Auteur/autrice : Rédaction

  • Continuez-ons !

    Continuez-ons !

    2015 s’est achevée que 2016 commence déjà… Le temps des bonnes résolutions, des projets, des promesses. Pour tout vous avouer, AUTOcult.fr n’a imaginé aucune bonne résolution, n’a aucun projet et ne formule aucune promesse. C’est ce qu’on aime !

    Tous les espoirs que nous pouvons avoir ne reposent pas sur nos épaules. Nous laissons ce lourd fardeau à ceux qui influent réellement sur le monde que nous aimons, celui des transports, voire celui de la mobilité pour utiliser un mot à la mode.

    La pression n’est pas sur nous…

    Carlos Ghosn et ses équipes vont devoir nous dévoiler leur Alpine et faire qu’elle devienne notre Alpine. Plus qu’une voiture, une marque, une entité, une vie. Carlos Tavares et ses équipes vont devoir (re)lancer DS, Citroën et poursuivre avec Peugeot. Sergio Marchionne va devoir nous montrer quelque chose après ses déclarations autour d’une nouvelle Dino. Matthias Müller et ses équipes vont devoir nous faire oublier… Et rêver à nouveau. Et Nissan, Mazda, Hyundai, Tesla, Ford : tous nous doivent cette part de rêve qui nous fait avancer.

    AUTOcult.fr n’est là que pour regarder, apprécier, fondre ou passer à autre chose.

    Evidemment, nous pourrions nous taper sur le ventre (après les fêtes, ce ne serait pas bon !) d’avoir publié des centaines d’articles, d’avoir accepté des dizaines d’essais, d’être allés un peu partout en Europe pour rouler et assister à des conférences, d’avoir gagné plusieurs trophées, d’avoir des centaines de milliers de visiteurs sur l’année et quelques milliers de personnes dans notre communauté… Mais soyons réalistes, même en étant une référence en termes de contenus (pour certains), d’influence (pour les marketeux) et de Trust Rank (pour Google), AUTOcult.fr n’est qu’un jeu.

    Alors, continuons à jeu et, surtout, continuez à jouer !

    (Et promis, à trois millions de pages vues en un mois, on fera une fête !)

  • Une folle spéculation

    Une folle spéculation

    Le week-end dernier, j’ai diné avec un concessionnaire qui avouait avoir vendu une Ferrari Testarossa à moins de 40 000 euros. Evidemment, on peut le voir de deux façons… S’il l’a vendue à ce prix, c’est qu’il l’avait achetée encore moins chère et qu’il s’est évité du stock. Mais quel manque de vision du marché lorsque l’on voit qu’une même Testarossa peut aujourd’hui s’échanger contre 110 000 ou 130 000 euros.

    Cet été, j’ai le souvenir de discussions autour de cette spéculation. Nous cherchions quel modèle acheter pour gagner – beaucoup – à moyen terme. Les Aston Martin DB9 V12 avaient notre préférence. J’avais aussi pointer les Honda S2000, des Porsche haut de gamme à surveiller. Et toujours : les Ferrari de trente ans qui sont généralement au plus bas de leur cote. Pour le fun, je crois beaucoup au prochain culte des toutes premières Twingo (même si je sais que leur valeur ne grimpera pas).

    Ce matin, je vois qu’Hagerty a publié les principales fluctuations des voitures de « collection ». Sans surprise, le plus gros gain sur un an (oui, une seule année) est à mettre à l’actif de la Porsche 911 Classic (+ 154 %), devant l’Aston Martin DB9 (+ 141 % argghhhhh), la Ferrari Testarossa (+ 98 %), les Ferrari 308 GTS/GTB (+69 % argghhhhh) et la Lamborghini Diablo (+ 65 %).

    Ce qu’il y a d’amusant, c’est qu’Hagerty pointe également les plus grosses pertes en douze mois. On y retrouve l’Hudson Commodore de 1946 (- 36 %), la BMW 2002 de 1968 (- 33 %) et la Jeep CJ-7 de 1976 (- 32 %).

    Il va peut-être falloir chercher quelques BMW… Avec un œil sur les échanges de Ferrari 360, voire la Porsche 997 dont la valeur a sans doute touché un point bas.

