L’un des deux exemplaires de la Mercedes 300 SLR Uhlenhaut Coupé a été vendu pour 135 millions d’euros. C’est un record.
La première place des voitures les plus chères du monde n’appartient plus à une Ferrari 250 GTO, échangée en 2018 contre 41 millions d’euros.
Les deux Mercedes 300 SLR Uhlenhaut Coupé ont hérité de leur nom par leur ingénieur Rudolf Uhlenhaut qui a transformé la W196 R de Grand Prix en voiture de route avec un huit cylindres 3,0 litres qui permet d’atteindre 290 km/h.
Vendue par RM Sotheby’s au nom de Mercedes-Benz, cette Mercedes 300 SLR Uhlenhaut Coupé permet de récolter des fonds pour une fondation qui œuvre dans l’éducation et la recherche dans les sciences environnementales et la décarbonation.
Le VISION EQXX de Mercedes-Benz a pris la route de l’Europe et a démontré son autonomie et son efficacité exceptionnelle. Partant de Sindelfingen, traversant les Alpes suisses et le nord de l’Italie, jusqu’à Cassis sur la Côte d’Azur, il a parcouru plus de 1 000 km avec une seule charge de batterie. Le voyage a commencé dans le froid et sous la pluie, et a été effectué à des vitesses normales, y compris sur des voies rapides prolongées à 140 km/h sur l’autoroute allemande et aux limites de vitesse ailleurs. L’état de charge de la batterie à l’arrivée était d’environ 15 %, ce qui correspond à une autonomie restante d’environ 140 kilomètres, et la consommation moyenne a atteint le niveau record de 8,7 kWh aux 100 kilomètres.
Le VISION EQXX a ainsi porté l’efficacité des véhicules électriques à un tout autre niveau – dans des conditions réelles. Le trajet longue distance a été effectué sous la surveillance d’un expert indépendant de l’organisme de certification TÜV Süd. Ce nouveau modèle d’ingénierie automobile a permis d’établir une nouvelle référence en matière d’efficacité et d’autonomie des véhicules électriques, et la technologie du VISION EQXX sera déployée dans les prochains véhicules Mercedes de série.
« Nous avons réussi ! Nous avons parcouru plus de 1 000 kilomètres sans problème avec une seule charge de batterie et une consommation de seulement 8,7 kWh/100 km en conditions réelles de circulation. Le VISION EQXX est la Mercedes la plus efficace jamais construite. Ce programme technologique marque une étape importante dans le développement des véhicules électriques. Il étaye notre objectif stratégique de « Lead in Electric », déclare Ola Källenius, président du conseil d’administration de Mercedes-Benz Group AG.
VISION EQXX : le carnet de voyage en chiffres
Début Sindelfingen, 5 avril, 7 heures.
Arrivée Cassis, 5 avril, 19 h 02.
Itinéraire Sindelfingen, tunnel du Saint-Gothard, Milan, Cassis
Distance en voiture 1 008 kilomètres
Temps total de déplacement/mouvement 12 heures et 2 minutes/11 heures et 32 minutes
Vitesse moyenne 87,4 km/h
Vitesse maximale sur autoroute 140 km/h
Consommation moyenne 8,7 kWh par 100 km
Niveau de charge de la batterie à l’arrivée (SoC) environ 15 %.
Portée restante à l’arrivée environ 140 km
Imaginez Sophia Loren engagée en compétition automobile. Au volant d’une rutillante Mercedes 300 SL, rien que ça. C’est pourtant ce qu’il s’est passé, en 1956, au « Rally del Cinema », à Rome. Ce rallye n’est vraisemblablement ce qu’on appelle de nos jours un rallye. C’était à l’époque un évènement organisé tel une balade, un rallye de régularité, un rendez-vous glamour et people pour les acteurs et actrices du cinéma italien des années 50. Sur le tracé, comme au départ de Rome ou à l’arrivée à SanRemo, la foule est présente en masse pour apercevoir leurs stars favorites. Parfois sur le parcours, des barrages sont mis en place par les fans pour approcher les acteurs.
Rally del Cinema 1956
Rally del Cinema 1956
Il faut dire qu’à cette époque, Roma et la CineCitta sont parmi des endroits au monde les plus en vus pour le tournage de films ainsi que leur production.Rossano Brazzi, Nino Conti, Isa Miranda, Maria Frau, Sandro Pallavicini, Elena Giusti, Alberto Farnese, Pamela Matthews, Cesare Danova. Ces noms ne sont pas forcément connus aujourd’hui mais à l’époque, il y a plus de 60 ans, ils étaient de véritables stars du cinéma italien. Heureusement pour notre (ma) petite culture, Sophia Loren est présente sur ce rallye. Engagée au volant d’une rutillante Mercedes-Benz 300 SL Gullwing coupé, elle y est LA star.
