Auteur/autrice : Rédaction

  • Hommage à Pikes Peak

    Hommage à Pikes Peak

    C’est l’une des plus vieilles épreuves de sport mécanique américaine (après l’Indy 500)… Et peut-être la plus emblématique d’un art de vivre « US ». Voici une petite vidéo pour patienter jusqu’à la prochaine édition de Pikes Peak, l’année prochaine !

    ça me donne une petite envie d’attaquer cette course au volant d’une voiture des années 1930 !

  • Découverte : les Keijidōsha et la Honda Z

    Découverte : les Keijidōsha et la Honda Z

    Keijidōsha ? Qu’est ce donc ?

    Keijidōsha, 軽自動車, ou « véhicule léger » en japonais. Il s’agit de (toutes) petites voitures, vendues au Japon. On les appelle « K-Cars » en anglais ou parfois « Midget » en français, et sont le cadre d’avantages divers, comme des taxes réduites ou des tarifs d’assurances bas. Chose surprenante, dans les villes de plus de 100 000 habitants, on ne peut acheter une voiture qu’en ayant une place de parking. Les keijidōsha sont donc un réel succès commercial et phénomène sociétal : dans certaines grandes villes japonaises, plus de 50% de voitures sont des keijidōsha. Dans un pays où on manque de places, ces petites voitures ont toute leur place…

    L’un des keijidōsha les plus représentatives est la Honda Z. Il s’agit d’une petite Honda à trois portes, qui fut tout d’abord produite de 1970 et 1974 puis de 1998 à 2003. Le modèle export porte le nom de Z600 en référence à la cylindrée du moteur de 598 cm³.

    HondaZ_1

    HondaZ_3

    HondaZ_4

    HondaZ_5

    honda_z_1970_3

  • Pourquoi Alpine s’appelle Alpine ?

    Pourquoi Alpine s’appelle Alpine ?

    Diplômé d’HEC, plus jeune concessionnaire Renault en France et pilote amateur en rallye, Jean Rédélé rêve de construire sa propre voiture au début des années 1950… Reste à lui trouver un nom.

    Il choisit de prendre une base de 4CV. En 1952, il rencontre le styliste turinois Giovanni Michelotti à qui il confie le dessin d’un « coupé 4CV ». Trois voitures sont assemblées chez le carrossier Allemano.

    Mais la réalisation ne satisfait pas le commanditaire. Rédélé se tourne donc avec Chappe et Gessalin, des carrossiers parisiens spécialistes du polyester stratifié. L’A106 prend forme !

    Encore faut-il donner un nom à la marque. Jean Rédélé choisit « Alpine ».

    « J’ai choisi le nom Alpine, car cela représente pour moi le plaisir de conduire sur les routes de montagne », expliquait-il à l’époque. « C’est en sillonnant les Alpes avec ma 4CV à boîte 5 que je me suis le plus amusé. Cette conduite passionnante, il fallait que mes clients la retrouvent au volant de la voiture que je voulais construire. Alpine est un nom qui sonne bien, c’est également un symbole. »

    On sait désormais où seront testés les prototypes de la nouvelle Berlinette attendue pour 2016 !

  • Gagnez le livre Henry Ford Le parcours d’un visionnaire

    Gagnez le livre Henry Ford Le parcours d’un visionnaire

    Grâce à E-T-A-I, nous vous offrons la possibilité de gagner le livre « Henry Ford Le parcours d’un visionnaire » écrit par Patrick Lesueur. Répondez simplement à la question suivante… Vous aurez peut-être la chance d’être l’heureux élu !

    Pour jouer, répondez avant le 21 novembre, 23h59.

  • Journée de rêve avec Motorsport Academy

    Journée de rêve avec Motorsport Academy

    On peut avoir la passion de la balade tranquille en forêt au volant d’une Jaguar Type E et ressentir une terrible excitation à l’idée de tester quelques-unes des voitures les plus sportives sur circuit.

    A l’invitation de Motorsport Academy, j’ai eu la chance de participer à une séance de découverte du pilotage sur circuit au volant d’une Porsche 997 GT3 RS, puis d’une Ferrari 458 Speciale.

    Rendez-vous au Mans, sur le Circuit Maison Blanche. Maison Blanche est le « circuit école » adossé au Bugatti, lui-même portion du Circuit des 24 Heures. Evidemment, ce n’est pas le circuit sur lequel sont disputées les compétitions. Mais, pour apprendre, rien de mieux qu’un tracé dédié. Aucune section ne cache de piège. On peut y réciter ses freinages et ses points de corde, sans le moindre risque.

    motorsport-academy

    Accueil chaleureux, briefing d’un bon quart d’heure sérieux, sans se prendre au sérieux… Il est temps d’aller à la découverte des virages à bord d’une Porsche Cayenne GTS. Des cônes montrent les points de freinage, points de rétrogradage, points de braquage, points de corde et points de sortie… Rien de compliqué en 1,9 kilomètre, mais des points de corde très loin dans de nombreuses courbes !

