Année : 2015

  • Wolkswagen au Stade de France ?

    Wolkswagen au Stade de France ?

    Le buzz, toujours le buzz… En jouant avec ses lettres, Volkswagen tente de se faire un coup de pub durant le match amical France-Brésil… J’ai d’abord cru à une grossière erreur. Il faut dire que la filiale française nous avait habitués à de grosses boulettes.

    En comprenant que ce Wolkswagen était un coup de buzz, je me suis mis à la recherche des newsletters envoyées par le service marketing de Volkswagen France. Un souvenir d’un défi à la langue française…

    Il m’a fallu de longues recherches, mais voici… Régalez-vous de ce « Volskwagen », de cet « évenèment », de ce « nouvauté » !

    Note : cette newsletter est toujours en ligne… Elle doit donc être très assumée !

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  • Porsche au Mans 2015 : weiß, schwarz und rot

    Porsche au Mans 2015 : weiß, schwarz und rot

    Ce matin, Porsche a révélé sa 919 Hybrid, son fer de lance dans la conquête de la victoire aux 24 heures du Mans et du titre FIA WEC. Vu de loin, pas grand chose ne différencie le millésime 2015 du millésime 2014. De près, quelques modifications sont flagrandes, surtout sur la face avant et les extracteurs d’air sur les flancs. Il faut l’avouer, le résultat est du plus bel effet. Cette année, peut être que Porsche pourra ravir la victoire en terres mancelles à Audi. Il faut le dire, l’an dernier la belle de Stuttgart a tout de même tenu la dragée haute aux cousins de Ingolstadt. Dans la préparation de sa saison, l’équipe Porsche a d’ailleurs parcouru de nombreux kilomètres en essais sur les circuits de Aragon (Espagne), Sakhir (Bahrain) et Abu Dhabi (UAE). Après un round d’observation en 2014, Porsche est fin prête en 2015. Particularité, chacune des Porsche 919 Hybrid portera une couleur différente de sa soeur : la 19 sera blanche, la 18 sera noire et la 17 sera rouge, en hommage à la 917 victorieuse des 24heures du Mans 1970. NB : sur les photos suivantes, les numéros précédemment cités ne correspondent pas, car les 919 ne porteront des robes différentes que lors des 24 heures du Mans. Dommage.

     

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  • Lancia quitte la France

    Lancia quitte la France

    Il y a quelques mois, Sergio Marchionne avait annoncé dans la presse que l’avenir de Lancia devait se restreindre à l’Italie… L’information s’officialise ce mois-ci avec un courrier envoyé à tous les concessionnaires français.

    Depuis le début du mois de mars, les 118 concessionnaires ont reçu une lettre de résiliation de leur contrat les liant à Lancia, avec un préavis de deux ans.

    Comme ce fut le cas récemment avec Chevrolet, les contrats de réparateurs agréés ne sont pas remis en cause pour assurer l’entretien des voitures en circulation.

    Seuls trois modèles sont au catalogue de Lancia, en France comme en Italie : Ypsilon, Delta et Voyager.

  • Chute d’audience pour Top Gear France

    Chute d’audience pour Top Gear France

    Le résultat d’audience d’hier soir ne fait que renforcer le côté exceptionnel de la diffusion des deux premiers épisodes du 18 mars… France-Allemagne : la revanche a réuni 670 000 téléspectateurs en direct.

    Cette audience (2,5 %, soit le septième rang hier) est un excellent résultat pour RMC Découverte, qui fait partie des chaines les plus jeunes de la TNT.

    Mais il est loin du caractère exceptionnel de la diffusion des deux premiers épisodes. Mercredi 18 mars, le tout premier Top Gear France avait réuni 926 000 personnes, avec un pic à 1 078 000 téléspectateurs pour 3,6 % de part d’audience.

    Diffusé dans la foulée, le deuxième épisode avait été regardé par 793 000 personnes pour 4,4 % de part d’audience.

    Cette soirée battait très largement le précédent record historique de la chaine, fixé le 11 février à 480 000 téléspectateurs par… un épisode de Top Gear UK !

  • Le Top Gear que nous connaissions n’existe plus !

    Le Top Gear que nous connaissions n’existe plus !

    La BBC vient très officiellement d’annoncer le non renouvellement du contrat de Jeremy Clarkson. L’animateur ne sera plus aux commandes de Top Gear après une « attaque physique non provoquée ».

