Catégorie : F1

  • L’arrivée d’Aston Martin en F1 !

    L’arrivée d’Aston Martin en F1 !

    L’histoire sportive d’Aston Martin est très étroitement liée à l’endurance et au GT… La marque anglaise a pourtant fait une apparition en Formule 1 à la fin des années 1950.

    Et si l’implication d’Aston Martin en F1 est si peu connue, c’est en grande partie à cause de l’engagement de l’équipe de David Brown sur les autres circuits. Le développement de la DBR4/250 a pris plus de trois ans, en pleine révolution du règlement technique.

    Car à force de multiplier les programmes, Aston Martin a fini par manquer ses rendez-vous. En 1959, la marque a gagné Le Mans et s’est lancé en F1.

    Par la force des choses, la DBR4/250 reprenait de nombreux éléments d’autres Aston Martin. Le train avant était hérité de la DB4, sortie l’année précédente. A l’arrière, un axe de Dion reprenait la technologie utilisée pour Le Mans. Et le moteur 6 cylindres en ligne de 2 493 cm3, situé à l’avant, était une production basée sur le 3,7 litres de série. Sa puissance était de 260 chevaux à près de 8 000 tours/minute.

    La DBR4/250 a fait ses débuts en compétition lors du BRDC International Trophy à Silverstone, une épreuve hors championnat. La deuxième place de Roy Salvadori laissait présager d’un bel avenir…

    Mais trop lourde et manquant de puissance, la DBR4/250 n’a jamais été en mesure de jouer la victoire de la moindre course du Championnat du Monde. Et alors que les autres écuries commençaient à placer le moteur à l’arrière, l’Aston Martin s’avérait totalement dépassée.

    En 1960, la DB5 (évolution de la DBR4/250) continuait d’afficher de piètres performances. Après six Grands Prix (avec Roy Salvadori et Carroll Shelby en 1959, puis Salvadori et Maurice Trintignant en 1960), le projet fut abandonné pour donner davantage de moyens au programme de voitures de sport.

  • Le retour d’Alfa Romeo en sport automobile !

    Le retour d’Alfa Romeo en sport automobile !

    Le 24 juin, Alfa Romeo officialisera la production de nouveaux modèles pour accompagner une gamme – pour le moment – restreinte aux MiTo, Giulietta et 4C. Ce sera un nouveau pas pour la marque, qui a fait son retour en sport automobile cette saison.

    Oui, l’avenir d’Alfa Romeo devrait prochainement passer par un engagement en sport automobile. Depuis le début d’année, le logo au biscione figure en bonne place sur la SF15-T, la monoplace que la Scuderia Ferrari aligne en Championnat du Monde de F1.

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    Des Alfa Romeo 4C sont également visibles en voitures de sécurité sur les manches de WTCC et de Superbike… On sait qu’Alfa est dragué par le WTCC pour faire un retour en compétition en Tourisme. Le DTM pourrait être une autre éventualité.

    A moins que la marque italienne ne succombe à l’énorme intérêt que les constructeurs ont actuellement pour les 24 Heures du Mans !

  • Photos : Bernie Ecclestone

    Photos : Bernie Ecclestone

    La F1 est une vieille dame qui fête cette année son 65e anniversaire… Enorme show construit autour d’un événement sportif de premier plan, le championnat doit énormément à un petit bonhomme de 1,59 mètre : Bernie Ecclestone. Pilote, puis patron d’écurie, il a convaincu ses homologues de lancer un défi à la fédération jusqu’à ce qu’il prenne le pouvoir des aspects commerciaux de la F1.

    Retour en images sur une incroyable carrière, qui n’est pas terminée.

  • La rumeur d’un retour d’une écurie Renault en F1

    La rumeur d’un retour d’une écurie Renault en F1

    Depuis 1977, Renault et la F1 dansent une valse à trois temps. Le constructeur français est présent avec son écurie (1977-1985, 2002-2010), en tant que motoriste (1986, 1989-1997, 2011-2015) ou en gardant un œil sur la discipline (1998-2001). L’état actuel pourrait évoluer assez rapidement.

    En 2015, il n’y aura plus que deux écuries motorisés par le bloc Energy-F1 de Renault : les sœurs Infiniti Red Bull Racing et Scuderia Toro Rosso. Mais en coulisse, il se murmure que la marque française pourrait redevenir une équipe à part entière.

    Directeur Général de Renault Sport F1, Cyril Abitboul a annoncé que la « priorité était d’obtenir le plus de retombées marketing ».

