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  • AUTOcult.fr et MINI sur le podium du Hoppeland Carto !

    AUTOcult.fr et MINI sur le podium du Hoppeland Carto !

    107 engagés pour le 1er Hoppeland Carto – une deuxième place finale pour la MINI John Cooper Works qui nous avait été confiée par MINI France – 170 kilomètres les yeux grands ouverts, autant sur le road book que sur la route – la pluie, la nuit – MERCI !

    15h30 – Rendez-vous à l’Estaminet Nouveau St-Eloi. Le parking de la longue bâtisse ressemble à une rencontre de passionnés d’automobiles. Une Trabant attire les regards. Son équipage vient de boucler le Rallye Monte-Carlo historique et le Rallye Neige et Glace à son bord. Notre MINI John Cooper Works côtoie des modèles plus classiques, dont de toutes petites MINI, et les voitures de la catégorie « Rally Look-Alike » attirent. Les Ford Escort, Opel Manta, Audi quattro sont parmi les plus prisées des photographes.

    16h00 – Breifing. L’ambiance change en quelques secondes. Bruno Brissart – un copilote d’expérience que l’on a vu évoluer aux côtés de François Chatriot, Yves Loubet ou François Duval – prend la parole. Deux cents personnes s’amassent autour de lui pour écouter. Celui qui porte le projet de ce 1er Hoppeland Carto résume l’épreuve pour les quelques novices, dont je fais partie.

    Hoppeland Rally Carto - MINI John Cooper Works - MINIHoppeland - 133

    Road Book en main, le copilote doit mener son pilote sur la bonne route. Précision utile, une case de road book se lit du point vers la flèche. (C’est un détail, mais ça va nous coûter une belle séance de jardinage !) Un carnet de bord sera remis à l’équipage au départ. De petits panneaux affichant une lettre ou un chiffre sont disséminés tout au long du parcours. Il suffit de les reporter sur le fameux carnet de bord. Attention, seuls les panneaux placés à droite de la route sont à prendre en compte ! Pour départager les éventuels ex-aequo, quelques cases sont présentées sans les kilométrages. Il faudra simplement les indiquer à 100 mètres près.

    Le barème des pénalités est simple : une lettre ou un chiffre manqué, c’est 50 points. Une lettre ou un chiffre inventé, c’est 100 points. Et chaque centaine de mètres d’écart sur les kilométrages coûte 20 points.

    Hoppeland Rally Carto - MINI John Cooper Works - MINIHoppeland - 123

    16h45 – C’est parti ! Victime de son succès avec une centaine de voitures pour une cinquantaine espérée, le rallye est lancé sans prendre en compte les numéros de course. Avec notre numéro 37, traditionnel pour une MINI en compétition, nous partons parmi les premiers pour profiter d’un maximum de lumière durant la première boucle de 90 kilomètres.

    Le départ n’est donné qu’à partir de la case 2… Nous partons donc avec un écart de 110 mètres par rapport à notre compteur. Changement de direction à droite. 200 mètres plus loin, à gauche. 120 mètres après, tout droit. 400 mètres et tout droit… Le premier kilomètre est déjà passé.

    Mais qu’est-ce qui peut se passer dans notre petite tête lorsque l’on prend le départ de n’importe quel type d’épreuves pour que ça se termine à chaque fois par un podium ?

    107 équipages étaient inscrits, dont une trentaine dans la catégorie Toertimer (moderne). Malgré notre relative inexpérience, l’ambition est de terminer au moins dans le top 10 des voitures de moins de vingt ans. Et comme à chaque fois, ce serait quand même bien de terminer sur le podium !

    17h05 – Les dix premiers kilomètres sont avalés. Je partage mon inexpérience avec Jean-Charles. Nous n’avons pas encore vu la moindre lettre ou le moindre chiffre sur le côté droit de la route. Est-ce que l’on aurait déjà raté les premiers ? En bon copilote, il tempère… Ne pas avoir croisé de premier « test » en tout début de course n’a rien d’anormal sur un parcours de 190 km.

    17h30 – Tout me semble trop facile. On roule. Jean-Charles lit les cases, j’exécute. Pas de piège, pas d’erreur… J’imagine déjà des pièges supplémentaires pour une prochaine participation ! Nous passons à Saint-Omer, à une quarantaine de kilomètres du départ.

    18h00 – La lumière commence à décroître. Nous notons les quelques lettres et chiffres parfois un peu cachées. Ça se joue surtout dans les changements de direction. A quelques centaines de mètres d’un contrôle de passage situé dans un café, les questions se multiplient dans la MINI… Le plus simplement du monde, la route n’est plus vraiment représentative du road book (ou l’inverse !). Il faut s’arrêter, se rappeler des précédents changements de direction, analyser les cases. Admettons… Mais nous avons parcouru un kilomètre de trop, sans comprendre comment. Face à nous, un contrôle secret des organisateurs ne fait qu’accentuer le stress. Sommes-nous dans le bon sens ? Le carnet est tamponné et nous poursuivons notre route vers « Chez Marcel ». Nouveau coup de tampon et un autre exercice débute.