Au Ve siècle, les peuples du nord de la Germanie (les Angles et les Saxons) prennent le bateau et partent s’installer sur l’île de Bretagne. Par un énorme raccourci, ils voient leur industrie automobile tomber à la fin du XXe siècle avant de renaître grâce à des marques venues d’ailleurs… Car ceux qui sont devenus Britanniques ont été vendus à des étrangers !
MINI et Rolls-Royce appartiennent à BMW, Bentley à Volkswagen, Jaguar et Land Rover à Tata… Même Aston Martin vit grâce à des capitaux du Golfe Persique. L’Empire Britannique automobile s’est fait avaler !
Et si la plupart des voitures « anglaises » étaient encore produites sur l’île, la tendance s’inverse. Le futur Land Rover Defender sortira d’une usine slovaque, loin de Solihull.
Pire, par un jeu d’alliance, la future Aston Martin – baptisée DB11 – recevra un moteur V8 fourni par Mercedes-AMG. Et si la coque ne sera pas importée d’Allemagne, de nombreux éléments devraient profiter de l’ingénierie germanique…
Il y a deux ans, Daimler avait acquis 5 % d’Aston Martin avec l’intention de mutualiser une partie de sa production. Au Royaume-Uni, on assurait vouloir rester indépendant sur les plateformes, le design et le développement du V12.
La plateforme VH va donc être retravaillée et le V12 adapté aux composants AMG pour coiffer une gamme qui devrait comprendre, à terme, le V8 proposé par Daimler. Selon Autocar, les ingénieurs allemands ont reçu les plans du moteur Aston en début d’année 2014 pour aiguiller les Britanniques… Nécessaire pour ne pas paraître comme une sous-marque d’AMG !
La DB11 sera la première d’un profond renouvellement de gamme chez Aston Martin. Une version Volante arrivera en 2017 avant la petite Vantage, la grosse DBX, la longue Lagonda puis la Vanquish en 2020.
A voir lors du prochain Salon de Genève en mars 2016.
Mais qui est Gros Léon ? Gros Léon est une balayeuse, mais n’importe laquelle. Oui, nous sommes d’accord, Gros Léon est assez loin des autos vues chez AUTOcult.fr, mais un peu de changement fait du bien.
Gros Léon est un bel Unimog Mercedes 400, lourd de 6 tonnes, fort de 231 chevaux et d’un couple… de camion. Son rôle est simple : il balaye la route devant la caravane du Tour, les cyclistes, les équipes, rendant après son passage un macadam digne d’un billard. Si besoin, il pourra aussi refroidir la chaussée, son équipe pourra ajouter un panneau indicatif d’un dos d’âne par exemple, à destination des cyclistes.
Gros Léon est propriété du département des Vosges, qui le met à disposition de l’organisation du Tour de France, Amaury Sport Organisation ASO. Cette opération est en place pour la quatrième année consécutive et est au programme de la campagne de communication « Je Vois la Vie en Vosges ».
A noter que Gros Léon est accompagné de véhicules et voitures plus classiques : Renault Espace, Skoda Octavia Break, Volkswagen Crafter.
Malgré les 6 tonnes de Gros Léon, un peu de légèreté, de changement font du bien chez AUTOcult. A voir en images chez France 3 Lorraine.
Ce fut un radical changement de direction… Mercedes-Benz, marque habituée aux grandes berlines et aux puissants coupés, se lance à l’assaut du marché des citadines. Et termine sur le toit !
En 1997, Mercedes présente sa petite Classe A. Petite avec ses 3,57 mètres de longueur, à peine plus qu’une Twingo contemporaine, mais aussi large et haute que la Renault Mégane Scenic. Les codes stylistiques de l’Etoile sont visibles, mais la forme dénote dans la gamme allemande.
L’habitabilité est remarquable, mais le tableau de bord trop plastique est largement critiqué par la presse. Qu’importe, le logo placé fièrement sur la calandre doit assurer son succès, même en traction avant.
Le Suède, puis le Royaume-Uni à l’épreuve
Lors des premiers essais, un journaliste du magazine suédois Teknikens Värld met en évidence que la Classe A pouvait se mettre sur deux roues, voire partir en tonneau, lors d’un changement brutal de trajectoire à plus de 60 km/h avec une voiture à pleine charge et sur un revêtement très adhérent. Le Suédois est donc passé sur le toit en avril et un Britannique a récidivé en octobre 1997.
Avec cinq personnes à bord et 75 kg de bagages, il s’est lancé sur ce test révélateur… Pour s’immobiliser les quatre roues en l’air. Personne n’a été blessé. Personne hormis Mercedes.
