Catégorie : Constructeurs

  • DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE : au service du Président

    DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE : au service du Président

    Depuis la proclamation de la Ve République, les DS et SM, puis DS 5 et DS 7 CROSSBACK ont été utilisés par sept présidents. Lors de son investiture en 2017, Emmanuel Macron avait descendu l’avenue des Champs-Élysées à bord de DS 7 CROSSBACK PRÉSIDENTIEL. Dans cette nouvelle définition, DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE présente une motorisation hybride rechargeable E-TENSE de 300 chevaux avec une transmission intelligente à quatre roues motrices et une teinte Bleu Encre.

    Pour répondre au cahier des charges de la Présidence de la République, DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE est allongé de 20 centimètres derrière le montant central pour devenir un outil de travail. L’espace aux jambes atteint jusqu’à 545 millimètres.

    La banquette arrière est remplacée par deux sièges indépendants. Le cuir Noir Basalte reprend la signature bracelet de montre de DS Automobiles, un accoudoir vient séparer les deux sièges sous un ciel de toit exclusif en Alcantara®. L’aménagement de cet environnement de travail est complété par des chargeurs sans-fil et USB, ainsi qu’un porte-documents central ouvert.

    DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE se distingue par ses feux flash bleu/rouge disposés sur la face avant, ses porte-fanions amovibles, ses badges « RF » sur les portes avant et « tricolores » sur la face avant et le coffre, ainsi que ses jantes 20 pouces spécifiques et une antenne pour un système de télécommunication dédié à la Présidence de la République. La longueur totale atteint 4,79 mètres avec un empattement en hausse de 20 centimètres à 2,94 mètres. La largeur reste identique à 1,91 mètre, comme la hauteur à 1,62 mètre.

    DS 7 CROSSBACK ÉLYSÉE fera sa première apparition lors des cérémonies de commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918 pour marquer son entrée dans le parc automobile de la Présidence de la République française.

  • Quel segment pour le Dacia Jogger ?

    Quel segment pour le Dacia Jogger ?

    Les journalistes aiment catégoriser les nouveaux modèles : SUV, crossover, break baroudeur, segments B, C ou D… Chacun cherche à mettre dans une case chaque nouveau modèle.

    Chez Dacia, on a sorti le Jogger sans l’installer dans une case. C’est d’ailleurs quelque chose qui amuse Denis Le Vot, directeur de la marque. Dans les colonnes d’Autocar, il confirme : « Je serais intéressé de voir si quelqu’un saura donner un nom à ce segment, car nous pensons qu’il en mérite un. »

  • Les 30 ans de la Bugatti EB110

    Les 30 ans de la Bugatti EB110

    Une carrosserie plate, des portes en ciseaux et une puissance incroyable : le 15 septembre 1991, Bugatti présente sa EB 110 aux médias et ouvre une nouvelle ère, celle de la super voiture de sport des temps modernes. Quelque 2000 invités ont assisté à sa présentation à Paris, dont de nombreuses personnalités du monde du cinéma, du sport et du journalisme. À l’occasion du 110e anniversaire d’Ettore Bugatti, une Bugatti EB 110 est descendue les Champs Élysées. Un merveilleux hommage à l’un des concepteurs les plus ingénieux de l’histoire de l’automobile.

    Avec l’EB 110, Bugatti combine pour la première fois un puissant V12, quatre turbos avec refroidissement de charge, une monocoque ultra légère en carbone, quatre roues motrices et deux différentiels. L’EB 110 propulse la voiture de sport dans une toute nouvelle catégorie.