    Hoppeland Rally Carto - MINI John Cooper Works - MINIHoppeland - 126

    Cette fois, il n’y a plus de cases. Juste une carte. On part et on redescend vers le contrôle secret, à contre-sens des autres concurrents. Stop, demi-tour et retour au café, encore planté ! Il ne fallait pas partir à gauche, mais à droite ! (On ne l’apprendra qu’à la fin, mais c’est là que nous perdons le rallye…). La suite impose une nouvelle gymnastique, le compteur affiche quelques kilomètres de plus que le road book.

    100 kilomètres à écouter un copilote, à scruter le bas-côté pour trouver les indices… Je perds toute ma concentration. Jean-Charles annonce, je rate les changements de direction. Durant quelques kilomètres, le copilote s’occupe autant du pilote que de la route. Il me réveille, me remotive pour continuer. Et dire que je trouvais ça trop facile au départ !

    Virage à droite, freinage. Je crois apercevoir une lettre cachée dans les herbes. Comme quasiment toujours, j’ai réglé mon siège le plus bas possible. Jean-Charles est reculé au maximum pour bénéficier de suffisamment d’espace pour tous ses outils, dont une tablette, sur laquelle il a son road book, sur lequel il pointe repères, kilométrages et diverses informations. Effectivement, dans le bas côté, il y avait bien un « G » à noter. Je remonte mon siège au maximum. C’est l’expérience qui entre : toujours être le plus haut possible pour mieux voir la route et les alentours.

    Hoppeland Rally Carto - MINI John Cooper Works - MINIHoppeland - 140

    Un peu plus loin, changement de direction vers la gauche. Puis à gauche dans 700 mètres… On entre dans une ferme, aucune issue. Demi-tour. La prochaine voie à gauche est 300 mètres plus loin. La case suivante indique un changement de direction à 1 kilomètre. Mais 700 mètres plus loin, nous croisons une départementale. Demi-tour, il faut tout reprendre. Ça ne fonctionne pas. Deuxième tentative, mêmes questions, même problème. Jean-Charles décide d’oublier les dernières minutes et de partir à la recherche de la dernière case validée. Juste avant la ferme, le piège est repéré. La flèche du road book part visuellement vers la gauche, mais le point de départ est situé en haut… Il fallait prendre à droite !

    Déceler un piège, c’est comme une victoire d’équipe !

    La nuit tombe, la pluie aussi… On n’a repéré qu’une unique lettre, ce « G » caché au moment de terminer la boucle. C’est trop peu pour que ce soit effectivement un sans-faute.

    19h40 – Carnet rendu, rendez-vous au buffet : carbonnade flamande frites au menu, nous dînons local. Le départ de la seconde boucle est programmé dès 20h00. Discussions avec d’autres équipages : il n’y avait que deux lettres à trouver entre le café et l’estaminet… Le C qui nous manque était juste après le café. Là où nous nous sommes égarés !

    20h15 – C’est déjà le moment de repartir. Il ne pleut plus. Un coup d’œil sur la quantité de carburant restante. La consommation est inférieure à 10 litres / 100 km, ça nous permettra de nous perdre durant quelques heures !

    21h00 – Le parcours est totalement différent. J’avoue être totalement perdu à suivre les cases dictées par Jean-Charles. Lui connaît cette région pour avoir participé au Hoppeland Rally avec une Triumph Dolomite, ou encore au Rallye des Routes du Nord ou des Flandres. D’une route à l’autre, il cite le nom des spéciales, prévient des pièges très connus.

    Hoppeland Rally Carto - MINI John Cooper Works - MINIHoppeland - 108

    21h40 – Malheureusement, tout le monde n’a pas la chance d’avoir un copilote aussi expérimenté ! Jean-Charles m’annonce un piège, j’arrive au pas au moment d’apercevoir plusieurs voitures garées. Une Ford Fiesta ST est échouée loin sur un talus et plusieurs autres concurrents essaient de la remettre sur la route. On apprendra plus tard que seule une attache de pare-chocs a cédé… Ouf, car ça paraissait moche.

    21h50 – A proximité d’un village, des voitures roulent dans tous les sens. Ça fait demi-tour, ça part à gauche, à droite. Tout le monde jardine. Jean-Charles affirme qu’il faut aller à droite. On s’arrête, on regarde. Dans l’instant, on remarque le piège… Des cases sont inversées sur la page. Il ne faut pas les suivre horizontalement, mais passer d’un numéro de case à un autre. Là encore, c’est une grande joie d’avoir remarqué le piège !

