Auteur/autrice : Rédaction

  • #JesuisPorsche et #JesuisCitroën

    #JesuisPorsche et #JesuisCitroën

    Nous partageons cet amour de l’objet automobile autant que cette liberté de mobilité. J’aime rouler, j’aime l’idée de déplacement, j’aime voler aussi. J’éprouve le même plaisir à regarder les objets du transport. Un Concorde, un Twizy, un tram, une voiture qui teste mes sensations. L’ouïe, la vue, parfois l’odorat, le toucher, j’aime y goûter. J’aime marcher dans une rue et voir des modèles évocateurs se montrer avec ou sans ostentation.

    Mon œil peut être attiré par une Skoda Superb toute neuve, un Toyota Previa, une Porsche 996 Carrera 4S. Je ne dois pas être le seul à être attiré par la vue d’une 996 Carrera 4S. Dans son édito du mois de mai pour Evo, Patrick Garcia rappelle les forces de la marque allemande. Mais il n’y a pas que les amoureux de l’automobile et de la liberté qui sont attirés par les Porsche…

    Le 25 avril, un tweet m’avait déjà… Difficile de trouver un qualificatif. Je dirais simplement déçu.

    Je me doute bien qu’il faut s’attaquer à des symboles lorsque l’on entame une révolution, mais il va falloir me prouver que la France cherche à faire une révolution…

    Ce 28 avril, la menace a été mise à exécution. Cette exécution, c’est l’exécution d’une Porsche 996 Carrera 4S dans les rues de Nantes, au milieu de tentatives d’exécution de forces de l’ordre.

    Dans le toujours très intéressant Making-of de l’AFP, l’un des photographes de la scène explique :

    Ce jeudi 28 avril, la manifestation a commencé depuis un petit moment quand des incidents éclatent du côté de la préfecture de Nantes. Des gendarmes mobiles repoussent les protestataires à l’aide de canons à eau. Tout à coup, de la fumée noire s’élève dans le ciel. C’est la Porsche qui commence à brûler. Je n’ai pas vu le moment où le ou les assaillants mettaient le feu à la voiture. Avec mon collègue Jean-Sébastien Evrard, qui ce jour-là travaille comme reporter vidéo pour l’AFP, nous nous précipitons  pour la photographier et la filmer. Rapidement, car la situation est très tendue, des pierres volent et il s’agit de ne pas rester exposé trop longtemps.

    Je me suis bien sûr aperçu de la marque du bolide mais pour moi, au départ, c’est juste une voiture qui brûle. Ce n’est qu’après-coup que le côté symbolique de la scène me saute aux yeux.

    Le photographe Roland de Courson explique un peu plus loin qu’il a également transmis ses clichés de l’incendie d’une Citroën Saxo, qui a eu beaucoup moins de succès auprès des rédactions.

    Je me faisais une montagne de la bêtise de ces anarchistes qui se sont attaqués à une voiture de près de 20 ans qui ne coûte plus vraiment plus cher que le Scenic Diesel de leurs parents… Mais ils sont tellement idiots qu’ils brûlent aussi des Citroën Saxo. Je me suis dit (qu’en plus) elle pouvait leur appartenir. Elle n’était qu’à un interne de l’hôpital de Nantes, occupé à soigner les blessés de cette fameuse manifestation. La vie est décidément injuste. Fasciste, comme le dit le fils de Lino dans L’Aventure, c’est l’Aventure…

  • Essai Audi A4 Avant : 4 étoiles

    Essai Audi A4 Avant : 4 étoiles

    N’est-il pas étrange que chaque modèle finisse toujours dans une case ? Le marché des berlines est à ce point segmenté que l’on attend d’une voiture d’une marque allemande qu’elle soit très allemande, d’une Italienne qu’elle soit très italienne ou d’une Anglaise qu’elle soit très anglaise… Voire d’une Française qu’elle soit très française ? Et cette segmentation crée de nouvelles segmentations. L’Audi A4 se satisfait parfaitement de cette idéologie des cases, tant elle tient parfaitement son rang.