    « Avec l’EB 110, Bugatti a conçu il y a 30 ans une toute nouvelle super voiture de sport qui fera école pour la marque, mais également pour toute l’industrie automobile », explique Stephan Winkelmann, président de Bugatti. « Il y a 30 ans, la technologie, les innovations, le design et la conduite avaient des années d’avance sur les concurrents. L’EB 110 a également déterminé l’ADN des hypersportives Bugatti modernes avec sa monocoque en carbone, ses quatre roues motrices et ses quatre turbocompresseurs. »

    Pour la toute première fois dans une voiture de série, la monocoque de seulement 125 kg est en carbone fabriquée par l’entreprise française Aérospatiale. Pour sa carrosserie aérodynamique et élégante, Bugatti choisit d’utiliser de l’aluminium, du carbone et du plastique renforcé de fibres d’aramide. Les vis sont en titane, un matériau particulièrement léger et résistant. Bugatti a également redéveloppé son entraînement. Conformément au règlement Formule 1 de l’époque, les ingénieurs ont conçu un V12 3,5 litres avec quatre turbocompresseurs et cinq soupapes par chambre de combustion, soit un total de 60 soupapes. Le dynamisme était au rendez-vous avec un régime maximal de 8250 tr/min. Le système de lubrification à carter sec et ses 15 litres d’huile assuraient une bonne lubrification du moteur et un équilibre des températures. L’accélération était notamment garantie par quatre turbocompresseurs dotés d’une pression de suralimentation comprise entre 1,05 et 1,2 bar. Selon le modèle, ces derniers fournissaient également une puissance allant de 560 à 610 CV. Et ce, il y a 30 ans.

    Pour éviter que la forte transmission de puissance ne crée de la fumée dans les passages de roue et soit à la place directement convertie en poussée, Bugatti a développé une transmission intégrale avec viscoblocage des roues, différentiel arrière à glissement limité et une répartition du couple d’entraînement de 27-73. L’adhérence nécessaire est assurée par des jantes en magnésium coulé de 18 pouces équipées de pneus 245/40 ZR18 à l’avant et 325/30 ZR18 à l’arrière. Le levier court permet au conducteur de changer les six vitesses de la transmission manuelle de manière directe, rapide et précise. Les freins Brembo travaillent derrière les roues pour assurer un freinage sûr, même à la vitesse de pointe de l’EB 110. Pour plus d’appui et une conduite dynamique à grande vitesse, un aileron arrière se déploie automatiquement.

    Nombreux records du monde pour la Bugatti EB 110
    Il y a 30 ans, cette création technique faisait sensation. Avec une montée de 0 à 100 km/h en 3,26 secondes, l’EB 110 était la voiture de série la plus rapide de son temps. Sa vitesse de pointe de 351 km/h constituait un record mondial pour une voiture de sport de série. Outre ces chiffres de performance, la conduite faisait également figure de nouveauté pour l’époque. Malgré son incroyable déploiement de puissance, l’EB 110 se conduit de manière confortable, harmonieuse et sûre grâce à sa transmission intégrale.

    À cela vient s’ajouter un équipement qui était loin d’être évident pour l’époque : direction assistée, réglage électrique des sièges, climatisation, système audio haute qualité et verrouillage central. Les matériaux nobles, dont le cuir du fabricant de meubles italien Poltrona Frau, donnaient l’impression aux passagers de voyager à bord d’une limousine. Les portières latérales s’ouvrent en grand vers le haut pour une entrée facilitée.

    À la fin des années 80, l’importateur automobile italien Romano Artioli fait revivre la marque traditionnelle fondée en 1909 et mise en sommeil depuis le début des années 60. Une nouvelle ère commence alors pour Bugatti. En 1987, Romano rachète les droits de la marque et devient président de Bugatti Automobili S.p.A. Il décide d’installer son site de production à Campogalliano, près de Modène, la Mecque automobile du nord de l’Italie. S’étant établi près des grandes marques italiennes de voitures de sport, il compte trouver facilement des constructeurs, designeurs, développeurs et assembleurs de renommée mondiale. Son plan fonctionne. Très vite, des centaines de nouveaux employés commencent à travailler dans ce site de production ultra moderne, à l’image de la marque et conçu par un architecte vedette : la « Fabbrica Blu », le bâtiment bleu du département de développement portant l’emblème Bugatti et doté de grands tuyaux de ventilation blancs, symbolise le cœur de l’usine.

