Catégorie : Actualités

  • _CULT – la Ferrari 250 GT SWB California Spider de Alain Delon

    _CULT – la Ferrari 250 GT SWB California Spider de Alain Delon

    La Ferrari 250 GT SWB California Spider de Alain Delon : elle sera l’une des stars du salon Retromobile de Paris, organisé à la Porte de Versailles du 4 au 8 février prochains. Nous vous en avions parlé lors de la révélation de l’extraordinaire collection Baillon, forte de 60 automobiles des débuts de l’automobile aux années 70. Cette Ferrari mérite bien un zoom.

    L’historique et la « traçabilité » de cette Ferrari sont exceptionnels. Il s’agit là du châssis n° 2935GT, du moteur n° 2935, ayant pour numéro interne n° 610 E, avec la boîte de vitesses n° 8.61 et le pont n° 383F. Oui, à Maranello comme chez ArtCurial et AUTOcult, on aime la précision.

    Pièce rare s’il en est, ce sublime cabriolet est d’une des 37 California Spider SWB « phares carénés » construite. Elle est ici entièrement originale, jamais restaurée, avec son lot de bord, ses guides d’époque et sa carte grise française.

    Il s’agit d’un châssis court, de couleur bleu foncé, hard-top bleu foncé, intérieur simili noir. Il fut terminée le 27 septembre 1961 avant son envoi dans la foulée de Maranello à l’importateur Ferrari de l’époque Franco-Britannic Autos, à Paris. Elle sera exposée la deuxième semaine du Salon de l’Auto 1961. L’acteur Gérard Blain l’achète et l’immatricule dans la semaine suivant le Salon à son nom et adresse (9 rue de Siam, Paris XVIe arrondissement), sous le numéro 88 LR 75. Delon, amateur du cheval cabré qui se serait souvent rendu à Maranello, lui rachète en 1963, la voiture n’a que deux ans et un faible kilométrage. Elle passe d’une immatriculation française à l’immatriculation monégasque 4452 MC le 23 mai 1963. Les plaques d’immatriculation monégasques d’époque et papiers aux noms d’Alain Delon ont d’ailleurs été retrouvé durant les recherches d’historique. Passerons deux autres propriétaires parisiens pour cette Ferrari un peu spéciale. En 1971, celle qu’on appelle « 2935GT », du numéro de son châssis, devient propriété de Jacques Baillon, l’aujourd’hui célèbre collectionneur.

    Cette Ferrari sera vendue aux enchères lors de la vente ArtCurial lors de la vente 2651, à Rétromobile, hall 2.1, le 6 février 2015 prochain à 14h00. Il s’agira de l’évènement de ce salon consacré à l’automobile ancienne.

     

    Alain Delon, Ferrari 250 GT SWB California Spider_2

    Alain Delon;Shirley Maclaine

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    COLECTION BAILLON NIORT 17 / 11 /2014

    1961 Ferrari 250 GT SWB California Spider, Collection Baillon - © Artcurial

     

  • Visite du Salon de Detroit à la veille de l’ouverture

    Visite du Salon de Detroit à la veille de l’ouverture

    Envie de connaître le décor de l’un des plus grands salons automobiles au monde ? Voici une petite visite des stands du Salon de Detroit (North American International Auto Show), 24 heures avant les journées réservées à la presse !

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  • Dans un mois, une nouvelle Renault !

    Dans un mois, une nouvelle Renault !

    Le 2 février 2015, nous serons face à l’une des grandes nouveautés de ce début d’année… Renault lèvera le voile sur son premier crossover compact.

    Dans son numéro 1373, Auto Plus en imagine la ligne. Quant au nom, l’hebdomadaire mise du Djeyo, sans éliminer Rancoon et Mégane SUV… Mais quel pourrait être le nom de la future Renault ? Je m’étais déjà posé la question !

    Placé au dessus du Captur, il devrait être disponible en cinq et sept places avec un prix d’appel inférieur à 25 000 euros.

  • Nouveauté : Opel Corsa

    Nouveauté : Opel Corsa

    Comment qualifier une nouvelle voiture ? Faut-il que la plateforme soit vraiment nouvelle ? Peut-on considérer qu’un simple lifting entraine un changement de génération ? Opel vise entre les deux avec la « nouvelle » Corsa.

    Il y a quelques mois, General Motors et PSA avaient signé un accord pour développer leurs citadines en commun. Le projet n’a jamais vu le jour… Opel a donc dû sortir une nouvelle Corsa par ses propres moyens.

