6 £ par mois (soit environ 35 € d’aujourd’hui en tenant compte de l’inflation) et une peinture gratuite. Mais attention, Poster Motors ne prenait pas n’importe qui. Brian Lane, directeur de l’époque, expliquait très sérieusement :

    « Les conducteurs Levi’s doivent être des jeunes branchés, tandis que les conducteurs Durex peuvent être de tous âges et milieux, tant qu’ils sont des gens moralement responsables. »


    La sécurité routière s’inquiète

    À l’époque, le célèbre magazine Autocar tire la sonnette d’alarme. Au-delà du « vandalisme visuel », les experts craignent que ces motifs psychédéliques ne « brisent la silhouette » de la voiture, rendant difficile l’évaluation des distances et des vitesses de fermeture pour les autres conducteurs.

    Fort heureusement, aucun crash majeur n’a été imputé à une Mini Durex ou une Beetle Levi’s. Mieux encore : les études de l’époque ont prouvé que ces voitures étaient 42 % plus mémorables qu’une publicité télévisée ou print classique.


    Pourquoi cela s’est-il arrêté ?

    Le succès a été le propre moteur de sa chute. En 1984, Beetleboards ferme ses portes. Charles Bird évoquera plus tard un stress ingérable : complications juridiques, problèmes opérationnels (vérifier l’état de milliers de stickers à travers le pays) et une lassitude du public face à cette pollution visuelle.


    Le regard d’AUTOcult en 2026

    Aujourd’hui, avec le « wrapping » total en vinyle et les algorithmes qui traquent nos trajets, l’esprit de Charles Bird survit dans chaque voiture de VTC couverte de pub. Mais avouons-le : une Mini Durex des années 70 avait quand même un cachet que les publicités numériques pour des banques en ligne ne retrouveront jamais.

  • Super Bowl LX : Le prix de la pub atteint les 10 millions, les constructeurs font le show (ou presque)

    Super Bowl LX : Le prix de la pub atteint les 10 millions, les constructeurs font le show (ou presque)

    Le 8 février 2026, plus de 130 millions de spectateurs seront rivés devant NBC pour le Super Bowl LX. Mais sur le terrain du marketing, le match a déjà commencé. Si le prix moyen d’un spot de 30 secondes tourne autour de 8 millions de dollars, certains emplacements premium viennent de s’arracher pour la somme record de 10 millions de dollars. Une inflation qui n’a pas refroidi Jeep, Cadillac, Toyota et Volkswagen, dont nous avons déjà pu découvrir les campagnes.

    C’est un saut colossal : il y a quatre ans, le même spot coûtait 7 millions de dollars. En 1967, lors du premier Super Bowl, 37 500 dollars suffisaient. Aujourd’hui, l’événement est devenu le temple mondial du storytelling, où les marques automobiles tentent de justifier des investissements pharaoniques pour marquer les esprits.

    Jeep et le poisson chanteur

    Jeep (seule marque du groupe Stellantis présente cette année) a choisi l’humour absurde avec « Billy Goes to the River ».

    Le but : Promouvoir le nouveau Jeep Cherokee Hybrid 2026. C’est décalé, c’est bruyant, et c’est exactement ce qu’on attend d’une pub de Super Bowl pour sortir du lot.

    Le retour des « Drivers Wanted » chez Volkswagen

    L’idée : Mettre en scène le célèbre gadget des années 2000, le poisson chanteur Big Mouth Billy Bass.

    Après quelques années d’absence, Volkswagen revient en force avec une campagne résolument nostalgique intitulée « The Great Invitation: Drivers Wanted ».

    • Le concept : Un hommage direct à la célèbre campagne des années 90.
    • La bande-son : Le tube « Jump Around » de House of Pain (1992).
    • Les stars : Le spot met en avant la gamme actuelle (Golf GTI, Tiguan) mais surtout l’ID. Buzz, le van électrique au look rétro. Bien que le modèle ne soit plus proposé pour l’année 2026 aux USA, VW l’utilise comme symbole de liberté et de joie de vivre pour séduire une nouvelle génération de conducteurs.

    Toyota : L’émotion et les 30 ans du RAV4

    Chez Toyota, l’approche est plus humaine et moins décalée. Le constructeur japonais propose deux spots majeurs :

    1. « Superhero Belt » : Un film touchant qui célèbre les 30 ans du RAV4. On y suit un grand-père attachant sa ceinture (« la ceinture de super-héros ») dans son RAV4 de 1997, avant que son petit-fils ne lui rende la pareille trente ans plus tard dans un modèle 2026.
    2. « Where Dreams Began » : Un hommage au parcours des athlètes (dont Puka Nacua et Bubba Wallace), rappelant que chaque grand champion a commencé avec un rêve d’enfant.

