Depuis le début du mois de mars, les 118 concessionnaires ont reçu une lettre de résiliation de leur contrat les liant à Lancia, avec un préavis de deux ans.
Comme ce fut le cas récemment avec Chevrolet, les contrats de réparateurs agréés ne sont pas remis en cause pour assurer l’entretien des voitures en circulation.
Seuls trois modèles sont au catalogue de Lancia, en France comme en Italie : Ypsilon, Delta et Voyager.
Le résultat d’audience d’hier soir ne fait que renforcer le côté exceptionnel de la diffusion des deux premiers épisodes du 18 mars… France-Allemagne : la revanche a réuni 670 000 téléspectateurs en direct.
Cette audience (2,5 %, soit le septième rang hier) est un excellent résultat pour RMC Découverte, qui fait partie des chaines les plus jeunes de la TNT.
Mais il est loin du caractère exceptionnel de la diffusion des deux premiers épisodes. Mercredi 18 mars, le tout premier Top Gear France avait réuni 926 000 personnes, avec un pic à 1 078 000 téléspectateurs pour 3,6 % de part d’audience.
Diffusé dans la foulée, le deuxième épisode avait été regardé par 793 000 personnes pour 4,4 % de part d’audience.
Cette soirée battait très largement le précédent record historique de la chaine, fixé le 11 février à 480 000 téléspectateurs par… un épisode de Top Gear UK !
La BBC vient très officiellement d’annoncer le non renouvellement du contrat de Jeremy Clarkson. L’animateur ne sera plus aux commandes de Top Gear après une « attaque physique non provoquée ».
Un communiqué publié par la BBC l’a confirmé cet après-midi. Tony Hall, le Directeur Général du groupe britannique, a affirmé que la décision n’avait pas été prise à la légère et qu’elle divisait l’opinion.
Jeremy Clarkson avait été suspendu le 10 mars après une altercation avec un autre membre de l’équipe de tournage. Il s’avère que Oisin Tymon a été frappé par Jeremy Clarkson. La scène, mêlant insulte et agression physique, a duré une trentaine de secondes… durant lesquels Clarkson a – toujours selon l’enquête – annoncé à Tymon qu’il était viré.
Tymon n’a pas fait part de l’incident à la BBC. C’est Clarkson, lui-même, qui en a informé sa hiérarchie.
« Pour moi, la ligne a été franchie », commente Tony Hall. « Il ne peut pas y avoir une règle pour une personne et une règle pour une autre selon leur rang dans la société, leurs relations ou des considérations commerciales. »
Au cœur de l’affaire, Oisin Tymon a déclaré : « Je remercie la BBC pour son enquête minutieuse autour de ce regrettable incident. J’ai travaillé pour Top Gear durant près de dix ans. Durant cette décennie, Jeremy et moi avons eu une relation très positive avec de beaux projets menés ensemble. C’est un talent unique et je sais que de très nombreux fans sont désolés de voir son engagement dans l’émission se terminer ainsi. »
Lancé en 1977 sur un chaine locale de la BBC, Top Gear a pris son envol en 2002 avec une nouvelle formule diffusée sur BBC2. Aujourd’hui, la franchise est regardée par 350 millions de personnes à travers le monde. Le programme rapporterait environ 68 millions d’euros par an.
Top Gear continuera à être diffusé en 2016. La situation de Richard Hammond et James May n’a pas été clarifiée. May a simplement changé son profil Twitter pour indiquer « Former TV presenter ».
Gutted at such a sad end to an era. We’re all three of us idiots in our different ways but it’s been an incredible ride together.
Selon la presse britannique, la BBC annoncera aujourd’hui la fin du contrat qui la lie à Jeremy Clarkson, présentateur vedette de Top Gear. Mais l’émission survivra et de nouveaux animateurs sont déjà visés.
L’officialisation de cette décision devrait être fait par Lord Hall, Directeur Général de la BBC. L’un des principaux fans de Jeremy Clarkson n’aura, cette fois, rien pu faire après une altercation physique entre la vedette de la BBC2 et un assistant de production.
The Telegraph croit savoir que la BBC avait déjà proposé le poste de Jeremy Clarkson à Chris Evans, présentateur du Breakfast Show de Radio 2, à l’automne 2014.
