Catégorie : Culture

  • Dirt4 : premiers tours de roues

    Dirt4 : premiers tours de roues

    Je dois l’avouer. J’y ai joué toute la soirée. 

    Les premiers pas sont hésitants dans les menus. Tout est nouveau, moins structuré que dans DirtRally par exemple. Il faut dire aussi que j’y ai passé tellement de temps que je le connais pas coeur.

    Une fois assimilés les menus et la sélection compliquée des spéciales, des rallyes, des voitures, on arrive en spéciale. Là, si les premiers tours de roues sont hésitants, on ressent particulièrement la voiture. Les autobloquants travaillent bien, la voiture réagit bien et le ressenti est au final plutôt fidèle, du moins lorsqu’on ne connait pas les spéciales. Il faudra revoir cela une fois que toutes les ES seront connues par coeur, j’y ai là peur que le style arcade prenne le dessus. Car il faut bien l’avouer que Dirt4 s’ouvre encore un peu plus au grand public. Il faut voir les compétitions disponibles telles les courses de gros 4×4 ou de buggy… Pour en revenir au rallye, car le reste ne m’intéresse pas trop, j’ai beaucoup aimé la procédure de départ en spéciale, qui bloque la voiture avec le frein à main (EDIT: existait déjà dans DirtRally sans que je ne l’utilise, merci Greg) et aussi, en fin de spéciale, le fait de passer le flying finish et d’aller jusqu’au point stop. On ressent bien là une ambiance rallye, ce moment assez incroyable où on se reconnecte au monde qui nous entoure. Il en est de même ici.

    Lors de ces premiers tours de roues, j’ai beaucoup aimé l’Opel Adam R2 et la Ford Fiesta R5. Cela fait plaisir de retrouver des voitures modernes, de dernières générations dans un jeu vidéo, même si les WRC 2017 manquent (pas de licence WRC/FIA), tout comme la génération précédente. Pour retrouver une WRC, il faut taper dans les Impreza WRC 2001, Focus WRC 2001 et 2007. OLD! J’ai aussi commencé l’école de pilotage. C’est pas mal, c’est intéressant mais je trouve que les défis sont vites réglés, passés. A voir. Le mode carrière est intéressant aussi, commençant par de petits rallyes, j’aime bien cette marge de progression identique à nos rallyes IRL. J’ai aussi beaucoup aimé la réalité dans le détail, par exemple des soucis de transmission, des soucis moteur, des crevaisons, le fait de pouvoir choisir le nombre de roues de secours embarquées, pouvoir choisir le type de réparation, normale ou rapide, à l’assistance. Sans parler des voitures qui abandonnent le rallye et qu’on découvre sur le bas côté d’une spéciale, avec un copilote faisant signe, avec un triangle de sécurité au pied… Tellement vrai!

    Je regrette qu’il n’y ait pas de rallyes complets à disputer sans devoir choisir nous même les spéciales, de même pour les championnats. On a d’ailleurs là un manque cruel de différents rallyes, dont l’Allemagne qui était pour moi un des plus beaux rallyes jamais vu en jeux vidéo. Je pense que Codemasters ajoutera de nouveaux rallyes à l’avenir, tout comme des voitures, mais pour conclure ce premier papier, j’avoue que les rallyes en live avec d’autres concurrents du réseau sont de petits bonheurs… avec une victoire à mon actif, déjà! :)

    J’ai, je pense, encore pas mal de choses à découvrir. Je vous en reparlerai peut être. En attendant, je vous laisse. J’ai une Adam R2 en double file ;-)

  • Tyrrell P34 : renaissance 2017

    Tyrrell P34 : renaissance 2017

    Seule F1 6 roues engagée en course, la P34, arrivée en 1976, défraye la chronique. Dès cette première saison, elle marque encore le coup, avec une incroyable victoire lors du Grand Prix de Suède, alors que Jody Scheckter et Patrick Depailler réalisent la pole position puis un doublé. Mais le développement d’une telle monoplace, avec la fabrication spécifique de pneumatiques par Goodyear met du plomb dans l’aile de la belle Anglaise. Les performances ne sont pas là au bout de deux saisons et fin 1977, c’est la fin de la six roues, la P34, du nom du trente-quatrième projet de son ingénieur Derek Gardner.