    Faire du neuf avec du vieux

    Pas de nouvelle plateforme, pas de modules chers aux autres marques allemandes, Opel a repris sa Corsa et l’a remise au niveau. La tâche est importante. La marque compte sur sa citadine pour un quart de ses ventes… Et le segment est surchargé en Europe.

    Centre de gravité abaissé, suspensions et direction revues… Le comportement routier diffère totalement de l’ancienne génération. Et si les Diesel restent les 1,3 litre 75 et 95 chevaux, un 3 cylindres essence de 1,0 litre turbo de 115 chevaux emprunté à l’ADAM est tout à fait dans l’air du temps.

    Si le profil ne progresse pas, les faces avant et arrière héritent d’un coup de jeune. Le dessin de la calandre et des phares ne laissent aucun doute sur l’origine de cette nouvelle Corsa…

    Premier prix à 11 990 euros… Et 17 990 euros pour la version 1,0 litre turbo.

  • Mais de qui se moque-t-on avec les péages ?

    Mais de qui se moque-t-on avec les péages ?

    Evidemment, la question ne permet qu’une seule et unique réponse : de nous ! Tandis que nos gouvernants ont ciblé les sociétés d’autoroutes, coupables de dégager « trop » de bénéfices (!), les idées fusent pour remanier le coût des déplacements sûrs en France.

    Je ne vais pas ressortir les statistiques sur le nombre d’accidents sur les autoroutes à péages pour le comparer à notre « brillant » réseau secondaire… De toute façon, notre gouvernement ne s’est jamais appuyé sur ces données pour mener sa politique de sécurité routière. Les radars fixes sont très officiellement placés dans des zones accidentogènes (et elles doivent être nombreuses ces zones sur les autoroutes limitées à 130 km/h !).

    Revenons à l’actualité… 152 députés PS ont demandé la dénonciation des contrats de concession signés avec les sociétés d’autoroute. Quand on est en position de force, pourquoi ne pas s’en servir. Admettons.

    Pour détourner le débat, les sociétés d’autoroute ont émis une idée qui a fait rêver nos ministres. Selon Le Figaro, la proposition d’une tarification différenciée pour les véhicules les moins polluants a été reçue pour Alain Vidalies, actuel Secrétaire d’Etat chargé des transports. Sur RMC, il annonçait « L’Etat souhaite qu’il y ait des encouragements pour les véhicules hybrides et électriques » et « il n’y aura pas de péage punitif pour les véhicules Diesel ».

    Existe-t-il le moindre intérêt à créer un tarif spécifique (même une gratuité) pour les véhicules électriques sur les autoroutes à péage ? A part avec une Tesla Model S qui peut prétendre dépasser les 300 kilomètres à 130 km/h stabilisés, aucune voiture électrique ne peut atteindre 150 kilomètres d’autonomie sur autoroute.

    Alors aidons les hybrides ! Mais bien sûr… Quelle pourrait être la pire définition technique pour une voiture destinée à rouler sur autoroute ? Réponse : d’être bloquée à 130 km/h avec un moteur à combustion interne, en partie occupé à trainer une batterie d’une centaine ou de deux cents kilogrammes totalement inutile dans ces conditions !

    Et quel doit être le moteur le plus vertueux pour couvrir des centaines de kilomètres de la sorte ? Pour un anti-Diesel comme moi, c’est facile : un bon moteur Diesel qui tourne comme une horloge, un Euro6 avec les filtres nécessaires.

    On peut toujours balancer des idées pour briller en société… Mais il ne faut pas se moquer du monde !

    (Et imaginez le chantier pour mettre ça en place. Comment automatiser la tarification ? Un bon moyen de revenir à la vignette qui deviendrait électronique ? Et une gestion comme les portails ecotaxe nous guettent…)

  • Rallye Monte-Carlo : la valse des Porsche

    Rallye Monte-Carlo : la valse des Porsche

    Tel un retour au source, les GT reviennent en rallyes, encouragées par la réglementation R-GT lancée en 2011 et la coupe FIA R-GT spécialement créée pour 2015. Ce FIA R-GT sera l’une des grandes attractions du rallye mondial cette année, établi sur cinq rallyes typés asphalte des FIA WRC et FIA ERC : Rallye Monte-Carlo, Ypres Rally, Rallye Deutschland, Rallye International du Valais et Tour de Corse.