    Pourquoi une telle démesure ?

    Si Ford a (peut-être) décidé de passer son tour cette année pour préserver ses budgets, ceux qui restent parient sur le « brand equity ». Dans un marché saturé, être associé au plus grand événement sportif de l’année est un levier de confiance inégalable pour les consommateurs, malgré un ticket d’entrée qui semble désormais sans limite.

  • Pub Culte : Quand le Land Rover Defender se dessine à coups de tampons de passeport

    Pub Culte : Quand le Land Rover Defender se dessine à coups de tampons de passeport

    Comment illustrer la soif d’aventure et la robustesse d’un véhicule sans même le montrer en photo ? C’est le défi relevé avec brio par l’agence britannique RKCR/Y&R pour Land Rover il y a une quinzaine d’années. Retour sur une campagne imprimée devenue un classique du genre, où la silhouette du mythique Defender surgit des frontières qu’il a franchies.

    Le Land Rover Defender n’est pas un SUV comme les autres. C’est une icône cubique, un outil de travail, et pour beaucoup, le seul moyen d’atteindre les coins les plus reculés du globe. Partant de ce constat, l’agence londonienne Rainey Kelly Campbell Roalfe / Y&R a imaginé un visuel qui résume à lui seul l’ADN de la marque : le voyage sans limite.

    Une silhouette forgée par les voyages

    L’idée créative est d’une simplicité redoutable : reconstituer la forme inconfondable du Defender uniquement à l’aide de tampons de passeports.

    Pas de carrosserie en aluminium, pas de pneus boueux, pas de paysages grandioses en arrière-plan. Juste un fond blanc et cet assemblage méticuleux d’encres colorées, de dates et de visas d’immigration. Le message est limpide : ce véhicule est défini par les endroits où il va. Chaque coup de tampon raconte une histoire, une frontière traversée, une expédition réussie. Le collage suggère que le Defender est littéralement « construit » par l’aventure.

    « Seule une icône pouvait le faire »

    Mark Roalfe, le chairman de l’agence RKCR/Y&R à l’époque, avait parfaitement résumé la force de cette campagne : « C’est une publicité iconique que seule une marque aussi iconique que Land Rover pouvait se permettre. »

    Et il a raison. Combien de voitures dans l’histoire de l’automobile peuvent être reconnues instantanément, juste par leur contour suggéré par des tampons ? Une Porsche 911, une Coccinelle, une Mini… et le Defender. Si vous aviez fait la même chose avec une berline générique, le public n’aurait vu qu’un tas d’encre. Ici, on voit le « Landy ».

    Les artisans de la campagne

    Derrière cette œuvre graphique qui fleure bon le papier jauni et les douanes du bout du monde, on retrouve une équipe talentueuse :

    • Conception-rédaction : Phil Forster
    • Direction artistique : Tim Brookes
    • Photographie : Carl Warner (qui a dû shooter les tampons avec précision pour créer le collage)
    • Typographie : Lee Aldridge

    Cette campagne reste aujourd’hui un modèle de publicité automobile : elle ne vend pas des caractéristiques techniques (chevaux, consommation, options), elle vend un imaginaire. Elle nous rappelle que le Defender est le passeport ultime pour la liberté.

  • Jacques Séguéla, la publicité et l’automobile : une histoire française

    Jacques Séguéla, la publicité et l’automobile : une histoire française

    « Ne dites pas à ma mère que je suis publicitaire, elle croit que je suis pianiste dans un bordel. » La formule de Jacques Séguéla est restée dans toutes les mémoires. Elle illustre à la fois l’irrévérence et le sens de la formule d’un homme qui a profondément marqué la communication en France. Si son nom est souvent associé à la politique, Jacques Séguéla a aussi construit une part considérable de sa légende en façonnant l’image des constructeurs automobiles. De Citroën à Peugeot, de Renault à la mythique DS, il a su donner à la voiture un supplément d’âme en racontant des histoires plutôt qu’en vantant des caractéristiques techniques.

    La publicité automobile avant Séguéla

    Dans les années 1960 et 1970, la publicité automobile reste dominée par une approche descriptive : puissance du moteur, volume du coffre, confort des sièges. Le discours est fonctionnel, rarement émotionnel. Séguéla, avec son talent pour la narration et son flair pour les symboles, va renverser cette logique. Il ne vend pas une voiture, il vend une image, une envie, presque un mythe.