    Place à l’action. Huit voitures sont mises à disposition des « stagiaires ». Renault Mégane R.S., Lotus Exige S, Porsche Cayman S, Audi R8, Porsche 997 GT3, Ferrari F430, Lamborghini Huracan et Ferrari 458 Speciale. Une Aston Martin Vantage est aussi au catalogue et une BMW M4 est attendue dans les prochains jours…

    Le défilé commence. Il faut s’installer dans la 997 GT3 RS. Le temps s’arrête. Le moniteur de pilotage prend le temps d’expliquer certains détails : position de conduite, maniement de la boîte de vitesses, la discussion s’engage avant de mettre les gaz.

    chevrolet-camaro

    Démarrage, première, deuxième, troisième… La première ligne droite défile avec une montée des rapports calée vers 6 000 tours/minute. Premier freinage, tout est en ligne. Il faut braquer très tard, viser le point de corde et, enfin, travailler l’accélérateur.

    Au fil des tours, il est facile de gagner en confiance. Les freinages sont entamés dix mètres derrière les plots. Les accélérations se font toujours plus hâtivement. Les rapports sont passés un peu plus haut.

    Fin du sixième tour, retour dans l’allée des stands. Les échanges continuent. Les conseils du moniteur seront utiles pour la suite de la séance… L’attaque du freinage est bonne mais il faut s’appliquer sur la dégressivité pour ne pas trop casser la vitesse au moment de braquer.

    lamborghini-huracan

    Quelques minutes pour reprendre ses esprits et il est déjà temps de s’installer dans la Ferrari 458 Speciale.

    L’environnement est très différent, plus coloré. Il faut se familiariser avec les boutons présents sur le volant. Le maniement de la boîte, avec deux larges palettes, ne semble pas poser de problème particulier.

    Première, deuxième, ligne droite et… Plus qu’un coup de cœur. C’est un coup de foudre. 605 chevaux à 9 000 tours/minute. Une symphonie en V8 atmosphérique. Les diodes s’allument sur le sommet du volant. Il faut agiter les palettes. Les vitesses défilent. La vitesse défile… Freinage invraisemblable.

    ferrari-458-speciale

    Le moniteur conseille d’être plus agressif sur les braquages. Je m’exécute pour sentir la voiture s’inscrire « en force ». Comme avec la Porsche, les tours permettent de se mettre en confiance. En mode « Race », la Ferrari 458 Speciale accepte de glisser à la réaccélération.

    On le sent, on aime. On se prend au jeu. L’expérience est plus que mémorable. Certes, une Ferrari 458 Speciale n’est pas une voiture de course. Mais c’est une voiture taillée pour rouler sur un circuit.

    Et franchement, je ne peux que conseiller de vivre un tel moment, en toute sécurité, bien conseillé et, surtout, à bord d’une Ferrari 458 Speciale !

  • François Guiter nous a quittés…

    François Guiter nous a quittés…

    Pour tout vous avouer, un article était déjà planifié pour le 16 novembre… Il raconte l’association de Jean-Marc Chaillet et François Guiter pour le lancement de la marque Elf. Ce fut l’un des très nombreuses belles choses réalisées par François Guiter qui nous a quittés hier.

    François Guiter était tout. Militaire, cinéaste, publicitaire, agent de pilotes… Il avait travaillé avec Cousteau, Tazieff et Stewart, il avait assisté à un demi millier de courses.

    Car après avoir créé Elf, il fallait trouver un angle de communication. Cet angle fut la compétition. Et Elf fut très vite une référence. A tel point qu’il allait jusqu’à faire repeindre des stands à Reims ou à s’opposer à la BBC avant un Grand Prix d’Angleterre pour garder l’inscription Elf sur « ses » Tyrrell.

    Et ses idées se sont développées : faire gagner une écurie française en F1 (réussi avec Matra en 1968), développer un moto de compétition (Andre de Cortanze a renversé les ingénieurs de Honda), créer de nouveaux lubrifiants et carburants pour les F1 à moteur turbo, détecter de jeunes pilotes pour les mener à la F1 (Tambay, Pironi, Prost…). Il a inventé les films de sport auto, il a été le premier à ouvrir son motorhome aux journalistes pour leur faire comprendre la course.

    C’est grâce à lui que Total et Elf ont tout gagné en sport automobile… Et nul doute qu’il trouvera encore à faire, loin de notre monde.