    22h00 – Les organisateurs nous ont remis une page supplémentaire au moment du départ. Le road book initial est modifié par cet additif à cause d’une route barrée par des travaux. Ce n’est pas fait exprès, mais ça va compliquer notre tâche. Toute cette portion est présentée sans le moindre kilométrage qu’il faut écrire nous-même, à la centaine de mètres près.

    L’exercice demande une attention encore supérieure, mais tout semble parfaitement se passer… Mais au moment de retrouver la première case kilométrée, le différentiel est de trois kilomètres ! En ayant eu l’impression de faire un passage parfait, nous avons « raté » trois kilomètres. La MINI est à nouveau garée. Sur un bloc-notes, on calcule et on recalcule. Pour gommer la différence, nous décidons de réajuster la vingtaine de cases pour gommer ces trois kilomètres… C’est reparti !

    Hoppeland Rally Carto - MINI John Cooper Works - MINIHoppeland - 144

    22h30 – Un éclair dans la voiture… S’il y avait un différentiel de trois kilomètres, c’est que le parcours avait été modifié par un additif. Il est donc tout à fait possible que le parcours officiel soit 3 km plus court ! Séance de « décalcul » pour revenir aux données initiales !

    23h00 – C’est l’arrivée… Un dernier contrôle de passage avant le dernier virage. Une MINI classique est arrêtée à cet endroit, alternateur en panne. Elle finira tractée par un autre concurrent. Au moment de rendre le carnet de route, on nous demande de répondre à une question : quelle était la distance entre deux cases (là où il fallait noter les kilométrages). La soustraction donne 6,08 kilomètres.

    Tout le monde se regroupe dans l’Estaminet. La fatigue se lit sur les visages. Les équipages arrivent, jusqu’à la voiture balais. La remise des prix peut débuter…

    Les trois premiers de chaque catégorie sont récompensés. Des plus anciennes voitures aux plus récentes… Les Toertimers arrivent et nous sommes deuxièmes avec une unique pénalité de 50 points, le fameux C manqué ! Quant au kilométrage, la réponse était 6,025 km.

    Au classement général, seul le vainqueur du Toertimer est réalisé un sans faute. Nous sommes donc aussi deuxième ex-aequo, sur 107 engagés !

    Hoppeland Rally Carto - MINI John Cooper Works - MINIHoppeland - 145

     

  • Liverpool : tunnel, urbex et trésor automobile

    Liverpool : tunnel, urbex et trésor automobile

    C’est l’histoire d’un tunnel, ni plus ni moins. Créé en 1896 pour le tracé du chemin de fer de Liverpool, ce « Liverpool Overhead Railway Southern Extension Tunnel » est abandonné en 1956. Ainsi, il vit jusqu’en 1975, lorsqu’il devient garage. Utilisé pendant 20 ans, il tombe dans l’oubli et s’effondre en 2012. Les années passent, c’est alors que les photographes spécialistes de l’urbex s’emparent des lieux, mettant au jour les belles oubliées.

    Voici deux séries de photos rassemblée en un album. La première est réalisée par le photographe automobile Charlie Magee, la second par le local Dan Ciminera. L’automobile des années 70/80 y est parfaitement représentée. Au programme, Citroën HY, Land Rover, AMC Pacer, MINI, Ford Capri, Lotus 503 Elite, Fiat 130 Coupé ou encore deux modèles emblématiques de la production automobile britannique des années 70 : Hillman Avenger et Rover P5.

     

  • Une faute dans le nouveau test du code de la route

    Une faute dans le nouveau test du code de la route

    S’il y a un bien quelque chose qui me passionne, c’est l’éco-conduite… Alors chuter sur l’unique question à ce sujet lors de l’exercice du « nouveau » test du code de la route, ça me met en rogne !

    Il est évident que le code de la route n’est pas un code de bonne conduite. C’est un ensemble de règles définies pour permettre à la totalité des automobilistes (et autres associés de la route) d’évoluer dans un environnement sûr.

    Le test du code de la route n’est qu’un ensemble de questions visant à valider l’appropriation de ces règles par le futur détenteur du permis de conduire. Il juge la capacité théorique d’un candidat à voir et comprendre chaque situation.

    Une fois le code acquis et le permis en poche, l’automobiliste moyen s’offre certaines libertés et s’adapte lui-même à son propre environnement. C’est parfois bien, souvent terrible…

    Code de la route et/ou éco-conduite

    Je suis le premier à défendre qu’une vraie éco-conduite (j’entends une vraie éco-conduite poussée) est dangereuse… Pour éviter la déperdition d’énergie par un freinage, il est parfois nécessaire d’oublier des distances de sécurité, voire de manger légèrement des priorités.

    Soit… Venons-en au fait !

    Je me suis amusé à répondre aux « nouvelles questions de l’épreuve du code de la route ». Quinze questions… Quatorze parfaites et l’horreur sur la quinzième !