    40 ans plus tard, la P34 est toujours le symbole même de l’innovation, de l’inventivité, des folies dont est capable la F1, à une heure où les avancées techniques se font en finesse, en cachette, sous la robe de carbone plutôt qu’en greffant deux roues directrices.

    Cette fois, c’est un Japonais qui refait vivre la P34, mais au 1/24e. Partant d’un kit Tamiya de la Red Bull RB6 de 2010, lui greffant le train avant d’une Ferrari 642 1991, il fait revivre de toute pièce cette F1 historique, version ’17 ou presque. On retrouve là une F1 des temps modernes, contemporaines, reprenant la livrée bleue et blanche 1977 du Suédois Ronnie Peterson.

    Un travail d’orfèvre, d’artiste, de haut niveau. Je me devais d’en parler.

    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
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    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d'orfèvre
    Tyrrell P34 6 roues 2017 : un travail d’orfèvre
    1 RB6 + 2 Ferrari 642 = Tyrrell P34 2017
    1 RB6 + 2 Ferrari 642 = Tyrrell P34 2017
  • Les chroniques de Starter sont orphelines

    Les chroniques de Starter sont orphelines

    Dimanche, à l’âge de 81 ans, Jidéhem s’est éteint.

    De son vrai nom Jean de Mesmaeker, Jidéhem fut l’un des piliers de la bande dessinée franco-belge. Du bout de son crayon, il exerca au coeur du Journal Spirou, collaborant avec André Franquin entre 1957 et 1969, dessinant les célèbres Gaston Lagaffe et Spirou et Fantasio pour ne citer qu’eux.

    L’une de ses plus grandes réussites fut le personnage Starter. C’était Franquin, père de Gaston Lagaffe, qui avait créé le trait du petit mécano mais débordé, il avait laissé le personnage à son ami Jidéhem. Passionné par l’automobile et exemplaire dans la mise en scène de voitures, avions et autres motos, le Belge en avait dressé pas moins de 700 essais automobiles en tous genres, régalant les petits et grands de ses histoires et de son trait reconnaissable entre tous.

    Ma bédéthèque en a pris un coup aujourd’hui… Starter, Gaston, Spirou, Fantasio et consorts sont orphelins…

    les chroniques de starter jidehem

     

  • Michel Vaillant s’expose à Monaco

    Michel Vaillant s’expose à Monaco

    La rencontre de deux mythes. Chacun à leur façon, chacun dans leur dimension, mais avec le sport automobile indéniablement commun.

    Du 4 au 9 mai 2017, Michel Vaillant, le plus rapide des héros de papier, s’expose à Monaco. Dans une scénographie originale, pas moins de 20 planches originales et 20 Art Strips seront exposées, rendant hommage au sport auto en terres monégasques, son l’évolution, ses héros.

    Car Michel Vaillant, pilote des plus éclectiques de la galaxie automobile, a le luxe d’avoir participé à deux des plus grands évènements du sport automobile mondial : le Grand Prix de Monaco et le Rallye Monte-Carlo. Là, à Monaco début mai, ce sera donc la plus belle période de Jean Graton, de 1957 à 1975, qui illustrera ces deux évènements majeurs. A noter que le rendez-vous était programmé de longue date : « Bon sang ne peut mentir« , la première histoire courte de Michel Vaillant, se passe au Rallye Monte-Carlo, il y a 60 ans.

    Certains rendez-vous ne sera ratent pas, à dix jours du Monaco ePrix et trois semaines du Grand Prix de Monaco… Les célèbres VROOAR vus à la sortie du tunnel seront cette fois à découvrir au sein du Grimaldi Forum Monaco Espace INDIGO, du 4 au 9 mai 2017 . Entrée libre et gratuite.