    L’ère Citroën : la marque en orbite

    L’un des plus grands coups de Jacques Séguéla reste sans doute son travail avec Citroën. La marque aux chevrons, déjà célèbre pour son audace technique, trouve en lui un interprète à la hauteur de son histoire. Dans les années 1980, Séguéla imagine des campagnes qui marquent les esprits par leur dimension quasi cinématographique.

    Qui n’a pas en mémoire les Citroën sur un porte-avions ou sur la Grande Muraille ? L’automobile devient spectacle, la publicité devient événement.

    Avec la BX, lancée en 1982, Séguéla ose une promesse de modernité qui colle parfaitement à l’esprit d’innovation de la marque. Ces campagnes vont ancrer Citroën dans une dimension presque futuriste, héritière de la DS et de son aura de vaisseau spatial sur roues.

    Le choc de l’image

    L’une des forces de Séguéla réside dans son usage magistral des symboles. Pour lui, la publicité automobile doit d’abord frapper l’imagination. C’est ainsi qu’il choisit des décors extrêmes – porte-avions, gratte-ciel, paysages lunaires – pour rappeler que la voiture n’est pas seulement un moyen de transport, mais un objet de désir. Cette vision tranche radicalement avec l’approche rationnelle qui dominait jusque-là.

    L’homme derrière les campagnes

    Publicitaire de génie pour les uns, manipulateur d’images pour les autres, Jacques Séguéla ne laisse jamais indifférent. Son approche repose sur la conviction que la voiture, produit industriel par excellence, est aussi un objet culturel. Dans ses campagnes, on retrouve une lecture très française de l’automobile : une machine qui parle d’avenir, de liberté et de style.

    Un héritage encore vivant

    Aujourd’hui, à l’heure où les constructeurs communiquent sur l’électrification, la durabilité et les technologies embarquées, l’influence de Séguéla reste perceptible. Ses campagnes ont installé l’idée que l’automobile ne s’achète pas seulement pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle raconte de nous. La dimension émotionnelle, devenue un standard dans la communication automobile mondiale, trouve une part de ses racines dans ce qu’il a inventé pour Citroën et consorts.

    Séguéla, conteur de voitures

    La carrière de Jacques Séguéla dans la publicité automobile témoigne d’une époque où la voiture était encore le symbole ultime de liberté et de modernité. En magnifiant ces valeurs, il a non seulement servi les marques françaises, mais aussi contribué à façonner l’imaginaire collectif autour de l’automobile. Ses campagnes restent des repères culturels, des moments de télévision gravés dans les mémoires. Au-delà des slogans et des images spectaculaires, Séguéla a rappelé que la publicité automobile n’est pas un exercice de description technique, mais un art de raconter des histoires.

  • Harrison Ford avec Jeep au Super Bowl

    Harrison Ford avec Jeep au Super Bowl

    Lors du Super Bowl LIX, diffusé le 9 février 2025, la marque Jeep a dévoilé une publicité marquante mettant en vedette l’acteur emblématique Harrison Ford. Intitulé « Owner’s Manual » (Manuel du propriétaire), ce spot de deux minutes, réalisé par le cinéaste nommé aux Oscars James Mangold, propose une réflexion profonde sur la liberté et le bonheur.

    Dans cette publicité, Harrison Ford partage ses pensées sur le fait que la vie ne vient pas avec un manuel d’instructions, soulignant l’importance de choisir ce qui nous rend heureux. Il déclare notamment : « Choisissez ce qui vous rend heureux. Mes amis, ma famille, mon travail me rendent heureux. Cette Jeep me rend heureux… même si mon nom est Ford. C’est mon manuel du propriétaire. Sortez et écrivez le vôtre. »

    Ce message s’aligne parfaitement avec les valeurs fondamentales de la marque Jeep, qui depuis 1941, incarne la liberté, l’aventure et l’authenticité. Le choix de Harrison Ford, connu pour ses rôles aventureux et son esprit indépendant, renforce cette image. La publicité met également en avant le Jeep Wrangler 4xe, illustrant l’engagement de la marque envers l’innovation tout en restant fidèle à son héritage.

    Le Super Bowl est reconnu pour ses publicités percutantes, et cette année, les annonceurs ont misé sur des thèmes de nostalgie et de réflexion pour toucher le public. La participation de Harrison Ford dans cette campagne de Jeep a particulièrement retenu l’attention, offrant une perspective introspective qui contraste avec les approches plus humoristiques ou spectaculaires des autres spots.

  • Quatre roues pour un enfant : le quad

    Quatre roues pour un enfant : le quad

    Fin d’année, les cérémonies de remise des prix s’enchainent et le sport automobile se résume désormais à des courses sur la glace du Trophée Andros ou des épreuves exotiques en Océanie… Vivement les vacances de Noël !