    Un communiqué publié par la BBC l’a confirmé cet après-midi. Tony Hall, le Directeur Général du groupe britannique, a affirmé que la décision n’avait pas été prise à la légère et qu’elle divisait l’opinion.

    Jeremy Clarkson avait été suspendu le 10 mars après une altercation avec un autre membre de l’équipe de tournage. Il s’avère que Oisin Tymon a été frappé par Jeremy Clarkson. La scène, mêlant insulte et agression physique, a duré une trentaine de secondes… durant lesquels Clarkson a – toujours selon l’enquête – annoncé à Tymon qu’il était viré.

    Tymon n’a pas fait part de l’incident à la BBC. C’est Clarkson, lui-même, qui en a informé sa hiérarchie.

    « Pour moi, la ligne a été franchie », commente Tony Hall. « Il ne peut pas y avoir une règle pour une personne et une règle pour une autre selon leur rang dans la société, leurs relations ou des considérations commerciales. »

    « Cette décision ne doit pas entacher l’extraordinaire contribution de Jeremy Clarkson à la BBC. J’ai personnellement été un grand fan de son travail et de Top Gear. »

    Au cœur de l’affaire, Oisin Tymon a déclaré : « Je remercie la BBC pour son enquête minutieuse autour de ce regrettable incident. J’ai travaillé pour Top Gear durant près de dix ans. Durant cette décennie, Jeremy et moi avons eu une relation très positive avec de beaux projets menés ensemble. C’est un talent unique et je sais que de très nombreux fans sont désolés de voir son engagement dans l’émission se terminer ainsi. »

    Lancé en 1977 sur un chaine locale de la BBC, Top Gear a pris son envol en 2002 avec une nouvelle formule diffusée sur BBC2. Aujourd’hui, la franchise est regardée par 350 millions de personnes à travers le monde. Le programme rapporterait environ 68 millions d’euros par an.

    Top Gear continuera à être diffusé en 2016. La situation de Richard Hammond et James May n’a pas été clarifiée. May a simplement changé son profil Twitter pour indiquer « Former TV presenter ».

    Une équipe est déjà mise en place pour trouver un remplaçant, ou des remplaçants à/aux présentateur(s)…

  • Jeremy Clarkson viré aujourd’hui, Top Gear survivra

    Jeremy Clarkson viré aujourd’hui, Top Gear survivra

    Selon la presse britannique, la BBC annoncera aujourd’hui la fin du contrat qui la lie à Jeremy Clarkson, présentateur vedette de Top Gear. Mais l’émission survivra et de nouveaux animateurs sont déjà visés.

    L’officialisation de cette décision devrait être fait par Lord Hall, Directeur Général de la BBC. L’un des principaux fans de Jeremy Clarkson n’aura, cette fois, rien pu faire après une altercation physique entre la vedette de la BBC2 et un assistant de production.

    The Telegraph croit savoir que la BBC avait déjà proposé le poste de Jeremy Clarkson à Chris Evans, présentateur du Breakfast Show de Radio 2, à l’automne 2014.

    L’avenir de James May et Richard Hammond n’est pas connu. Mais Jeremy Clarkson, approché par quasiment toutes les chaines de télévision britannique, pourrait rebondir chez… Netflix !

  • 1500 kilomètres pour un essai : Audi A8 quattro

    1500 kilomètres pour un essai : Audi A8 quattro

    Certaines automobiles vous donnent l’envie de vous laisser conduire plutôt que d’en prendre le volant. Cette Audi A8 pourrait faire partie de celles là, tant l’espace arrière est accueillant. Cette fois, je laisserais volontiers la banquette arrière aux grands patrons ou aux enfants et prendrais le volant de la plus limousine des Audi.

    Audi A8 quattro

    Sportivité ? Oubliez, ou presque, mais gardez la dans un coin de votre tête. L’A8 n’est pas une sportive. Quelques kilomètres sur circuit vous confirmeront cela. Elle est une grande dynamique. Oui, son poids la limite, son gabarit ne la rend pas spécialement agile là où une une S1 ou une TTS pourraient réaliser des exploits. Il faut avouer que la ville n’est pas le terrain de prédilection de l’A8 non plus. Ses proportions ne sont pas tout à fait taillées pour les rues étroites de nos centre-villes. L’A8 est une grande routière, les espaces autoroutiers sont son terrain de jeu. Les 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 vitesses de la boîte automatique STronic s’enchainent sans broncher. L’imposante teutonne s’élance sur le bitume lisse. A un peu moins de 2000 tours/minute, les 130km/h sont une fleur, une habitude, un rythme de croisière pour le paquebot. Une fois arrivés sur les autoroutes allemandes, les vitesses plus élevées n’en perturbent pas l’A8. Le châssis se montre assez autonome, s’adaptant au mieux aux conditions de route, à la vitesse. L’A8 nous conduit plutôt que le contraire.