  • Une Skoda 130R sur base d’Audi R8

    Une Skoda 130R sur base d’Audi R8

    « Volkswagen, Audi, Skoda, Seat, c’est toujours la même chose… » Alors pourquoi ne pas changer une Audi R8 en Skoda ? Un designer tchèque est allé au bout de cette idée en donnant une nouvelle forme à la sportive allemande pour lui donner des faux airs de Skoda 130R.

    C’est l’une des folies de l’année 2015. Petr Novague s’est approprié le style d’une Skoda 130R sur une plateforme d’Audi R8… Et pour ne pas rester au stade de la planche à dessin, il a demandé à Metal Hoffmann de lui construire pour la présenter dans un centre d’art contemporain à Prague.

    Tout ce qui ne se voit pas provient d’une Audi R8 de première génération. Le châssis, les trains roulants, le V8 4,2 litres et une transmission manuelle accompagnent cette réalisation tchèque.

    Vingt exemplaires devraient être mis sur le marché en début d’année prochaine… A plus de 250 000 euros le morceau !

    skoda-130rs

  • Des stars pour Top Gear !

    Des stars pour Top Gear !

    Oui, des stars ! Lorsque la BBC a annoncé le nom des nouveaux présentateurs de Top Gear, je suis tombé sur un article du Telegraph qui annonçait deux « pratiquement inconnus » pour seconder Chris Evans en prévision de la nouvelle saison du show britannique.

    C’est sans doute vrai pour les téléspectateurs britanniques, justement. Mais je dois dire que j’avais entendu parler davantage de Chris Harris et de Sabine Schmitz que de Chris Evans avant de subir les frasques de Jeremy Clarkson… Et on annonce également David Coulthard.

    Chris Evans est une vraie star de l’audiovisuel outre-Manche. A la radio, à la télévision, il a multiplié les succès pour amasser une fortune qui lui permet aujourd’hui de collectionner les plus belles voitures lors de ventes aux enchères.

    Je dois pourtant avouer que Chris Harris et Sabine Schmitz sont des noms qui résonnaient un peu plus à mes oreilles. Chris Harris est l’une des références des essais vidéos sur internet depuis des années. Sa passion – qu’il transmet magnifiquement dans ses commentaires – et sa conduite de haut-niveau sont suivies par des millions de fans à travers le monde.

    chris-harris

    Quant à Sabine Schmitz, elle est la reine de la Nordschleife en étant l’une des pilotes des Ring Taxi et par deux fois vainqueur des 24 Heures avec BMW. Et même si elle a été moquée par Olivier Panis lorsqu’il était encore consultant pour Eurosport lors de courses de WTCC, elle possède un solide coup de volant et une grande connaissance de la chose automobile.

    Evidemment, la BBC n’a pas choisi les plus grandes stars du paysage audiovisuel, surtout en misant sur une Allemande. Mais Chris Harris a un don pour extérioriser ses sensations et Sabine Schmitz a déjà fait plusieurs apparitions dans Top Gear et présente D Motor en Allemagne depuis plus de dix ans.

    Ce sera l’occasion de voir si de nouvelles personnalités peuvent réussir au sein de Top Gear aux côtés de la star qu’est Chris Evans… Et surtout si les téléspectateurs clarksoniens vont savoir accepter une allemande (et une femme !) dans une émission qui ne s’embarrassait pas de politesse.

    (Et puis il va falloir faire avec deux Chris, ce n’est jamais facile !)

  • Qui représente le mieux Mercedes ?

    Qui représente le mieux Mercedes ?

    L’an prochain, je vous parlerai davantage de Mercedes… J’ai une passion pour l’histoire de cette marque, même si j’ai un peu de mal à me situer dans la gamme actuelle. Avant d’en essayer, je me pose une question simple : quel est le modèle qui symbolise le mieux Mercedes en décembre 2015 ? Et bien je n’ai pas de réponse définitive.

    Cette semaine, une question similaire s’est posée autour de Mercedes. J’ai reçu la newsletter mensuelle pour présenter les nouveautés et les quelques opérations marketing du moment.

    Au programme, nous avons le nouveau SLC, la nouvelle Classe S cabriolet, des séries spéciales Classe E Coupé et Cabriolet, une rencontre avec Jean Roch et un jeu Snoopy roule en Classe V.