    Par deux fois, Renault est arrivé en F1. En 1977, l’équipe a été montée de toutes pièces. En 2002, l’opération s’était faite par le rachat de Benetton. Et c’est bien cette seconde solution qui pourrait être à l’ordre du jour, tant il paraît impossible de créer de A à Z une structure compétitive en peu de temps.

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    Le choix est donc plutôt restreint. Inutile de parler de Ferrari, Mercedes ou McLaren… Lotus aurait été le choix numéro 1 (puisqu’elle est l’ancienne écurie Renault) mais Mercedes vient de signer un contrat à long-terme pour être partenaire d’Enstone. Un retour du Losange demanderait un énorme investissement.

    Force India et Sauber peuvent être d’autres cibles, mais l’investissement devra encore être très important pour se mettre au niveau. La dossier Force India est néanmoins très chaud.

    Reste l’idée de s’engager encore un peu plus avec Red Bull, soit via Toro Rosso – toujours plus ou moins en vente – mais dont la structure n’est pas au niveau d’un top team, soit directement avec l’équipe anglo-autrichienne.

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    Déjà très impliqué dans le projet de l’équipe quadruple championne du monde, Renault Sport F1 pourrait augmenter sa présence et sa participation avec l’objectif – à terme – de devenir propriétaire de l’écurie. L’investissement pourrait donc se faire en plusieurs étapes, d’abord en remplaçant Infiniti des pontons, puis en étant de plus en plus présents dans le développement de la monoplace. Si et seulement si Red Bull cherche un partenaire aussi important…

    Dernière info, Bob Bell, l’ancien patron d’Enstone, est annoncé chez Renault Sport F1. Loin d’être un motoriste, il pourrait être le bras armé du Losange pour organiser l’achat ou l’entrée au capital de Renault dans une écurie existante.

  • F1 modernes, livrées anciennes

    F1 modernes, livrées anciennes

    Semaine dernière, je vous proposais les avions à la sauce F1, des aéronefs habillés des plus célèbres livrées vues en F1.

    Cette fois, restons sur le thème Photoshop mais restons sur terre. Si je vous dis Benetton, Brabham, Hesketh, Jordan, Lotus, McLaren, Tyrell et Williams : bon nombre de ces équipes de F1 ont disparu de la circulation. Je vois même une pointe de nostalgie chez vous. Imaginez que ces équipes disparues soient encore des nôtres aujourd’hui : c’est ainsi que je vous propose les Formule 1 modernes, revisitées aux couleurs des plus célèbres équipes. Chaque détail est là, rien n’est oublié, ce travail de l’agence EscapeArtist est du plus bel effet.

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    Hesketh 308 Nouvelles F1 Anciennes livrées_Hesketh

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  • Ayrton Senna revient… pour une publicité

    Ayrton Senna revient… pour une publicité

    Lorsqu’il roulait pour McLaren, Ayrton Senna avait prêté son image à Tag Heuer pour lancer la première campagne « Don’t Crack Under Pressure ». En 2015, le pilote brésilien est de retour pour une nouvelle publicité.

    Si l’horloger suisse a toujours travaillé avec quelques-uns des meilleurs pilotes du monde, dont Sébastien Ogier actuellement, l’aura d’Ayrton Senna reste bien supérieur à tout ce que l’on a pu connaître dans le monde du sport automobile depuis sa disparition.

    L’image du triple Champion du Monde est donc associée aux deux nouvelles TAG Heuer Carrera Chronograph calibre 1887.

    Note : Ayrton Senna n’a jamais eu de moteur TAG sous le capot de ses McLaren. Lors de son arrivée dans l’équipe britannique, Honda devenait le motoriste des futurs champions.

    Les deux publicités, version 2015 et 1991.

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  • Des avions façon F1

    Des avions façon F1

    Non, nous n’allons pas ici nous attarder sur la Red Bull Air Race, ces courses façon slalom aérien contre la montre entre d’immenses plots gonflés d’air. Bien que nous aurions pu en parler tant ces show made by Red Bull sont fascinants. Ici, retour les livrées de F1 du passé, flanquées sur d’authentiques aéronefs. Le rendu est du plus bel effet. Ma livrée favorite de ce lot ? La première ci-dessous, la BAR Honda. Notons que ces drôles de zinc sont réalisés par Clavework Graphics.