     

     "Bon sang ne peut mentir", première aventure de Michel Vaillant, en 1957. © Droits réservés

    « Bon sang ne peut mentir », première aventure de Michel Vaillant, en 1957. © Droits réservés

     

     

  • Cloud 9 / Jamiroquai : Mercedes Benz 280 SE Cabriolet & Ferrari 275 GTB

    Cloud 9 / Jamiroquai : Mercedes Benz 280 SE Cabriolet & Ferrari 275 GTB

    Vous rappelez-vous du film Le Mans avec Steve McQueen ? Un scénario plat comme l’encéphalogramme d’un paresseux au repos, avec les 24 heures du Mans en fond et une histoire d’amour insipide et inutile, imposée par la production du film. Ici, nous en sommes proches. Le clip de Cloud 9, single du dernier album de Jamiroquai, c’est l’histoire d’un homme (Jay Kay, leader du groupe) et d’une femme (l’actrice Monica Cruz) qui dansent ensemble dans une pseudo boîte à lumière un peu trop fuchsia. Et ces gens se cherchent, visiblement. Voilà. Et après ça, elle part. Enfin, on pense qu’elle part. Elle roule, au volant de sa voiture. ET C’EST LA QUE CA DEVIENT INTERESSANT. Parce qu’avant, il est vrai qu’on s’en fiche éperdument. Le plus important, c’est les bagnoles. Et deux d’entre elles ont dans ce clip un rôle plus important que Jay Kay et Monica Cruz réunis.

    Voyez-vous la photo qui illustre cet article ? Au dessus là. Voooiilà. Donc, à gauche, mesdames messieurs, voici la superbe Mercedes Benz 280 SE Cabriolet de madame Cruz, suivie à droite par la Ferrari 275 GTB de Jay Kay. Deux autos sublimes, mythiques, aux couleurs anthracites. On retrouve là l’amour de Jay Kay, de son vrai nom Jason Kay Luís Cheetham, pour les belles créatures. Se souvient-on du clip de Cosmic Girl (l’immat de la Merco !), avec Jay au volant d’une rutilante Lamborghini Diablo, suivi par ses potes en Ferrari F355 et Ferrari F40? Bien entendu. Et pour vous mettre une petite claque au sujet du temps qui passe, ce clip date de 1996. Voilà voilà.

    A noter que nos copains de chez Start and stop ont parlé du clip de Cloud 9 fin février. Mais vu que j’ai un mois et demi de retard, je me devais d’en parler. Et parce que j’en avais envie, aussi. Allez, poussez les watt dans les potards. Et j’aime toujours les expressions d’une autre époque. 1996 quand même…

    Cloud 9, Jamiroquai, le clip : 

     

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  • Garage Italia Customs + Memphis Design + BMW i3 + BMW i8 = Art Car

    Garage Italia Customs + Memphis Design + BMW i3 + BMW i8 = Art Car

    A l’occasion du Salon du mobilier de Milan, BMWi et Garage Italia Customs ont présenté deux BMWi aux livrées inédites. Aux couleurs du courant artistique « Memphis Design », ce sont ici une i3 et une i8 qui se sont vues retravaillés par les équipes de Garage Italia Customs, société de Lapo Elkann.

    Mais qu’est ce que le Memphis Design ?

    Il s’agit d’un groupe de designer italiens, fondé fin décembre 80 à Milan par le designer Ettore Sottsass.  Il a compté parmi ses membres les graphistes, designers et artistes Michele De Lucchi, Matteo Thun, Marco Zanini, Aldo Cibic, Andrea Branzi, Shiro Kuramata, Michael Graves, Javier Mariscal, Barbara Radice, Martine Bedin, George J. Sowden, Masanori Umeda et Nathalie du Pasquier.

    Il eut pour but d’ouvrir le design italien aux nombreux courants artistiques de l’époque, dont principalement le Pop Art. On retrouve d’ailleurs tout à fait cette tendance sur les deux BMWi présentées ici. Ce courant s’exprima principalement par l’utilisation de nombreuses couleurs intenses, les motifs et dans le mobilier, l’utilisation du stratifié dans les meubles, les luminaires ou les arts de table. Ce groupe fut dissout en 1988.

    Pour en revenir aux i3 et i8 ici présentes, il est surprenant que ces deux modèles ne fassent pas partie des Art Car officielles chères à BMW. La précédente, réalisée par l’Américain John Baldessari, était belle et bien ratée. Il en est autrement ici, leurs créations étant certes osées mais réfléchies et maitrisées. Beau travail du Garage Italia Customs.

