Avec Michel Vaillant, Jean Graton a raconté à plusieurs générations de lecteurs les plus belles années du sport automobile… Dans un livre co-écrit par Xavier Chimits et Philippe Graton, la trajectoire hors du commun du dessinateur et de son personnage est reconstituée. Ce livre de plus de 300 pages est à gagner dès maintenant !
Michel Vaillant est le reflet le plus fidèle de l’aventure automobile du XXe siècle, dont elle explore tous les versants : industriels, sportifs et humains, à travers l’avènement de la bande dessinée à partir des années 1950.
Tout Michel Vaillant, toutes les anecdotes et une incroyable collection d’iconographies sont à découvrir dans ce livre référence.
On entend -déjà- en parler : « grosse Clio », « gros Captur », « petit Espace ». On ne semble pas se tromper. Ceci étant, on peut dire que le nouveau Scenic ressemble à tout cela. D’extérieur, de nombreux détails marquent Scenic au sein de la gamme Renault :
– la signature lumineuse en C
– vitres latérales en vagues
– vagues en bas de porte
– losange dominant au centre de la calandre
Tous ces codes sont plus ou moins présents sur l’ensemble de la gamme : de Clio à Espace, via Mégane et Kadjar.
Aucune info complémentaire, si ce n’est que Scenic sera produit à Douai, le communiqué de presse publié ce matin a été publié en urgence, afin de rattraper la fuite.
Nouveau Renault Scenic 2016, qui sera présenté par Carlos Ghosn début mars au salon de Genève.
AUTOcult était invité semaine dernière à la révélation du show-car Alpine Vision, qui préfigure la future Alpine de série. A ce petit évènement de l’histoire automobile française, des personnages de renom étaient présents, qu’ils aient un lien direct avec Alpine ou non. Je retiendrais particulièrement la présence de Hervé Poulain, créateur des célébrissimes Art Car, commissaire priseur de renom.
Je n’ai pas pu m’empêcher d’aller à la rencontre cette homme de 75 ans, pimpant, costume bien coupé, cravate en tricot, l’œil vif. Ouvrant la discussion sur les Art Car qui m’ont tant fait rêver, j’avais trouvé là l’angle parfait d’attaque… Il me confiait alors :
« Très heureux de vous faire rêver. »
« Très heureux de vous faire rêver. » Il enchainait alors sur l’actualité de ces oeuvres hors du commun, de la prochaine Art Car, celles des artistes américain John Baldessari et chinois Cao Fei. Puis, lui confiant que la BMW Calder était mon Art Car favorite, il reprenait, sourire aux lèvres : « A l’époque, nous vous avons su bousculer les habitudes. Il faut se rendre compte aujourd’hui que dans les années 70, art et industrie étaient diamétralement opposés et ne s’étaient jamais rencontrés. Je suis allé dans un magasin de jouet, j’ai acheté un jouet BMW 3.0 CSL et je suis allé voir Calder. J’ai su le persuader de réaliser cette Art Car. A l’époque, c’était un projet complètement fou vous savez. Il a accepté, c’était parti, la première Art Car était née… Encore personne n’avait su lier art et industrie. »
Encore personne n’avait su lier art et industrie.
1975, Alexander Calder et Hervé Poulain avec le jouet inspirant ce que sera la première BMW Art Car
Alexander Calder et Hervé Poulain présentent en 1975 la première BMW Art Car.
Hervé Poulain, lors de la présentation de l’Art Car de Jeff Koons, en 2009
Comment est-il possible que chaque étude marketing autour de l’automobile affirme que le design est l’un des trois premiers critères d’achat et que Toyota puisse installer la Prius dans ses concessions du monde entier ?
Comment est-il possible que les possesseurs de Toyota Prius puissent être si fiers de leur acte d’achat, autant que ceux qui auront claqué plus de 70 000 euros dans une Tesla Model S ?
Et si c’était justement grâce ce design différenciant (qui va jusqu’à rendre la Model S « belle ») ! Si cette fierté n’était pas forcément d’être écolo et de rouler « propre », mais surtout de le montrer, de l’afficher ?