    J’imagine qu’il est préférable de laisser Lewis Hamilton et Nico Rosberg de coté cet hiver pour ne pas galvauder leur impact auprès des clients… Mais si Mercedes – en décembre 2015 – tend vers Jean Roch et Snoopy, alors oui, j’ai vraiment besoin d’une profonde mise à jour des aspirations de l’Etoile avant d’aller en essayer une !

  • Les nouveautés automobiles attendues en 2016    

    Les nouveautés automobiles attendues en 2016    

    À l’approche de la nouvelle année, les géants automobiles se préparent à présenter leurs nouvelles innovations, lors d’événements internationaux. Au tout début de l’année 2016, du 11 au 24 janvier, aura lieu le plus grand salon automobile aux États-Unis, le North American International Auto Show (NAIAS), à Détroit. La marque Acura y dévoilera son concept Precision. Il s’agit d’un design particulièrement futuriste à l’allure dynamique, avec une forme d’ailes sur les côtés et un toit fuyant très allongé vers l’arrière.

    De son côté, BMW prévoit de sortir spécialement pour l’occasion, la version sportive de la BMW X4, la M40i. Elle est composée d’un kit M aérodynamique et de jantes de 19 pouces, ainsi que d’un six-cylindres en ligne 3.0, qui a été poussé à 360 chevaux. Elle est capable de passer de 0 à 100 km/h en 4,9 secondes.

    En mars prochain, Mercedes commercialisera son nouveau coupé-cabriolet, le SLC. Il s’agit d’un restylage du SLK, actuellement disponible. Le véhicule présente des évolutions esthétiques à ses extrémités. En entrée de gamme, le SLC 180 présente un quatre-cylindres en ligne 1.6, d’une puissance de 146 chevaux.

    Niveau haute catégorie, Hyundai s’apprête à sortir Genesis, sa marque de luxe, avec son tout premier modèle : la Genesis G90. Cette grande berline de 5,20 m de long affiche un standard de qualité supérieur, avec un habitable constitué de cuir nappa et de boiseries.

    Et la France dans tout ça ? Citroën sort du lot avec sa concept-car E-Mehari, véhicule 100 % électrique à toit ouvrant et dont l’habitacle est complètement waterproof. Elle est en mesure de parcourir jusqu’à 200 km avec une seule charge de batterie.

    Vous êtes à l’affût des nouvelles technologies et souhaitez troquer votre ancienne auto contre l’un des modèles prochainement en vente sur le marché ? Les sites vendezvotrevoiture.fr, ou encore vendresavoiture.fr, proposent des service de rachat de voiture d’occasion gratuits, rapides et à prix avantageux. Organisez sans tarder la reprise de votre auto, vous pourrez ainsi disposez d’une base solide pour acquérir le bolide qui vous fait de l’œil !

  • Quand la compétition bat le marketing !

    Quand la compétition bat le marketing !

    À travers les âges, le marketing a toujours pris le dessus sur le sport. Nous partons d’un constat simple : si un constructeur automobile s’engage en compétition, c’est surtout pour vendre des voitures. Avec son programme LM P1, Nissan a fini par faire l’inverse : la compétition a battu le marketing.

    Est-ce que Nissan a vraiment voulu ce programme LM P1 aux 24 Heures du Mans ? N’était-ce pas une querelle de numéro 1 contre numéro 2 chez Renault qui a mené à la décision d’engager trois NISMO en juin dernier ?

    Face au défi d’aller concurrencer Audi, Toyota et Porsche, est-ce que Nissan avait les moyens de mettre au point une LM P1 capable de gagner ?

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    NISMO a opté pour une approche marketing de la compétition. Il n’était plus question d’analyser le règlement pour développer la meilleure voiture possible… Il fallait faire un coup marketing pour souligner l’approche innovante d’une entreprise. Mais, à si haut niveau, ne pas chercher à créer la meilleure voiture possible est l’assurance d’être sportivement ridicule.

    Il y a quelques semaines, Nissan annonçait le départ de Darren Cox, gourou du marketing de la marque.

    Ce mardi, Nissan finissait par mettre un terme à l’aventure. Le nouveau responsable du projet avouait avoir passé les deux derniers mois à redessiner entièrement la voiture (en remettant certainement en cause l’idée de passer toute la puissance sur les seules roues avant).

    Avec un début de saison dans quatre mois (et les 24 Heures du Mans dans six mois), des voitures à construire et à tester, Nissan avait un retard irrattrapable… La décision définitive est donc tombée : Nissan lâche tout !