    Le Salon du mobilier de Milan se tient du 4 au 9 avril 2017 (info). Les cafés Illy et eaux San Pellegrino en sont partenaires, c’est dire si ce salon est important à mes yeux. 

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    BMW i8 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design
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    BMW i8 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design

     

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    BMW i8 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design
    Garage Italia Customs Memphis Design BMW i3 BMW i8 Art Car - 22
    BMW i8 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design

     

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    BMW i3 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design
    Garage Italia Customs Memphis Design BMW i3 BMW i8 Art Car - 27
    BMW i3 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design

     

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    BMW i3 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design
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    BMW i3 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design
  • Sur base de Jumper, le Citroën HY renait de ses cendres

    Sur base de Jumper, le Citroën HY renait de ses cendres

    Nous l’avons tant attendu. Ne comptant pas sur Citroën pour honorer dignement son passé (j’ai la dent dure mais c’est parce que je l’aime), David Obendorfer (qui avait redessiné la Fiat 127) et Fabrizio Caselani, deux designer italiens ont fait renaître le HY de ses cendres.

    Sur la base d’un Citroën Jumper, ces deux Italiens ont dessiné, créé, conçu un kit complet permettant de transformer l’actuel utilitaire Jumper en un HY, reprenant les codes du modèle lancé il y a 70 ans aujourd’hui. On retrouve donc ici un HY contemporain, original et au rendu superbe, sur base de Jumper, comme illustré ici :

    Citroen Jumper Citroen HY design - 5

    La tristesse ? Que ce kit de transformation HY ne soit vendu qu’en Italie. Espérons que quelques irréductibles Gaulois fassent revivre dans nos contrées celui qu’on a appelé le Tub. Cela dit, le kit ne sera produit qu’à 70 exemplaires, pour les 70 ans du modèle, par la firme FC automobili. Les places seront chères. On voit d’ici le succès commercial, les nombreuses boutiques et food-truck s’équipant du bel HY version 2017. J’en suis jaloux tiens, j’aimerais tellement me balader avec un tel engin aux couleurs des TissusPapi

    Un modèle repéré par Julien Jodry, designer au magazine Auto-Moto, et que je vous invite à suivre. Merci à lui !

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    Citroen Jumper Citroen HY design - 21

     

  • Pourquoi Kodiaq ?

    Pourquoi Kodiaq ?

    Oui, les noms de voitures ont une signification. Même que les 0, au centre des numéros de Peugeot étaient prévus pour qu’on puisse y glisser la manivelle utilisée pour démarrer le moteur. C’est dire si cela date. Alors cette fois, pourquoi Kodiaq ?

    Le Kodiak, avec un K à la fin nota benne, est un ours, qui se révèle être le plus gros animal terrestre carnivore. L’un d’eux aurait mesuré plus de 3 mètres de haut pour plus d’une tonne. Belle bête. Ajoutez à cela une solide carcasse, de la puissance et l’esprit de famille et vous retrouverez le cahier des charges du nouvel SUV Skoda Kodiaq. A noter que Kodiak est aussi une ville d’Alaska, et cela ne fait que renforcer l’aspect aventurier.

    Ils sont forts comme des ours, les Tchèques, quand même. Et vous savez maintenant pourquoi Kodiaq, avec un Q cette fois.

  • Alpine dans Paris : c’était un rendez-vous

    Alpine dans Paris : c’était un rendez-vous

    J’en parlais il y a quelques temps, nous croisions quelques exemplaires du prototype Alpine dans les rues de France, d’Europe. Cette fois, la belle Dieppoise s’est offerte une jolie balade dans la capitale, via l’Arc de Triomphe et direction Boulogne-Billancourt, siège du groupe Renault et lieu et place du showroom Alpine, nommé Studio Alpine Boulogne-Billancourt (@alpineboulogne). C’était un rendez-vous.

    Un rendez-vous des plus décalés entre personnages majeurs de la marque Alpine. On aura remarqué, entre autres, Michael Van Der Sande, Directeur Général d’Alpine et membre du Comité de Direction de Renault, Antony Villain, directeur du Design Alpine et Dave Twohig, ingénieur en chef, en charge du développement des projets Alpine.