    Une photo… un autobus semble être garé à droite, le feu est rouge à une cinquantaine de mètres.

    Première question : pour réduire ma consommation, je retire le pied de l’accélérateur (oui ou non).

    Alors je dois dire que j’aurais déjà enlevé le pied de l’accélérateur, soit depuis 30 mètres, soit à l’apparition du feu orange… Mais bon, je réponds oui.

    Seconde question : pour réduire ma consommation, je rétrograde jusqu’en deuxième (oui ou non).

    Bah oui… Là, je dois être autour de 40 km/h, sans doute en quatrième. Passage en trois, puis en deux pour casser la vitesse avant le feu sans toucher aux freins et en gardant un régime bas et acceptable.

    PAF, j’ai faux ! Et on m’explique simplement que « si je rétrograde, je vais augmenter le régime du moteur, et donc ma consommation de carburant ».

    QUOI ? Si je profite du frein moteur, je consomme davantage ? Je vais devoir apporter la voiture dans un garage pour vérifier mes injecteurs, parce que ce n’est pas le cas… En revanche, si je reste sur le quatrième rapport jusqu’au point de calage devant le feu, je vais certainement forcer le calculateur à envoyer de l’essence pour ne pas caler.

    Résultat, j’ai fait une faute à l’examen du code… ET JE LA FERAI TOUTE MA VIE !

    code-de-la-route-eco-conduite

  • Ghostbusters : It’s a Cadillac !

    Ghostbusters : It’s a Cadillac !

    Et oui, c’est encore une Cadillac… Mais loin de l’ambulance Miller-Meteor de 1959, Ecto 1 revient trente ans plus tard sous la forme d’un corbillard de 1982. Ghostbuster est de retour !

    Les plus grands fans attendaient ce jour pour découvrir les images du troisième épisode cinématographique de Ghostbuster. Le reboot de la franchise conserve les mêmes ficelles, mais change tous les acteurs, humains, moins humains et surtout le véhicule !

    Toujours baptisé Ecto 1, c’est toujours une Cadillac, même si l’ambulance de 1959 est remplacée par un corbillard de 1982.

    « Jaime l’idée qu’ils n’ont pas d’argent », explique Paul Feig, qui dirige de nouvel opus attendu en juillet. « Les Ghostbusters ont une attitude un peu décousue. Il leur fallait une voiture qui leur ressemble et j’ai cherché la période qui pouvait convenir. C’était un peu comme ces Cadillac du milieu des années 1980. »

    La production s’est donc mise à la recherche de la perle rare : « La première fois que je l’ai vue, j’ai compris que c’était la bonne. Je l’aime sous tous les angles et j’aime l’idée qu’elle soit différente de la voiture originale. »

    A voir :

  • Bravo et merci Porsche ! Voici la 911 R

    Bravo et merci Porsche ! Voici la 911 R

    Porsche avait annoncé une surprise pour accompagner la révélation de la 718 Boxter S… Depuis quelques jours, le consensus se faisait autour d’une 911 R, plus radicale.

    Que Porsche annonce une version plus radicale de l’un de ces modèles n’a rien de surnaturel. Stuttgart nous avait habitués à proposer des voitures dotées d’un moteur plus puissant, d’une masse inférieure, de nouveaux réglages…

    Une Porsche plus radicale est donc toujours une bonne nouvelle… Mais là, c’est l’occasion de vraiment craquer. Loin de chercher à en faire juste plus, tant sur les chiffres que sur les divers appendices aérodynamiques, cette 911 R est vraiment craquante.

    Cette série limitée à 991 exemplaires repose sur un moteur flat 6 de 4,0 litres, une boîte de vitesses à commande manuelle à six rapports, une conception allégée… Et surtout un hommage à la 911 R de 1967.

    Il n’existe rien de plus actuel et de plus classique qu’une Porsche 911. C’est le patrimoine renouvelé de l’industrie automobile. En 1967, Porsche construit une 911 pour la compétition. La voiture est découpée. Les portières, les capots, les ailes avant, les deux pare-chocs, toutes les vitres, dont le pare-brise, sont en plastique. A l’intérieur, tout ce qui est superflu est simplement supprimé. Exit les tapis, les caches, les couvercles, les repose-pieds, le pare-soleil côté passager…

    La masse de cette 911 R tombe à 800 kilogrammes pour un flat 6 de 210 chevaux. Sur l’Autodrome de Monza, elle bat cinq records du monde et onze records dans sa catégorie. En compétition, Gérard Larrousse et son copilote Maurice Gelin remportent le Tour de France Auto en 1969 avec l’un des 23 exemplaires…

    tour-auto-1969-porsche-larrousse

    Ce même Gérard Larrousse était présent à Genève pour la révélation de cette nouvelle Porsche 911 R. Toujours en flat 6 atmosphérique, cette nouvelle version développe désormais 500 chevaux et monte jusqu’à 8 500 tours/minute avec une boîte de vitesses à 6 rapports à commande manuelle et fonction double embrayage. La suspension est active et l’essieu arrière est directionnel.