  • Livre : Henry Ford Le parcours d’un visionnaire

    Livre : Henry Ford Le parcours d’un visionnaire

    Industriel de génie, inventeur d’exception, Henry Ford est forcément l’une des plus grandes personnalités du monde automobile. Patrick Lesueur lui consacre un livre pour retracer son parcours.

    henry-ford-etai-03

    Ses premiers pas, ses premiers échecs aussi, la création de Ford Motor Company, les Model A et Model T, la difficile ascension d’Edsel, ses plus proches collaborateurs, le Fordisme, mais aussi son rapport à la guerre et ses relations avec le gouvernement allemand avant la Seconde Guerre Mondiale, tout y est présenté de façon complète et particulièrement bien documentée.

    henry-ford-etai-02

    Un ouvrage à conseiller que l’on vous fera gagner dès la semaine prochaine grâce à E-T-A-I !

    henry-ford-etai-01

    Titre : Henry Ford Le parcours d’un visionnaire
    Auteur : Patrick Lesueur
    192 pages, 350 photos
    ISBN : 978-2-7268-9773-7
    Prix public : 44,00 € TTC

  • Contact : Audi A3 Sportback e-tron

    Contact : Audi A3 Sportback e-tron

    Petit défi : récupérer une Audi A3 Sportback e-tron chargée d’électricité à Épone et tenter de rallier la Tour Eiffel en consommant le moins de carburant possible. 46 kilomètres à parcourir…

    Pour les véhicules hybrides, il existe les magnifiques données d’homologation. Mais la dure réalité des chiffres est bien différente une fois le volant entre les mains.

    audi-a3-sportback-e-tron-route

    La prise en main du nouveau véhicule hybride rechargeable d’Audi était donc l’occasion de tester ses consommations en conditions réelles.

    Point de départ : Epone, une ville des Yvelines située à quelques encablures de l’usine Renault de Flins. A peine le temps d’apprécier le silence du moteur électrique que l’on arrive sur l’A13 pour filer vers Paris.

    audi-a3-sportback-e-tron-hybride

    Les conditions ne sont pas particulièrement favorables à l’utilisation du moteur électrique (surtout de ses batteries)… Vitesse limitée à 130 km/h. L’objectif de l’essai est de maximiser l’utilisation du moteur électrique, je choisis de forcer l’utilisation de l’énergie « alternative ».

    Note : ce n’est pas forcément l’option la plus efficace. Le système Audi propose quatre modes différents. EV force l’utilisation unique du moteur électrique, Hybrid Auto calcule une consommation optimale en fonction du parcours proposé par la navigation, Hybrid Hold met le moteur essence en marche pour participer à la charge de la batterie et Hybrid Charge provoque la charge de la batterie grâce au moteur essence.

    File de droite, vitesse stabilisée autour de 110 km/h… Les huit barres du témoin de charge d’électricité s’effacent vite, très vite. Tous les trois ou quatre kilomètres, un huitième disparaît.

    Les légères descentes permettent de gagner quelques centaines de mètres… Encore un peu de terrain gagné en utilisant l’aspiration d’un autocar. Mais au bout de 30,2 kilomètres, le moteur essence se met en fonction.

    audi-a3-sportback-e-tron-paris

    Le tableau de bord affiche ce changement de propulsion qui reste imperceptible pour les passagers.

    Instantanément, la consommation passe de 0 à plus de 10 litres / 100 kilomètres. La batterie réclame de l’énergie. Selon les sollicitations, cette consommation moyenne peut atteindre les 20 litres / 100 kilomètres.

    audi-a3-sportback-e-tron-electrique

    Très vite, deux barres de batterie réapparaissent. On entre dans Paris avec trois kilomètres d’autonomie en tout électrique. Le moteur essence vient encore en soutien en quelques rares occasions…

    Après 46,1 kilomètres, la consommation d’essence s’élève à une moyenne de 1,4 litre / 100 kilomètres et 89 % du parcours a été réalisé sans la moindre émission. Après les 30,2 premiers kilomètres en tout électrique (pour vider la batterie), 10,8 des 15,9 derniers kilomètres ont été parcourus sans avoir recours à l’essence. Les 5,1 autres kilomètres (et l’énergie nécessaire à charger la batterie) ont réclamé 0,6 litre.

    Données constructeurs : autonomie de 50 kilomètres en tout électrique et consommation homologuée à 1,5 litre / 100 km (35 g CO2 / km)

  • Se garer sans les mains…

    Se garer sans les mains…

    Comment se garer dans des espaces de plus en plus restreints ? De nombreux constructeurs commencent à apporter des solutions sur des modèles toujours plus abordables. Ford promet que son système Active Park Assist permet de garer une Focus avec seulement 20 % de marge.

    Le système de parking semi-automatique Ford Active Park Assist permet de se garer dans des espaces 1,2 fois plus grands que la longueur de la voiture.