    « C’est une décision difficile pour Nissan, mais nous sommes convaincus que c’est la meilleure chose à faire pour le championnat et les autres équipes », commentait Mike Carcamo, le nouveau responsable.

    Voilà comment la crainte d’être encore ridicule en piste a mis un terme à cet immense mouvement marketing. Car il faut bien admettre que tout autour du circuit, Nissan était le constructeur le plus visible au Mans et que Darren Cox avait réussi son entreprise de communication sur site…

    Mais la compétition a fini par battre le marketing…

  • Opel présente son service d’urgence

    Opel présente son service d’urgence

    Pour suivre la législation bientôt en vigueur, les constructeurs automobiles ont dû développer des services d’urgence, capables de déclencher une alerte en cas d’accident. Chez Opel, il s’appelle OnStar.

    Cette assistance automatique s’active dès qu’un airbag se déploie. Toutes les données récoltées sur l’état du véhicule sont immédiatement transmises au centre d’appel Opel OnStar dédié. Elles regroupent le lieu de l’accident, le sens de circulation, la couleur, le type du véhicule, la gravité de l’événement et sont transmises via les réseaux de communication sans fil et le système de positionnement par satellite.

    Des conseillers spécialement formés tentent alors d’entrer en contact avec les occupants de la voiture. L’objectif est de communiquer directement via les haut-parleurs de la voiture et le micro « mains libres » dans la langue maternelle du propriétaire.

    Le service d’urgence Opel OnStar

    Si les occupants réclament une assistance ou s’ils sont incapables d’interagir avec l’un des conseillers OnStar, les services d’urgence sont immédiatement alertés. En quelques secondes, ils peuvent connaître l’incident en détail et répondre au besoin.

    D’ores et déjà installé dans les Opel, ce service d’urgence sera rendu obligatoire sur toutes les voitures immatriculées en Europe à partir du 31 mars 2018. L’objectif est de réduire de moitié le délai d’intervention moyen en campagne et de 60 % en zone urbaine pour maximiser les réactions durant « l’heure d’or » qui permet d’améliorer significativement les chances de survie.

  • Pris dans l’engrenage du marketing

    Pris dans l’engrenage du marketing

    Je dois avouer que j’ai l’habitude de m’arrêter en priorité dans les stations-services Total pour faire des pleins de carburant. Forcément, je n’y vais pas par hasard. L’implication du groupe dans de nombreux programmes de sport automobile est la principale raison de mon choix. Total s’engage pleinement avec les équipes françaises, je les soutiens ! Mais, en ce mois de décembre, Shell m’a convaincu de faire un écart !

    A force de traverser la France sur de longues autoroutes, on remarque les différentes opérations promotionnelles des pétroliers… Alors, quand Shell propose une miniature Ferrari fabriquée par Burago pour 3,50 euros en plus d’un plein, je change mes habitudes.

    Les 1/43e de Bugaro ne sont pas des modèles de collection. On joue dans la gamme des petites voitures qui m’amusent presqu’autant que mon fils aime les faire rouler et les cogner (!).

    Six modèles différents sont proposés (ça dure jusqu’au 31 décembre). Et même si j’étais sûr de compléter cette mini vitrine, l’ordre était important.

    Premier choix : Ferrari 250 Testa Rossa. Parce que c’est la plus différente de toutes. Et puis une 250 Testa Rossa, c’est quand même logique.

    Deuxième : Ferrari LaFerrari… Mais on n’en a plus ! Bon alors je prends la 599XX. Pour en avoir vu évoluer en vrai, c’est quand même une machine d’excellence.

    Troisième : Ferrari LaFerrari, enfin ! Même si dans la station-service, on me la présente sous le nom LaFerrari Ferrari. C’est sûr que le nom est un peu trop décalé !

    Quatrième : Ferrari 458 Challenge… Une voiture de course avec un numéro sur les portières et le capot, ça fera plaisir à l’enfant.

    Cinquième : Ferrari California… Un petit cabriolet, on peut mieux voir l’habitacle !

    Et il m’en manque une… Celle qui devait marquer l’histoire de Ferrari avec une appellation des plus remarquables : Enzo.