    Comme sa devancière, cette 911 R propose une structure en plastique. Le capot avant et les ailes sont en plastique renforcé de fibre de carbone. Le pavillon est en magnésium et les trois vitres arrière sont en polycarbonate et les freins en céramique à l’intérieur de jantes 20 pouces.

    Dans l’habitacle, les sièges arrière sont retirés. La climatisation et l’écran multimédia deviennent des options gratuites.

    L’absence d’aileron arrière, quelle que soit la forme, donne une pureté incomparable à la silhouette de la Porsche 911 R… Une merveille au coeur du Salon de Genève 2016 !

  • Abarth 124 rally : Fiat de retour à la compétition

    Abarth 124 rally : Fiat de retour à la compétition

    Voilà un bout de temps que nous attendions cela : être surpris par Fiat. C’est chose faite avec cette Fiat 124 Abarth Rallye. Et entre nous, il y avait bien longtemps que je n’avais pas vu un communiqué de presse introduit par un « Left 4 cut, 30 caution jump, right 5 left 3 close, 100, right 2 don’t cut ».

    Nous voici dans le bain, 40 ans après l’introduction de la Fiat 124 Spider lors du Rallye Monte-Carlo 1976.

    A Genève, lors du GIMS, le Geneva International Motor Show, Abarth a révélé ce matin cette Fiat 124 Abarth Rallye, en même temps que la version de série, une première pour Fiat et Abarth. C’est un réel retour à la compétition et au rallye pour Abarth, après les engagements officiels puis officieux Fiat Punto S2000 puis Fiat 500 Abarth R3.

    Mécaniquement, on retrouve le moteur 4 cylindres 1800cm3 à injection directe sous le capot, délivrant 300 chevaux. Une boîte de vitesses 6 rapports est prévue avec palettes au volant, propulsant les roues arrières bien entendu, avec un différentiel autobloquant. Cette 124 Rally répond aux normes FIA-GT, et sera donc directement dérivée du modèle de série.

    Avec la Toyota GT86 R3, cette Fiat 124 Abarth engagée en GT tout comme les nombreuses Porsche GT3 présentes en rallye, on attend maintenant Alpine. Rien de plus, si ce n’est l’engagement officiel ou la commercialisation de cette 124 GT. J’ai déjà imprimé mon bon de commande.

    Fiat Abarth 124 Rally 2017
    Fiat Abarth 124 Rally 2017, révélée lors du Salon de Genève 2016
    Fiat Abarth 124 Rally 2017
    Fiat Abarth 124 Rally 2017, révélée lors du Salon de Genève 2016
    Fiat Abarth 124 Rally 2017
    Fiat Abarth 124 Rally 2017, révélée lors du Salon de Genève 2016
    Fiat Abarth 124 Rally 2017
    Fiat Abarth 124 Rally 2017, révélée lors du Salon de Genève 2016
    Fiat Abarth 124 Rally 2017
    Fiat Abarth 124 Rally 2017, révélée lors du Salon de Genève 2016

     

  • Bugatti Chiron : Extrême limite !

    Bugatti Chiron : Extrême limite !

    Même absent, Ferdinand Piëch continue de porter l’aventure Volkswagen… N’est-ce pas lui qui a voulu la renaissance de Bugatti, n’est-ce pas lui qui a contraint les équipes du constructeur alsacien à atteindre 400 km/h avec la Veyron ? Et n’est-ce pas grâce à lui que les impressionnantes capacités de la Veyron ont dû être dépassées par la Chiron ?

    Il y a dix ans, Bugatti retrouvait des couleurs (le bleu surtout) avec l’apparition d’une voiture extraordinaire. Fruit de l’obsession de Piëch, la Veyron affichait 1 000 chevaux lors de sa présentation, pour finir avec de multiples versions à 1 200 chevaux.

    Pour lui succéder, il fallait faire encore mieux. Et cette Chiron pousse encore un peu plus le concept : 1 500 chevaux tirés d’un moteur W16 de 8,0 litres de cylindrées gavés par quatre turbocompresseurs avec un double injection directe et indirecte.

    Le couple sorti atteint 1 600 Nm à faire passer aux quatre roues motrices par l’intermédiaire d’une boîte de vitesses à double embrayage et sept rapports.

    Il suffit de 2,5 secondes pour atteindre 100 km/h, 6,5 secondes pour être à 200 km/h et 13,6 secondes pour afficher 300 km/h ! La vitesse de pointe est limitée à 380 km/h, mais Bugatti promet une pointe à 420 km/h… Pour débloquer ce bonus, il faut demander une seconde clé qui ne sera délivrée qu’en cas de projet bien précis avec une piste adéquate.