Les médias de l’époque se sont amusés (ou horrifiés) de la situation en rappelant que même une Trabant passait ce test. Et le tout nouvel Internet commençait à se régaler de la situation.
Mercedes a d’abord minimisé l’événement, affirmé que toutes les voitures auraient raté cet exercice. Les échos restaient très négatifs. Goodyear, partenaire pneumatiques, a été montré du doigt… Mais à force de tests, Mercedes a pu se convaincre que sa courte et haute citadine pouvait, dans un cas extrême, ne pas rester sur ses roues.
Un rappel hors norme orchestré par Mercedes
Une énorme campagne a donc été lancée. Il a fallu rappeler les 2 600 voitures déjà livrées et prêter d’autres Mercedes à ces premiers acheteurs. En un temps record, il a fallu développer de nouvelles méthodes de tests et surtout une parade.
Durant douze semaines, la production a été interrompue. Les 100 000 commandes fermes ont été mises en attente. Et la solution fut le développement d’un très coûteux et innovant ESP jusque-là réservé aux prestigieuses Classe S et aux voitures sportives.
Avec cette nouvelle définition, Robert Collin, le journaliste britannique qui avait renversé la première Classe A, et Niki Lauda ont été mis au défi de faire des tonneaux. Heureusement, la Mercedes est enfin restée sur ses roues.
Pour soigner sa communication, Mercedes a même joué Tubthumping des Chumbawamba lors des salons suivants : « I get knocked down but I get up again ! »
En juillet 2015, le magazine américain Car and Driver célèbre son soixantième anniversaire. Créé en 1955 à Washington, cette publication est aujourd’hui la plus distribuée au monde. Et pour la feuilleter quasiment chaque mois pour me tenir informé sur le marché américain, c’est amplement mérité.
Le poids de ce magazine est tel que ce numéro un peu spécial est truffé de publicités commandées par les constructeurs pour participer à la fête. Derrière l’édito, Acura est le premier à souhaiter cette anniversaire à travers son coupé NSX.
Mercedes, aussi sur l’idée du 0 à 60 mph (l’équivalent du 0 à 100 km/h pour les américains), place son AMG GT.
Honda joue une carte un peu plus historique.
Hyundai montre que les récents numéros sont bien conservés, mais pas rangés dans le bon ordre.
Et pour le reste ? Toujours du Car and Driver avec beaucoup de pages réservées aux éditos de la rédaction et de belles confrontations entre les Mercedes 300 SL, Corvette 427, BMW 2002 ti, Porsche 959, Mazda MX-5, Subaru WRX STi et leurs versions actuelles.
Dernier clin d’oeil sympa de ce 720e numéro : un courrier des lecteurs des 60 dernières années avec quelques belles perles. De quoi donner un peu plus de courage aux professionnels qui se battent chaque jour pour faire vivre leurs publications. Depuis les années 1950, les lecteurs sont convaincus que les journalistes et les rédactions sont « anti » telle marque, qu’ils devraient essayer des voitures moins chères et que la moindre page qui ne plait pas dans un magazine qui en contient 160 chaque mois mérite de se plaindre… C’est au moins la preuve que les lecteurs tiennent à leur « torchon ».
Des E-Mercedes ? Des Mercedes électriques ? Non, ce E n’est pas toujours synonyme d’électricité. Depuis 1993 et la dernière version de la Mercedes-Benz W124, la berline s’appelle Classe E.
A quelques mois de la présentation de la nouvelle génération, coup d’œil sur les W212, disponibles en berline, break, cabriolet et coupé.
Par rapport à la précédente Classe E, l’actuelle génération s’affiche avec une calandre à mono lamelle, un insert en argent en bas de la nouvelle jupe avant aux lignes plus accentuées. La différence visuelle se fait surtout avec les phares monoblocs qui intègrent les feux de jours à LED. Le Pack Sport se distingue par des disques de freins perforés, des étriers spécifiques et une double sortie d’échappement chromée en forme de losange. Le Pack Sport AMG propose une jupe avant plus agressive et des bas de caisse plus enveloppants. En version AMG Plus, les jantes passent à 19 pouces et un spoiler fait son apparition.
A l’intérieur, une horloge centrale a fait son apparition. Analogique, elle rappelle les réalisations passées et augmente la qualité perçue. Le chrome est aussi multiplié à l’intérieur. A partir du Pack Sport AMG, les sièges deviennent dynamiques.
Petit clin d’œil sympa sur la mercedes classe e cabriolet paris, la capote est disponible en quatre couleurs à choisir lors de la commande. Noir, bleu, rouge ou marron foncé. C’est peut-être étrange en France tant les Mercedes passent du gris ou noir… Mais en Allemagne, il n’est pas rare de voir les grandes berlines arborer des couleurs plus flashy.