Parmi ces véhicules « à énergie alternative », les marques jouent la même partition. Toyota a lancé la mode des hybrides avec sa Prius, en même temps que la Honda Insight… Pour les électriques, la Nissan Leaf et la BMW i3 ont suivi le même mode de pensée. Il n’y a guère que Renault qui réussit à ne pas trop « marquer » sa ZOE, avant de voir une nouvelle génération d’hybrides se fondre dans les gammes existantes.
Rouler en électrique – ou en hybride – reste un acte revendicatif. Et comment mieux revendiquer qu’être à contre-courant ? Qu’un automobiliste roule dans une belle voiture, il sera toujours dans une « belle » voiture… Qu’il roule dans une voiture moche (disons différenciante), il sera un vrai écolo : capable de faire des concessions sur le design si c’est bon pour l’avenir de l’humanité !
Pour la Prius de quatrième génération, chaque élément trouve une cause. Les feux arrière « étranges » visent à accompagner l’air pour réduire le Cx jusqu’à un quasi-record de 0,24. Le score est impressionnant. Mais Audi – avec une berline dans l’air du temps – tombe à 0,23 grâce à son A4 et Mercedes fait encore mieux avec certaines versions de la (vraiment) magnifique CLA à 0,22. Il n’est donc pas nécessaire d’inventer des formes encore inconnues pour gagner en performance.
Et pourtant, une Toyota Prius possède intrinsèquement des qualités inégalables par les berlines classiques. Inutile d’afficher une large bouche béante pour faire entrer tant d’air dans le moteur… Dommage, car les énormes calandres sont plutôt à la mode ! Et Toyota ne casse pas tant les codes. Pour vendre une voiture, il faut poser un gros logo bien visible au bout du capot : celui du constructeur japonais est immanquable. Même chose pour les roues livrées en 17 pouces dès le modèle de base. Il faut demander une option minorante pour passer au 15 pouces, plus confortable et plus économique à l’usage.
L’habitacle est aussi différenciant… Dans un espace digne d’un grand monospace, les écrans se chevauchent. A tel point qu’on se sait plus sur quel bouton appuyer pour trouver son kilométrage ou la température extérieure. Pourtant, des astuces comme le chargeur de téléphone à induction me comblent…
Toyota a produit de très gros efforts pour améliorer la sécurité de sa Prius. Sur la route, l’habitacle résonne de bips. Pour un essai de deux jours, c’est très déroutant : impossible d’identifier réellement le message que veut transmettre la voiture !
Et puis, comme beaucoup d’autres modèles, cette Prius souffre du développement des smartphones et des tablettes auprès du grand public. Les efforts des professionnels de l’électronique pour s’adapter aux exigences du plus grand nombre a permis l’émergence de systèmes d’exploitation très intuitifs… Je reconnais m’être un peu battu avec les boutons et les différents écrans pour trouver mes infos dans la Prius, quand d’autres essayeurs ont vraiment avoué avoir abandonné toute ambition d’utiliser la navigation ou les pages de données… Pas un bon point pour une clientèle moins prête à se plonger dans un système trop compliqué.
La meilleure voiture du monde
Comment est-il possible d’affirmer qu’une Toyota Prius puisse être la meilleure voiture du monde avec un design qui ne me plait pas, un système d’info-divertissement peu convaincant (en deux jours) et des bips pas tous compris (toujours en deux jours) ?
Simplement pour tout le reste ! L’hybridation est aujourd’hui l’exemple le plus marquant de la révolution attendue dans l’industrie automobile depuis un siècle. Toyota se paie le luxe de diminuer la puissance cumulée de ses moteurs avec des performances (ou des sensations de performances) en hausse, un comportement routier supérieur et une insonorisation sans commune mesure avec l’ancienne génération !
Si les possesseurs de Prius avaient auparavant besoin d’un réapprentissage complet de la conduite pour « savoir » se servir de leur voiture entre les gestions de l’énergie, des moteurs et de la transmission, cette quatrième génération pardonne presque tout.
Sur le papier, la consommation (NDEC) baisse de 18 % par rapport à la version précédente. Pour beaucoup de conducteurs, le volume de carburant à ajouter dans le réservoir pourrait tomber de 30 % ! Les meilleurs viseront 3,0 litres / 100 km et les 5,0 litres de moyenne deviendront la norme haute.