    Bugatti propose le nouveau coupé sous la forme de la EB 110 GT (Gran Turismo) et, un peu plus tard, de la variante EB 110 S (Sport Stradale, puis SS) plus légère et plus puissante. Avec l’EB 110, Bugatti établit quatre records du monde, dont l’accélération la plus rapide, la voiture de sport de série la plus rapide, la voiture de sport alimentée au gaz naturel la plus rapide et le véhicule de série le plus rapide sur glace. Mais au début des années 90, le marché des super voitures de sport s’effondre. La demande chute et l’usine de production doit fermer ses portes au bout de quatre ans. Jusqu’en 1995, environ 95 exemplaires de l’EB 110 GT et 39 de l’EB 110 Super Sport ont été construits dans l’usine, soit un total d’environ 134 véhicules, y compris les prototypes, dont deux voitures de course officielles d’usine de 670 ch.

    À l’époque, cette super voiture de sport version GR coûtait au moins 450 millions de lires, entretien et pièces d’usure compris pendant les trois premières années, tandis que la Super Sport commençait à 550 millions de lires. Le prix de ces véhicules devenus historiques a considérablement augmenté ces dernières années, passant d’environ 280 000 euros en 2011 à près de 3 millions de dollars US, comme cela s’est vu récemment aux enchères RM Sotheby’s à Monterey.

    En 1998, Bugatti fait son grand retour à Molsheim, en Alsace. C’est ici qu’en 1909, Ettore Bugatti a construit sa première automobile sous son propre nom. Depuis lors, on y fabrique des hypersportives uniques dotées de l’emblématique moteur W16, de quatre turbocompresseurs, d’une monocoque en carbone léger, d’une transmission intégrale et de beaucoup de puissance. Chaque véhicule quittant le siège de la marque de luxe française avant de rejoindre son propriétaire est entièrement unique. Comme il y a 30 ans.

  • DS 9 E-TENSE 4×4 360 : 360 chevaux et 41 grammes de CO2 avec l’expertise de DS Performance

    DS 9 E-TENSE 4×4 360 : 360 chevaux et 41 grammes de CO2 avec l’expertise de DS Performance

    Conduits par DS Performance qui a remporté tous les titres de Formule E en 2019 et 2020, les développements et la mise au point de la motorisation et des liaisons au sol ont permis d’atteindre un comportement d’exception. La sérénité dynamique plébiscitée par les clients de DS Automobiles atteint de nouveaux sommets avec DS 9 E-TENSE 4×4 360.

    DS 9 E-TENSE 4×4 360 dispose de trains avant et arrière spécifiques. Le système de freinage est renforcé avec des étriers quatre pistons pour une meilleure répartition de l’effort lors de très fortes sollicitations avec des disques de 380 mm x 32 mm à l’avant (+ 50 mm x 2 mm par rapport à DS 9 E-TENSE 225) et 290 x 12 mm à l’arrière. Comme dans la monoplace championne de Formule E, l’effort mécanique n’est fourni qu’en cas de besoin, après la récupération d’énergie.

    Un moteur 4 cylindres de 200 chevaux et deux machines électriques de 110 chevaux (intégrée à la boîte de vitesses à l’avant) et de 113 chevaux (couplée au train arrière) sont accompagnés par une transmission intelligente à quatre roues motrices. La batterie de 11,9 kWh profite d’une gestion avancée pour conserver de l’énergie afin de répondre aux différentes sollicitations.

    En mode zéro émission, DS 9 E-TENSE 4×4 360 parcourt 52 kilomètres selon le cycle urbain WLTP (EAER City utilisé par les instances fiscales) ou 47 kilomètres selon le cycle combiné WLTP grâce à une batterie de 11,9 kWh.

    La consommation de carburant est contenue à 1,8 litre / 100 km avec des émissions de CO2 homologuées à 41 grammes / km selon le cycle WLTP.