    Depuis que la dénomination A4 existe, Audi propose des versions berline et break. Le choix est d’autant plus facile pour moi que j’ai un peu perdu mes coups de cœur pour les berlines et que je craque souvent pour les beaux breaks.

    Comme n’importe qu’elle Audi, cette nouvelle version semble largement rassembler à la précédente. L’évolution permanente des 4 anneaux apporte de nouveaux phares plus incisifs et une ligne de fuite qui allonge la carrosserie. Des barres de toit s’ajoutent à l’aspect break premium cher à la marque. Les nouveaux feux arrière encadrent un coffre au seuil de chargement abaissé.

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    Avec ces petites touches, l’A4 Avant se rapproche d’une A6 Avant. Surtout, elle permet aux acheteurs de voitures neuves de profiter de ces évolutions et de porter la valeur résiduelle de la génération précédente qui ne vieillit pas au lendemain de la présentation du nouveau millésime.

    Si l’extérieur réclame un œil averti, l’habitacle évolue beaucoup plus largement. Avec un aspect toujours aussi soigné (chapeau à Audi qui signe toutes ses voitures avec la même maniaquerie), l’écran central est fixé au sommet de la console centrale. Il est de la race de ceux que je préfère. Inutile qu’un écran soit tactile pour être performant, il suffit d’une commande bien pensée. C’est le cas pour cette A4 Avant. Une grosse molette s’installe sous la main droite, juste avant la commande de boîte de vitesses automatique. On ne quitte plus la route des yeux pour passer d’un menu à un autre. La multitude d’options réclame un temps de découverte. Mais, rapidement, on trouve ses propres réglages et les paramètres à retenir.

    Avec une longueur totale de 4,73 mètres, l’espace intérieur profite aux cinq personnes à bord, sans être aussi démesuré à l’arrière qu’une cousine comme la Skoda Superb.

    Ultra car

    Depuis quelques années, Audi travaille sur une multitude de technologies mises à l’étude – technique ou marketing – sur les 24 Heures du Mans. Parmi ces évolutions, le sigle ultra définit une nouvelle façon de construire la voiture autour de matériaux allégés et d’une conception intelligente. Plus longue, plus large que sa devancière, cette A4 Avant gagne jusqu’à 110 kilogrammes grâce à l’utilisation d’un acier « technologique » et d’une multitude de pièces d’aluminium.

    Sous le capot, la technologie s’impose tout autant. Le 2,0 litres essence est bardé de capteur et gère lui-même son rendement en interprétant les besoins du conducteur.

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    Mais le grand plus de cette nouvelle génération d’Audi, ce sont les systèmes électroniques de sécurité. À l’image de ce qui est déjà proposé sur un SUV Q7, on retrouve un assistant d’efficacité prédictive, d’évitement de collision, d’embouteillage, de changement de direction, de manœuvre avec remorque… Lorsque tout est branché, l’Audi A4 Avant prend le contrôle du voyage. Elle lit les panneaux pour adapter sa vitesse, analyse les centaines de mètres à venir pour améliorer son rendement. Sur le papier, c’est totalement génial. Il est pourtant difficile de laisser pleinement le contrôle à tous ces capteurs.

    Souvent, les panneaux de limitation de vitesse dans les bretelles de sortie d’autoroute sont interprétés comme de vraies limitations… Attention à ne pas rouler à 70 km/h !

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    Sur la route, c’est un confort digne d’une berline qui accompagne les kilomètres, avec un moteur calé à 1 500 tours/minute sur le septième rapport. J’avais un gros faible pour la BMW Série 3 Touring… Je confirme que j’aime beaucoup ces breaks, tellement allemands, tellement Audi par son côté ultra, sa boîte de vitesses, sa finition sans faille. Un concentré 4 étoiles de ce que savent faire les 4 anneaux.