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  • Une Alfa Romeo 33TT3, Daniel Ricciardo et la Targa Florio

    Une Alfa Romeo 33TT3, Daniel Ricciardo et la Targa Florio

    Entre un passage remarqué dans Top Gear et une séance d’essais avec la RB11, Daniel Ricciardo est retourné sur les routes de ses ancêtres. Mais quand le troisième du dernier Championnat du Monde de F1 débarque en Sicile, il ne le fait pas n’importe comment.

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    Pour célébrer le retour de son pilote sur l’île italienne, Red Bull lui a retrouvé l’Alfa Romeo 33TT3 qu’avait pilotée Dr Helmut Markko lors de la Targa Florio 1972. Quelques mois après avoir battu le record des distances des 24 Heures du Mans en Porsche 917K (un record qui tiendra 39 ans !), le conseiller de Red Bull signait le meilleur tour du circuit sicilien de 72 kilomètres en 33’41 ».

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    Cette année-là, Marko et son équipier Galli échouaient à 16,9 secondes des vainqueurs Sandro Munari et Arturo Merzario (Ferrari) au bout de 792 kilomètres.

    Le même châssis a pu retrouver les routes siciliennes, avec Daniel Ricciardo au volant. Le V8 3 000 cm3 de 440 chevaux à 9 800 tours/minute a pu à nouveau se faire entendre pour mouvoir les 650 kg (sans pilote) de l’Alfa.

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    Et s’il n’a pas été conquis par le maniement de la boîte de vitesses, l’Australien n’a pas manqué de sourire… Etonnant, non ?

    Pour se régaler encore un peu plus, une vidéo d’époque !

  • Quand une Ferrari bleue gagnait le Championnat du Monde de F1 !

    Quand une Ferrari bleue gagnait le Championnat du Monde de F1 !

    Les F1 alignées par Ferrari n’ont pas toujours été rouges… Pire ! L’un des pilotes de la Scuderia a conquis un titre mondial au volant d’une Ferrari bleue.

    Nous sommes en pleine saison 1964. Enzo Ferrari est en conflit ouvert avec la Fédération Automobile Italienne. L’autorité sportive n’a pas homologué la 250 LM proposée par la Scuderia.

    Fou de rage, le Commendatore décide de ne pas engager « ses » Ferrari au départ des deux dernières courses de la saison, aux Etats-Unis et au Mexique.

    Pourtant, ses pilotes sont encore en lice pour remporter le titre Pilotes et Ferrari est en tête du classement des Constructeurs. A deux Grands-Prix de la fin de la saison, ils sont encore six à pouvoir être titrés : Graham Hill (BRM), Jim Clark (Lotus-Climax), John Surtees (Ferrari), Lorenzo Bandini (Ferrari), Richie Ginther (BRM) et Bruce McLaren (Cooper-Climax).

    Les 158 F1 (moteur V8) et 1512 F1 (V12) sont pourtant envoyées de l’autre côté de l’Atlantique. Mais Enzo Ferrari tient sa promesse. Ferrari n’engage pas ses pilotes. Ils confient ses voitures à NART, le premier concessionnaire Ferrari des Etats-Unis.

    Les Ferrari sont donc aux couleurs américaines : bleue et blanche. Graham Hill et sa BRM s’imposent à Watkins Glen devant la Ferrari de John Surtees.

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    Au Mexique, ils ne sont plus que trois à pouvoir rêver du titre. Graham Hill compte 39 points mais doit en décompter potentiellement trois, John Surtees a 34 points et Jim Clark 30.

    Clark doit gagner et espérer un résultat blanc de ses rivaux. Le pilote Lotus signe la pole et s’élance en tête. Durant quelques tours, il est même virtuellement champion ! Graham Hill est au 10e rang avec l’élastique de ses lunettes cassé et Surtees est 13e avec des coupures moteur.

    Après douze tours, Hill est sur le podium provisoire et reprend la tête de la course au titre. Mais Lorenzo Bandini, l’équipier de Surtees chez Ferrari, l’attaque et les deux voitures partent en tête-à-queue avant de repartir.

    Débarrassé de ses problèmes moteur, Surtees en profite et s’installe en troisième position. Graham Hill fait un passage par les stands et revient en piste avec deux tours de retard.

    Toujours en tête, Clark voit la situation tourner à son avantage. Surtees troisième et Hill hors des points, il n’a qu’à atteindre l’arrivée sur la plus haute marche du podium pour décrocher le titre. Chez NART, on laisse Lorenzo Bandini, dont la Ferrari 1512 F1 à moteur V12 est plus rapide, passer devant John Surtees.

