Catégorie : Sport Automobile

  • A la recherche des meilleurs pneumatiques hiver pour les voitures Ă©lectriques

    A la recherche des meilleurs pneumatiques hiver pour les voitures électriques

    EQUIPE BLEUE – la meilleure Ă©quipe de sport automobile 100 % Ă©lectrique en voiture de sĂ©rie – prĂ©pare dĂ©jĂ  sa saison 2024 de FIA ECORALLY CUP
 Si le calendrier ne diffĂšre pas trop de celui prĂ©sentĂ© cette annĂ©e, la saison devrait dĂ©buter Ă  la fin du mois de janvier par l’Ostersund Winter Eco Rally. Et c’est l’occasion de jeter un coup d’Ɠil sur Les pneus hiver d’Allopneus.

    Ostersund, ville située au centre de la SuÚde, est connue pour sa manche de coupe du monde de biathlon et son festival du trot. Elle accueille une manche de la FIA ECORALLY CUP depuis 2023.

    L’an passĂ©, c’est le membre d’EQUIPE BLEUE Artur Prusak qui s’était imposĂ© aux cĂŽtĂ©s de Guido Guerrini dans une KIA NIRO EV en terminant aux premiĂšres places des classements rĂ©gularitĂ© et consommation. A la moitiĂ© du championnat, ils occupent actuellement la deuxiĂšme place du classement gĂ©nĂ©ral.

    Sur des routes totalement enneigĂ©es, inutile de croire que l’on peut circuler sans des pneumatiques hiver, vraiment adaptĂ©es aux conditions : avec une gomme particuliĂšrement tendre qui permet d’avoir de l’adhĂ©rence sur un sol froid ou enneigĂ©, avec une meilleure stabilitĂ© transversale pour les courbes et longitudinale pour les accĂ©lĂ©rations et les freinages. Les lamelles s’enfoncent dans la neige pour conserver une vraie motricitĂ©.

    En janvier 2023, les routes Ă©taient froides pour aller jusqu’à Ostersund et l’ecorallye s’était disputĂ© sous un beau soleil et -9°C. Sur le parcours suĂ©dois, Guido et Artur avaient consommĂ© moins que l’homologation WLTP de leur KIA NIRO EV (un ratio de 0,98) sur les 398 kilomĂštres de l’itinĂ©raire ! Tous les autres concurrents Ă©taient au-dessus de l’homologation WLTP de leur propre vĂ©hicule.

    Certains manufacturiers commencent Ă  proposer des pneumatiques hiver pensĂ©s pour des voitures Ă©lectriques, notamment Hankook avec son Ion Winter. Ce pneumatique avec un motif de la bande de roulement en V rĂ©duit le bruit avec une technologie de chambre sourde. L’optimisation de la vulcanisation offre une faible rĂ©sistance au roulement pour amĂ©liorer l’autonomie des voitures Ă©lectriques.

  • Quels records Verstappen peut-il encore battre en 2023 ?

    Quels records Verstappen peut-il encore battre en 2023 ?

    Il ne s’agit pas de savoir si Max Verstappen dĂ©crochera le titre cette annĂ©e, mais quand. En cours de route, voici ce qu’il peut accomplir d’autre.

    Max Verstappen a une chance de réécrire le livre des records de Formule 1 en 2023 aprĂšs avoir Ă©crasĂ© ses rivaux au cours de la premiĂšre moitiĂ© de la saison. Quels records pourraient tomber d’ici Ă  Abu Dhabi ?

    Victoires
    Verstappen a remportĂ© 10 des 12 premiers grands prix de la saison, un taux de 83 %, actuellement le plus Ă©levĂ© de l’histoire.

    La saison derniĂšre, il a dĂ©passĂ© le record de 13 en une seule annĂ©e, atteint par Michael Schumacher en 2004 et Sebastian Vettel en 2013, alors qu’il terminait la campagne avec 15 victoires sur 22 dĂ©parts.

    Compte tenu de la forme de Verstappen, il est difficile d’imaginer qu’il ne remporte pas au moins cinq des 10 courses restantes pour battre son propre record – et il y a suffisamment de courses prĂ©vues pour que Verstappen atteigne 20.

    Verstappen est entrĂ© dans la trĂȘve estivale avec une huitiĂšme victoire consĂ©cutive. Il est Ă  une distance d’Ă©galer le record de neuf, Ă©tabli par Vettel en 2013.

    Si Verstappen devait triompher lors de son Grand Prix Ă  domicile aux Pays-Bas, oĂč il a gagnĂ© en 2021 et 2022, il aura alors l’opportunitĂ© de devenir le premier pilote Ă  atteindre 10 d’affilĂ©e une semaine plus tard en Italie.

    Points
    Tracer des points Ă  travers l’histoire de la Formule 1 est un dĂ©fi en raison de l’Ă©volution du systĂšme de notation, notamment en 2010, lorsque 25 points ont Ă©tĂ© attribuĂ©s pour une victoire au lieu de seulement 10. En 2023, plus de points sont offerts que jamais en raison de l’expansion. de F1 Sprint de trois Ă  six Ă©preuves.

    Verstappen dĂ©tient dĂ©jĂ  le record absolu aprĂšs avoir marquĂ© 454 points en 2022, bien qu’en pourcentage, il soit infĂ©rieur Ă  plusieurs autres saisons victorieuses par d’autres pilotes.

    Jusqu’en 1990, la Formule 1 laissait des jokers, avant que toutes les courses ne soient comptĂ©es Ă  partir de 1991. Par consĂ©quent, Ă  travers l’histoire, il y a eu des pourcentages gonflĂ©s en raison des moins bons scores perdus.

    La valeur la plus Ă©levĂ©e depuis l’abandon du programme appartient Ă  Michael Schumacher, qui a marquĂ© 144/170 en 2002, ce qui lui donne un pourcentage de 84,7%, mais Verstappen a actuellement tendance Ă  battre cela.

    Verstappen a marquĂ© 314/336 au cours des 12 premiĂšres courses, ce qui le place Ă  93,5%, et signifie qu’il battra confortablement son propre total individuel et le record de pourcentage net de Schumacher s’il continue sur sa forme actuelle.