  • Nissan GT-R : volcan prêt à s’éveiller

    Nissan GT-R : volcan prêt à s’éveiller

    À un détail près, c’était une vraie première européenne. Cette semaine, Nissan avait privatisé un studio photo au cœur du parcours des manifestations parisiennes pour dévoiler sa nouvelle génération de GT-R.

    Caché des énergumènes casseurs de vitrines, d’avenir et de voitures trop bien pour eux, le coupé se révélait sous une robe bleue nuit, entouré de fonds blancs et de projecteurs.

    La GT-R n’a qu’une histoire très récente en France. Chez elle, au Japon, la première Skyline GT-R date de 1969. C’est surtout grâce à Gran Turismo que ce modèle atypique s’est trouvé une envergure mondiale. Fast & Furious a fait le reste.

    A l’image d’une voiture de course, la GT-R évolue continuellement. Cette « nouvelle » version reste dans une définition R35, une sorte de quatrième phase depuis sa présentation en 2007.

    En s’en approchant, plein de petits détails viennent notifier les changements. La calandre adopte – à sa façon – la signature en V des autres modèles de la gamme Nissan. Le bouclier avant est remodelé. Visuellement, il semble vouloir avaler un maximum d’air. La marque affirme que ces nouveaux dessins, de la lame, du bouclier et du capot, génère davantage d’appui et assure une plus grande stabilité à haute vitesse. Amen.

    Même chose le long de la carrosserie, le bas de caisse est repensé et les prises d’air latérales guident les flux. L’arrière est aussi complètement revu, toujours dans l’idée et de pas laisser l’air se perdre.

    Dans l’habitacle, Nissan a fait un effort pour proposer un tableau de bord moins… enfin plus… Disons que sa progresse et qu’il faudra surtout le tester à l’usage.

    Sous le capot, le bijou affiche toujours ses couleurs et le nom de son Takumi, le responsable du montage. Le V6 gavé d’air, d’une cylindrée de 3,8 litres, développe désormais 570 chevaux à 6 800 tours/minute et 637 Nm à partir de 3 600 tours. On nous a promis une sonorité à l’échappement optimisée…

    Rendez-vous cet été, en concession !

  • Volvo inspire avec ses 90

    Volvo inspire avec ses 90

    La sécurité, la conduite autonome, les voitures électriques… C’est très bien technologiquement, mais ça ne sert que si la marque propose in fine un produit convaincant. Ça tombe bien, c’est le cas chez Volvo !

    Aujourd’hui, j’ai vu trois Volvo convaincantes. Elles étaient garées dans une cour parisienne, face au Musée Maillol. A l’arrêt, la berline S90, le break V90 et le SUV XC90 étaient beaux. Tout brillait dans un silence joliment gâché par les magnifiques enceintes Bowers & Wikins.

    Sans rouler, ces trois Volvo inspiraient le confort. Inspirée, c’est bien ça qui qualifient la production actuelle des Volvo. Inspirante aussi.

    Tout ça à partir de 41 700 euros pour la berline, 44 350 euros pour le break et 50 600 euros pour le SUV que j’avais déjà testé.

    Merci pour cette nouvelle obsession : je veux rouler en Volvo V90 !

  • Gagnez DIRT Rally !

    Gagnez DIRT Rally !

    Héritier du jeu vidéo Colin McRae, DIRT Rally revient pour un quatrième épisode. Bien plus orienté simulation que le précédent opus, sa version X-Box est aujourd’hui à gagner sur AUTOcult.fr !

    Il va devenir difficile de choisir entre WRC 5, Sébastien Loeb Rally Evo et DIRT Rally ! Très orienté arcade dans son précédent DIRT 3, la franchise revient en laissant de côté la mode Ken Block pour coller davantage à ce qui a fait le succès du jeu : une touche de simulation et un choix entre le rallye et le rallycross.

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    Pour gagner ce cadeau, répondez simplement à la question suivante !