    Pour les entreprises, ces données permettent :

    – d’être exonéré de la première composante de la TVS,

    – d’avoir un plafond d’amortissement de 20 300 euros sur le véhicule,

    – de pouvoir déduire le coup de la batterie (6 060 euros TTC),

    – d’être exonéré du  » malus au poids  » qui entrera en vigueur le 1er janvier 2022.

    La vitesse maximale de DS 9 E-TENSE 4×4 360 est limitée électroniquement à 250 km/h, avec la capacité d’atteindre 140 km/h sur la seule énergie électrique.

    L’assemblage de la partie mécanique et des liaisons au sol de DS 9 E-TENSE 4×4 360 est réalisé dans l’usine de Poissy, en France.

  • La Toyota TS050 Hybrid entre au Musée des 24 Heures du Mans

    La Toyota TS050 Hybrid entre au Musée des 24 Heures du Mans

    En confiant à l’Automobile Club de l’Ouest (ACO) une voiture victorieuse, TOYOTA GAZOO Racing symbolise le lien de la Marque avec Les 24 Heures du Mans et illustre ainsi son histoire sportive avec la légendaire épreuve mancelle.

    La TS050 HYBRID n°8 qui a remporté en septembre 2020 la 88e édition de la course légendaire avec Sébastien Buemi, Kazuki Nakajima et Brendon Hartley comme pilotes, a été officiellement prêtée ce mardi au musée des 24 Heures du Mans.

    Avec 1 000 chevaux et quatre roues motrices, pesant seulement 895 kg, la TS050 HYBRID s’est imposée comme la voiture LMP1 ultime, établissant le tour le plus rapide de tous les temps au Mans en 2017, lorsque Kamui Kobayashi réalise un temps de 3’ 14,791s à une vitesse moyenne de 251,9km/h.

    Ce fut la première de quatre pôle positions consécutives pour une TS050 HYBRID, ouvrant la voie à des victoires en 2018, 2019 et 2020. Mike Conway a établi le record du tour de course le plus rapide, au volant de la TS050 HYBRID n°7 classée deuxième en 2019, avec un tour en 3’ 17,297s, à une vitesse moyenne de 248,6km/h.

    A cette occasion, Hisatake Murata, président de TOYOTA GAZOO Racing et Pierre Fillon président de l’ACO, ont participé à une cérémonie de remise à l’intérieur du musée où la TS050 HYBRID est la pièce maîtresse d’une exposition unique célébrant l’histoire de Toyota au Mans.

    Avec des voitures emblématiques des périodes clés marquant la participation de Toyota aux 24 Heures, qui a débuté en 1985, l’exposition explore la passion et la technologie, mais aussi les déchirements et les triomphes qui ont caractérisé l’engagement de la Marque dans les courses d’endurance.

    Les visiteurs du musée commencent leur visite par la découverte rare d’un premier challenger Toyota au Mans, la voiture 86C Groupe C aux couleurs de Leyton House, qui a couru en 1986 avec Sato Nakajima, Geoff Lees et Masanori Sekiya au volant.

    Face à face et symbolisant le développement rapide qui a vu Toyota émerger comme un véritable candidat à la victoire au début des années 1990, on trouve la dernière voiture du Groupe C, la TS010 n°33 de 1992 dans sa légendaire livrée Casio, et la 94CV n°1, une voiture répondant aux nouvelles règles LMP1 de 1994. Les deux voitures ont terminé à la deuxième place, la TS010 étant pilotée par Masanori Sekiya, Pierre Henri Raphanel et Kenny Acheson, et la 94CV étant pilotée par Eddie Irvine, Mauro Martini et Jeff Krosnoff.

    Une pause dans les courses de prototypes a suivi la deuxième place de 1994 ; les visiteurs du musée peuvent s’approcher de la voiture qui a comblé ce vide pendant deux ans, la Supra LM n°27, pilotée en 1995 par Jeff Krosnoff, Marco Apicella et Mauro Martini.