    Podiums
    Verstappen a conquis 12/12 podiums en 2023 – une seule fois auparavant, grĂące Ă  Schumacher lors d’une saison 2002 de 17 courses, un pilote a terminĂ© dans les trois premiers Ă  chaque course.

    Verstappen a également de la marge pour battre son propre record de 18 podiums en une saison, établi en 2021.

    Le champion en titre est Ă©galement sur une sĂ©rie de 13 podiums successifs et est Ă  six du record Ă©tabli par Schumacher fin 2001 et jusqu’en 2002.

    Tours menés
    Si vous pensiez que la vue de la voiture n ° 1 de Verstappen en tĂȘte d’un Grand Prix Ă©tait extrĂȘmement courante cette saison, alors vous auriez raison.

    Verstappen a fait face au peloton pendant 567 tours cette saison (ce dĂ©compte n’inclut pas les courses de sprint), un total qui le placerait dĂ©jĂ  11e sur la liste mĂȘme s’il n’a pas rĂ©ussi Ă  mener un autre tour.

    Le record date de 2011, lorsque Vettel a mené 739 des 1133 tours de course, un pourcentage de 65,2.

    C’est en deçà du pourcentage de rĂ©fĂ©rence de 71,5 atteint par Jim Clark en 1963, lorsqu’il a menĂ© 506 tours sur 708.

    Il reste 603 tours de course cette annĂ©e, il est donc fort probable que Verstappen puisse battre les deux records car il tend actuellement Ă  78,3% et n’a besoin que de 172 tours supplĂ©mentaires pour dĂ©passer le dĂ©compte de Vettel.

    Quand pourra-t-il remporter le titre ?
    Son deuxiĂšme titre avait Ă©tĂ© scellĂ© au Japon, bien qu’en 2022 il y ait eu quatre Ă©vĂ©nements aprĂšs la manche Ă  Suzuka, et grĂące aux remaniements du calendrier cette annĂ©e, il en reste encore six Ă  courir aprĂšs le voyage de la Formule 1 vers le Japon. Il y a Ă©galement trois Ă©vĂ©nements Sprint au cours des Ă©tapes finales de la campagne, dans lesquels il y a plus de points disponibles.

    L’avance de points de Verstappen est actuellement de 125 et il a besoin de l’avantage suivant aprĂšs chacune des courses respectives pour dĂ©crocher la couronne :

    Japon : 180
    Qatar Sprint : 172
    Qatar : 146
    Austin Sprint : 138
    Austin : 112
    Mexico : 86
    Sprint de SĂŁo Paulo : 78
    SĂŁo Paulo : 52
    Las Vegas : 26
    La trajectoire actuelle de Verstappen l’amĂšne Ă  dĂ©crocher le titre au Qatar, le 8 octobre.

    Dans le championnat des constructeurs, la situation est similaire, avec Red Bull loin devant, Ă  hauteur de 256 points, avec plus du double du total de Mercedes deuxiĂšme.

    Red Bull, qui est sur une sĂ©rie record de 13 victoires successives, pourrait s’assurer de la couronne des constructeurs dĂšs Singapour, le 17 septembre, bien qu’un emplacement plus probable soit le Japon ou le Qatar.

    Singapour : 353
    Japon : 309
    Qatar Sprint : 294
    Qatar : 250
    Austin Sprint : 235
    Austin : 191
    Mexico : 147
    Sprint de SĂŁo Paulo : 132
    SĂŁo Paulo : 88
    Las Vegas : 44

  • Comment choisir son stage de pilotage en formule Renault ?

    Comment choisir son stage de pilotage en formule Renault ?

    Vous rĂȘvez de prendre le volant d’une voiture de sport sur un circuit et de vivre une expĂ©rience de conduite mĂ©morable ? Le stage de pilotage est exactement ce qu’il vous faut. Formule, prix, vĂ©hicule, circuit, aucun stage de conduite ne se ressemble. Qu’il s’agisse d’un cadeau ou non, bien choisir peut devenir un vrai casse-tĂȘte.

    L’expĂ©rience vous tente ? DĂ©couvrez nos conseils et avis pour bien choisir son stage de pilotage en formule Renault.

    Qu’est-ce qu’un stage de pilotage ?

    Durant un stage de pilotage, vous serez au volant de la voiture de sport de votre choix. Avant de parcourir la piste à toute allure, vous recevrez un briefing avec un instructeur chevronné qui vous donnera les consignes de sécurité et quelques astuces de pilotage.

    Seul ou accompagnĂ© d’un copilote, vous pourrez ensuite expĂ©rimenter les sensations fortes que procure la conduite d’un bolide. AprĂšs votre session de pilotage, vous aurez l’opportunitĂ© de dĂ©briefer votre expĂ©rience avec le moniteur.

    Qu’est-ce qu’une formule Renault 2.0 ?

    La Renault FR 2.0 est une monoplace offrant un rapport poids/puissance supĂ©rieur aux voitures de type GT et aux Formule 3 Ă©cole. Sa coque 100 % carbone assure Ă  la fois sĂ©curitĂ© et performance grĂące Ă  sa soliditĂ© et sa rigiditĂ©. Conçue selon la philosophie de la Formule 1, elle a Ă©tĂ© pilotĂ©e par les plus grands pilotes automobiles de F1, tels qu’Olivier Panis, Kimi RĂ€ikkönen ou encore Lewis Hamilton.

    Chacune des 8 Formule Renault 2.0 de CD-Sport est dotĂ©e d’un moteur 4 cylindres de 16 soupapes de 1 998 cmÂł pour une puissance maximale de 200 ch. Avec un poids de seulement 490 kg, cette voiture peut atteindre une vitesse de pointe impressionnante de 250 km/h.

    Comment choisir le bon stage de pilotage en formule Renault 2.0 ?

    Choisir son circuit de pilotage

    La sĂ©lection d’un circuit de pilotage dĂ©pend totalement du profil du pilote stagiaire. Plusieurs paramĂštres sont Ă  prendre en compte comme la distance avec votre domicile ainsi que le tracĂ©.