    En tant que grande marque du Grand Tourisme, Porsche est la marque la plus représentée en ce championnat R-GT. Revue des troupes, bien motivées, avant la première manche de cette coupe : le Monte-Carlo, sacré morceau de bravoure à prévoir en Porsche.

    Le pilote français Romain Dumas est là en chef de file, lui représentant officiel de la marque de Stuttgart. On peut l’assimiler ici à un pilote de rallye officiel puisqu’il est soutenu par Porsche France. Il est engagé au volant de sa Porsche 911 GT3 RS 4,0l RGT, suivie par sa propre équipe RD. Mais un rallye enneigé comme le Monte Carl’ n’est pas sa discipline de prédilection, lui plus habitué au tarmac des circuits du monde entier. Ce sera d’ailleurs sa première participation au Monte-Carlo. Sa Porsche portera une livrée hommage à Bjorn Waldegard, vainqueur du Monte-Carlo 1970.

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    Dumas aura donc fort à faire pour contrer François Delecour, engagé avec le spécialiste britannique Richard Tuthill. Le Français, vainqueur du Monte-Carlo en 1994, participera avec « quasi certitude à toutes les manches asphalte du Mondial pour décrocher le titre de la catégorie RGT. » Le ton est donné, FreineTard n’est pas mort et enterré.

    Aux deux Français, s’ajoutera une des légendes belges du rallye : Marc Duez. Ce ne sera pas sa première participation au Monte-Carlo en Porsche. L’an dernier, il le disputait déjà au volant de sa Porsche 996 GT3 RGT. Entre sa connaissance de sa Porsche, son grande expérience et sa connaissance du terrain, il pourrait bien tirer son épingle du jeu à Monaco.

    Pour rappel, ce ne sont pas les débuts de Porsche ici à Monte-Carlo. La marque allemande a écrit de belles pages de son histoire sur cette classique hivernale, où elle a remporté 4 éditions :

    1968 – Vic Elford & David Stone – Porsche 911 T15
    1969 – Björn Waldegård & Lars Helmér – Porsche 911 S
    1970 – Björn Waldegård & Lars Helmér – Porsche 911 S
    1978 – Jean-Pierre Nicolas & Vincent Laverne – Porsche 911 Carrera 3,0

    Les temps ont changé, Porsche ne pourra plus viser la victoire mais si la météo est clémente et que les routes sont sèches, prudence aux stars du WRC : quelques Porschistes pourraient jouer les troubles fêtes !

  • Découverte : la russe Kamaz

    Découverte : la russe Kamaz

    Qui suit le Dakar ne peut pas dire qu’il n’a jamais entendu parler de Kamaz. Il faut tout de même dire que nous avons surtout été habitués à entendre parler de Peugeot dans les années 80 (4 victoires), de Citroën dès 91 (4 victoires) puis de Mitsubishi (12 victoires), de Volkswagen (3 victoires), et ces dernières années de MINI (3 victoires) et à nouveau Peugeot cette année. Kamaz, marque et concurrent camion, a tout de même marqué les esprits, avec pas moins de 12 victoires. Mais Kamaz c’est quoi ?

    Kamaz est une marque russe de camions poids-lourds, bus, fondée en 1969. Kamaz (normalement écrit KamAZ) est l’abréviation en russe de Камский автомобильный завод, Kamski avtomobil’ny zavod, signifiant « usine automobile de la Kama ». Elle appartient aujourd’hui à 37,8 % au gouvernement russe (Vladimir ne déconne pas avec les camions), 33,2% à titre propre et à Daimler AG, pour 11 %. Le groupe allemand a en effet investi en la marque depuis 2008, devenant son partenaire industriel. Il ne serait donc pas étonnant de retrouver sous la marque Kamaz d’anciens camions Mercedes rebadgés. Créée sous l’ère soviétique, Kamaz a donc su durer et se développer, contrairement à bon nombre de sociétés de l’époque. Elle propose aujourd’hui une trentaine de véhicules lourds, fabriqués à destination civile, professionnelle ou militaire : camions en tous genres, camions de pompier, camions benne, camions frigos, autobus etc.