    La TS020, qui a captivé les fans de course en 1998 et 1999 avec sa vitesse époustouflante sur le circuit de la Sarthe, sera certainement l’une des favorites de l’exposition. Pour une nouvelle génération de passionnés, sa place prépondérante dans le jeu vidéo Gran Turismo a été la première introduction d’une voiture de ce niveau au Mans. La TS020 n°3 de 1999, qui a obtenu la deuxième place avec Ukyo Katayama, Toshio Suzuki et Keiichi Tsuchiya, attend elle aussi les visiteurs du musée.

    Entrant dans une nouvelle ère, la TS030 HYBRID n°7 a gagné sa place dans les livres d’histoire en devenant la première Toyota hybride en tête au 24 Heures du Mans, lors de ses débuts en 2012, quand Alex Wurz, Nicolas Lapierre et Kazuki Nakajima ont entamé un nouveau chapitre qui allait finalement conduire à la gloire au Mans et à trois victoires consécutives pour la TS050 HYBRID.

  • Dix artisans d’art autour de DS 9

    Dix artisans d’art autour de DS 9

    Lancé en avril, l’appel à création DS x MÉTIERS D’ART a réuni plusieurs dizaines d’artisans d’art professionnels autour d’un objectif commun : présenter de nouvelles techniques, de nouvelles matières et de nouvelles solutions qui pourront être présentées dans une DS 9 unique et nourrir la créativité de DS Automobiles.

    Impliquée depuis sa création dans l’incarnation du savoir-faire français du luxe, la marque DS Automobiles continue d’édifier des passerelles entre les meilleurs artistes et artisans français et ses propres créations. Du travail du cuir, des coutures, des matières inattendues comme la plume ou la marqueterie de paille, DS Automobiles s’est fait une spécialité de l’intégration de savoir-faire inédits dans ses modèles de série et ses concept-cars.

    Durant le mois de juin, dix candidats ont été présélectionnés et accompagnés par les équipes du design de DS Automobiles pour la réalisation d’un ou deux échantillons représentants leur savoir-faire et leur intention.

    Les dix candidats de DS x MÉTIERS D’ART :

    Anne Leroux, Maison Pavane
    Anne Lopez, Créatrice d’univers
    Atelier Laura Leblanc, Création textile
    Atelier Martin Berger, Mouvement-Lumière-Emotions
    Charlotte Kaufmann, Création textile
    Dimitri Hlinka et Nicolas Pinon
    Jean-Baptiste Saint-Criq, Cercus marqueterrie
    Line et Raphaël, Imprime-moi un mouton
    Paulina Okurowska, Mosaïques contemporaines
    Stéphanie Lacoste, Curiosité textile
    Le jury s’est réuni en juillet pour découvrir le travail de ces dix candidats et profiter d’un moment d’échange en visioconférence avec chacun d’eux afin de mieux découvrir leur personnalité et leur univers.

    Le jury se compose de sept membres :

    Pascal Morand, Président exécutif de la Fédération de la Haute Couture et de la Mode
    Lison de Caunes, Maître d’art en marqueterie de paille
    Hubert Barrère, Directeur artistique de la Maison Lesage et corsetier
    Anna Le Corno, Ebéniste et créatrice de l’Atelier Farouche Paris
    Béatrice Foucher, Directrice Générale de DS Automobiles
    Thierry Metroz, Directeur du Style de DS Automobiles
    Jean-Philippe Vanhulle, Responsable de l’atelier Sellerie de DS Automobiles
    Trois finalistes vont être désignés. Ils se verront alors confier une pièce de décor de panneau de porte de DS 9 sur laquelle ils devront appliquer les techniques utilisées sur l’échantillon de leur projet sélectionné par le jury.

    Ces travaux seront présentés lors d’un évènement exceptionnel organisé à Chantilly le 14 septembre 2021. Le grand vainqueur réalisera ensuite l’ensemble des décors intérieurs d’une DS 9 unique.