    Jouez avant le vendredi 6 mai !

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    Découvrez toutes les vidéos qui buzz du moment!

  • L’ascension du Dakar

    L’ascension du Dakar

    La 39e édition du Dakar promet d’être perchée ! Un départ à Asunción, un passage à La Paz et une descente vers Buenos Aires, la version 2017 du plus célèbre des rallyes-raid va faire tourner des têtes.

    Le 2 janvier 2017, le Dakar visitera officiellement son 29e pays. Il y avait eu la France, un peu d’Europe du sud, beaucoup d’Afrique… Depuis huit ans, il y a eu l’Argentine, le Chili, le Pérou et la Bolivie. En 2017, c’est le Paraguay qui entrera dans la grande histoire de l’épreuve.

    Comme l’an passé, le Pérou a préféré ne pas apparaître dans le parcours. Officiellement, El Niño continue de faire peur aux autorités. La conséquence est simple : le Dakar 2017 ne verra pas les océans.

    Le départ sera donné d’Asunción pour une unique étape au Paraguay, avant une entrée en Argentine pour atteindre La Paz. La capitale bolivienne accueillera la journée de repos qui est déjà un casse-tête pour les organisateurs.

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    Lors de la présentation, Etienne Lavigne – Directeur du Dakar – a avoué chercher une solution pour permettre aux concurrents de dormir à une altitude acceptable. A 3 660 mètres, l’altitude officielle de la capitale bolivienne, les moins habitués ne trouveront aucun repos durant cette journée !

    Cinq étapes sont prévues en Bolivie, dont certaines autour du Lac Titicaca. Pluie, neige, grêle, températures négatives, les conditions devraient être particulièrement difficile…

    AUTO - DAKAR 2016 - PART 1

    La descente vers le sud en pleine Cordillère des Andes ajoutera de nouvelles complications. Côté argentin, le parcours usera les concurrents par sa chaleur avec des pointes largement supérieures à 40°C !

    Pour les plus fous, l’ouverture des inscriptions est fixée au 15 mai ! Et rendez-vous en novembre pour découvrir l’itinéraire étape par étape.

  • Ici, c’est Paris !

    Ici, c’est Paris !

    Ce matin, en me rendant à la conférence de presse du Dakar 2017, j’ai eu un énorme sourire. Celui du gamin qui – par surprise – se retrouve au milieu d’un rêve. Boulevard du Montparnasse, Boulevard des Invalides… Et Avenue de Tourville, je roule sur le circuit du ePrix de Paris !

    Ça n’a l’air de rien, mais quand on vit 365 jours par an pour le sport auto, voir un championnat aussi important que la Formula E débarquer dans sa ville est un vrai bonheur. Et rouler sur l’asphalte où Jean-Eric Vergne a dépassé son équipier Sam Bird, qui s’est lui-même raté un peu plus tard, là où Sebastien Buemi est passé et où Lucas di Grassi s’est imposé, c’est juste bon pour me rendre heureux.

    Bravo et merci pour avoir replacé la France au centre du monde du sport automobile durant une journée. Cette France qui a tant besoin d’événements d’envergure mondiale, avec une capitale qui doit convaincre de son attractivité bien au-delà de nos frontières.

    Paris est une ville automobile. Quand je lis que cet ePrix est la première course auto dans Paris depuis 1951, je m’interroge sur la culture auto de ces journalistes… N’a-t-on pas vu le départ du Tour Auto depuis le Grand Palais quatre jours plus tôt ?

    Le succès est évident. Pour en avoir parlé avec quelques habitués du championnat (je n’ai que l’ePrix de Monaco à mon actif), cet événement a marqué l’histoire du championnat. Contrairement à quelques autres villes, Paris a fait le pari de dessiner un circuit en plein centre-ville, autour des Invalides, avec la Tour Eiffel sur les photos.