    La visibilité de cette marque emblématique est aujourd’hui assurée par le sport et particulièrement le Dakar. La première victoire Kamaz y remonte à 1996. Depuis, Kamaz s’est imposé comme le camion idéal pour remporter la classique africaine puis sud-américaine. On compte aujourd’hui pas moins de 12 victoires au Dakar pour Kamaz. Vladimir Chagin, son pilote emblématique est d’ailleurs le pilote le plus titré du Dakar, avec 7 victoires au classement général. Il devance ainsi Stéphane Peterhansel (6 victoires moto, 5 victoires auto), Cyril Neveu & Cyril Despres (5 victoires moto chacun), Ari Vatanen (4 victoires auto). Pas mal non ? Le 4 janvier prochain, Kamaz sera à nouveau au départ du Dakar, avec 4 camions engagés. L’objectif est simple : la victoire.

     

  • Dakar 2015 : Renault Argentine aux avant-postes avec Duster

    Dakar 2015 : Renault Argentine aux avant-postes avec Duster

    Depuis sept ans, le Dakar a pris la route de l’Amérique du Sud, devant quitter l’Afrique et son climat politico-militaro-terrorismo difficile. Trouvant terre d’asile en Argentine depuis 2009 avec une pause au Pérou en 2013, le Dakar a su trouver une identité différente, tout en restant proche de son ADN originel. Ce changement n’a pas modifié l’impact créé par cette course et de nombreuses marques auto et moto s’y sont investis. Volkswagen, MINI, Toyota, Hummer, Yamaha, Honda pour les principales, jusqu’à ce qu’en 2013, Renault revienne officiellement via sa direction argentine et le Duster.

    Qui aurait parié de voir un jour un Duster en course ? Pas grand monde, il faut le dire.

    Il s’agit là d’un projet important pour la marque au losange puisqu’en Argentine, la marque Dacia n’existe pas. Les modèles de la marque low-cost y sont commercialisés sous le losange. Un projet si important que Renault Sport Technologies apporte son aide à Renault Argentine. L’objectif de Renault Argentine est clair pour Renault Duster Team : le top 10. Certes optimiste mais bien réalisable pour l’équipe qui est aujourd’hui forte d’une expérience de 2 ans de compétition. Le Duster terminait quatorzième du Dakar l’an dernier, vingt-neuvième lors de ses débuts l’année précédente. Pour cela, Renault Sport a mis la main à la patte, fournissant son expérience, motorisant le Duster d’un moteur V8 issu de l’Alliance Renault-Nissan, développant 380 chevaux. De quoi défendre au mieux les couleurs du losange sur le plus célèbre des rallyes-raid.

    Le 4 janvier prochain, deux Renault Duster prendront le départ du Dakar 2014 pour une boucle longue de 9000 kilomètres, 13 étapes, ayant pour ville départ et ville arrivée, Buenos Aires.

    316 – Emiliano Spataro / Benjamín Lozada – Renault Duster Dakar
    317 – José García / Mauricio Malano – Renault Duster Dakar

  • Dakar : Auto, Camion, Moto, Quad : les différentes catégories

    Dakar : Auto, Camion, Moto, Quad : les différentes catégories

    Le Dakar arrive, il verra son départ à Buenos Aires le 4 janvier prochain, son arrivée 13 jours plus tard, au même endroit, dans la capitale argentine. 9000 kilomètres de chemins, caillasses, sables, dunes seront à parcourir pour ceux et celles qui s’engagent dans ce raid où différentes catégories de véhicules sont acceptées. Auto, camion, moto, quad, leur organisation est très structurée. AUTOcult vous présente ici les différentes catégories, entre 2 et 4 roues motrices, entre essence et diesel, petite cylindrée et grosse cylindrée.

    Voitures

    T1.1     Voitures modifiées 4 roues motrices essence
    T1.2     Voitures modifiées 4 roues motrices diesel
    T1.3     Voitures modifiées 2 roues motrices essence
    T1.4     Voitures modifiées 2 roues motrices diesel
    T2.1     Voitures de séries essence
    T2.2     Voitures de séries diesel
    T3.1     Voitures modifiées + de 1 050 cm3 légères
    T3.2     Voitures modifiées + de 1 050 cm3 légères essence
    T3.3     Voitures modifiées + de 1 050 cm3 légères avec moteur de motos
    Open 1     Voitures du règlement Score international
    Open 2     Voitures 4 roues motrices + de 2,8 tonnes et – de 2,20 mètres de large

    Camions

    T4.1     Camions de série
    T4.2     Camions modifiés
    T4.3     Camions d’assistance

    Motos

    Groupe 1     Motos du règlement Elite
    Groupe 2.1     Motos « Super Production » max 450 cm3
    Groupe 2.2     Motos « Marathon » max 450 cm3

    Quads

    Groupe 3.1     Quads 2 roues motrices max 750 cm3
    Groupe 3.2     Quads 4 roues motrices max 900 cm3

    Parmi toutes ces catégories, Red Bull est l’une des marques qui investit le plus dans le Dakar. Pas moins de quatre camions Kamaz, trois Peugeot 2008 DKR, une MINI et une belle poignée de motos et quads seront engagées par et/ou avec le soutient du taureau. L’an dernier, trois des quatre vainqueurs du Dakar étaient parrainés par la marque autrichienne.