    D’ailleurs, je disais « Sportivité ? Oubliez, ou presque. » mais n’oublions pas l’efficacité. Reprenons le volant laissé sur l’autoroute. Cette A8 m’a laissé pantois, tant son système quattro nous a transporté sans faillir dans des conditions les plus difficiles. Malgré ses 2 tonnes, l’A8 n’a fait qu’une bouchée des chemins glacés et des routes caillouteuses rencontrés en haute montagne. En première ou en deuxième, sans broncher, sans vaciller.

    Audi A8 quattro

    A son bord, le confort est au paroxysme, sièges larges chauffants, massants, réglables au centimètre, dans tous les angles possibles et imaginables, ou presque. J’ai particulièrement aimé les appuie-têtes réglables en largeur et l’accessibilité générale à son intérieur.  Question conduite, j’aurais juste aimé trouver au sein de l’affichage tête haute un rappel de la vitesse fixée au cruise control. Le levier de vitesse est facile d’emploi, avec les modes D et S accessibles d’un clic du levier. Les commodos et fonctions tombent bien en main. On ne cherche pas, tout parait automatique après quelques heures. Une chose peut être : bon nombre de boutons me sont parus futiles. Sans doute n’ai je pas passé assez de temps à son volant pour me rendre compte de l’utilité de chacun. 1500 kilomètres tout de même, j’en serais presque gourmand.

    Je n’avais jamais pris le volant d’une auto si massive, taillée dans la masse et pour autant si efficace. J’en fus véritablement charmé, tant, malgré son imposante taille, elle m’a parue simple d’utilisation.

    Sans intérêt / Sans conviction / Dans la moyenne / Mérite le détour / Exceptionnelle limousine / AUTOcult !

     

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  • Le Roi Steve McQueen

    Le Roi Steve McQueen

    Nous aurions dû fêter son 85e anniversaire aujourd’hui… Et même s’il n’est plus parmi nous depuis près de 35 ans, Steve McQueen reste une grande référence pour beaucoup.

    Ses biographies résument le personnage. Marshall Terrill a titré Steve McQueen: A Tribute to the King of Cool, Darwin Porter a opté pour Steve McQueen, King of Cool… Un documentaire vidéo présenté dans les années 1990 a naturellement été baptisé Steve McQueen: The King of Cool.

    Le jeu de mots est facile. Steve McQueen aurait pu être le King de beaucoup de domaines. Mais être le King du Cool résume parfaitement ce qui émanait de sa personne.

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    Il n’a jamais été le plus grand. Il n’était pas du genre à se battre pour être le plus vu, le plus reconnu. Steve McQueen était trop cool pour ça. Symbole d’une contre-culture hollywoodienne des années 1960 et 1970, il a porté, simplement par son attitude, une douce rébellion contre les traditions trop ancrées.

    A travers ses rôles, il a toujours fait progresser le cinéma en cassant des conventions. La Canonnière du Yang-Tsé, sa seule nomination aux Oscar, Les Sept Mercenaires, La Grande Evasion, La Tour Infernale, L’Affaire Thomas Crown, Bullitt et beaucoup d’autres… Jusqu’à Le Mans en 1971 qu’il aurait dû filmer durant la course, mais dont la réalisation respire quand même l’ambiance unique de la Sarthe.

    Car le grand séducteur était aussi pilote, auteur des cascades dans ses films. Privé des 24 Heures, son meilleur résultat est une deuxième place aux 12 Heures de Sebring avec une Porsche 908 et une jambe dans le plâtre, à seulement 23 secondes de la Ferrari 512 S de Mario Andretti.

    Souvent présenté comme un anti-héros, Steve McQueen n’en était pas un. Il vivait loin des paillettes, même s’il fut l’acteur le mieux payé de la première moitié des années 1970.