    LĂ  oĂč les passionnĂ©s de drift apprĂ©cieront les circuits avec des virages et des courbes, ceux qui prĂ©fĂšrent la puissance et les cylindrĂ©es Ă©levĂ©es auront tout intĂ©rĂȘt Ă  choisir les grandes lignes droites pour pleinement profiter de la puissance du moteur.

    Vous pouvez profiter d’un stage en Formule Renault sur 8 circuits mythiques du territoire français, dont :

    • La piste de la FertĂ© Gaucher en rĂ©gion parisienne : accessible Ă  tous les profils et d’une longueur de 3,5 km, ce circuit date de 2009 et figure parmi les plus rĂ©cents en France.
    • Les circuits de Nogaro et d’Albi : situĂ©s dans le sud-ouest de la France, Ă  proximitĂ© de Toulouse, Pau et Mont-de-Marsan, ces deux circuits mythiques sont trĂšs apprĂ©ciĂ©s par les pilotes amateurs comme les plus aguerris. La piste de Nogaro possĂšde une ligne droite de 800 m. Le circuit d’Albi offre un tracĂ© sinueux avec des courbes, des chicanes et deux lignes droites pour des frissons garantis.
    • Le circuit de Haute-Saintonge : situĂ© Ă  La GenĂ©touze en Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, et homologuĂ© pour les voitures comme les motos, il dispose en plus d’une piste de karting. Avec une longueur de 2,2 km et une largeur de 11 Ă  15 mĂštres, ce circuit est rĂ©putĂ© pour ĂȘtre l’un des plus rapides de France.

    Choisir le nombre de tours Ă  effectuer

    Notez que chaque stage de pilotage offre un moment inédit avec un nombre de tours qui varie alors considérablement, allant de quelques tours à plusieurs dizaines.

    Ainsi, prenez en compte que certaines voitures ou circuits nĂ©cessitent un temps d’adaptation plus long, quelques tours supplĂ©mentaires sont conseillĂ©s.

    Choisir les options de son stage pilotage

    Certains stages de pilotage offrent des options supplémentaires, facultatives ou non. Vous pouvez ainsi retrouver des options du type :

    • CamĂ©ra embarquĂ©e pour graver ce souvenir Ă  jamais et en faire profiter vos proches.
    • Pass accompagnateur VIP, oĂč un proche du pilote a accĂšs aux voies de sĂ©curitĂ©s avec les moniteurs tout au long de la journĂ©e de stage.
    • Rachat partiel de franchise pour un stage plus serein, elle permet de rĂ©duire considĂ©rablement votre franchise en cas de casse sur la monoplace lors d’une sortie de piste.
    • Coaching, pour atteindre encore plus vite vos objectifs sur la piste et amĂ©liorer vos performances. Des coachs diplĂŽmĂ©s BPJEPS vous accompagnent et corrigent votre technique de pilotage.

    Bien faire attention Ă  la qualitĂ© de l’accompagnement

    Pour profiter au maximum de votre cours de pilotage, renseignez-vous en amont sur l’Ă©quipe encadrante. VĂ©rifiez que les instructeurs sont des professionnels qualifiĂ©s et expĂ©rimentĂ©s, capables de fournir des conseils adaptĂ©s Ă  votre niveau de pilotage.

    Si besoin, privilĂ©giez les stages en petits groupes qui facilitent l’interaction avec l’instructeur et fournissent une expĂ©rience de course plus personnalisĂ©e.

    L’expĂ©rience de pilotage sur circuit est une occasion unique pour les amateurs de sport automobile de ressentir l’adrĂ©naline de la vitesse en toute sĂ©curitĂ©. Que vous soyez dĂ©butant ou pilote chevronnĂ©, une Ă©cole de pilotage vous fournit un programme sur mesure pour vous aider Ă  amĂ©liorer vos compĂ©tences de conduite.

    Le pilotage sur circuit peut ĂȘtre une activitĂ© passionnante Ă  partager avec vos amis et votre famille, ou mĂȘme une idĂ©e de cadeau originale pour un anniversaire ou une occasion spĂ©ciale. Les baptĂȘmes en voiture de course peuvent Ă©galement ĂȘtre une option pour ceux qui souhaitent simplement profiter de la conduite Ă  grande vitesse sans avoir Ă  piloter eux-mĂȘmes.

  • Jim Clark : Le pilote Ă©cossais qui a dominĂ© son Ă©poque

    Jim Clark : Le pilote écossais qui a dominé son époque

    Jim Clark est sans aucun doute l’un des plus grands pilotes automobiles de tous les temps. NĂ© en Écosse en 1936, il a commencĂ© sa carriĂšre de pilote de course en 1956. Rapidement, il a attirĂ© l’attention grĂące Ă  ses performances impressionnantes sur la piste. Mais c’est au cours des annĂ©es 1960 que Jim Clark a vĂ©ritablement marquĂ© l’histoire de la course automobile.

    PalmarĂšs :

    Clark a remportĂ© deux titres de champion du monde de Formule 1 en 1963 et 1965. Il a Ă©galement remportĂ© de nombreuses courses importantes, notamment les 500 miles d’Indianapolis en 1965 et le Grand Prix de Monaco Ă  trois reprises. Clark est Ă©galement le dĂ©tenteur du record du nombre de pole positions en Formule 1, avec 33 en carriĂšre.