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    Jakub Przygonski, Jordi Viladoms and Marc Coma - Lifestyle

    The Peugeot 2008 DKR - Detail

  • BMW, Subaru, Nissan, Ford à l’assaut du Mazda Turnpike, Japon

    BMW, Subaru, Nissan, Ford à l’assaut du Mazda Turnpike, Japon

    Le Mazda Turnpike est un cas à part dans le monde. Il s’agit ni plus ni moins que d’une nationale allant du bas de la montagne Hakone à son point culminant, façon course de côte. Le plus original est que son accès est géré par un péage.

    Ajoutez-y quelques voitures de course, façon BMW Z4 GT3, Ford GT40, Nissan GTR, Subaru Impreza WRX STI GrN. Mêlez le tout dans un show hors normes mais bien organisé, dans une débauche de chevaux bien maitrisés par les meilleurs pilotes locaux, provenant des disciplines automobiles et sportives les plus réputées du Japon.

    C’est à voir, du Super GT au rallye. Made in Japan. Presque Deep Purple mais en mieux tu vois :-)

     

  • Où en est la marque DS ?

    Où en est la marque DS ?

    1955, Citroën secoue le petit monde de l’automobile et présente lors du Salon de l’automobile de Paris sa DS. Le succès est là, 12 000 exemplaires sont vendus en un jour. La presse s’enflamme, il faut dire que l’affaire de l’AutoJournal aura créé un feuilleton sans précédent, révélant la nouvelle Citroën avant son lancement. Les autres marques automobiles subissent : l’automobile de l’après-guerre qu’elles représentent se voit dépassée.

    2010, la Citroën DS 3 est lancée, le nom est bien choisi, il sera bien plus qu’un clin d’œil à l’icône automobile des années 50/60/70. 2012, DS est lancée en Chine comme une marque premium du groupe PSA. 2014, la marque DS est officialisée en France avec les modèles DS 3, DS 3 Cabrio, DS 4 et DS 5.

    Alors aujourd’hui, où en est DS, cette marque voulue premium ?

    Du lancement de DS3 à aujourd’hui, pas moins de 500 000 DS 3, DS 4 et DS 5 ont été produites, avec 60% de nouveaux clients pour la marque. La place était libre donc, ou plutôt DS a fait sa place.

    Forte de ce succès, DS se cherche, tâte le terrain, tente quelques percées, entre la grande série de PSA et le haut de gamme. La qualité est là, en constante progression, avec par exemple l’arrivée de cuirs habituellement présents sur le très haut de gamme, façon Bentley. Le bat blesserait peut être au niveau des motorisations. Une marque premium ne peut acquérir ce statut qu’équipée de moteurs dignes, puissants et coupleux, des éléments donnant à une marque un vrai caractère. A cela, d’autres détails sont à revoir, pour s’éloigner de la série « grand public » et entrer dans le petit cercle fermé des constructeurs premium… et allemands. Car il faut le dire, cette gamme de véhicules est dominée par l’Allemagne; la France n’ayant pas su conserver ses marques à forte valeur ajoutée telles que Facel Vega, Voisin et encore Delage ou Delahaye.

    Mais cette reconquête du marché « luxe à la française » ne se fait du jour au lendemain. La création à 100% d’une marque est loin d’être une chose évidente. Cela prend du temps. Techniquement déjà, ‘organisationnellement’ aussi puis sociétalement enfin.

    Nous sommes encore loin du million cinq cent mille exemplaires produits de la première Citroën DS : le marché n’est plus le même qu’à cette époque mais l’objectif parait plus que réalisable pour la jeune marque française. La globalisation est passée par là et le marché est aujourd’hui mondial. La Chine joue un rôle prépondérant et DS ne pouvait passer à côté de cela.