    Le reste est un véritable scénario de film. Toxicomane, paranoïaque, marié, remarié, il était sur la liste noire du tueur en série Charles Manson. Très proche de Bruce Lee, il a porté le cercueil du Dragon lors de son inhumation. Il était l’incarnation de la coolitude, même sans bouger, sans parler. Le charisme.

    Collectionneur, il avait une multitude de voitures et de motos en sa possession. L’un de ces deux roues vient d’être vendu aux enchères cette semaine pour 775 000 dollars. Cette Cyclone de 1913, qui a détenu le record de vitesses en 1914 à 179 km/h devient ainsi l’une des motos les plus chères de l’histoire.

    Merci Steve !

  • Un faux Stig débarque à la BBC avec une pétition

    Un faux Stig débarque à la BBC avec une pétition

    Les fans de Top Gear sont certainement encore plus fous que les (anciens) animateurs de l’émission. L’un d’eux s’est offert une balade dans Londres, déguisé en Stig, à bord d’un tank pour déposer la pétition « BBC Bring Back Clarkson » demandant la réintégration de Jeremy Clarkson, signée par un million de personnes.

    Fidèle à ses « valeurs », Jeremy Clarkson n’a pas hésité à être très direct dans ses déclarations ces derniers jours. La presse britannique en a fait écho : « La BBC s’est tiré une putain de balle dans le pied. L’émission était géniale et ils ont tout fait foirer (…). J’aimerais faire un dernier tour sur cette piste, donc j’irai dans le Surrey avant que ces putains de bâtards ne me virent. »

    La BBC pourrait annoncer sa décision quant à l’avenir de Jeremy Clarkson et de l’émission Top Gear en fin de semaine.

  • Vidéo : Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse “La Finale”

    Vidéo : Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse “La Finale”

    450 exemplaires, dix ans d’existence… On avait presque oublié l’extraordinaire singularité de la Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse… « La Finale » nous rappelle à quel point cette voiture entre dans le domaine de l’exceptionnel.

    Voici la vidéo de la conception de ce tout dernier exemplaire…

  • Le Rallye Monte-Carlo ZENN doit se moderniser

    Le Rallye Monte-Carlo ZENN doit se moderniser

    Grâce à Renault et à ZE ZOE TEAM, j’ai eu la chance de participer au Rallye Monte-Carlo Zero Emission No Noise… Cette expérience d’immersion au cœur d’une compétition internationale m’a permis – une nouvelle fois – de comprendre qu’il reste énormément à faire pour promouvoir les voitures électriques.

    Evidemment, tout ce qui va suivre n’est pas destiné à critiquer les règlements ou les personnes qui les rédigent ou les appliquent. Je partage une sensation très personnelle d’une première expérience de pilote en Coupe FIA des Energies Alternatives.

    Créé il y a cinq ans, le Rallye Monte-Carlo Zero Emission No Noise avait l’objectif de promouvoir les véhicules 100 % électrique. Sans voir évoluer son règlement, cette épreuve compte désormais ses années de retard.

    Il y a cinq ans, le parc de véhicules électriques au départ de ce rallye se résumait à Tesla, Mitsubishi et FIAT avec des voitures qui n’étaient pas conçues pour être utilisées par le grand public.

    Aujourd’hui, plusieurs constructeurs proposent des véhicules performants et abordables en termes de conduite. Les autonomies s’avèrent largement suffisantes pour les utilisations quotidiennes pour quasiment tous ceux qui ne font pas de la conduite un métier.

    Durant ce Rallye Monte-Carlo ZENN, les Renault ZOE affrontaient les Nissan Leaf et Kia Soul, de vraies voitures de série de nouvelle génération.

    Si la compétition doit être une vitrine de cette technologie, le Rallye Monte-Carlo ZENN ne l’est plus. Durant deux jours, j’ai fait de multiples efforts pour bien figurer au classement régularité et au classement consommation… sans démontrer les vraies qualités de ma Renault ZOE.

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    Champion d’éco-conduite

    Pour cette sixième édition, il n’y avait aucune difficulté à maintenir les moyennes imposées dans les tests de régularité. N’importe quel bon conducteur pouvait réaliser un score honorable, tant que le copilote tenait efficacement les comptes.

    Pour le classement spécifique de la consommation, j’ai décidé de jouer le jeu à fond. Selon le règlement, j’ai exploité toutes les minutes mises à ma disposition. Nous avons donc choisi des points particuliers sur le parcours pour créer des contrôles horaires virtuels. Le résultat est accablant. Nous avons roulé durant plusieurs kilomètres à 22 km/h au cœur de la circulation.