    J’ai lu beaucoup de commentaires négatifs de la part de spectateurs. C’est aussi le prix à payer pour cette évangélisation. Chaque année, nous avions des tonnes de critiques à dépouiller après chaque Grand Prix de Formule 1 à Magny-Cours. Et pourtant, les spectateurs avaient fait l’effort de se déplacer jusque dans la Nièvre, sur un circuit permanent. Pour l’ePrix de Paris, l’événement est allé à la rencontre des Parisiens, attachés à leurs habitudes, à leur confort, à leur critique.

    La plupart ont pu découvrir que le sport automobile est d’abord pensé pour une diffusion vidéo. Il est bien difficile de suivre une course de dix-huit monoplaces sur 45 tours en étant sur un siège (ou debout). Ils ont également découvert que les plans de sécurité impliquaient d’énormes murs et des grillages sans fin. C’est exactement la même chose en F1 ou en WEC, juste moins visible depuis des tribunes situées à 40 ou 80 mètres de la piste comme ça l’est souvent sur les circuits Grade 1 FIA (il y en a 32 dans le monde et le Circuit des 24 Heures du Mans n’en fait pas partie).

    La course fut magnifique, les pilotes ont témoigné d’une ferveur incroyable, les images étaient exceptionnelles et l’impact médiatique va servir Paris pour des années. Il y a forcément beaucoup à apprendre de ce premier événement pour mieux accueillir les spectateurs, mais – encore une fois – merci et bravo d’avoir placé Paris au cœur du monde du sport automobile !

  • Un Tour en Auto !

    Un Tour en Auto !

    Le Tour Auto 2016 a quitté Paris hier matin en direction du sud… Voici quelques photos de ce début de course !

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  • Plein phares !

    Plein phares !

    Trop d’automobilistes roulent avec un très mauvais éclairage, voici quelques petites astuces très simples pour retrouver un peu de clarté sur la route.

    Ça n’a l’air de rien, mais ça peut être particulièrement gênant sur la route et éliminatoire au contrôle technique. Comme pour les autres organes de sa voiture, il est nécessaire de prendre soin de ses phares.

    Un phare terni n’est pas irrécupérable. Des astuces existent. Aujourd’hui en polycarbonate, les phares ternissent sous l’effet des ultraviolets et les lavages répétés finissent par ajouter des microrayures. Un phare en mauvais état peut perdre jusqu’à la moitié de sa puissance d’éclairage.

    L’idée de cette astuce est de redonner de la transparence au phare. Il faut d’abord protéger la carrosserie, puis dépolir la « vitre » avec un disque peu abrasif à 1 600 tours/minute. L’étape suivante consiste à appliquer une pâte de rénovation sur la surface de l’optique. Pour terminer, il suffit de dépoussiérer, rincer, essuyer, éventuellement polir à nouveau durant une minute, puis finir avec une lingette et le tour est joué !

    Mais des optiques en bon état ne font pas tout. Il faut aussi que les phares soient parfaitement réglés. Installez votre voiture sur un sol plat, à une dizaine de mètres d’un mur et placez votre correcteur d’assiette sur 0. Mesurez à quelle hauteur est l’ampoule du feu de croisement (entre 70 et 80 centimètres dans la plupart des cas), puis cherchez la valeur de correction gravée sur l’optique. Faites un rapide calcul et collez un morceau d’adhésif au mur pour matérialiser la bonne hauteur. Il ne reste plus qu’à donner un petit coup de tournevis que les faisceaux soient juste en dessous de l’adhésif. Vous verrez parfaitement et vous n’éblouirez plus personne !

    Ces astuces simples, qui permettent d’éviter un passage dans un garage, peuvent ajouter à une multitude de petits réflexes malins. Par exemple, n’hésitez pas à faire appel à une assurance en ligne pour votre automobile telle que AllSecur pour bénéficier d’un tarif sympa.

    Dans cette quête de bonnes astuces, AllSecur s’associe à Yakarouler pour proposer un quizz et offrir un autoradio Parrot connecté et six bons d’achat à découvrir ici !

