Auteur/autrice : Rédaction

  • Huit Corvette disparaissent de Bowling Green

    Huit Corvette disparaissent de Bowling Green

    Une partie du sol du Musée Corvette de Bowling Green s’est effondrée hier. Huit Corvette ont été englouties dans un trou de 12 mètres de diamètre et de 9 mètres de profondeur.

    Parmi les huit Corvette, deux étaient prêtées par le musée General Motors, une ZR1 Spyder de 1993 et une ZR1 Blue Devil de 2009.

    Parmi les six autres, on trouve une noire de 1962, une PPG Pace Car de 1984, la millionième produite en 1992, une version 1993 célébrant le 40e anniversaire de la marque, une Z06 Mallett Hammer de 2001 et le modèle 2009 marquant la 1,5 millionième Corvette produite.

    La vidéo, prise par une caméra de sécurité et mise à disposition par le musée, montre le début de l’effondrement. C’est arrivé à 5h40 du matin. Une alarme s’est déclenchée chez les pompiers qui n’ont pu que constater les dégâts en arrivant. Personne n’était sur place au moment du drame.

    La musée doit fêter son vingtième anniversaire en septembre avec une parade à laquelle 1 200 propriétaires sont d’ores-et-déjà inscrits.

  • Nouveauté : Ferrari California T

    Nouveauté : Ferrari California T

    T pour turbo ! Quelques jours après les premiers tours de circuit de la Ferrari F14T à Jerez, un autre T apparaît dans le nom d’une Ferrari. La California de seconde génération s’appelle California T.

    ferrari-california-t-avant

    La recette ne change pas. La « petite » Ferrari reste un Coupé Cabriolet avec un toit rigide rétractable. En dehors d’une ligne proche du design d’une F12berlinetta, c’est sous le capot que cette California T innove.

    ferrari-california-t-moteur

    Pour la première fois depuis la F40, Maranello installe un turbo dans un modèle de série. Le V8 de 3,9 litres produit alors 560 chevaux et 755 Nm (+ 100 chevaux et + 270 Nm par rapport à l’ancien V8 de 4,3 litres) pour un poids total de la California T affiché à 1 625 kg.

    ferrari-california-t-interieur

    Ferrari annonce 316 km/h en vitesse de pointe et le 0 à 100 km/h en 3,6 secondes. Et si vous êtes assez endoctrinés pour vouloir connaître les émissions de CO2, elles sont de 250 grammes / km.

    ferrari-california-t-coupe

  • Carlos Tavares conserve sa licence

    Carlos Tavares conserve sa licence

    Sa présence sur les circuits énervait certains au cœur même du Groupe Renault… Elle forge aussi une partie de la légende qui accompagne l’amoureux d’automobile qu’est Carlos Tavares. Le nouveau patron de PSA Peugeot Citroën prévoirait un nouveau programme sportif pour sa saison 2014.

    Alors qu’il a mis en vente la Mégane Trophy acquise l’an passé, Carlos Tavares est annoncé en Trophée Tourisme Endurance par Endurance-Info.com. Il devrait être au volant d’une Peugeot RCZ, accompagné par Denis Gibaud.

    Avant les courses d’endurance, Carlos Tavares avait roulé en monoplace. On l’avait notamment vu à bord d’une Dallara GP2/05 de 600 chevaux et 585 kilogrammes.

  • David Brown Automotive : le projet parfait !

    David Brown Automotive : le projet parfait !

    Sur le papier, tout semble être un programme destiné à dépenser beaucoup d’argent sans jamais faire entrer la moindre recette. Un entrepreneur dont la principale qualité est de partager son nom avec un grand industriel automobile a décidé de produire une nouvelle voiture.

    david-brown-side

    Il s’appelle David Brown. Il n’a jamais produit le moindre tracteur, il n’a jamais sauvé Aston Martin… Cet entrepreneur britannique (homonyme) a rêvé d’un nouveau modèle. Il a décidé de le fabriquer en espérant que ses semblables y trouvent – aussi – la voiture qu’ils recherchent.

    david-brown-phare

    Le projet Judi sera présenté le 17 avril prochain lors du Salon Top Marques à Monaco. On sait déjà que le châssis et le moteur sont récupérés d’une Jaguar XKR. Le dessin de la carrosserie a été confié à Alan Mobberley, ancien responsable du design de Land Rover.

    david-brown-feu

    Sous le capot, on retrouvera un V8 turbo de 5,0 litres avec un peu plus de 500 chevaux et 625 Nm de couple.

    Rien d’incroyable jusqu’ici. Sauf que les premières photos de la carrosserie laisse deviner une « simple » évolution d’une ligne d’Aston Martin DB6.

    david-brown-ligne

    Prenez un modèle éprouvé et confié le à un carrossier pour lui donner une autre âme… C’est finalement ce que fait cet autre David Brown. Impatient de voir le résultat !