    Performances sur la piste :

    Jim Clark Ă©tait un pilote extrĂȘmement talentueux, connu pour sa grande maĂźtrise de la voiture et sa capacitĂ© Ă  naviguer sur des circuits difficiles. Il Ă©tait Ă©galement trĂšs rapide, capable de remporter des courses avec des marges importantes sur ses concurrents. Comme l’a dit Jackie Stewart Ă  son sujet : « Jim Clark Ă©tait un pilote trĂšs, trĂšs rapide. Il avait un don pour ressentir le comportement de la voiture, et il Ă©tait capable de faire des choses que personne d’autre ne pouvait faire. »

    Clark Ă©tait Ă©galement connu pour sa modestie et son humilitĂ©. Il Ă©tait trĂšs respectĂ© dans le paddock pour sa gentillesse et sa dĂ©termination, ainsi que pour son approche professionnelle de la course automobile. Comme l’a dit un journaliste Ă  son sujet : « Jim Clark Ă©tait l’un des rares pilotes qui ne pensait pas qu’il Ă©tait le meilleur pilote du monde. Il savait qu’il Ă©tait bon, mais il Ă©tait toujours prĂȘt Ă  apprendre. »

    Citations :

    Voici quelques-unes des citations les plus mémorables de Jim Clark :

    • « Si vous vous concentrez sur le rĂ©sultat final, vous risquez de manquer l’essentiel de ce qui se passe sur la piste. »
    • « La course automobile est un sport dangereux, mais il faut accepter ce risque si vous voulez ĂȘtre un pilote de course. »
    • « La victoire n’est pas seulement une question de talent. Il faut aussi avoir une voiture compĂ©titive, une Ă©quipe compĂ©tente et une bonne dose de chance. »
    • « Je ne suis pas un pilote qui prend des risques inutiles. Je prĂ©fĂšre ĂȘtre sĂ»r de finir la course plutĂŽt que de risquer un accident. »
    • « La course automobile est un art, pas seulement une question de vitesse. C’est l’harmonie entre le pilote et la voiture qui compte. »

    Héritage :

    Jim Clark a laissĂ© un hĂ©ritage durable dans le monde de la course automobile. Sa domination de la Formule 1 dans les annĂ©es 1960 a Ă©tĂ© un tournant dans l’histoire de la course automobile. Il a inspirĂ© de nombreux autres pilotes avec son style de conduite fluide et prĂ©cis, ainsi qu’avec son approche professionnelle de la course.

    Malheureusement, la carriĂšre de Jim Clark a Ă©tĂ© tragiquement interrompue en 1968, lorsqu’il a Ă©tĂ© tuĂ© dans un accident de course en Allemagne. Mais son hĂ©ritage est restĂ© intact, et il est toujours considĂ©rĂ© comme l’un des plus grands pilotes de l’histoire. En hommage Ă  sa mĂ©moire, le circuit de Brands Hatch, en Angleterre, a Ă©tĂ© rebaptisĂ© en son honneur.

    En 2019, un monument en l’honneur de Jim Clark a Ă©tĂ© inaugurĂ© dans sa ville natale de Chirnside, en Écosse. La statue, qui reprĂ©sente Jim Clark dans sa Lotus, a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e par le sculpteur David Annand. La cĂ©rĂ©monie d’inauguration a rassemblĂ© de nombreux fans du pilote, ainsi que des membres de sa famille et des personnalitĂ©s du monde de la course automobile. Peter W. Barron, ami de longue date de Jim Clark, a dĂ©clarĂ© lors de la cĂ©rĂ©monie: « C’est une journĂ©e fantastique pour Chirnside et pour l’Écosse. Jim Ă©tait un grand champion, mais il est restĂ© humble et fidĂšle Ă  ses racines tout au long de sa vie ». Le monument est dĂ©sormais un lieu de pĂšlerinage pour les fans de Jim Clark et de la Formule 1 en Écosse et dans le monde entier.

    Jim Clark Ă©tait un pilote de course exceptionnel qui a marquĂ© l’histoire de la Formule 1. Son talent, son humilitĂ© et sa gentillesse ont inspirĂ© de nombreux autres pilotes au fil des ans. MalgrĂ© sa mort prĂ©maturĂ©e, son hĂ©ritage est restĂ© intact et continue d’inspirer de nouvelles gĂ©nĂ©rations de pilotes de course.

  • 5 000 Porsche 911 « Cup » !

    5 000 Porsche 911 « Cup » !

    En novembre, la 5 000e Porsche 911 version Cup est sortie de la ligne d’assemblage de Zuffenhausen. Tout a commencĂ© en 1990 avec les premiers modĂšles destinĂ©s Ă  la Porsche Carrera Cup Deutschland. Depuis, la Cup 911 devenue l’une des voitures de course monotype les plus produits au monde. Le modĂšle anniversaire sera utilisĂ© lors de la saison 2023 de la Porsche Mobil 1 Supercup pour des VIP.

    « Plus de 5 000 911 Cup – ce nombre impressionnant symbolise le succĂšs mondial de nos coupes monotypes Porsche comme aucun autre. Il tĂ©moigne Ă©galement du niveau de popularitĂ© dont bĂ©nĂ©ficie Porsche auprĂšs des Ă©quipes, des professionnels de la course, des jeunes pilotes et des pilotes amateurs du monde entier. Aucune autre voiture de course Porsche n’a Ă©tĂ© produite en aussi grand nombre ou n’a Ă©tĂ© utilisĂ©e aussi frĂ©quemment », dĂ©clare Oliver Köppen, Manager One-Make Series and GT Sport de Porsche Motorsport.

    Ce qui a commencĂ© en 1990 avec la premiĂšre 911 Cup de la Porsche Carrera Cup Deutschland est devenu une success story avec un total de 34 sĂ©ries de coupes monotypes Porsche approuvĂ©es disputĂ©es dans le monde entier. Au fil des dĂ©cennies, le concept de la Cup s’est Ă©tendu du centre de dĂ©veloppement de Weissach Ă  presque tous les continents. Les Porsche Carrera Cup sont actuellement disputĂ©es en Europe, en AmĂ©rique, en Asie, au Moyen-Orient et en Australie. La Porsche Supercup internationale est au sommet depuis 1993.

    « Depuis les débuts de la Porsche Carrera Cup Deutschland en avril 1990, les coupes monotypes Porsche ont évolué de maniÚre remarquable. Cette saison, le nombre est passé à 34 séries dans le monde entier, et presque toutes reposent sur la derniÚre génération de la Porsche 911 GT3 Cup, la 992. Ce succÚs est largement dû à nos équipes clientes, à qui je tiens à exprimer ma gratitude », souligne Michael Dreiser, Directeur des Ventes Porsche Motorsport.