    Après la F40, Ferrari a tenté de faire encore mieux, toujours mieux. La F50 était une voiture exceptionnelle, mais elle n’a pas conquis l’âme des ferraristi. Pareil pour l’Enzo. C’est une vraie supercar pleine de superlatifs, mais tout a trop été conçu pour l’efficacité. Sa ligne est quasiment intégralement dictée par la recherche de gains aérodynamiques. Evidemment, les 400 exemplaires ont été vendus sans difficulté et tout ceux qui ont pu la conduire sont restés estomaqués. Pourtant, à comparer avec une F40, ils restent tous sur leur faim…

    Et plus personnellement, lorsque j’ai le choix entre six Ferrari, cette Enzo est la sixième…

  • Les astronautes en Corvette

    Les astronautes en Corvette

    Les hommes du tout premier groupe d’astronautes entraîné par la NASA – baptisé à l’époque The Mercury 7 ou Group 1 – furent des héros du XXIe siècle… Et si leur rêve était de contempler la Terre vu d’en haut, ils ne délaissaient pas quelques délices bien de chez nous.

    Ils s’appelaient Alan Shepard, Gus Grissom, John Glenn (le seul encore vivant), Malcolm Carpenter, Wally Schirra, Gordo Cooper et Deke Slayton… Ils furent les sept à gagner un concours lancé par le président américain Dwight Eisenhower pour trouver les premiers astronautes.

    Le programme Mercury visait d’abord à évaluer la faisabilité d’un voyage orbital par un humain. Mais très vite, la folie médiatique s’est emparée du projet. Les Mercury 7 sont devenus des héros suivis par tout un pays.

    Lors de la présentation des militaires sont vêtus comme des civils. L’Amérique se les approprie. La NASA et le gouvernement entament une profonde campagne de communication pour faire de ces hommes un outil de propagande face au monde communiste.

    Bien qu’ils soient excessivement protégés, les sept militaires conservent un salaire aligné sur les standards de la Navy.

    Alors, lorsqu’un ancien vainqueur de l’Indy 500 – Jim Rathmann – les a invités à découvrir sa propre concession Chevrolet installée non loin de Cape Canaveral, ils ont tous répondu présent… Dans une belle opération promotionnelle, Rathmann leur a proposé de repartir avec la voiture de leur choix pour seulement un dollar par an… Et six ont choisi des Corvette !

    John Glenn avait opté pour un break familial Chevrolet et s’en servait beaucoup pour transporter ses pairs.

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    A la fin du programme Mercury, d’autres astronautes ont été engagés pour participer à la conquête de la Lune. Parmi les hommes d’Appolo, Neil Armstrong se faisait remarquer dans une Stingray bleue et l’équipage d’Appolo 12 s’était fait photographier avec ses propres Corvette or et noir.

    La police locale collectionnait les arrestations de ces héros pour des excès de vitesse plus ou moins avouables, dont certains avaient fait grand bruit dans la presse.

  • Essai Toyota Prius : la voiture de la double décennie

    Essai Toyota Prius : la voiture de la double décennie

    Des générations que l’on attendait ça… À désespérer de voir des cylindres alignés, des boîtes de vitesses mécaniques avec cette antédiluvienne pédale d’embrayage. Les constructeurs automobiles nous ont fait rêver d’avenir avec de maigres évolutions. Il aurait fallu attendre 1997 pour assister à la seconde révolution automobile.

    Depuis l’invention de l’automobile, que l’on remonte à Cugnot ou Daimler, les vraies révolutions sont rares. La Ford T en est sans doute une par la réflexion entamée par Henry Ford pour la produire et surtout la vendre du plus grand nombre.

    La technologie que nous connaissons actuellement est un peu plus récente, mais elle équipe la majorité de nos voitures depuis bien trop longtemps. Évidemment, l’Europe est à la traine en termes de boîte de vitesses et se trouve ancrée dans un marché diésélisé. Le monde avait besoin d’une nouvelle révolution.

    Merci Toyota !

    En 1994, Toyota commence à travailler sur un projet (G21) révolutionnaire… Sous son capot, il cache une technologie à deux motorisations : un petit bloc essence accompagné par un moteur électrique. D’abord imaginée à l’état de prototype, comme chez beaucoup d’autres constructeurs, la Prius est rapidement commercialisée, en 1997.