    Pascal Morand, Président exécutif de la Fédération de la Haute Couture et de la Mode :  » DS x MÉTIERS D’ART est un moment d’échange. La création est toujours une surprise. Dans ce qui a été présenté, il y a une volonté d’innovation technico-créative. La créativité française me tient à cœur. C’est important pour la culture et l’économie de ce pays. Cette créativité véhicule une tradition et une esthétique, en harmonie avec notre propre identité, tout en étant ouverte sur le monde. C’est un facteur de développement et de compétitivité.  »

    Thierry Metroz, Directeur du Style de DS Automobiles :  » Le niveau de créativité et l’engagement montrés par les candidats de DS x MÉTIERS D’ART est impressionnant. Depuis la naissance de DS Automobiles, nous travaillons avec de grands artisans au savoir-faire exceptionnel pour incarner le luxe français. Cette initiative vise à découvrir d’autres talents en nous confrontant et en les confrontant à de nouveaux challenges pour créer de nouvelles opportunités.  »

    Lison de Caunes, Maître d’art en marqueterie de paille :  » Je suis ravie de découvrir de nouveaux artisans et de nouvelles matières. Je suis aussi toujours impressionnée par l’approche intellectuelle de chaque artisan dans chaque projet. Le savoir-faire manuel est complété par une réflexion qui joue une place très importante. C’est passionnant de voir tous ces matériaux, la façon dont ils sont utilisés et appliqués au domaine de l’automobile. C’est assez inattendu pour tous ces artisans.  »

    Hubert Barrère, Directeur artistique de la Maison Lesage et corsetier :  » J’aime la démarche de DS Automobiles. DS représente l’excellence française dans l’automobile. Poursuivre sur cette idée d’ambassadeur du savoir-vivre et du luxe à la française me parait extrêmement juste, comme celle de travailler avec des métiers d’art de la mode, qui ont des savoir-faire très différents et où chacun excelle dans son domaine. Toutes les pièces sont sublimes.  »

    Anna Le Corno, Ebéniste et créatrice de l’Atelier Farouche Paris :  » L’opportunité de découvrir autant de savoir-faire est un luxe. Voir des artisans travailler sur une problématique précise est toujours très inspirant. C’est un plaisir de faire partie de ce jury et d’être stimulée par les synergies que DS x MÉTIERS D’ART crée. J’ai eu des coups de cœur et j’ai vu des regards très poétiques sur l’interprétation de la matière et du rapport à l’automobile. « 

  • Morgan passe au clubsport

    Morgan passe au clubsport

    La Morgan Motor Company, la School of Engineering de l’Université de Wolverhampton et l’équipe de course de l’Université (UWR) poursuivent leur partenariat technique de longue date avec la création d’une variante axée sur le sport automobile du Morgan Plus Four.

    Il s’agit de la première utilisation en compétition d’un Morgan basé sur la plate-forme CX-Generation en aluminium collé et vise à valider les performances et la durabilité du Plus Four. Cela englobe la plate-forme susmentionnée – qui ne pèse que 97 kg mais offre le double de la rigidité structurelle de la plate-forme en aluminium précédente de Morgan – ainsi que la suspension à double triangulation sur mesure du modèle et le groupe motopropulseur d’origine BMW.

    Les deux voitures, qui ont été conçues pour participer à une multitude de championnats de sprint et d’endurance de niveau club, tels que le Morgan Challenge, courront pendant le reste de la saison 2021 et au-delà. Après avoir terminé les modifications de course sur les deux voitures, l’équipe UWR fournira un soutien technique sur piste et en atelier aux voitures et aux pilotes, perfectionnant les compétences vitales des étudiants et les préparant à une carrière dans le sport automobile ou l’ingénierie automobile.

    En 1962, Morgan a remporté sa catégorie aux 24 heures du Mans et la voiture a été ramenée chez Morgan à Malvern après la course. Suivant cette philosophie de «clubsport», la variante de sport automobile de la Morgan Plus Four reste entièrement légale sur route, pouvant être conduite vers et depuis le circuit si vous le souhaitez.