    Les coupes monotypes Porsche ont également acquis une réputation de formation pour les jeunes pilotes de course. De nombreux pilotes professionnels de renom ont commencé leur carriÚre dans une coupe Porsche, notamment Patrick Long, Jörg Bergmeister et Timo Bernhard. Les coupes monotypes Porsche sont également appréciées des amateurs de course automobile, qui peuvent acquérir une voiture de course de haute qualité à un prix abordable et participer à des compétitions nationales et internationales.

    Il y a plusieurs pilotes qui ont remporté la Porsche Carrera Cup France avant de devenir pilotes officiels de Porsche. En voici quelques-uns :

    • Patrick Pilet : il a remportĂ© la Porsche Carrera Cup France en 2007 et a ensuite signĂ© avec Porsche en tant que pilote officiel en 2008. Il a remportĂ© de nombreuses victoires avec Porsche, notamment les 24 Heures du Mans en 2018.
    • KĂ©vin Estre : il a remportĂ© la Porsche Carrera Cup France en 2011 et a ensuite signĂ© avec Porsche en tant que pilote officiel en 2013. Il a remportĂ© plusieurs courses en GT et a Ă©galement remportĂ© les 24 Heures du NĂŒrburgring en 2018 et 2019.
    • FrĂ©dĂ©ric Makowiecki : il a remportĂ© la Porsche Carrera Cup France en 2010 et a ensuite signĂ© avec Porsche en tant que pilote officiel en 2014. Il a remportĂ© plusieurs courses en GT et a Ă©galement participĂ© aux 24 Heures du Mans Ă  plusieurs reprises avec Porsche.
    • Mathieu Jaminet : il a remportĂ© la Porsche Carrera Cup France en 2016 et a ensuite signĂ© avec Porsche en tant que pilote junior en 2017. Il est depuis devenu pilote officiel Porsche et a remportĂ© plusieurs courses en GT.

    Ces pilotes sont des exemples de la réussite du programme de développement de pilotes de Porsche, qui offre une opportunité aux jeunes pilotes de faire leurs preuves dans des séries monotypes telles que la Porsche Carrera Cup France, avant de passer à des catégories plus élevées et de devenir des pilotes officiels Porsche.

    La production en sĂ©rie de plus de 5000 voitures de course impose un processus de production exceptionnel. Les voitures de course dĂ©veloppĂ©es par Porsche Motorsport Ă  Weissach sont fabriquĂ©es sur la mĂȘme chaĂźne de montage que les modĂšles de production 911 Ă  l’usine principale de Stuttgart-Zuffenhausen. Il ne faut pas plus de huit heures pour construire une Porsche 911 GT3 Cup, un record de production remarquable.

    La Porsche 911 GT3 Cup n’est pas seulement l’une des voitures de course les plus populaires et les plus produites au monde, mais aussi l’une des plus performantes. Avec son moteur six cylindres Ă  plat de quatre litres et une puissance de 510 chevaux, elle offre des performances impressionnantes et une expĂ©rience de conduite inoubliable. La 5000e voiture de course basĂ©e sur la Porsche 911 sera utilisĂ©e pour la premiĂšre fois en compĂ©tition lors de la saison 2023 de la Porsche Mobil 1 Supercup, avec des pilotes invitĂ©s au volant.

  • Le prochain Grand Prix de France sera organisĂ© Ă  Paris

    Le prochain Grand Prix de France sera organisé à Paris

    Ce qu’il y a de bien avec la France (terme bien gĂ©nĂ©rique qui nous regroupe tous), c’est qu’elle ne déçoit jamais. Vous savez : ce petit cĂŽtĂ© hautain et suffisant qui met Ă  mal notre position dans chaque nĂ©gociation.

    La France, sans entrer dans des considĂ©rations trop politiques, est un grand pays centralisĂ© dans lequel l’État manƓuvre au cƓur d’une version Ă©voluĂ©e (de façon erratique) de la collectivisation.

    Si le Grand Prix de France est installĂ© au Castellet – pour la seconde fois –, c’est grĂące Ă  Paul Ricard. Cet industriel de l’alcool a voulu un circuit de trĂšs, trĂšs haut niveau, pour prouver Ă  ses « amis » politiques qu’il Ă©tait possible de crĂ©er des structures trĂšs sĂ»res (entre autres). Il a tout payĂ© de A Ă  Z pour convaincre Bernie Ecclestone de signer un contrat et inviter les camions des Lotus, Ferrari, Brabham, McLaren, Tyrrell, BRM ou Matra Ă  s’installer en Provence. Les pilotes, Jackie Stewart en tĂȘte, furent totalement convaincus par la rĂ©alisation de Paul Ricard et le Grand Prix a eu lieu d’abord tous les deux ans, avant d’ĂȘtre prĂ©sent chaque annĂ©e au calendrier jusqu’en 1990. Une poignĂ©e de mains et un chĂšque et c’était rĂ©glĂ©.

    Sans refaire toute l’histoire, le second septennat de François Mitterrand a tuĂ© le Circuit Paul Ricard pour promouvoir la NiĂšvre du futur Premier Ministre Pierre BĂ©rĂ©govoy. Tout le monde a grognĂ©, sauf le financier de la F1 qui recevait le chĂšque signĂ© au plus haut sommet de l’Etat. Deal. Une poignĂ©e de mains et un chĂšque et c’était rĂ©glĂ©. Mais Saint-Parize-le-ChĂątel, c’est le bout du monde dans les annĂ©es 1990 ! L’autoroute promise n’arrive pas et l’ambiance de plus en plus glamour de la F1 (mĂȘme Ă  l’époque) vit assez mal l’absence totale de ville Ă  caractĂšre international et les longues soirĂ©es avec les vaches. Ce qui peut ĂȘtre acceptĂ© ailleurs ne l’est pas en France.

    La France s’est dĂ©sintĂ©ressĂ©e de son Grand Prix et de la F1 et tout s’est effondrĂ©. Les promoteurs ont quittĂ© le navire et la FFSA a tentĂ© une perfusion durant quelques annĂ©es avant de jeter l’éponge.