A l’origine créé sur une base de Jeep Willys dont il reprend le châssis, celui qu’on appelait d’abord Serie 1, Serie 2 et Serie 3 aura marqué l’histoire de l’automobile, tel une 2CV, une Jaguar Type E ou un VW Combi. Par son chic britannique ou son incroyable adaptation tous terrains, on aura vu le Defender partout à travers le monde, des beaux quartiers de Neuilly aux déserts les plus hostiles. Quelle administration n’a-t-elle pas utilisé un Defender ou un Serie 1/2/3 ? Aucune, les Defender aux couleurs des polices, pompiers, armées du monde sont nombreux. Mais cette fois, s’en est fini, le Defender tirera sa révérence l’an prochain, après 32 années de bons et loyaux services. Tristesse.
Pour fêter cet adieu, impossible n’est pas anglais, c’est Paul Smith qui rend hommage au mythe. L’homme anobli par la Reine en 2000 a jeté son dévolu sur le plus cubique des véhicules modernes, le Mercedes Classe G n’étant qu’une pâle copie sans charme.
Ce Defender un peu spécial s’est vu être habillé de 27 couleurs, sans pour autant utiliser le bayadère habituel multicolore qu’on a pu voir sur la MINI Paul Smith par exemple. Cette fois, quelques éléments du Defender ont été choisi et coloré par Paul Smith avec le SVO, Special Vehicle Operations, service des véhicules spéciaux de Land Rover.
On en retrouve donc un Defender un peu bariolé, coloré, nouveau même. Un Defender, unique, produit à un seul exemplaire et qui fut révélé en la boutique Paul Smith, située au 9 Albemarle Street dans le chic quartier de Mayfair à Londres. Tout un symbole, and God save the Queen. Quand je pense que j’ai appris à conduire sur un Land Rover…
Samedi dernier, fut révélée une livrée un peu spéciale lors du Amelia Island Concours d’Elegance, dans le nord de la Floride. A l’occasion des 40 ans de la 1ère victoire de BMW Motorsport à Sebring en 1975, la BMW Z4 GTLM officielle de BMW of North America revêtira une livrée hommage à la BMW 3.0 CSL, identique à celle de la victoire de 1975. Fond blanc, aux lignes bleues, bleues marine, rouge, les couleurs sont caractéristiques à BMW Motorsport. Pour l’occasion, cette Z4 un peu spéciale portera d’ailleurs le même numéro qu’à l’époque, le 25. Le rendu est du plus bel effet.
Nous avons pris le volant de la nouvelle Audi TTS 2015, qui fut présentée en avant première lors du Mondial de Paris 2014. Ce n’était qu’un essai de quelques kilomètres, en moins d’une heure. Voici donc le rapide tour du propriétaire, juste assez pour se faire une idée de la TTS.
D’extérieur, la famille TT n’est pas trahie. Si ses formes sont plus taillées à la serpe que sur les premières versions, cette belle de 2015 n’en reste pas moins une vraie TT. Ses lignes droites, ces angles appuyés lui donnent une agressivité digne des modèles sportifs de la marque d’Ingolstadt des années 80. quattro motrice l’inspiration.
Audi TTS 2015
A l’intérieur, j’ai l’impression que les consignes ont été claires pour les designers : simplicité. Tout est épuré, allégé, réduit à sa plus simple expression. J’aime ça, cette TTS rappelle la compétition et l’ambiance très anguleuse de l’extérieur est bien présent à l’intérieur.
Sa planche de bord Virtual Cockpit nous transporte véritablement, tel dans un jeu vidéo. Toutes les informations et options sont regroupées face au conducteur. Plus d’aiguille physique pour le tachymètre ou le compte-tours, un écran rassemble de toutes les infos nécessaires. Et quand ces deux éléments fondamentaux de la conduite s’écartent de chaque côté de l’écran pour laisser place à la carte du GPS, la route se dessinant devant nous inspire bien des choses au volant de cette TTS.
Audi TTS 2015 : Virtual Cockpit
Sous le capot, on retrouve le 4 cylindres 2L essence TFSI turbo de 310 cv, accouplé à la boîte STronic 6 vitesses, avec palettes au volant. Elles tombent d’ailleurs parfaitement sous les doigts, ni trop grandes, ni trop petites. Je retrouve là le confort trouvé sur la Audi A3 avec laquelle j’ai disputé les Audi2E.
Moteur. Le son est là, reconnaissable entre tous : c’est celui d’un 5 cylindres. Mais c’est bien un 4 cylindres qu’on retrouve le capot. Ici, les ingénieurs teutons ont oeuvré à ce que la sonorité du moulin se reconnaisse et c’est chose faite. Cette mélodie est envoutante dès les premiers tours de roues, j’en reste baba.