    Le projet fait partie intégrante du programme RSE (responsabilité sociale des entreprises) de Morgan. Morgan et l’Université de Wolverhampton travaillent en partenariat depuis cinq ans, soutenant l’éducation et la formation avec des opportunités de recrutement direct pour les diplômés. Les anciens étudiants de l’université travaillant dans l’équipe de course Morgan ont ensuite obtenu des postes à temps plein dans l’entreprise. D’autres plans, en collaboration avec le partenaire caritatif désigné de Morgan, Mission Motorsport, seront annoncés en temps voulu.

  • DS 9 donne des couleurs à la Paris Fashion Week

    DS 9 donne des couleurs à la Paris Fashion Week

    Un exemplaire unique de DS 9 évolue en ce moment dans Paris. Habillée d’une robe aux millions de reflets finement pailletés et nacrés, une DS 9 s’invite dans les défilés de la Haute Couture Week.

    Basée sur une DS 9 E-TENSE 225 RIVOLI + Intérieur OPERA Rouge Rubis, ce prototype se pare d’une teinte aux effets électrisants. Drapée d’un film coloré dans lequel se mélangent des paillettes dorées et des particules de nacre, la carrosserie diffracte la lumière pour refléter les composantes de l’arc-en-ciel. D’abord jaune, DS 9 voit sa teinte tendre vers le bleu marine ou le rouge-orangé selon l’angle des regards.

    Imaginée pour bousculer les codes de la grande berline statutaire, cette teinte présente un effet dichroïque qui rend les lignes de DS 9 encore plus sculpturales, en exacerbant ses arêtes acérées et en soulignant l’évolution de ses courbes douces.

    Vincent Lobry, Chef de Projet Couleurs, Matières et Finitions Concept-cars DS Automobiles : « Nous avons cherché à créer un habillage inattendu sur pour une grande berline statutaire comme la DS 9. En nous penchant sur les codes de la Haute Couture et de lieux parisiens dédiés à l’art contemporain comme le Palais de Tokyo, nous avons conçu une teinte aux effets électrisants. Selon l’angle, la perception change pour refléter les composantes de l’arc en ciel. Cette démarche s’inscrit aussi dans un profond travail de recherche et de développement des teintes de demain. »

  • Un siège de DS 9 dans le porte-avions Charles de Gaulle

    Un siège de DS 9 dans le porte-avions Charles de Gaulle

    Rencontre au sommet du savoir-faire et de l’excellence française : un siège inspiré de DS 9, berline statutaire et porte-drapeau de la gamme, est désormais installé en passerelle de navigation pour le commandant du porte-avions Charles de Gaulle, le fleuron de la Marine française.

    Portés par l’excellence française, DS Automobiles et la Marine Nationale sont animés par les mêmes valeurs : précision, rigueur et savoir-faire caractéristique. Forts d’une grande expertise et guidés par la volonté d’être à l’avant-garde, les maîtres selliers de DS et les équipes du porte-avions Charles de Gaulle ont collaboré pour créer un siège exclusif, inspiré de celui installé dans l’habitacle d’une DS 9, vaisseau amiral de DS Automobiles.

    L’alliance du raffinement et de la technologie a donné naissance à ce siège en cuir Nappa Noir Basalte confection bracelet proposé habituellement dans l’habitacle de DS 9 RIVOLI + Intérieur OPERA Noir Basalte.

    Disposant d’une alimentation propre, cette création unique bénéficie des mêmes fonctionnalités en passerelle de navigation du porte-avions Charles de Gaulle que dans la grande berline française. La prestation de massage à cinq modes et trois intensités est conservées (pattes de chat, vagues, étirements, lombaires et épaules), comme le chauffage et la ventilation au travers du cuir perforé ; une première pour le porte-avions de la Marine Nationale.

    Installé en début d’année 2021, le siège a déjà été validé à l’occasion de la mission opérationnelle de 4 mois du porte-avions Charles de Gaulle. Passé entre les mains des selliers de DS Automobiles, il est brodé de l’insigne du Charles de Gaulle R91 : la croix de Lorraine jaillit de l’ancre du navire, dont le diamant suggère l’étrave du bâtiment. Le bras de l’ancre se divise en trois envolées pour symboliser l’aviation embarquée. Une plaque métallique frappée du logo DS Automobiles est apposée au dos et des accoudoirs ont été ajoutés de part et d’autres du dossier.