  • Renaissance – Work in progress : Michel Vaillant en Formula E !

    Renaissance – Work in progress : Michel Vaillant en Formula E !

    Depuis hier, je suis l’heureux possesseur d’un album exceptionnel de Michel Vaillant. Exceptionnel, car il était disponible en avant-première à l’occasion du départ du Tour Auto 2016 et qu’il ne sera – officiellement – en vente qu’en fin de semaine pour l’ePrix de Paris. Exceptionnel, car ce n’est pas un album finalisé : cette édition limitée à 1 000 exemplaires est un instantané en cours de réalisation.

    Ce 75e album de la série des Michel Vaillant n’est pas encore totalement aboutie. Le scénario de Philippe Graton et Denis Lapière est figé, les dessins de Marc Bourgne et Benjamin Benéteau quasiment terminés, mais il reste encore de nombreuses heures de travail au coloriste Christian Lerolle.

    La version de travail est telle que « Renaissance » existe en ce début de second semestre 2016. La sortie réelle est prévue pour la fin du premier semestre.

    A vous, désormais, de savoir si vous êtes trop impatient de découvrir l’avenir de la société Vaillante, de son implication en sport automobile et des nouvelles aventures de Michel Vaillant et de Jean-Pierre…

  • Essai : ma première Lexus

    Essai : ma première Lexus

    Depuis des années, j’entends le même refrain… « Il faudrait que tu essaies une Lexus. » Soit, je n’avais jamais eu cette occasion et je ne courais pas après. Mais que propose cette marque pour qu’autant de passionnés me la conseille ? J’ai enfin pu me faire une idée.

    Autant l’avouer d’entrée, j’avais toujours été déçu par les constructeurs qui affirmaient vouloir s’attaquer directement à l’hégémonie allemande dans la catégorie premium. Ceux qui cherchent à faire du premium allemand sans être allemand ne provoquent qu’une déception. Si je dois retenir un exemple, ce serait Infiniti. La marque fait de bonnes voitures, mais ne peut pas encore s’imaginer proposer une réelle alternative aux vrais leaders du marché.

    Une marque marquetée

    Comme beaucoup d’autres grands constructeurs désireux d’étendre leur gamme aux Etats-Unis – qui était alors le plus grand marché du monde – une simple question s’était posée : est-il possible de vendre des modèles de 15 000 et de 100 000 dollars avec le même blason sur la calandre.

    Les études sont arrivées à la même conclusion : pour gonfler ses marges en haut de gamme, les constructeurs japonais devaient donner naissance à une marque premium. Infiniti avec Nissan, Acura avec Honda et Lexus avec Toyota ont été créés de toutes pièces. Et quand Mazda lance sa gamme Xedos sans modifier son logo sur la face avant : échec…

    L’angle marketing trouvé, il ne restait plus qu’à construire une voiture capable de renverser l’ordre établi.

    Ingénieur en chef du projet secret « Cercle F » chez Toyota, Ichiro Suzuki prend la tête d’une équipe de 1 400 ingénieurs. Comme souvent, le cahier des charges est simpliste… Faire mieux que la BMW 735i et la Mercedes 400 SE !

    Ichiro Suzuki vise 250 km/h en vitesse de pointe, une consommation de 10,7 litres / 100 km, un Cx de 0,28 ou 0,29 et une émission sonore de 58 dB à 100 km/h… Une série de chiffres à laquelle plusieurs membres de l’équipe ont répondu : impossible ! Pour Akira Takahashi, directeur de l’ingénierie de Toyota, les objectifs étaient bien trop élevés. Argument simple : il pensait avoir les meilleures méthodes de production du monde et n’imaginait pas atteindre ces résultats avec ses Toyota.

    A la tête d’une immense équipe, Suzuki pouvait néanmoins entamer son travail… Mais, au-delà de l’objectif technique, il fallait aussi proposer un produit destiné à la commercialisation. Ou comment des Japonais ont dû apprendre la culture américaine en version accélérée.