Une fois le pied droit enfonçant la pédale d’accélérateur, on entre dans une nouvelle dimension, cette Audi TTS se montre tout simplement démoniaque. On se retrouve collé au siège, l’aiguille du compte-tours s’affolant au grès des virages. TTS pousse et freine, repoussant les limites techniques, voire humaines. Quelques kilomètres me suffisent à ces premières sensations. Un son sec se libère de l’échappement à chaque passage de vitesses, la compétition est là, de série. Le châssis se montre des plus efficaces, le système quattro se révèle à nouveau une référence, tant le comportement routier s’en montre optimal. Pour un premier essai, TTS se montre bien neutre. Je n’irai pas plus loin dans cet essai qui fut, il faut le dire, assez court et très intense.
J’attendrai donc un essai plus long pour vous proposer mon compte-rendu de cette TTS. Je crains d’ailleurs, et avec le sourire, que de nombreuses choses soient à raconter au sujet de la nouvelle TTS. Une chose est sûre : je risque d’en être plus que séduit, Audi nous ayant fait le cadeau parfait pour les 35 ans de sa technologie quattro.
Audi TTS 2015Audi TTS 2015Audi TTS 2015Audi TTS 2015Audi S1 & Audi TTS 2015, photo de famille, les petites quattroAudi TTS 2015
Vous vous posiez des questions au sujet du positionnement de Seat au cœur de la nébuleuse Groupe Volkswagen ? Espérons que le concept 20V20 soit la réponse !
A la fin des années 1990, Seat était destinée à devenir une marque sportive. Son engagement en compétition à travers le Championnat du Monde des Rallyes et l’arrivée de versions un peu plus musclées lui conféraient cette image… Et puis la crise est passée par là. La sévère chute des ventes s’est transformée en perte de repères.
Le marché espagnol a touché le fond et rebondit… Désormais en reconquête, Seat veut s’affirmer autour d’une nouvelle notion : Enjoyneering.
Pour le modèle Cupra, l’analogie est facile… Mais pour le reste, il fallait de nouveaux emblèmes. La Leon X-Perience donne une piste, le concept 20V20 ouvre la voix.
Présenté la semaine passée à Genève, le 20V20 est un SUV qui évoque les nouvelles orientations stylistiques de Seat.
Visuellement, pas d’extravagance. Bien que présenté sous la forme d’un concept, le 20V20 semble pouvoir être commercialisé sous cette forme à court terme. La silhouette est très clairement affutée.
A l’intérieur, on sent l’empreinte du groupe. La qualité est clairement en hausse avec une multitude de matériaux très qualitatifs, du cuir, de l’aluminium et du verre.
Sous le capot, Seat annonce des moteurs essence TSI jusqu’à 300 chevaux, des Diesel TDI jusqu’à 240 chevaux et un groupe plug-in hybride.
Le 20V20 est bien le futur de Seat comme l’a annoncé Jürgen Stackmann, le Président du constructeur espagnol : « C’est notre référence et notre modèle pour les cinq prochaines années. »
Souvenez-vous, Mondial de l’Automobile 2006, Peugeot présente l’étude de style 908, héritière de la 905 vainqueur du Mans 1992 et 1993. Dès lors, le programme endurance est lancé et la 908 HDI FAP débute en 2007 et remporte Le Mans en 2009 ainsi que 12 classiques de l’endurance. L’investissement se termine en janvier 2012.
Depuis 2012, le Team Altran a pris le relais en faisant rouler les Peugeot en endurance, entre RCZ et 208. Non pas de programme manceau mais une sélection des courses organisées dans le cadre du championnat 24H SERIES, qui a reçu cette année le label FIA. Cinq courses d’endurance, de 12 à 24 heures y sont prévues cette année :
– 12H ITALY-MUGELLO (Circuit du Mugello) – 13-14 Mars 2015
– 12H ZANDVOORT (Circuit Park Zandvoort) – 29-30 Mai 2015
– 24H PAUL RICARD (Circuit Paul Ricard) – 10-11-12 Juillet 2015
– 24H BARCELONA (Circuit de Barcelona-Catalunya) – 4-5-6 Septembre 2015
– 12H EPILOG BRNO (Circuit de Brno) – 9-10 Octobre 2015
Altran, société d’ingénierie, soutient donc ce programme inédit. Pour porter ses couleurs, pas moins de six pilotes ont été choisi. Guillaume Roman (France), Gonzalo De Andrés (Espagne), William David (France) se partageront le volant de la Peugeot 208 GTi 300ch #208. La seconde Peugeot 208 GTi 300ch #208 sera confiée aux mains expertes de Gaétan Bischoff (France), François Riaux (France), et Sarah Bovy (Belgique).