    Au pays de Mao, la marque n’est pas vue comme chez nous. Sous le slogan « innovated spirit from Paris », elle est vue tel le savoir-faire, l’innovation des marques françaises et parisiennes. Presque pourrions-nous classer DS au même rang que les Yves Saint Laurent, Chanel, Louis Vuitton, Louboutin et Pierre Hermé. Le phénomène Made in France prend alors tout sa forme, à en rendre jaloux Arnaud de Montebourg.

    Un phénomène Made in France ? Pas tout à fait. Si la marque DS se joue d’être française à coups de cocoricos chics, les DS vendues en Chine y sont produites, non loin du siège de la marque, installé à Shanghaï. Commercialement, DS sera vendue en Chine, avec des modèles différents de ceux vendus en nos contrées (+ DS 5LS + DS 6), dans des points de vente spécifiques, tout comme dans 160 DSStore à travers le monde, au coeur des plus grandes villes. En Europe, DS sera commercialisée dans les points de vente Citroën, dans des zones d’exposition dédiées à l’ambiance feutrée.

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    Au final, c’est l’innovation, le savoir-faire et le raffinement à la Française qui sont vendus et produits par DS. De quoi être fiers non ? Certainement. Encore quelques efforts sont à faire pour passer les caps, bousculer les habitudes et se remettre en question. Après la 2CV, la Traction Avant, la DS ainsi que de nombreuses innovations techniques et technologiques, nul doute la marque DS saura s’imposer, tout comme l’a fait Citroën à son époque.

    Quelques dates clés :

    1955 : lancement de la Citroën DS 19 au salon de Paris
    1975 : fin de la production de la Citroën DS (1 455 746 exemplaires dont 1 330 755 pour la France)
    2009 : création de la Ligne DS au sein de Citroën
    2010 : commercialisation de la Ligne DS
    2012 : lancement de la ligne DS en Chine
    2013 : lancement de la production de la DS 5 en Chine, DS devient une marque à part entière appartenant au groupe PSA Peugeot Citroën
    2014 : création de la marque DS en Chine

  • Quelle sera la plus belle voiture de l’année ?

    Quelle sera la plus belle voiture de l’année ?

    Comme chaque année, le Festival Automobile International propose d’élire la plus belle voiture de l’année. En quart de finale, il reste sept modèles… Pour laquelle allez-vous voter ?

    Mazda MX-5
    Une réussite depuis sa première génération. Un peu plus de 25 ans après son lancement, la quatrième MX-5 arrive sur le marché. Des courbes, des angles, un profil vraiment réussi… Quand on parle de « belle » voiture, la Mazda MX-5 est en pole position.

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    Citroën C4 Cactus
    Peut-être pas la plus « belle »… Mais clairement très innovante. Il sort de l’ordinaire au cœur d’un marché des petits SUV qui réclame une réelle distinction. Avec ce C4 Cactus, Citroën renoue avec les voitures clivantes. On aime ou on n’aime pas. Et moi, j’aime.

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    FIAT 500X
    Comme réussir à sauver une marque avec un seul modèle ? FIAT le réussit en déclinant sa 500 en de nombreuses versions. Et la 500X est très clairement la plus intéressante. Sous la forme d’un SUV, elle affiche une jolie mise à jour des codes de la « nouvelle » 500. Sur mon podium final…

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    Renault Espace
    Née Initiale Paris, cette nouvelle génération d’Espace arrive très prochainement sur le marché. Placé en haut de gamme, le nouveau monospace reprend des codes de crossovers. L’intérieur est encore plus marquant que la ligne extérieure. Pour les défenseurs du « haut-de-gamme » français.

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    Jaguar XE
    La marque britannique revient sur le marché des berlines à « grande » diffusion. Bien marquée Jaguar avec des phares acérés et une large calendre, elle affiche un profil particulièrement sportif. Le choix des amoureux du luxe à l’anglaise.

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    Mercedes Classe C Estate
    Inscrite dans le renouveau de Mercedes, le break Classe C affiche de belles proportions. Par rapport à la concurrence, elle se démarque par un habitacle particulièrement travaillé. A choisir pour les fans de voitures allemandes.

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    Opel Adam Rocks
    Evolution de l’Adam, la Rocks est 15 millimètres plus haute que la version de base et proposée avec des roues de 18 pouces. Elle s’inscrit dans l’idée d’offrir un véhicule très urbain à l’allure (un peu) sauvage. Peut-être que les urbains branchés voteront pour.

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    A vous de voter !