    Durant des annĂ©es, des projets plus ou moins farfelus ont tentĂ© de faire revenir la F1 dans l’Hexagone : retour Ă  Magny-Cours, Disneyland Paris, Paris intramuros
 Mais c’est finalement sur le Circuit Paul Ricard que les politiques ont portĂ© leur choix pour remettre la France au calendrier. AbandonnĂ©, devenu base d’essais, le circuit du Castellet reste presque parfait pour la sĂ©curitĂ©, mais critiquable sur bien des points. Comme ailleurs, les accĂšs sont compliquĂ©s, comme ailleurs, les attentes sont interminables pour accĂ©der au moindre service dĂšs que l’on s’approche de la jauge, comme ailleurs, il n’y a pas de grande ville adossĂ©e au paddock. Le Circuit Paul Ricard Ă©tant un circuit europĂ©en, il souffre de quasiment tous les mĂȘmes mots que les circuits europĂ©ens.

    A l’approche du terme du contrat entre le GIP (encore un truc trĂšs français qui permet Ă  l’État et aux collectivitĂ©s de financer des projets avec le soutien d’entreprises privĂ©es, mais toujours avec un contrĂŽle politique), le jeu de la critique a atteint un niveau supĂ©rieur. Comment peut-on concevoir que la F1 vienne sur un circuit qui porte le nom d’un alcool fort (alors que la F1 s’affiche avec Heineken), comment peut-on accepter de mettre autant de temps Ă  accĂ©der Ă  l’enceinte sportive (vous n’imaginez mĂȘme pas pour Silverstone), comment peut-on ĂȘtre aussi loin de villes touristiques (les Autrichiens s’en amusent et les Britanniques – encore eux – prĂ©sentent Marseille comme un coupe gorge et prĂ©fĂšrent la CĂŽte d’Azur et Nice, hein Nice, vous comprenez les derniĂšres sorties !) ?

    Mais le vrai problĂšme est uniquement d’ordre financier. La France Ă©tant la France et le GIP Ă©tant dirigĂ© par des politiques, il y a une certaine idĂ©e de la puissance de notre vieux pays. L’idĂ©e est, certes, partagĂ©e par la direction de la F1, mais elle n’est pas Ă©valuĂ©e de la mĂȘme maniĂšre.

    Que le Groupe Renault, deux pilotes et de nombreux partenaires d’écuries (mais aucun de la F1) soient originaires de France n’est qu’un argument de plus pour la FOM pour que le promoteur d’un Grand Prix paie « son » juste prix.

    Que l’évĂšnement soit redevenu populaire, avec de (petites) tribunes pleines de drapeaux frĂ©nĂ©tiquement agitĂ©s, n’est qu’un argument de plus pour la FOM pour que le promoteur d’un Grand Prix paie « son » juste prix.

    Finalement, c’est une nĂ©gociation. La F1 vend son produit Ă  un tarif exorbitant que beaucoup acceptent de payer. Aujourd’hui, la France ne l’accepte pas. Tout est question de ne pas trop vexer son interlocuteur afin de ne pas rompre les discussions. Car la France peut vivre sans F1, la F1 peut vivre sans la France. Ceux qui perdront le plus sont les spectateurs et les partenaires français directement impliquĂ©s en F1. Et comme les spectateurs ne peuvent pas couvrir les dĂ©penses d’un Grand Prix, le GIP a fait venir prĂšs de la moitiĂ© des dirigeants du CAC40 au Castellet pour surfer sur l’extraordinaire vague mondiale que vit la F1.

    Car la F1 vit un ñge d’or et abuse de cette position dominante. Pour avoir le droit à la F1, il faut apporter à la F1. Et ça se compte en dizaines de millions de dollars.

    Et voilĂ  pourquoi le prochain Grand Prix de France sera organisĂ© Ă  Paris : soit dans une salle de rĂ©union avec des dirigeants d’entreprises capables de sortir ces dizaines de millions d’euros, soit avec un circuit dans Paris pour convaincre Domenicali et ses « conseillers » que cette option (dont tout le monde rĂȘve secrĂštement) serait la plus rentable pour la F1. Au calendrier en 2027, le temps que la Maire prenne sa retraite ?

  • Citation : Juan Manuel Fangio

    Citation : Juan Manuel Fangio

    Longtemps GOAT du sport automobile, Juan Manuel Fangio a dominé la discipline dans les années 1950 avec cinq titres de Champion du Monde de Formule 1 conquis avec quatre écuries différentes (Alfa Romeo, Daimler, Ferrari et Maserati).

    ExtrĂȘmement rapide, il Ă©tait aussi l’un des pilotes les plus rĂ©guliers.

    « Mon approche de la course est comme le billard. Si tu frappes la boule trop fort, tu ne vas nulle part. Si tu manies correctement la queue, tu la diriges avec davantage de finesse. »

  • Les pilotes Ă  suivre en F4

    Les pilotes Ă  suivre en F4

    Premier Ă©chelon du sport automobile mondial, la F4 est un rĂ©vĂ©lateur du potentiel des pilotes en monoplace. Avant d’arriver sur les circuits de F1 (en F3, puis en F2), les jeunes pilotes s’affrontent avec un seul objectif : confirmer les premiers espoirs placĂ©s en eux ou renverser les pilotes dĂ©jĂ  suivis par les Ă©quipes F1 pour prendre leur place.

    En cette premiÚre moitié de saison, deux pilotes de 15 ans sont au sommet. Sans surprise, ils sont déjà couvé par des écuries F1.

    Andrea Kimi Antonelli (15 ans – Italie – Mercedes)

    NĂ© Ă  Bologne (Italie) en 2006, il dĂ©bute en compĂ©tition dĂšs l’ñge de 8 ans. DĂ©tectĂ© par les Ă©quipes de Toto Wolff, il intĂšgre le programme junior du Mercedes-AMG Petronas Formula One Team en avril 2019, Ă  12 ans.