    Car les vacances de Noël sont synonymes de cadeaux et d’approche du départ du Dakar. Si cette édition 2020 promet de créer de belles polémiques pour sa première incursion en Asie (après l’Europe et l’Afrique entre 1978 et 2007 et l’Amérique du Sud entre 2009 et 2019). Car cette année, c’est bien entre Djeddah et Qiddiyah, en Arabie Saoudite, que les concurrents vont trouver du sable et de la chaleur.

    Pour les enfants qui, comme moi, ont rêvé du Dakar, il y a une belle opportunité de commencer une carrière de pilote : les mini-quads. C’est un bon moyen de débuter une carrière de pilote de jardin.

    Ces quads électriques pour enfants, vous les avez déjà vus dans tous les bons catalogues de Noël. L’approche du Dakar est l’occasion de franchir le pas, et de le faire avec classe en choisissant un peu mieux qu’un modèle pour bébé qui n’irait qu’à 2 km/h !

    Oubliez donc les grandes surfaces et les habituels magasins de jouets. On va commencer à parler sérieusement… Alors, moteur électrique ou moteur essence, quelle puissance ? Pour les enfants de 3 à 6 ans, de 7 à 10 ans ou de 11 à 15 ans ?

    Côté électrique, les moteurs présentent une puissance de 800 à 1 000 W et avec un moteur essence, la cylindrée est de 50 cm3 à 100 cm3. Vous trouverez toute la gamme sur Lebonquad.

    Auto Plus a même écrit cet article sur le sujet.

    Et lorsque votre enfant aura suffisamment appris sur le maniement des quads, qu’il aura fait ses classes dans les premières catégories et qu’il sera enfant prêt à se lancer sur les routes du Dakar, on citera peut-être son nom ! Cette année, ils seront 23 pilotes à participer au Dakar sur un quad.

    Parmi eux, deux légendes sont au départ : le Chilien Ignacio Casale (Yamaha Raptor 700), vainqueur en 2014 et 2018, et le Polonais Rafal Sonik (Yamaha Raptor 700), vainqueur en 2015.

    Côté Français, ils sont cinq : Alexandre Giroud (Yamaha YFZ 700), Axel Dutrie (Yamaha Raptor 700), Sébastien Souday (Yamaha 700YFMR), Simon Vitse (Yamaha 700 Raptor) et Romain Dutu (Yamaha 700 Raptor) qui sera un rookie sur le Dakar.

    L’an passé, l’Argentin Nicolas Cavigliasso s’était imposé après dix étapes, avec près de deux heures d’avance sur son compatriote Jeremias Gonzalez Ferioli et 2 heures 11 d’avance sur un autre Argentin Gustavo Gallego. Le premier Français, Alexandre Giroud avait pris la quatrième place à plus de quatre heures du vainqueur. Le premier rookie avait été le Chilien Luis Barahona, au septième rang, à plus de douze heures de la première place.

  • Publicité : smart tacle à nouveau ses -petites- concurrentes

    Publicité : smart tacle à nouveau ses -petites- concurrentes

    Dans sa nouvelle campagne print, smart, marque du groupe Daimler, tacle à nouveau ses petites concurrentes. Au programme, un comparatif de la longueur des Fiat 500, Volkswagen Up, Toyota iQ, Renault Twingo mises à rudes épreuves, face à la petite Allemande longue de seulement 2m69. Une campagne par CLM BBDO, venue en complément de la pub TV.

    Pub print Smart tacle à nouveau ses petites concurrentes

    Pub print Smart tacle à nouveau ses petites concurrentes

    Pub print Smart tacle à nouveau ses petites concurrentes

    Pub print Smart tacle à nouveau ses petites concurrentes

  • Publicité : Hyundai Genesis

    Publicité : Hyundai Genesis

    Non, il n’est pas possible de voir la Muraille de Chine depuis la Lune ! En revanche, depuis l’orbite terrestre, tout ou presque est visible. C’est parfois très utile pour se déplacer grâce au système GPS, parfois plus difficile à apprécier lorsque l’idée est de faire du renseignement.

    Pour ceux qui ont la chance de partir en orbite, une activité désormais ouverte à tous les (riches) explorateurs, la vue de la Terre depuis l’espace est une expérience inoubliable.

    Une dizaine de touristes ont déjà séjourné dans la station spatiale internationale (ISS). Virgin Galactic commercialise des voyages de quelques heures à une centaine de kilomètres d’altitude pour regarder la planète sous un nouvel angle et passer quelques minutes en apesanteur. Près d’un millier de personnes, dont quelques stars, auraient déjà payé 150 000 euros pour réserver leur place.