En résumé, je veux conduire une Toyota Prius… Mais je n’ai pas besoin de le montrer à mes voisins. C’est peut-être pour ça que Toyota ne vise que 2 000 ventes en France en 2016, tandis qu’environ 10 000 Toyota Auris Hybrid ont été immatriculées en France l’an passé !
Car si la Prius établit des records de vente au Japon, qu’elle s’est forgée une belle place sur le marché américain, elle ne décolle pas vraiment en Europe et surtout en France. Il faut néanmoins défendre sa place au catalogue comme un véhicule d’image. Et que chacun puisse se dire, en la croisant dans la rue : Toyota a créé l’avenir de l’automobile et ce n’est pas fini !
FICHE TECHNIQUE
Toyota Prius
Tarif : à partir de 30 400 euros
Moteur : 4 cylindres en ligne
Cylindrée : 1 798 cm3
Puissance : 98 ch
Couple : 142 Nm à 3 600 tr/mn
Machine électrique : moteur synchrone à aimants permanents
Puissance : 72 ch (53 kW)
Couple : 163 Nm
Transmission : roues avant motrices
Boîte : train épicycloïdal
Pneumatiques Av-Ar : 215/45 R 17
Dimensions (Lxlxh) : 4,54 x 1,76 x 1,47
Volume du coffre : 502/1 633 dm3
Poids : 1 375 kg
Réservoir : 43 litres
Vitesse maxi : 180 km/h
0 à 100 km/h : 10,6 s
Consommations urbain/extra-urbain/mixte/essai : 3,3/3,3/3,3/4,2 l/100 km
CO2 : 76 g/km
Il y a toujours quelques perles dans les archives de l’Institut National de l’Audiovisuel ! Aujourd’hui, retour au 10 avril 1965 avec un reportage diffusé lors du Journal de 13h de l’ORTF pour présenter l’autorama, ancêtre du système de navigation.
Comment se repérer sur les routes de France sans la moindre carte ? Deux hommes ratent un croisement dans la voiture de l’ORTF Télé-Bretagne… L’occasion de tester une Citroën DS équipée d’un autorama : un lecteur de road-book qui fait aujourd’hui penser à ce que sont devenus les systèmes de navigation. Et, en prime, de belles images d’époque de la Vallée du Scorff dans le Morbihan.
Note : ce devait quand même être un sacré défi de créer des road-books pour chaque voyageur !
Le Citroën C_42 Champs Elysées, L’Atelier Renault, Le Rendez-Vous Toyota, Mercedes-Benz Gallery, Peugeot Avenue etc. Et BMW ne déroge pas à la règle. Avec son BMW Georges V, la marque allemande s’offre une vitrine sur une de belles artères qui mènent à la plus belle avenue du monde.
A l’occasion du lancement de la collection « Michel Vaillant Art Strips » reprenant les vignettes de la BD sous forme de tirages prestigieux et limités, notre héros de papier a rendez-vous au sein du Brand Store BMW George V. Sur place, dans un cadre feutré et lumineux, on découvre les œuvres de Jean Graton, le livre Michel Vaillant, que nous vous faisons gagner sur votre blog préféré, mais aussi la BMW Z4 GT3 qui disputait les dernières 24 Heures de Spa. A son volant, nous retrouvions Alessandro Zanardi (véritable héros des temps modernes), Timo Glock et Bruno Spengler. C’est un modèle exceptionnel qu’on découvre là, entre race-car et art-car.
Informations utiles :
Exposition « Michel Vaillant Art Strips », du 9 février au 30 avril 2016
Brand Store BMW George V
38 avenue George V, 75008 Paris
Entrée Libre du lundi au samedi de 10h à 20h
Photos :
Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
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Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
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Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
Michel Vaillant s’expose au BMW Store Georges V Paris – BMW Z4 GT3
La chose n’est plus un secret. Alpine arrive. Comme je vous le disais hier, le grand retour est prévu pour demain. Ceci étant, difficile de savoir réellement ce qui arrive. On parlait de la présentation d’un concept-car de pré-série de la future A120. présentée en blanc cette fois, après de nombreuses versions Celebration.