    500 Bugatti Chiron seront produites à Molsheim, en Alsace. Plus de 150 seraient déjà réservées à un tarif de base fixé à 2,88 millions d’euros en France.

    Pourquoi Chiron ?

    A l’image de la Veyron qui rendait hommage à Pierre Veyron, un pilote des années 1930 qui a remporté les 24 Heures du Mans 1939 au volant d’une Bugatti Type 57C avec Jean-Pierre Wimille, cette nouvelle Bugatti reprend le nom de Louis Chiron, un pilote Monégasque.

    louis-chiron

    Louis Chiron n’est pourtant pas qu’un pilote Bugatti. Certes, il a conquis ses premiers podiums en T35 puis T51, mais on l’a surtout vu chez d’autres constructeurs, italiens notamment.

    Bugatti avait déjà utilisé le nom Chiron en 1999 lors de la révélation du prototype EB18/3 Chiron au Salon de Francfort. Il avait été l’ultime étude avant la Veyron avec un châssis de Lamborghini Diablo, un moteur 18 cylindres et une silhouette définie par ItalDesign.

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  • Et la voiture de l’année est… Une déception !

    Et la voiture de l’année est… Une déception !

    Le monde se remet doucement du sacre annoncé, attendu et enfin eu de Leonardo diCaprio… Il faut déjà s’intéresser à la récompense suivante : le titre de Voiture de l’Année est attribué à l’Opel Astra !

    Opel Astra ? Depuis la fin d’année dernière, on entend que ce titre ne peut pas échapper à la compacte allemande. Elle devait effectivement rassembler un large consensus et profiter d’un coup de pouce politique pour porter une marque qui hoquète. La démonstration était imparable et les votes ont suivi.

    L’Astra est peut-être une bonne voiture (je n’ai pas conduit d’Opel depuis des années), elle ne semble pas porter une ambition, une vision de l’avenir de l’automobile.

    Une voiture avant tout

    La voiture de l’année telle que nous la connaissons est la « Voiture Européenne de l’Année ». Chaque marché ayant ses spécificités, chacun fait son classement dans son coin (même si un prix « mondial » est désormais remis lors du Salon de New-York).

    Dans tous les domaines, chaque concours ou trophée possède ses spécificités. Pour le #COTY (Car of the Year), les points sont attribués par des essayeurs. C’est donc via un essai que le choix est réalisé.

    En n’ayant roulé que dans trois des sept modèles, il m’est impossible d’établir un classement… Mais quelle déception de ne pas avoir vu la Volvo XC90 sacrée… Les essayeurs français semblent être de mon avis, car ils ont voté en majorité pour la suédoise.

    Et donc pourquoi Volvo ? Croyez-le ou pas : Volvo n’a jamais reçu le titre de voiture de l’année depuis la création du trophée en 1964… Tout juste deux podiums pour la 760 (troisième en 1983, derrière l’Audi 100 et la Ford Sierra) et la V40 (troisième en 2013, derrière la Volkswagen Golf et les coupés Toyobaru).

    Volvo est un emblème du retour de l’automobile européenne (hors Allemagne) au premier plan ! Au bord du gouffre, les Suédois ont choisi de s’offrir à un nouveau riche chinois pour s’imaginer un avenir différent. En une seule génération, ils ont gommé la perte de l’identité scandinave perçue lors de leur passage dans le Groupe Ford. Volvo a su produire de vraies Volvo, sans néo-retro, sans combat marketing, juste par ses produits.

    volvo-xc90-7-places

    Le SUV XC90 est un exemple de savoir-faire, une démonstration de qualité qui pose les bases d’une marque prête à conquérir le monde, l’Europe, la Chine.

    Plus encore que le seul produit, ce XC90 s’inscrit dans une profonde réflexion menée sur (et pour) l’avenir de l’automobile… Ce ne sont évidemment que des mots prononcés en 2015 et 2016, mais la marque promet qu’il n’y aura plus aucun mort ou blessé grave dans une Volvo produite à partir de 2020. C’est très, très, très ambitieux, mais le XC90 et ses développements avec des voitures autonomes bientôt sur les routes font croire que le constructeur suédois possède la capacité de se rapprocher de cet objectif.

    Derrière, j’aurais placé la craquante Mazda MX-5 et la Jaguar XE.

    J’aurais aimé que le palmarès mette en avant une vision d’avenir de l’automobile avec la Volvo, voire une passion avec la Mazda… Mais la Voiture de l’Année se doit d’être consensuelle : les derniers lauréats le montrent, comme lorsque la Tesla Model S a dû se contenter de la troisième place quand la Peugeot 308 a hérité du trophée.