    C’est avec ce rêve de voir la Terre depuis l’espace que Hyundai a invité la fille d’un spationaute américain à passer un message à son père, lancé en orbite dans l’ISS.

    Stephanie, 13 ans, a dessiné son message sur une feuille de papier… Onze conducteurs de Hyundai Genesis ont ensuite été en charge de sa retranscription dans un lac asséché du Nevada.

    « Steph loves you! » s’étale sur l’équivalent d’une fois et demie Central Park et entre dans le Livre des Records comme le plus grand message écrit avec des pneumatiques.

    La Hyundai Genesis est commercialisée en France. Grande berline de la marque coréenne, elle est proposée avec un moteur V6 3,8 litres de 315 chevaux et une transmission à quatre roues motrices.

    Voici la vidéo :

    Sponsorisé par Be On

  • Publicité : Volkswagen Golf GTE

    Publicité : Volkswagen Golf GTE

    S’il y a bien une marque qui s’est illustrée par des créations originales pour promouvoir ses produits, c’est Volkswagen. A travers l’histoire, les publicitaires de la marque ont multiplié les jolis coups. Pour ce mois d’avril, c’est la Golf GTE qui est mise en avant.

    Voilà qui change un peu de l’habituelle rengaine des offres de reprises de trop nombreuses publicités de l’industrie automobile actuelle. Tant que l’objet des pubs restera les tarifs, les marques sombreront dans une guerre des prix.

    Lorsque le produit prend l’ascendant sur le prix, le spot devient immédiatement beaucoup plus intéressant. En voici un exemple avec Volkswagen…

    Le film est travaillé à la façon d’un court-métrage. Il y a un scénario, une histoire, une recherche photographique. La Golf GTE n’est pourtant pas un modèle si révolutionnaire ; l’hybride rechargeable est devenu une solution très actuelle.

    La puissance cumulée est équivalente à 204 chevaux avec une homologation à 1,5 litre / 100 kilomètres et 35 grammes de CO2 rejetés par kilomètre parcouru. L’autonomie est annoncée à 50 kilomètres en électrique et à 939 kilomètres cumulés.


    (Mais que j’ai détesté la chute… J’espère que le personnage principal a mis une copie des plans sur une clé USB !)

  • Publicité : smart se moque de Twingo

    Publicité : smart se moque de Twingo

    On a beau avoir travaillé de concert, on reste rivaux lorsqu’il s’agit de conquérir une nouvelle clientèle ! Daimler le rappelle à Renault dans sa nouvelle campagne digitale.

    Développées en commun, les Renault Twingo, smart fortwo et smart forfour partagent une architecture modulaire. Les trois modèles sont similaires à l’avant et à l’arrière. La partie centrale est évidemment exclusive pour l’auto la plus différence, la petite fortwo. Et même s’il y a un très fort niveau de commonalité, les deux marques se différencient largement au niveau des pièces visibles voir ici. 95 % des éléments sont différents.

    La campagne de publicité est aussi bien éloignée. Pour marquer son principal atout : une longueur de 2,69 mètres, la smart fortwo se moque de ses « rivales ». Volkswagen Up, FIAT 500, MINI, Peugeot 108 et même la cousine Twingo.

    Et si Renault répliquait ?

  • La Citroën DS d’André François

    La Citroën DS d’André François

    En 1963, la Citroën DS a déjà huit ans. Elle reste pourtant un modèle d’une modernité inégalée. La marque parisienne continue de communiquer autour de la suspension hydropneumatique. André François livre une série de dessins qui symbolisent l’eau et le gaz.

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  • Ayrton Senna revient… pour une publicité

    Ayrton Senna revient… pour une publicité

    Lorsqu’il roulait pour McLaren, Ayrton Senna avait prêté son image à Tag Heuer pour lancer la première campagne « Don’t Crack Under Pressure ». En 2015, le pilote brésilien est de retour pour une nouvelle publicité.

    Si l’horloger suisse a toujours travaillé avec quelques-uns des meilleurs pilotes du monde, dont Sébastien Ogier actuellement, l’aura d’Ayrton Senna reste bien supérieur à tout ce que l’on a pu connaître dans le monde du sport automobile depuis sa disparition.

    L’image du triple Champion du Monde est donc associée aux deux nouvelles TAG Heuer Carrera Chronograph calibre 1887.

    Note : Ayrton Senna n’a jamais eu de moteur TAG sous le capot de ses McLaren. Lors de son arrivée dans l’équipe britannique, Honda devenait le motoriste des futurs champions.

    Les deux publicités, version 2015 et 1991.

    ayrtonsenna_1991-2015