    Mais coup de théâtre à sept tours de l’arrivée. La Lotus de Jim Clark commence à perdre de l’huile. Dans le tout dernier tour de la saison, Jim Clark doit s’arrêter, moteur cassé. Dan Gurney passe et s’impose. Derrière, les bleus et blancs (et rouges) réagissent en quelques secondes. Lorenzo Bandini se range pour laisser la deuxième place à John Surtees. Le Britannique marque six points et devient le premier pilote à remporter un titre mondial en moto et en auto… Sur une Ferrari bleue !

  • Le record Top Gear pour Daniel Ricciardo !

    Le record Top Gear pour Daniel Ricciardo !

    On ne refera pas Top Gear… Mais entre les folies britanniques de conducteurs d’ambulances à l’intérêt plus que limité, une séquence valait le visionnage de l’épisode d’hier soir : Daniel Ricciardo au volant de la Suzuki Liana.

    Pour avoir côtoyer l’Australien durant sa saison en Eurocup Formula Renault 2.0, j’étais particulièrement impatient de le voir à l’œuvre sur le circuit de Top Gear.

    Inutile de commenter son tour tant les trajectoires sont belles (surtout pour une Liana qui n’est plus commercialisée depuis 2006)… La réelle information était de connaître sa performance.

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    Et même s’il est difficile de comparer les temps d’une année sur l’autre, selon les essais et les conditions météorologiques, Daniel Ricciardo a battu le record précédemment établi par Lewis Hamilton !

    En 1’42’’2, Daniel Ricciardo devance désormais Lewis Hamilton (1’42’’9), Mark Webber (1’43’’1), Sebastian Vettel (1’44’’0), Rubens Barrichello (1’44’’3) et Nigel Mansell (1’44’’6). Pour comparer, le classement des stars est dominé par Ellen MacArthur en 1’46’’7.

  • Red Bull RB11 Camo 2015 : la F1 zébrée

    Red Bull RB11 Camo 2015 : la F1 zébrée

    Il est bien rare que nous parlions F1 chez AUTOcult.fr. Cette fois, l’actualité se fait du côté de Jerez, où ont lieu les essais hivernaux officiels de la saison 2015. Quasiment toutes les équipes y sont présentes, et l’une d’entre elles fait parler d’elle, dans le paddock ou ailleurs. L’équipe Red Bull, celle qui fit couler bien d’encres l’an dernier aux vues de ses piètres performances, a fait couler bien d’encres par la robe plutôt exceptionnelle de sa RB111, habituellement présente sur les modèles de série en essais discrets.

    Cette livrée a marqué les esprits, sûrs qu’on en parlera encore dans quelques cercles spécialisés. Et cela en fait sûrement une livrée CULT. Espérons que l’équipe autrichienne conservera cette robe particulière après les essais, pour la saison entière. Noire, blanche, avec quelques touches de bleu, jaune, rouge, s’il le faut. On ose de moins en moins de nos jours.

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  • #aerofriday, le hashtag des vendredi-souffleries.

    #aerofriday, le hashtag des vendredi-souffleries.

    J’aime assez partager avec vous mes découvertes. Cette fois, retour sur un hashtag tout particulier à découvrir sur Twitter. Tous les vendredis, quelques doux furieux de notre genre partagent leurs photos ayant un grand thème commun : l’aérodynamique. Pour retrouver chacun de leurs tweets, chacune de leurs photos, je vous conseille de suivre de près le hashtag #aerofriday, symbole moderne de leur ralliement bien pacifique. Vous trouverez les voitures les plus folles, les ailerons les plus surdimensionnés, les aérodynamiques les plus poussés : Mclaren MK12 Chaparral, Porsche 908-3, la moto des records de Burt Munro, Ligier JS21 Monaco 1983, Toleman TG184-2, Abarth 3000 prototype Group 6. Et bien d’autres encore… parfois sans nom. #aerofriday

     

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    aerofriday - 908_3 piloted by Vic Elford, Targa Florio 1971

    aerofriday - 1960 #Abarth Monoposto da Record 1.0 screamer set a few records at Monza

    aerofriday - 1969 Group 6 Abarth 3000 prototype

    aerofriday - Burt Munro

    aerofriday - FordF3L

    aerofriday - Porsche

    aerofriday - Raul Boesel in the Ligier JS21 Monaco 1983.

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    aerofriday - Toleman TG184-2