    Thierry Metroz, Directeur du Style de DS Automobiles : « Le porte-avions Charles de Gaulle incarne l’extraordinaire savoir-faire de notre industrie avec une prestance incomparable et une technologie d’exception. Installer une création unique de siège DS travaillé par nos propres maîtres selliers sur le vaisseau amiral de la flotte française est plus qu’un clin d’œil, c’est la rencontre de deux mondes où se côtoient l’excellence et la fierté nationale. »

    Capitaine de Vaisseau Guillaume Pinget, commandant du porte-avions Charles de Gaulle : « Après 20 ans de bons et loyaux services, le siège du commandant devait être remplacé. Grâce à DS Automobiles, c’est la toute première fois qu’un siège de commandant propose un tel niveau de confort et une technologie aussi évoluée. C’est un atout précieux car ce siège est d’une manière ou d’une autre un outil de travail, qui a un rôle important lorsque nous sommes en mission, même dans les situations les plus éprouvantes. Comme dans une voiture, le siège doit offrir un bon maintien et un excellent confort. Dès lors, il était tout à fait normal de collaborer avec une marque automobile française au savoir-faire reconnu en la matière. Comme le Charles De Gaulle, DS Automobiles représente l’excellence française. »

  • Les Opel Corsa-e Rally arrivent !

    Les Opel Corsa-e Rally arrivent !

    L’ADAC Opel e-Rally Cup est prête pour sa première saison. Les dix premières Opel Corsa-e Rally viennent d’être livrées.

    A l’occasion de la livraison du véhicule, les équipes ont reçu un briefing complet sur la nouveauté technique que constitue la motorisation électrique. Des tests fonctionnels approfondis ont ensuite été réalisés avec les voitures électriques de 100 kW (136 ch). En outre, les clients ont pu se convaincre du fort potentiel de la Corsa-e Rallye en montant aux côtés du légendaire pilote Opel, Volker Strycek, sur la spectaculaire piste d’endurance du centre d’essais.

    Après l’annulation de l’ADAC ACTRONICS Rally Sulingen en raison du corona, l’ouverture de la saison de l’ADAC Opel e-Rally Cup aura lieu les 11 et 12 juin au rallye ADAC Stemweder Berg. Pour se préparer, les teams de l’ADAC Opel e-Rally Cup participeront à une épreuve d’essai au préalable afin de se familiariser avec le véhicule et l’infrastructure de recharge. En outre, les équipes recevront une formation sur la haute tension, qui sera conduite et certifiée par le TÜV Thüringen.

    Des teams d’Allemagne, de France, d’Autriche, de Belgique, du Royaume-Uni et des Pays-Bas se sont inscrits pour l’ADAC Opel e-Rally Cup 2021. De plus amples détails sur les participations seront donnés à une date ultérieure.

  • Manta Manta : Deutsche Qualität

    Manta Manta : Deutsche Qualität

    En Allemagne, Manta Manta est le film culte d’une génération d’automobilistes : la représentation de l’amour d’un style de vie totalement tourné vers l’automobile avec tous ses codes.

    Le résumé :
    Bertie est très fier de sa voiture, une Opel Manta qu’il a bricolée et gonflée lui-même. Une fois de plus, il vient de battre un concurrent lors d’une course effrénée. Dans l’euphorie de la victoire, il accepte un pari avec Axel, propriétaire d’une Mercedes. Il joue ses économies sur cette course. Et cela pourrait bien lui coûter sa petite amie, Uschi, car cet argent doit leur permettre de s’installer ensemble dans un nouvel appartement. Mais Bertie est dans une période de malchance : le moteur de sa voiture lâche, et Uschi flirte avec Helmut, qui roule en Ferrari…

    Au box-office allemand, le film a réalisé 1,2 million d’entrées. Lors de sa première diffusion TV, 11,48 millions de téléspectateurs étaient au rendez-vous !

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