La Cabriolet est aussi équipé de l’Aircap qui permet d’offrir un confort optimal à l’ensemble des passagers grâce à un déflecteur dans le pare-brise et à un filet entre les appuie-tête arrière qui dévient le vent au dessus de l’habitacle. Les passagers sont ainsi protégés des remous et du bruit et peuvent rouler dans un confort optimal.
L’option à ne pas manquer est le Pack Advanced Agility. C’est un système de gestion intelligent qui est capable d’analyser les caractéristiques de conduite et ainsi d’adapter de manière autonome et automatique les différents réglages de la voiture, pour davantage de sensations ou de confort. Si le système détecte une conduite sportive, il pourra agir sur les amortisseurs et le train de roulement procurant une réactivité et une sécurité accrue.
Le mercedes classe e break paris est systématiquement équipé sur l’essieu arrière d’une suspension pneumatique avec correcteur d’assiette intégré.
Voyelle. Un A. Consonne. Un M. Consonne. Un G. Consonne. Un G. Consonne. Un T. Chiffre. Un 3. AMG GT3 ? Oui c’est bien ça ! Mais les temps ont changé.
Chaque constructeur automobile ruse afin de révéler différemment de son concurrent son nouveau modèle, son concept-car innovant. Ici, ce n’est pas une première mais c’est assez rare pour en parler : Mercedes Benz a révélé son AMG GT3 en une photo et quelques mots sur Twitter : Presenting the new #AMGCustomerSport race car – the Mercedes-AMG GT3, making its debut at the Geneva Motor Show!
Cette AMG GT3, nouveau fer de lance de la compétition client Mercedes-Benz, viendra donc en remplacement de la SLS AMG. Cette dernière a remporté plus de 180 évènements à travers le monde, dont les 24 Heures de Dubaï par exemple. Avant de tâter le tarmac des pistes de championnats nationaux, Blancpain Series ou encore Blancpain Endurance, cette AMG GT3 sera présentée lors du Salon de Genève, qui se déroulera du 5 au 15 mars prochains.
Pour rappel technique, la Mercedes AMG GT de série c’est : 510 ch – Moteur 8 cylindres essence en V, d’une cylindrée de 3982 cm3, à injection directe gavé de 2 turbos, le tout en position longitudinale avant – Une transmission au roues arrières.
Pour le moment, un seul cliché est sorti des ateliers de Mercedes-AMG…
Image retravaillée et éclaircie.
Edit : photos ajoutées le 27/02/15.
EDIT 30 juillet 2015, vidéo de la première compétition officielle de l’AMG GT3.
Pour présenter sa nouvelle Mercedes-Maybach Pullman, la marque allemande l’aligne aux côtés d’une Mercedes-Benz 600 Pullman de cinquante ans d’âge…
Le nouveau retour de l’appellation Maybach a été mis en relation avec un modèle historique de Mercedes-Benz, qui n’était pas une Maybach ! Présentée en 1965, la Mercedes-Benz 600 Pullman était la version blindée du haut-de-gamme allemand.
La tradition de proposer une Pullman est encore plus ancienne chez Mercedes : trois 300 Pullman Adenauer ont été construites en 1960… Par la suite, les versions Pullman ont été adaptées aux 600, Classe S 109 et 126 et séries 140, 220 et 221…
En juillet 1974, Mercedes présente le moteur Diesel le plus puissant au monde avec sa 240 D. Et pour lancer son fabuleux moteur 5 cylindres de 80 chevaux, la marque allemande organise une séance photo psychédélique !
Voici la Mercedes 240 D (115) dotée du 5 cylindres 3,0 litres « OM 617 » capable de produire la bagatelle de 80 chevaux.
Avec ce modèle, Mercedes est la première marque à produire un moteur 5 cylindres de série… Et c’est le Diesel le plus puissant du marché.
Et à l’époque, quand on veut une Mercedes Diesel, il faut choisir sa couleur : beige, bleue, rouge ou jaune !
Construit en 1938, à quelques mois seulement du début de la Seconde Guerre Mondiale, la Mercedes-Benz 540 K Streamliner peut-être considérée comme certainement l’une des plus grandes réalisations des années 1930.
Sa ligne est un exemple d’excellence aérodynamique de l’époque. Durant des décennies, le coefficient de trainée de 0,36 est resté une référence.
Accompagnée par un huit cylindres en ligne de 5 401 cm3 développant 180 chevaux avec une suralimentation, la 540 K et sa carrosserie en aluminium atteignaient 185 km/h en vitesse de pointe.