    DĂšs lors, il aligne plusieurs titres internationaux en karting – sans pour autant ĂȘtre dominateur – avant de passer Ă  la monoplace en fin de saison 2021. PlacĂ© chez Prema, il signe ses premiers podiums pour prĂ©parer une grosse premiĂšre moitiĂ© de saison 2022 : double programme en Italie et en Allemagne et la premiĂšre place des deux championnats (8 victoires en 12 courses en Italie et 7 victoires en 9 courses en Italie). Son principal adversaire : le BrĂ©silien Rafael Camara, membre de la Ferrari Driver Academy.

    Son pÚre Marco Antonelli a participé à plusieurs courses en Voiture de Tourisme et GT, sans résultats notables.

    Nikola Tsolov (15 ans – Bulgarie – Alpine)

    NĂ© en Bulgarie en 2006, Nikola Tsolov quitte rapidement les circuits de karting nationaux pour se tester dans les trĂšs relevĂ©s compĂ©titions italiennes. RepĂ©rĂ© par Fernando Alonso, il porte d’abord les couleurs du double champion du monde de F1 avant de l’accompagner sur le podium des 24 Heures de DubaĂŻ 2021.

    En mars 2022, il est nommĂ© pilote affiliĂ© de l’Alpine Academy avec un programme en F4 espagnole chez Campos. Il y domine le classement avec 9 victoires en 12 courses. Son principal adversaire : l’Australien Hugh Barter qui est aussi en tĂȘte du Championnat de France.

  • Le premier aventurier en CitroĂ«n 2 CV

    Le premier aventurier en Citroën 2 CV

    La rĂ©putation de la 2 CV, voiture d’exception prĂȘte Ă  tous les services et capable de tous les dĂ©vouements, n’est plus Ă  faire. Mais au dĂ©but des annĂ©es 1950, il lui reste Ă  acquĂ©rir la dimension de l’aventure, celle des exploits hĂ©roĂŻques et des missions impossibles. Toute une jeunesse va lui offrir, partout dans le monde, des pages d’épopĂ©es Ă  ajouter Ă  sa lĂ©gende. Michel Bernier sera le premier d’une longue liste de voyageurs.

    Pendant la guerre, bien des adolescents, prisonniers des frontiĂšres verrouillĂ©es, ont rĂȘvĂ© de s’évader au bout de l’horizon. La paix revenue, encore faut-il disposer d’un instrument permettant les grands voyages Ă  des coĂ»ts accessibles Ă  beaucoup de jeunes gens, aux rĂȘves immenses, mais aux ressources limitĂ©es. La 2 CV est tout ce qu’il leur faut pour ça : robuste, pratique, facile Ă  rĂ©parer, Ă©conomique et par-dessus le marchĂ©, confortable.

    En 1952, Michel Bernier, vendeur chez un concessionnaire CitroĂ«n parisien, part avec un ami, le chirurgien Jacques Huguier, pour un tour complet de la MĂ©diterranĂ©e en un mois. Personne n’y croit. Ils le bouclent pourtant en 37 jours, franchissant 100 postes de douane te parcourant 13 588 km. Leur seul regret : avoir emportĂ©, par inexpĂ©rience et excĂšs de prudence, 250 kg d’outils et de piĂšces de rechanges qui les handicapent dans les cĂŽtes et les douanes et qu’ils finissent par semer le long de leur chemin.

    Bernier veut aller plus loin. Un peu plus d’un an plus tard, il part avec un autre vendeur CitroĂ«n, Jacques Duvey. Au programme : le Cap – Alger. Pour corser l’affaire, ils inscrivent leur 2 CV au Rallye Monte-Carlo, avec un dĂ©part d’Oslo. C’est une hallucinante course contre la montre. ArrivĂ©s Ă  Alger, ils embarquent dans un BrĂ©guet deux-ponts qui les dĂ©posent Ă  Paris, d’oĂč ils partent vers Oslo. Et ils seront dans les temps pour le Monte-Carlo 1954 qu’ils terminent en 323e position !

  • IMSA : quatre constructeurs GTP attendus Ă  Daytona

    IMSA : quatre constructeurs GTP attendus Ă  Daytona

    Acura, BMW, Cadillac et Porsche sont les quatre premiers constructeurs GTP annoncĂ©s au dĂ©part du Rolex 24 Ă  Daytona pour lancer la saison 2023 d’IMSA.

    Dans la cadre d’une convergence promise comme historique entre l’IMSA et l’ACO, la nouvelle gĂ©nĂ©ration de prototypes sera acceptĂ©e avec la mĂȘme rĂ©glementation technique sur les manches de l’IMSA WeatherTech SportsCar Championship et du Championnat du Monde d’Endurance FIA.

    Lors du Festival of Speed de Goodwood, Porsche a prĂ©sentĂ© sa nouvelle 963. Conçue selon la rĂšglementation LMDh, l’hĂ©ritiĂšre des 917, 935, 956, 962 et 919 Hybrid prĂ©sente une motorisation hybride avec un V8 de 4,6 litres intĂ©grĂ©e Ă  un chĂąssis Multimatic.

    La Porsche 963 fera ses dĂ©buts officiels en compĂ©tition lors du Rolex 24 Ă  Daytona, mĂȘme si une apparition au BahreĂŻn, lors de l’ultime rendez-vous de la saison 2022 de FIA WEC, a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e.

    Deux Porsche 963 seront alignĂ©es par Porsche Motorsport en IMSA et une troisiĂšme est dĂ©jĂ  annoncĂ©e pour l’équipe privĂ©e JDC-Miller MotorSports.

    Si Porsche n’a pas encore annoncĂ© la composition des Ă©quipages pour la Floride, on sait que KĂ©vin Estre, Mathieu Jaminet, AndrĂ© Lotterer, Laurens Vanthoor, Michael Christensen, Matt Campbell, Dane Cameron et Felipe Nasr seront au volant des 963 durant la saison 2023.
    Chez BMW, peu d’informations ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s jusqu’ici : un engagement en IMSA en 2023
 Et rien de plus pour le moment. Cadillac vise un double programme en IMSA et en FIA WEC. Acura est allĂ© un peu plus loin avec l’annonce de partenariats avec Wayne Taylor Racing et Meyer Shank Racing pour l’engagement de ses ARX-06 LMDh basĂ©es sur des chĂąssis ORECA.