    Au palmarès, l’Opel Astra succède aux Volkswagen Passat (2015), Peugeot 308 (2014), Volkswagen Golf (2013) et Opel Ampera (2012). Avec ce cinquième titre et un total de quinze podiums, Opel se porte au quatrième rang derrière FIAT (9 titres), Renault (6), Ford (5 + 16 podiums) depuis 1964.

    Rappel du principe

    L’élection de la Voiture de l’Année est organisée par sept publications européennes : Auto (Italie), Autocar (Royaume-Uni), Autopista (Espagne), Autovisie (Pays-Bas), L’Automobile Magazine (France), Stern (Allemagne) et Vi Bilägare (Suède). Le jury, indépendant, est composé de 58 membres, représentant 22 pays d’Europe. Les représentations nationales sont en rapport avec les marchés et l’importance de l’industrie automobile. La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne ont chacun six votants, les autres moins.

    Les membres du jury, essayeurs de profession, sont choisis pour leurs compétences personnes et non pas selon la publication qu’ils représentent. Pour 2016, le président du comité du jury était Hakan Matson, de Dagens Industri, une publication… suédoise !

    En France, les journalistes sont : Thierry Etienne (Le Figaro), Didier Laurent (consultant), Yves Maroselli (Le Moniteur de l’Automobile), Stéphane Meunier (L’Automobile Magazine), Jean-Michel Normand (Le Monde) et Alain-Gabriel Verdevoye (La Tribune).

    Sept voitures (sorties cette année, avec des objectifs de production supérieurs à 5 000 exemplaires) étaient qualifiées pour la finale. Chaque votant a pu attribuer 25 points, à répartir à un minimum de cinq voitures, avec dix points maximum pour un unique modèle, tout en étant en mesure de justifier son choix.

  • Exclusive drive : venez, choisissez, pilotez !

    Exclusive drive : venez, choisissez, pilotez !

    Les 18 et 19 mars, le Moving Motor Show « Exclusive Drive » arrivent sur le Circuit Bugatti du Mans. Une vingtaine de constructeurs, de nombreuses animations et plus de 70 modèles répartis sur 3 centres d’essais route, piste et compétition, seront présentés face à plusieurs milliers de visiteurs.

    L’an passé, près de 2 500 essais et baptêmes de piste avaient été organisés pour permettre au public de découvrir l’ambiance particulière des Supercars.

    Depuis quatre ans, Virginie Hoang et Gil Maillet réussissent à faire vivre des sensations inoubliables au public et aux VIP, au volant de leur propre voiture ou avec celles des partenaires de l’événement.

    Pour cette édition 2016, le Moving Motor Show mettra en piste plus de 70 modèles : AC Cobra, Aston Martin Vantage GT4 et GT12, Audi R8 V10 plus, BMW M2, M4, M5, M6, i8, X5M et X6M, Caterham 485S, 275R et 620R, Jaguar F-Type, Land Rover Evoque et Discovery, Maserati Ghibli et SQ4, Mazzanti Evantra, Mercedes AMG GTS et SLS GT3, MINI John Cooper Works, Clubman, 5 portes, Cabriolet, PGO Hemera et Cevennes, Renault Clio et Mégane R.S., Clio Cup et Megane GT, Tesla Model S, des motos telles que Harley Davidson, MV Agusta, et Electrik Bike ou des voitures de course avec deux Peugeot 208 Racing Cup, une Caterham Superlight R300 Cup, une Caterham Academy, deux Legends Car Cup et deux Lamera Cup.

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    En plus des traditionnelles sessions de jour, Exclusive Drive offre la possibilité de rouler sur le circuit la nuit le vendredi entre 19 heures et 22 heures.

    Parmi les animations prévues : des hélicoptères survoleront le Circuit des 24 Heures, des courses d’endurance karting par équipe, Crazy Kart pour les enfants et un stand du Studio Harcourt pour photographier sa propre voiture !

  • Insectes urbains

    Insectes urbains

    Au cours de la sixième édition de Circulation(s), le festival de la jeune photographie européenne, au cours duquel 51 jeunes artistes exposeront au CENTQUATRE-PARIS entre le 25 mars et le 26 juin, vous aurez le plaisir de découvrir les travaux de la Bulgare Yasena Popova à travers sa série Urban Insects.

    Elle photographie des objets depuis un point de vue inhabituel : celui du bitume. Des véhicules en tous genres sont présentés sur un fond uni, parfois avec l’aide de grues.

    Selon Yasena Popova, via ces prises de vues, du dessous, « les machines évoquent de gros insectes. L’enchevêtrement complexe des pièces ressemble aux organes d’une créature vivante. »

  • Le Breaking Bad Tour en Fleetwood Bounder

    Le Breaking Bad Tour en Fleetwood Bounder

    La ville d’Albuquerque avait-elle un destin ? La plus grande ville du Nouveau-Mexique et son demi-million d’habitants était un complexe militaire capital au XIXe siècle avant de doucement sombrer dans l’ambiance du sud américain… Et puis des camping-cars sont passés par là !