Semaine dernière, était publiée cette photo sur le site de Renault Media, une photo qui a d’ailleurs été supprimée depuis. Drôle d’affaire me direz-vous. Il semblerait toute fois que ce soit une image de concept-car, à en voir les rétroviseurs par exemple. Cela nous confirme aussi que la boîte EDC serait utilisée pour le modèle de série. D’un point de vue historique, la tableau de bord, les compteurs, reprennent bien l’esprit des A110 (voir photos ci dessous). J’espère que le cuir capitonné sera bien là.
Intérieur de série ? Intérieur de concept-car ? Telle est la question.
Ça bouge chez Alpine.
A la veille de ce rendez-vous qu’on promet historique, l’équipe Alpine change, du moins à partir du 1er mars prochain. Ainsi, Bernard Ollivier, PDG d’Alpine, laisse la main à Michael van der Sande, actuel Directeur du Marketing du Groupe Renault, qui est lui nommé Directeur Général d’Alpine, sous la direction de Thierry Koskas, Directeur Commercial du Groupe. Ollivier est nommé Directeur Général Adjoint d’Alpine, rattaché à Michael van der Sande, au sein de la Direction Commerciale du Groupe. Il aura porté le projet Alpine à bout de bras.
Il est des lieux ainsi. Des lieux mythiques, de légendes, phénoménaux, historiques. Le Col de Turini en fait partie, comme le Stade Geoffroy-Guichard des Verts, la Trouée d’Arenberg du Paris-Roubaix, le Mont Ventoux du Tour de France. Des lieux qui ont vu des exploits sportifs, des vies humaines changer, des larmes, des cris de joie, une joie populaire que seul le sport peut créer, comme un créateur officiel d’émotions.
Le Col du Turini intervient sur l’épreuve chronométrée La Bollène Vesubie – Moulinet, ou celle encore appelée Col de Turini. Aujourd’hui disputée lors du dernier jour du Rallye Monte-Carlo. Elle était autrefois l’emblème de celle qu’on appelle la nuit du Turini. Un passage au col de nuit, dans une ambiance indescriptible.
Un petit village peuplé d’irréductibles
C’est un petit village, on y entre par un virage à droite, on en sort par un virage à gauche. Entre ces deux virages, moins de deux cent mètres. Deux cent mètres d’émotion folle, de lumières, de flashs, de fumigènes, d’un public en joie, d’un climat particulier dans la voiture, un moment hors du temps.
Il y a deux ans, j’ouvrais le Rallye Monte-Carlo pour mon pote Victor Bellotto. Copilote tous les deux, amis de longue date, il me demandait d’être ses yeux, œuvrant à lui corriger ses notes avant son passage en course. Un job de haute voltige, annotant chaque virage. Durant les deux jours de course, nous avions, avec Nicolas Romiguière qui était mon pilote sur ce Monte-Carlo 2014, eu pas mal de pluie. Un Monte-Carlo, humide, trempé, façon RAC Rally. Pas très fun en fait, pas très Monte-Carl’.
Venez l’heure du mythe. Nous nous entendions bien avec Nicolas, la mayonnaise avait pris en quelques kilomètres. En bas du village de La Bollène Vesubie, les gendarmes étaient là, interdisant la montée du col aux voitures non équipées de pneus neige. Nous en étions équipés. Vint le départ de la spéciale, l’ascension du col, les virages ne cessant pas de se dessiner d’une courbe à une autre. De nouvelles notes arrivaient dans la bouche de Nicolas, d’abord « soupe » puis une autre, un troisième, puis quand chaque virage était rempli de cette soupe de neige, il me disait « zone soupe » dans cette montée incessante. Alors vint le mot « neige » puis un deuxième « neige », un troisième et comme pour la soupe, cela devenait vraiment une zone neige, des kilomètres de neige, de rails de neige, d’une trace à suivre.
Au détour d’un virage, sur notre droite, une maison se dessine dans la tempête de neige. Au fur et à mesure qu’on approche, on distingue ses formes, son balcon de bois, quelques spectateurs sont là, les premiers de toute la montée. Puis à quelques mètres de l’entrée sur le col, ils sont des dizaines, des centaines à crier, applaudir, emplis de joie. Nous ne sommes qu’ouvreurs. Mais nous sommes dans la fête, l’ambiance, acteurs de ce Monte-Carlo qui fait tant rêver. Virage à droite, vous y voici au col de Turini, la route est large, 200 mètres plus tard, virage à droite, les spectateurs sont toujours là. Virage passé, il est temps de faire la bascule, de descendre du col, plein de neige… puis d’enchainer une descente vertigineuse pleine d’épingles à cheveux.