    Il suffit d’appuyer sur un bouton et les capteurs à ultrasons détermineront si l’espace est assez grand pour vous y garer. Dès que la place est trouvée, le système conduit automatiquement : il suffit de suivre les indications pour s’occuper de l’accélérateur, de l’embrayage et des freins. Les instructions sont affichées à l’écran et transmises par des signaux sonores.

  • AUTOcult.fr est le 3e blog auto le plus influent !

    AUTOcult.fr est le 3e blog auto le plus influent !

    Un peu moins d’un an après avoir gagné le Golden Blog Award de meilleur blog auto moto francophone, AUTOcult.fr se place sur le podium des blogs auto les plus influents !

    Ce classement établit par Teads Labs (nouveau nom de ebuzzing) est calculé à partir des réseaux de liens établis à travers les sites et la résonance du contenu sur les réseaux sociaux.

    AUTOcult.fr se place derrière les références que sont leblogauto.com et garagedesblogs.com et devant bien d’autres sites que nous aimons beaucoup !

    C’est aussi l’occasion de vous remercier de nous être fidèles… De plus en plus souvent, plus de 2 000 visiteurs uniques passent sur nos pages chaque jour. Nous espérons surtout que nos sujets vous plaisent et que nos petits jeux vous intéressent… Restez connectés, quelques beaux livres seront à gagner avant Noël !

  • Nissan Qashqai ou le culte contemporain

    Nissan Qashqai ou le culte contemporain

    Il est facile de citer bon nombre de voitures cultes. Des coupés des années 1960, des citadines révolutionnaires, des modèles qui ont marqué l’histoire… Mais il est rare de pouvoir élever à ce rang des voitures sorties il y a moins de dix ans. Ce n’est pourtant pas impossible. Culte ? Oui, Nissan Qashqai !

    Marque japonaise en perte de vitesse à la fin du siècle dernier, Nissan continue de s’opposer frontalement aux productions européennes au cœur du segment le plus concurrentiel du continent.

    L’Almera arrive en 2000, quelques mois seulement après la présentation du Nissan Revival Plan de Carlos Ghosn. Cinq usines sont fermées, les effectifs sont réduits de 21 000 personnes… L’Alliance réalisée avec Renault permet néanmoins de développer de nouveaux investissements. Et en mai 2002, le plan Nissan 180 est lancé.

    nissan-almera

    Mais l’Almera et la Tino, son pendant monospace, ne parviennent pas à conquérir des parts de marché. Et c’est à ce moment là que débute un morceau d’histoire.

    En 2004, Nissan dévoile une idée. Un 4×4 futuriste porte le nom incongru de Qashqai sur un stand du Salon de Genève. Et deux ans plus tard, alors que l’Almera disparaît du catalogue, un « crossover » (nom déposé par Nissan) arrive.

    nissan-qashqai-concept

    Le Qashqai est un parti risqué. Carlos Tavares, alors vice-président exécutif responsable du produit, annonce : « fini le temps des voitures ennuyeuses ».

    Nissan invente une gamme au milieu du marché le plus concurrentiel d’Europe. L’Almera et la Primera sont déjà oubliées… Tout le monde s’intéresse (ou au moins s’interroge) à ce faux petit 4×4 à deux roues motrices.

    Tavares confirme : « C’est un mariage entre les lignes classiques d’une berline et le style d’un 4×4, offrant le confort et le plaisir de conduite de la première ainsi que les capacités et les fonctionnalités du second. »

    Le concept a été imaginé au Japon. Mais la réalisation est totalement européenne, avec un centre de style et une usine basés au Royaume-Uni.

    nissan-qashqai-j10

    Ce Qashqai (dont le nom est dérivé de celui d’une tribu nomade du désert bordant les monts Zargos de la province de Fars, en Iran) répond à un besoin qui n’était pas encore formulé.

    Les autres constructeurs vont rapidement l’apprendre à leurs dépens. Nissan perce. Nissan crève le marché des monospaces et grignote celui des berlines compactes.

    nissan-qashqai-2013

    En moins d’un an, 100 000 voitures sont vendues. Le bouche à oreille fait son effet. 500 000 ventes atteintes en 2009… Quelques jours après son quatrième anniversaire, et une mise à jour, le millionième Qashqai sort des chaines de Sunderland.

    Avec des mois, voire des années de retard, la concurrence arrive (enfin). Les monospaces quittent les routes. Les crossovers se multiplient. Fin 2013, le Qashqai J10 cède sa place à une toute nouvelle version J11. L’histoire continue tandis que le 2 000 000e Qashqai est sur la route. Et l’Histoire se rappellera que Nissan a révolutionné le paysage automobile au début du XXIe siècle. Culte…