    L’étrange, mais ambitieuse, voiture japonaise est vivement critiquée à son lancement. Une campagne affirme que Toyota perd 23 000 euros par voiture vendue… Et puis le 11 septembre 2001, une nouvelle Guerre du Golfe, la flambée des prix du pétrole. Dix-huit mois plus tard, le concessionnaire d’Hollywood réussit l’un des plus beaux coups marketing de l’histoire. Il vend des Prius à quelques stars et leur conseille de se présenter à la soirée des Oscar en son volant. Tout le monde se souvient de Leonardo di Caprio qui se gare devant le Kodak Theatre.

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    Leonardo di Caprio n’est pas le seul à s’afficher dans cette voiture qui n’a pas la ligne ni le pédigrée d’un modèle de stars… Jessica Alba, Natalie Portman, Jennifer Aniston, Miley Cyrus, Cameron Diaz, Salma Hayek, Gwyneth Paltrow, Julia Roberts, Demi Moore, Sarah Jessica Parker, Tom Hanks, Harrison Ford, Matt Damon, Orlando Bloom, Bradley Cooper, Claudia Schiffer, Owen Wilson, Dustin Hoffman, David Duchovny et des dizaines d’autres. Quelle autre voiture peut aligner une telle liste d’influenceurs ? 

    La surprise est de taille chez Toyota USA… Et la réaction est immédiate. Si la marque n’avait pas initié ce coup marketing, elle en profite un maximum. La moche Prius devient la voiture la plus hype du moment. Et du hype classe, écolo, réfléchi.

    En 2004, la seconde génération de Prius arrive et elle se vend… Toyota décline sa technologie sur d’autres modèles, tandis que Honda plafonne avec ses propres hybrides. Mieux, d’autres constructeurs comme Ford achètent les brevets du Hybrid Synergy Drive !

    L’arrivée des voitures 100 % électriques n’a même pas fait vaciller la force de la Prius. Au contraire, l’autonomie étant un problème majeur pour de nombreux nouveaux clients, le système hybride marque encore des points.

    Une vraie voiture révolutionnaire

    Depuis 1997, Toyota a vendu plus de huit millions de voitures hybrides, la Prius en tête avec plus de cinq millions d’exemplaires au Japon d’abord, puis aux États-Unis et en Europe. Le dernier million a été accumulé en seulement dix mois !

    Si elle ne possède pas une ligne inscrite dans les canons de la beauté, surtout dans sa version ‘+’ essayée, son design permet de se démarquer. Au volant, la Prius est vraiment révolutionnaire. Révolutionnaire, car elle réclame de réapprendre à conduire.

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    Il m’a fallu des années avant de me mettre au volant d’une Toyota Prius. Pourtant, je suis une vraie cible à jouer avec la consommation de toutes les voitures que j’essaie. Mais avec deux petits moteurs et une boîte CVT, j’avais été refroidi par beaucoup de commentaires…

    Et bien je répète que cette voiture est révolutionnaire… À tel point qu’il faut la conduire comme une voiture différente et apprendre à se servir de cette transmission à variation continue. Si vous avez l’habitude de boîtes courtes, il faut remettre à zéro votre propre logiciel.

    On appuie différemment sur l’accélérateur, on profite énormément du moteur électrique… Et on se retrouve à s’appliquer sur l’écoconduite.

    Le plus simplement du monde : depuis sa commercialisation, la Toyota Prius est la plus belle chose qui soit arrivée à l’industrie automobile. Merci Toyota !

  • Porsche change le nom de ses modèles !

    Porsche change le nom de ses modèles !

    Fini les Boxter et Cayman… Porsche a choisi de donner un numéro à trois chiffres à sa série de voitures de sport de « milieu de gamme ». Elles s’appelleront désormais 718, en référence aux exemplaires sortis en 1957.

    La Porsche 718 avait succédé à la légendaire 550 Spyder à la fin des années 1950. Equipée d’un moteur quatre cylindres à plat, elle s’était illustrée aux 12 Heures de Sebring en 1960 ou sur les courses de côte. La 718 s’était imposée en 1959 et en 1960 sur la Targa Florio après une victoire de classe lors des 24 Heures du Mans 1958.

    Cette nouvelle appellation, qui sera déclinée en 718 Cayman pour le coupé et 718 Boxter pour le roadster, sera utilisée dès l’an prochain. Et comme le modèle des années 1950, les nouvelles 718 seront exclusivement à quatre cylindres !

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