Col de Turini
1973, l’histoire
C’est ça le Col de Turini. Une spéciale longue de 15 ou 25 kilomètres selon les années. Des conditions dantesques, une ambiance exceptionnelle, un tracé prodigieux, là où de nombreux pilotes ont vu leurs carrières changer. On pensera à François Delecour en 1991 et son « j’ai pas tapé », la sortie de route de Gérard Larrousse alors qu’il est en tête de la course, les spectateurs ayant mis de la neige sur le parcours 100% asphalte. Et bien d’autres…
Si Alpine a choisi le Col de Turini, c’est aussi et surtout pour l’année 1973. Cette année là, le Championnat du Monde des Rallyes vit sa première année. Seul le championnat Constructeurs existe. Alpine est là en force et ne compte laisser Fiat, Ford ou Lancia lui damer le pion.
Rallye Monte-Carlo 1973. Jean-Claude Andruet et Ove Andersson sont au coude à coude, le Français en tête, ils sont tous deux engagés par la marque Alpine. Spéciale n°4, Col du Turini. Dans la bataille, Andruet est victime d’une crevaison. Pour lui, le rallye est terminé, c’est l’abandon. Battante, sa copilote Biche le pousse à terminer la spéciale, avec le pneu arrière gauche à plat. A l’arrivée de la spéciale, il se retrouve 3ème du rallye, à plus d’une minute de Suédois Andersson. Spéciale suivante, c’est au tour de ce dernier de partir à la faute, tapant un mur de neige, éclatant deux pneus. Andruet, comme son équipier Jean-Pierre Nicolas signent le meilleur temps ex-æquo. Le Suédois est toujours en tête, avec 10 secondes d’avance sur Nicolas. Andruet se retrouve en bagarre pour la victoire, et reprend la tête de la course dans l’avant-dernière spéciale : le col de Turini. Andruet « pose » 14 secondes à Andersson, 21 à Nicolas avant la dernière spéciale. Il reste les 18 kilomètres du col de la Madonne à disputer, Andruet ne compte pas laisser ce Monte-Carlo 73 à ses petits copains. Il se lâche comme jamais, son Alpine A110 1800 bleue vole de virage en virage. Et ça paye : il signe le meilleur temps, infligeant une demi-seconde au kilomètre à son coéquipier scandinave.
Jean-Claude Andruet termine le Rallye Monte-Carlo 1973 avec 26 secondes d’avance sur Andersson. A la suite des cinq jours de courses et d’un final à rebondissements, Alpine place cinq de ses A110 aux si première places. Jean-Claude Andruet remporte ce premier rallye du Championnat du Monde, Ove Andersson et Jean-Pierre Nicolas se placent sur le podium. Derrière, Jean-Luc Therier et Jean-Francois Piot terminent cinq et sixième.
Alpine aura marqué de son empreinte l’histoire du Rallye Monte-Carlo et du WRC, le Col du Turini ayant fait la différence au profit d’Alpine, d’Andruet et de Biche, sa copilote. D’où le choix de ce célébrissime Col pour fêter le renouveau de la marque bleue…
Les petites phrases des hommes politiques ont le don de vous agacer ? Vous ne tenez plus face à d’anciens ministres qui donnent des leçons au pouvoir exécutif, quand eux n’ont jamais réussi à mettre en place leur programme ? Rassurez-vous, c’est la même chose en Italie et dans le monde automobile.
Tandis que le retour du logo Alfa Romeo en F1 sur la carrosserie des monoplaces alignées par la Scuderia Ferrari a permis de multiplier les rumeurs autour d’un retour de la première marque à avoir célébrer un pilote champion du monde en 1950…
L’éventualité de moteurs Ferrari badgés Alfa Romeo a fourmillé dans la presse allemande avant de se propager au monde entier.