    Imaginez qu’une voiture roule à 22 km/h en sortie de Monaco avec une belle ligne continue empêchant de dépasser. J’ai toujours tenu malgré les coups de klaxon. Mais quelle mauvaise publicité pour les véhicules électriques ! Aucun de ces énervés n’aurait été en mesure de suivre notre ZOE si nous avions décidé de rouler vite. Les performances de la petite Renault sont exceptionnelles sur un tel parcours. Son couple disponible immédiatement permet des accélérations dignes des plus belles sportives de la Principauté. En dehors d’un gymkhana hors compétition le dimanche matin, il n’a jamais été possible d’en faire la démonstration.

    Dans le dernier test de régularité, j’ai suivi une Ferrari 328 GTS partie quelques secondes devant nous, sur route ouverte. Avec une cinquantaine de mètres d’écart, mes multiples appels de phares lui montraient que j’étais en compétition. Son conducteur a préféré ne pas s’écarter… Mais malgré de gros coups d’accélérateur bien bruyants entre les virages, il n’a jamais été en mesure de nous lâcher dans la montagne… Dans la Renault ZOE, les épingles étaient enchainées à 44,3 km/h de moyenne, sans le moindre problème, quasiment sans effort ! Lui devait faire parler son V8 en ligne droite pour préparer les courbes à prendre au ralenti.

    Les parcs de rechargement anormalement longs participent également à faire perdurer la mauvaise image des voitures électriques. Après une cinquantaine de kilomètres, nos ZOE n’avaient besoin que de quelques minutes sur une prise 220V 32A pour repartir. Pourquoi nous bloquer cinq heures ? Aucune voiture électrique n’a besoin d’autant de temps pour recharger ses batteries…

    Je ne connais pas la formule miracle. Mais quitte à faire des rallyes en véhicule électrique, autant imposer une réelle compétition technique : tester réellement les capacités de voitures, des moteurs, des batteries, des équipages et des chargeurs.

    Les voitures électriques sont capables d’accélérer très fort, de rouler vite (disons normalement) et de parcourir des centaines de kilomètres en deux jours. Montrons-le !

  • La bêtise n’a pas d’alternance

    La bêtise n’a pas d’alternance

    A l’instar des précédentes opérations d’interdictions des plaques pairs dans Paris (car ça tombe à chaque fois sur les plaques pairs), la décision gouvernementale prise ce 23 mars n’a pas le moindre intérêt.

    Annoncée dimanche, alors que l’indice de pollution était jugé « faible » et que l’évolution des prévisions étaient positives, l’interdiction de circulation des véhicules à plaques pairs dans Paris et 22 communes de la petite couronne n’apporte rien.

    La loi votée il y a près de vingt ans sur la qualité de l’air n’a jamais été appliquée. Les plans nécessaires n’ont pas été mis en place. En 2002, pour masquer l’immense retard du pays, le gouvernement de l’époque a instauré de nouveaux seuils, très supérieurs aux obligations européennes…

    Et pourtant, la pollution liée aux déplacements en automobile ne cesse de décroître grâce aux progrès des constructeurs et au lent renouvellement du parc. Ces pics de pollution sont dus à une météo défavorable et, surtout, à l’import de masses d’air venant d’Europe du Nord.

    Selon Airparif, qui est la référence de l’Etat pour ses prises de décisions, la pollution est, pour moitié, le résultat de l’arrivée d’air contaminé venant d’Europe du Nord, chargé de particules fines dues à l’épandage agricole et aux centrales à charbon. Le reste est à partager, en majorité, par l’activité industrielle et le chauffage et, en minorité, par les déplacements motorisés.

    Le gouvernement étant incapable d’agir, tant sur le plan national, pour diminuer les rejets industriels, tant que le plan international, avec une nouvelle politique agricole commune, le plus simple est d’agir vite, sans vision à moyen-terme, sur les automobilistes.

    Comme on le savait depuis deux jours, l’indice de pollution a déjà largement baissé. L’alternance ne sera donc pas reconduite demain. Ce qui est dommage, c’est qu’aucune nouvelle solution ne sera annoncée d’ici l’arrivée des prochaines masses d’air alourdies par les particules fines.