    Pour rappel, une LMDh est conçue sur un chĂąssis LM P2 (provenant de quatre constructeurs Dallara, Ligier, Multimatic ou ORECA). Si le moteur thermique doit ĂȘtre fabriquĂ© par le constructeur, la machine Ă©lectrique, la batterie et la transmission sont des piĂšces standardisĂ©es (Bosch, Williams Advanced Engineering et Xtrac). La puissance est de 500 kW (680 chevaux) pour une masse minimale de 1 030 kg, une longueur maximale de 5,1 mĂštres, une largeur maximale de 2 mĂštres et un empattement de 3,15 mĂštres. Le coĂ»t d’une voiture sans moteur est estimĂ© Ă  1 million d’euros.

    Rendez-vous pour le Roar entre le 20 et le 22 janvier, puis les 26 et 27 pour les essais et les 28 et 29 janvier 2023 pour le 61e anniversaire du Rolex 24 Ă  Daytona !

  • La Toyota TS050 Hybrid entre au MusĂ©e des 24 Heures du Mans

    La Toyota TS050 Hybrid entre au Musée des 24 Heures du Mans

    En confiant Ă  l’Automobile Club de l’Ouest (ACO) une voiture victorieuse, TOYOTA GAZOO Racing symbolise le lien de la Marque avec Les 24 Heures du Mans et illustre ainsi son histoire sportive avec la lĂ©gendaire Ă©preuve mancelle.

    La TS050 HYBRID n°8 qui a remportĂ© en septembre 2020 la 88e Ă©dition de la course lĂ©gendaire avec SĂ©bastien Buemi, Kazuki Nakajima et Brendon Hartley comme pilotes, a Ă©tĂ© officiellement prĂȘtĂ©e ce mardi au musĂ©e des 24 Heures du Mans.

    Avec 1 000 chevaux et quatre roues motrices, pesant seulement 895 kg, la TS050 HYBRID s’est imposĂ©e comme la voiture LMP1 ultime, Ă©tablissant le tour le plus rapide de tous les temps au Mans en 2017, lorsque Kamui Kobayashi rĂ©alise un temps de 3’ 14,791s Ă  une vitesse moyenne de 251,9km/h.

    Ce fut la premiĂšre de quatre pĂŽle positions consĂ©cutives pour une TS050 HYBRID, ouvrant la voie Ă  des victoires en 2018, 2019 et 2020. Mike Conway a Ă©tabli le record du tour de course le plus rapide, au volant de la TS050 HYBRID n°7 classĂ©e deuxiĂšme en 2019, avec un tour en 3’ 17,297s, Ă  une vitesse moyenne de 248,6km/h.

    A cette occasion, Hisatake Murata, prĂ©sident de TOYOTA GAZOO Racing et Pierre Fillon prĂ©sident de l’ACO, ont participĂ© Ă  une cĂ©rĂ©monie de remise Ă  l’intĂ©rieur du musĂ©e oĂč la TS050 HYBRID est la piĂšce maĂźtresse d’une exposition unique cĂ©lĂ©brant l’histoire de Toyota au Mans.

    Avec des voitures emblĂ©matiques des pĂ©riodes clĂ©s marquant la participation de Toyota aux 24 Heures, qui a dĂ©butĂ© en 1985, l’exposition explore la passion et la technologie, mais aussi les dĂ©chirements et les triomphes qui ont caractĂ©risĂ© l’engagement de la Marque dans les courses d’endurance.

    Les visiteurs du musĂ©e commencent leur visite par la dĂ©couverte rare d’un premier challenger Toyota au Mans, la voiture 86C Groupe C aux couleurs de Leyton House, qui a couru en 1986 avec Sato Nakajima, Geoff Lees et Masanori Sekiya au volant.

    Face à face et symbolisant le développement rapide qui a vu Toyota émerger comme un véritable candidat à la victoire au début des années 1990, on trouve la derniÚre voiture du Groupe C, la TS010 n°33 de 1992 dans sa légendaire livrée Casio, et la 94CV n°1, une voiture répondant aux nouvelles rÚgles LMP1 de 1994. Les deux voitures ont terminé à la deuxiÚme place, la TS010 étant pilotée par Masanori Sekiya, Pierre Henri Raphanel et Kenny Acheson, et la 94CV étant pilotée par Eddie Irvine, Mauro Martini et Jeff Krosnoff.

    Une pause dans les courses de prototypes a suivi la deuxiĂšme place de 1994 ; les visiteurs du musĂ©e peuvent s’approcher de la voiture qui a comblĂ© ce vide pendant deux ans, la Supra LM n°27, pilotĂ©e en 1995 par Jeff Krosnoff, Marco Apicella et Mauro Martini.

    La TS020, qui a captivĂ© les fans de course en 1998 et 1999 avec sa vitesse Ă©poustouflante sur le circuit de la Sarthe, sera certainement l’une des favorites de l’exposition. Pour une nouvelle gĂ©nĂ©ration de passionnĂ©s, sa place prĂ©pondĂ©rante dans le jeu vidĂ©o Gran Turismo a Ă©tĂ© la premiĂšre introduction d’une voiture de ce niveau au Mans. La TS020 n°3 de 1999, qui a obtenu la deuxiĂšme place avec Ukyo Katayama, Toshio Suzuki et Keiichi Tsuchiya, attend elle aussi les visiteurs du musĂ©e.

    Entrant dans une nouvelle Ăšre, la TS030 HYBRID n°7 a gagnĂ© sa place dans les livres d’histoire en devenant la premiĂšre Toyota hybride en tĂȘte au 24 Heures du Mans, lors de ses dĂ©buts en 2012, quand Alex Wurz, Nicolas Lapierre et Kazuki Nakajima ont entamĂ© un nouveau chapitre qui allait finalement conduire Ă  la gloire au Mans et Ă  trois victoires consĂ©cutives pour la TS050 HYBRID.