    De Bill Gates à Walt Heisenberg

    Il y a bien eu la création officielle de Microsoft le 2 avril 1975, bien loin de la Silicon Valley et de Redmond… Il y a surtout son université, l’une des plus réputées du pays, dont la réputation attire de nombreux étudiants.

    Mais qu’attendent-ils de cette université ? Ce n’est certainement pas Little Miss Sunshine et sa fresque autour d’un voyage en Combi Volkswagen… Et si c’était plutôt l’envie de découvrir les joies du camping-car ?

    Le plus connu des camping-cars de la région est un Fleetwood Bounder de 1986… Utilisé dans la série Breaking Bad (que le monde entier place parmi les meilleures productions), cet étonnant véhicule roule encore à Albuquerque dans le cadre d’un Breaking Bad Tour, proposé à 75 dollars pour découvrir la ville d’une façon, pour le moins, surprenante.

    Le camping car pour tous

    Mais quelle idée d’utiliser un camping-car pour visiter une ville ? Les camping cars d’occasion sur clc-loisirs.com sont surtout le mode de transport qui symbolisent la liberté, pour apprécier les voyages, la nature, tout en conservant ses petites habitudes et son confort, souvent en famille, tant certains modèles sont extrêmement spacieux.

    Neuf, les premiers prix sont inférieurs à 40 000 euros pour un Challenger Vany 114 Start sur châssis FIAT de moins de 6 mètres, 4 places, 3 couchettes, équipé de moteurs allant de 2,0 litres 115 chevaux à 3,0 litres 180 chevaux pour un poids de 2 820 kilogrammes.

    Ces données sont bien loin du fameux Fleetwood de Breaking Bad et ses 10,36 mètres de longueur, son big-block Chevrolet V8 de 7,4 litres (dont la base a aussi été utilisée sur des Corvette).

    En France, on peut néanmoins trouver quelques bêtes de voyage comme un Integral Morelo Home 83 MX de 8,45 mètres de longueur, pour 2,35 mètres de largeur et 3,2 mètres de hauteur. Le poids chargé atteint 5 600 kilogrammes pour une puissance de 205 chevaux. Là, le tarif dépasse 180 000 euros pour un modèle très bien équipé capable de parcourir des centaines de milliers de kilomètres à travers le monde.

  • Un maxi défi pour AUTOcult.fr et MINI !

    Un maxi défi pour AUTOcult.fr et MINI !

    Avec la participation de MINI France, AUTOcult.fr sera au départ du 1er Hoppeland Carto, une « randonnée » aux pièges multiples organisée par l’Ecurie du Lion des Flandres le samedi 5 mars.

    Le romancier Hector Malot disait : « Nous partons tous sur la bonne route, c’est aux carrefours que nous nous trompons. » Voilà une devise qui doit plaire à tous les organisateurs de rallyes cartographiques.

    Le rallye cartographique n’a rien d’une épreuve sportive, ni d’une balade de santé. C’est un véritable défi imposé par des organisateurs fous qui fournissent une carte routière vierge aux concurrents… Et des indices pour leur permettre de « faire » leur chemin. Ces indices sont autant de pièges à déjouer, parfois sortis d’esprits aussi tordus que malfaisants !

    A l’arrivée, celui qui aura réussi à trouver la bonne route (ou plus simplement à s’en approcher), en omettant aucun contrôle de passage matérialisé par des lettres ou des chiffres, aura la victoire.

    Fidèle à l’Ecurie du Lion des Flandres (Jean-Charles Huvelle avait participé au 1er Hoppeland Rally VHC au volant d’une Triumph Dolomite Sprint), AUTOcult.fr relèvera le défi de cette première édition de ce Rallye Cartographique organisé au départ de Watou, sur la frontière franco-belge, à bord d’une MINI John Cooper Works confiée par MINI France.

    Préparateur officiel du constructeur britannique, John Cooper Works a porté la puissance du moteur 4 cylindres Twin Power Turbo de 2,0 litres à 231 chevaux. La MINI passe ainsi de 0 à 100 km/h en 6,3 secondes, en laissant de côté le traditionnel flegme d’Oxford.

    Quatre-vingt équipages sont déjà engagés, dont quelques-uns des meilleurs spécialistes de la discipline dans la région. Notre MINI John Cooper Works côtoiera d’autres MINI produites entre 1969 et 1995.

    En 2015, AUTOcult.fr avait conquis de multiples victoires sur circuit et en rallye : classement Extra des Audi Endurance Experience, classement Consommation du Rallye Monte-Carlo Zéro Emission No Noise et Challenge Leaf 30 kWh.

    A suivre avec #MINIHoppeland !