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    – Et là, à droite, l’Arc de Triomphe et on arrive à Boulogne-Billancourt. – T’es sur ? – Nan, et toi ?
    Prototype Alpine dans les rues de Paris - Studio Alpine Boulogne-Billancourt - 013
    Alpine voit enfin le bout du tunnel, la révélation arrive.
    Prototype Alpine dans les rues de Paris - Studio Alpine Boulogne-Billancourt - 012
    « Je t’ai vuuuuu » – Dave Twohig, ingénieur en chef, en charge du développement des projets Alpine.
    Prototype Alpine dans les rues de Paris - Studio Alpine Boulogne-Billancourt - 04
    « Ah t’es là ! » – Michael Van Der Sande, Directeur Général d’Alpine et membre du Comité de Direction de Renault
  • Pourquoi la Vaillante portera le numéro 13 lors des prochaines 24 Heures du Mans ?

    Pourquoi la Vaillante portera le numéro 13 lors des prochaines 24 Heures du Mans ?

    Pourquoi la Vaillante portera le numéro 13 lors des prochaines 24 Heures du Mans ?

    La question est lancée et la réponse est plus succincte. Il s’agit ni plus ni moins d’un hommage à la BD « le 13 est au départ », cinquième album de la série Michel Vaillant. Le 13, c’est Michel Vaillant, bravant les interdits et ce numéro tant redouté par tous, superstitieux en tête. Autre fait, le 13 est le numéro habituel d’une des deux Rebellion depuis quelques années, complété du numéro 12. Cette fois, ce sera le 31 qui complètera le 13. Tout s’explique donc.

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    La couverture de l’album Michel Vaillant « le 13 est au départ » paru en 1963.
  • Pour rouler en Porsche… Citation.

    Pour rouler en Porsche… Citation.

     Pour rouler en Porsche, avant la course il faut être businessman. Pendant la course il faut être SuperMan. Après la course, il faut être Gentleman.

    Yannick Bodson, pilote de rallyes belge. Humble.

    PS :  oui, ce n’est pas Yannick Bodson en photo, mais je l’ai trouvé jolie.

  • L’autre SEAT Ibiza

    L’autre SEAT Ibiza

    Six ans après l’arrivée de la SEAT Ibiza sur le marché, Giorgetto Giugiaro donne vie à un concept baptisé SEAT Proto C. En 1990, cette création pose les traits des futures générations d’Ibiza.

    L’étroite collaboration entre SEAT et Giorgio Giugiaro a largement perduré après la commercialisation de l’Ibiza. À la fin des années 1980, Italdesign travaille sur les nouvelles silhouettes espagnoles avec les Proto T, TL (vers la Toledo) et C (vers l’Ibiza).

    Avec le Proto C, Giugiaro révolutionne l’idée de l’Ibiza. Les angles droits sont abandonnés pour de nouvelles courbes. Le concept est dévoilé au Salon de Paris 1990 autour d’une plateforme empruntée au groupe Volkswagen.

    Loin d’être mûr pour une commercialisation, le Proto C mesure 3,91 mètres de longueur et 1,67 mètre de largeur pour une hauteur de seulement 1,12 mètre. Hormis un toit particulièrement bas, les dimensions se révèlent être très proches de la seconde génération de SEAT Ibiza avec un mélange de gabarit de berline à hayon et de monospace.

    Signature d’Italdesign, le toit est translucide, avec des vitrages affleurant.

    On retrouve également les petites vitres descendantes, selon un principe que la Subaru Alcyone / SVX (elle aussi signée ItalDesign) s’apprête justement à mettre en production… Un principe qui permet d’alléger le mécanisme des vitrages, mais aussi d’optimiser le Cx. La SEAT Proto C annonce d’ailleurs une valeur de 0,25.

    À l’avant, l’ensemble bouclier / calandre est remplacé par un soft-nose. Un principe de conception que l’on retrouvera de façon fréquente quelques années plus tard. C’est en fait la partie arrière qui aura le plus d’écho, puisque l’on y retrouve en grande partie les lignes qui seront celles de la deuxième version de la Seat Ibiza en 1993.