    En avril 1985, une vingtaine de designers et d’ingénieurs débarque à Laguna Beach pour s’imprégner de l’American Way of Life. Leurs histoires semblent aujourd’hui invraisemblables, entre les grands magasins, les restaurants et les sorties sportives pour suivre les enfants, nos Japonais ont tout noté. L’exploration s’est poursuivie à New-York, Miami, Houston, Denver ou San Francisco. En cinq mois, des milliers de données et d’expérience ont été compilées pour participer au développement de la LS 400.

    En France, j’avais suivi ce lancement avec un œil envieux. La naissance d’une marque automobile est si rare que c’est un réel événement, surtout venant d’un groupe tel que Toyota.

    J’ai donc fouillé dans mes archives… Et, oh surprise, j’avais conservé la documentation de cette fameuse Lexus LS 400 : « les ingénieurs de la LEXUS LS 400 sont parvenus au-delà de toute ambition à concevoir la ‘’meilleure berline du monde’’. Une berline incomparable qui nous arrive après 6 années de recherche après avoir testé 973 prototypes de moteurs, 450 types de carrosseries, parcouru 4,3 millions de km justifiant d’un Cx de 0,29 jamais atteint dans cette catégorie de véhicules. »

    A l’époque, la berline de 5 mètres rivalisait sans conteste avec les références allemandes… En y ajoutant une assistance remorquage sur simple appel téléphonique dans les pays européens (à l’exception de l’U.R.S.S.). !

    Un peu plus de vingt ans plus tard, Lexus possède désormais une gamme complète. La CT fait figure de premier prix à 27 999 euros, puis IS, GS et – encore – la LS.

    Deux SUV, le NX et le RX s’y ajoutent avec deux Coupés RC et, bientôt, LC.

    Revenons à cette découverte de la marque Lexus. Je l’ai faite avec le coupé RC. Vous la voulez courte ? C’est tellement beau à regarder et ça se conduit comme une tranquille GT. Voilà.

    Vraiment beau à regarder !

    Sur un écran, ça semble tortueux, peut-être un peu trop aiguisé. En face à face, les proportions sont simples. Tout est maîtrisé, même cette forme de double phares surprenante pour placer les feux de jour. L’énorme calandre qui occupe la majorité de la face avant tombe sous le sens. Les roues de 19 pouces, 255/35 à l’avant et 275/35 à l’arrière en Michelin Super Sport avec des disques de 380 mm, accompagnent parfaitement le profil. Je suis tombé sous le charme.

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    L’aéro est bien visible sans trop en faire. Un aileron arrière sort à 50 km/h et les ailes gagnent des appendices très ‘sport auto’.

    De la techno dans le moteur !

    Essayée sur circuit en version RC F avec un V8 atmosphérique, cette Lexus reste bien dans la lignée de la LS 400 originelle. Il a fallu que les ingénieurs se creusent la tête pour atteindre leurs objectifs.

    Pour se passer d’un turbo et ne pas abandonner ses cm3, le V8 Lexus adopte un cycle Atkinson avec l’objectif de réduire sa conso (disons plus clairement le CO2) à faible charge (disons plus clairement pour l’homologation).

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    Un moteur classique utilise le cycle inventé par Beau de Rochas (c’est vieux !) avec une symétrie des taux de compression et de détente. Atkinson a modifié cette idée avec un taux de détente supérieur d’un tiers au taux de compression. Le déphaseur d’arbres à cames s’occupe du reste.

    Au final, on ne gagne pas autant de grammes qu’en tombant à un 2,0 litres turbo, mais le capot conserve un magnifique V8 (peint !) de 5,0 litres de cylindrée. La transmission se fait directement aux roues arrières via une boîte de vitesses à 8 rapports.