Si les années précédentes, Peugeot 208 GTi 300ch portaient les couleurs bleues et blanches de Altran, elles seront cette année habillées d’une nouvelle livrée noire et rouge, célébrant le 30ème anniversaire du mythe GTi de Peugeot.
Voilà donc un programme intéressant, à suivre d’un œil. Les 208, déjà bien performantes les années précédentes, pourraient bien créer la surprise. L’objectif de l’équipe est simple : remporter le championnat. Ni plus, ni moins. Nous sommes prévenus.
A l’occasion de la course cycliste Paris-Nice, le constructeur britannique Jaguar met à l’honneur l’équipe Team Sky. L’emblématique marque fournira une F-Type un peu spéciale pour suivre son coureur fétiche Bradley Wiggins, champion du monde du contre-la-montre. Cette opération qui avait déjà eu lieu lors du Tour de France 2014 verra un petit changement pour cette édition 2015 : la belle Britannique portera les couleurs de l’arc-en-ciel, celles du maillot de champion du monde que portera Wiggins. A noter que Jaguar fournit l’équipe Team Sky depuis 2010 en Jaguar XF Sportbrakes. So british.
Lapo Elkann n’est pas encore à la tête de Lancia, mais il gravite toujours autour de FCA présidé par son frère John. Pour Genève, l’héritier Agnelli s’est offert une FIAT 500X qu’il a habillée d’un smoking.
Ce show car FIAT 500X Black Tie à l’allure d’un costume à rayures, dont raffole Lapo Elkann. Il repose sur une peinture supplée par un film chromé. Dans l’habitacle, les matières se conjuguent avec du cuir, du cachemire, de l’Alcantara et du jean.
Vous voulez la même ? N’hésitez pas à demander ! Lapo Elkann lance Garage Italia Customs pour réaliser ce genre de modèles. (Et n’oubliez pas de venir nous présenter votre nouvelle voiture après…)
J’ai cherché un titre accrocheur. Sans succès. Sergio Marchionne parle, parle encore et parle toujours. Le numéro 2 de FCA (comprendre FIAT Chrysler) a abordé une multitude de sujets à Genève…
Tandis que ses amis allemands enchainaient les annonces sur les développements de leurs moteurs essence et de leurs solutions d’hybridation avec l’électricité ou le gaz, Marchionne s’est élevé contre la diabolisation du Diesel.
Défense du Diesel
Evidemment, la norme Euro 6 a largement modifié la perception que l’on devrait avoir de ce carburant. Mais Super Sergio semble surtout vouloir menacer les gouvernements.
« Le niveau de dépollution de l’Euro 6 est phénoménal », rappelle-t-il. « Il n’y a plus grand chose de rejeté dans l’air. Si l’interdiction du Diesel devient la norme, le secteur va s’adapter, mais ça ne sera pas gratuit. Ce genre d’attitude punitive, quand vous visez une technologie en particulier et la diabolisez, c’est vraiment mauvais. Je n’ai aucun problème avec les normes antipollution, mais il ne faut pas s’en prendre à une technologie en particulier, c’est la mauvaise réponse. »
Ferrari sous licence néerlandaise
Le financier s’est aussi amusé sur son terrain de jeu préféré. L’administrateur délégué de FCA annonce une réflexion pour créer une société au-dessus de Ferrari, hors d’Italie.
« Ferrari va continuer de fabriquer des voitures en Italie, de générer des profits dans ce pays et de payer des impôts en Italie. Il pourrait y avoir une solution, et nous l’examinons, consistant à avoir une société au-dessus de Ferrari », a-t-il expliqué. Fiscalement, ça veut dire : direction les Pays-Bas !
Une nouvelle alliance, voire des ventes !
Mais sa plus belle petite phrase concerne l’avenir des marques de FCA… Il laisse la porte ouverte à des ventes ou des achats… Oui, des ventes ou des achats au cœur du groupe nouvellement créé. On pense forcément à Alfa Romeo, toujours très convoité… Même si Marchionne annonce un candidat idéal pour être l’associé de Fiat et Chrysler, qui ne sera pas Volkswagen.
Enfin, le dernier grand thème des conférences de presse de Genève fut le déploiement des solutions Google et Apple… Là encore, il est sur la défensive : « Tant Apple que Google sont des entreprises extrêmement sérieuses. S’ils prévoient de faire quelque chose, ils vont le faire. En revanche, je ne peux pas dire s’ils finiront par obtenir ce qu’ils prévoient. »
Comme quoi, tout financier qu’il est, il garde une très haute estime de l’industrie automobile face aux géants du numérique…