Ancien Président de FIAT (de 2004 à 2010 entre le décès d’Umberto Agnelli et l’avènement de John Elkann) et de Ferrari (de 1991 à 2014) – avant d’être remplacé par Sergio Marchionne avec lequel les tensions devenaient trop importantes – Luca di Montezemolo s’amuse aujourd’hui de la situation…
Devenu PDG d’Alitalia et porte-drapeau de la candidature de Rome aux JO de 2024, il lâche : « Nous verrons. En tant qu’Italien, j’aimerais… Mais il est nécessaire de voir si toute cette communication va être suivie de faits. Je le répète : durant des années, on a beaucoup parlé autour d’Alfa Romeo. »
A nouveau au point mort après le rééchelonnement des présentations des prochains modèles, la marque Alfa Romeo n’a jamais profité des bonnes intentions de Luca di Montezemolo lorsqu’il en avait le pouvoir… C’est bien dommage qu’il s’autorise à donner son avis aujourd’hui !
Celle-ci, je peux en parler car je l’ai vécue de l’intérieur (et je n’avais jamais eu aussi froid de ma vie avec un -29°C au thermomètre) ! Nous étions installés dans le Vikingskipet de Hamar, construit pour les JO de Lillehammer en 1994… Trois jours de course à suivre les performances exceptionnelles de Sébastien Loeb et Daniel Elena en route vers une nouvelle victoire sur la neige.
Avant l’ultime spéciale du Rallye de Norvège 2009, l’équipage Champion du Monde est impliqué dans un duel avec Mikko Hirvonen et Jarmo Lehtinen. La Citroën C4 WRC est en tête avec 7,7 secondes d’avance sur la Ford Focus RS WRC… Après avoir compté 15,8 secondes d’avance quelques heures auparavant.
Sur la ligne de départ de l’ES23, Loeb et Elena n’ont plus de 19,74 kilomètres à parcourir pour remporter leur premier Rallye de Norvège. A la régulière, ils ne devraient plus être rejoints…
Sur la belle neige norvégienne, Sébastien Loeb attaque, attaque vraiment ! A tel point qu’il parvient à s’étonner et à le partager avec son copilote.
Dans cette vidéo, certaines portions sont purement ahurissantes (autour de la deuxième minute, notamment)… Mais je ne serais trop vous conseiller d’écouter attentivement la réaction du pilote lors du freinage qui suit l’infinie allonge à partir de 4’20 »… « Popopopopo » et « Là, il ne freinera pas plus tard ». Entendre Loeb partager son plaisir à l’intérieur de la C4 WRC, ça reste jubilatoire !
Pour le numéro de février du magazine BASIC, le photographe Viktorija Pahuta a imaginé quelques modèles marquants de voiture sous la forme de créations de prêt-à-porter proposées à des mannequins.
Cette photographe avait déjà conceptualisé des projets similaires avec des hommes « habillés » comme des réseaux sociaux et des femmes « déguisées » en navigateurs internet.
« De nos jours, dans un environnement aussi matérialiste, les gens sont tellement attachés aux objets qu’il n’est pas compliqué de les imaginer comme des humains », explique-t-elle. « Le plus important était de combiner des accessoires de mode et le caractère de chaque modèle. »
Le travail a été effectué en collaboration avec les stylistes Jesse J et Kim Sheree.
« Pour la Jeep Wrangler, nous avons choisi une Indiana Jones féminine, une femme qui aime l’aventure et les voyages. LaFerrari est une brune sexy qui aime le luxe. Le Hummer est une fille très musclée et entraînée. La Tesla S est une fille haut de gamme du futur. La Mercedes Classe S est une femme classique très élégante. La Rolls-Royce Phantom est une diva glamour et chic. La Kia Optima est une fille simple et fun. Le Volkswagen Combi est une hippie fêtarde. La Corvette est une pin-up coquette. L’Aston Martin est une James Bond Girl. L’Impala est une dure à cuire rebelle et la Toyota Camry est la fille d’à côté. »
Il y a quelques minutes, la BBC a officialisé l’équipe du renouveau de Top Gear après avoir nommé Chris Evans il y a quelques semaines et Matt LeBlanc plus tôt dans la semaine.
Comme annoncé, Sabine Schmitz et Chris Harris font partie du casting. Ils sont rejoints par Eddie Jordan, ancien patron d’écurie de F1, Rory Reid, journaliste britannique… Et par le Stig !
Top Gear UK commencera à être diffusé au mois de mai outre Manche.