    Sur circuit, l’énorme puissance (plus de 470 chevaux) et le poids (1 765 kg) obligent à posséder un vrai gros cœur pour emmener cette RC F… C’est ainsi qu’il faut davantage en profiter comme une vraie belle GT, plus encore qu’une BMW M4, qu’une Porsche 911 Carrera ou qu’une Audi RS5.

    Dans l’habitacle, là où je m’attendais à être le plus déçu, j’ai vraiment été conquis par la position et le choix des commandes. Le pavé tactile Lexus est très utile. J’ai aussi beaucoup aimé les boutons blancs de l’auto-radio et la pendule située au centre de la planche de bord. Mais il m’a semblé qu’il y avait beaucoup d’angles différents de présentation. Pour un essai de deux jours, j’ai été dérouté.

    Cette Lexus RC F est la plus marquée de tous les grands coupés du genre, la plus différenciante, certainement la plus confortable, sans fausse note. Lexus a fait une superbe voiture et je suis heureux que ce soit ma première Lexus !

  • Moi aussi, j’ai mon record !

    Moi aussi, j’ai mon record !

    Vous étiez usés des records de Nürburgring répétés, inutiles car basés sur aucune homologation et aucun règlement ? Hennessey va encore un peu plus loin dans cette envie de faire n’importe quoi en s’adjugeant le record de la voiture découvrable la plus rapide du monde.

    Il y a deux ans, McLaren avait annoncé avoir battu « le » record sur la Nordschleife… Avec une P1, la marque britannique avait bouclé un tour en « moins de sept minutes » sans donner son temps.

    C’est assez dommage de ne pas avoir fait une photo avec le temps sur le chronomètre officiel du circuit, il suffit de demander au personnel d’afficher les chiffres que l’on veut faire apparaître !

    Cette belle publicité sous forme de vidéo a, depuis, été supprimé des comptes McLaren… Comme quoi, tous ces records non officiels et non homologués ne servent vraiment qu’à un coup de pub de deux ou trois jours.

    Henry Ford disait : « La course automobile est née cinq minutes après la construction de la deuxième voiture ». Cette envie de confrontation, de compétition et de performance est toujours bien présente chez les constructeurs.

    Elle existe au cœur des bureaux d’études, à travers les ingénieurs et les techniciens, elle existe dans les départements de communication et de marketing. Dès que deux voitures ont pu se mesurer, il y a eu des courses automobiles.

    Et face à l’escalade, il a fallu créer une fédération capable d’ériger des règles. Quiconque voulait s’engager en sport automobile pouvait alors créer sa propre machine à gagner qui devait passer par une homologation puis des vérifications techniques pour pouvoir se confronter à des adversaires ayant les mêmes contraintes.

    Pour certains, il semble que ces règles soient devenues trop spécifiques. Il fallait un nouveau terrain de jeu avec davantage de liberté. Et voilà que tout le monde se met à jouer à son propre jeu, seul, à battre son propre record, seul.

    Hennessey a donc envoyé une Venom GT sur une piste de l’US Air Force en Californie. Résultat : une vitesse maximale de 427,44 km/h certifié par le directeur technique de Racelogic, Jim Lau.

    hennessy-certificat

    Magnifique… Mais revenons à la réalité. En suivant à la lettre le règlement FIA qui impose de sortir des voitures des chaines de montage, de suivre un protocole ultra-précis et de parcourir un kilomètre dans un sens, puis dans l’autre en moins d’une heure pour faire la moyenne des deux résultats, la « voiture de série » la plus rapide est… une Subaru Impreza 555 Turbo à 251,360 km/h. Et ce record du monde date de 1996 !

    Sur 100 kilomètres départ arrêté, le record de la catégorie B (voiture de production avec carburant homologué) est à mettre à l’actif de la Lamborghini Murcialago, réalisé en 2002 à Nardo, à 320,023 km/h.

    Quant au record toutes catégories, il appartient à la Thrust SSC depuis 1997 à 1 223,657 km/h ! Mais ça, c’est déjà une autre histoire.