  • Darwinisme : Mazda MX-5

    Darwinisme : Mazda MX-5

    Nous célébrons le 25e anniversaire de la Mazda MX-5. Depuis 1989, seules trois générations de MX-5 ont été proposées alors que le succès ne s’est jamais démenti. Un faible renouvellement expliqué par une ligne et une idée vraiment intemporelle.

    Première génération en 1989

    mazda-mx-5-na

    Deuxième génération en 1998

    mazda-mx-5-nb

    Troisième génération en 2005

    mazda-mx-5-nc

  • Passer l’hiver avec de bons pneus

    Passer l’hiver avec de bons pneus

    A quelques jours des vacances d’hiver, il est grand temps de préparer sa voiture à l’attaque des montagnes. Révision mécanique, nettoyage et équipements… Parmi les points à ne surtout pas négliger, il y a le choix du meilleur pneu d’hiver.

    On a coutume de dire qu’il faut remplacer ses pneus « été » par des modèles « hiver » dès le changement d’heure de fin octobre. Conçues différemment, les gommes hivernales s’avèrent bien plus efficaces sur la neige, sur l’eau et même sur le sec lorsque la température descend sous les 7°C.

    Nous sommes en février, à un gros mois du retour de l’heure d’été, est-il encore nécessaire de s’équiper ? Mieux vaut tard que jamais ! La météo s’avère toujours incertaine et il est fort possible que de nouvelles chutes de neige viennent recouvrir de blanc les routes de nos régions. C’est d’autant plus vrai pour les familles qui désireraient se rendre au ski en voiture.

    Il ne suffit que de quelques flocons pour que la conduite avec des pneus été ne devienne particulièrement problématique. La gomme est trop dure et perd sa capacité d’adhérence. Et si la neige s’installe sur la chaussée, rouler en pneus été devient carrément dangereux. Vous pensez pouvoir vous en sortir malgré tout ? Même les meilleurs pilotes de rallye peinent dans ces conditions avec des WRC sur les routes du Monte-Carlo ! Il n’y a que si vous vous sentez meilleur qu’un Sébastien Ogier que vous pourriez tenter votre chance (et là, il est temps de vous remettre en question !).

    Surtout, le montage de pneus neige peut se faire dès maintenant pour en profiter jusqu’au printemps. Il sera encore possible de repasser aux pneus été à la belle saison et de reprendre ces mêmes pneus hiver à peine entamés dès le mois d’octobre prochain.

    Le dessin du pneu hiver permet de découper la pellicule d’eau qui se forme entre les roues et le sol. Les lamelles, bien visibles, permettent l’évacuation pour éliminer l’aquaplaning. A l’accélération, elles assurent un effet scratch qui autorise même des démarrages en côte sur la neige, impossibles habituellement avec des pneus été.

    En France, on perçoit doucement l’intérêt de rouler avec des pneus plus performants entre octobre et mars. En 2008, les pneus hiver représentaient 6 % du marché… L’an passé, près d’un pneu sur sept était couvert de ces fameuses lamelles. Et il suffirait que cette statistique gonfle un peu plus encore pour ne plus voir autant de bouchons monstrueux dès les premiers flocons de neige sur les plaines.

  • Commissaire-priseur : Ferrari 166 MM/55

    Commissaire-priseur : Ferrari 166 MM/55

    Voici le modèle qui a atteint un sommet lors de la vente Artcurial qui s’est tenue au cœur du Salon Rétromobile 2014 la semaine dernière. Une Ferrari 166 MM/55 a été adjugée pour 2 550 000 euros.

    Après la Tipo 125 S, la 166 est le second modèle à porter l’écusson Ferrari. Présenté en 1948, il s’est imposé sur les routes du Mille Miglia puis aux 24 Heures du Mans.

    ferrari-166MM-1953-volant

    Au total, 70 exemplaires de la 166 ont été construits, carrossés par Touring, Vignale ou Stabilimenti Farina, en barquette, berlinette et cabriolet.

    Le châssis vendu à Rétromobile est sorti des ateliers le 1er avril 1953 avec un moteur V12 de 2 litres, puis envoyé à la Carrozzeria Vignale. Un mois plus tard, la voiture est livrée au Garage Francorchamps pour être réceptionnée par son acquéreur Jacques Herzet.

    ferrari-166MM-1953-moteur

    Après une première saison sportive sur des épreuves en Belgique et en Amérique du Sud, Herzet confie sa voiture à Martial Oblin pour en faire une barquette. Durant les trois années suivantes, son propriétaire la pilote sur des courses belges et l’expose au Salon de Bruxelles 1955.

    A partir de 1957, cette Ferrari 166 MM change de mains à plusieurs reprises. Une restauration totale est entreprise en 2012 pour la remettre en configuration Salon de Bruxelles. A Rétromobile 2014, elle fut la voiture la plus chère vendue aux enchères.

  • Essai Alfa Romeo MiTo Twin Air : bipolaire

    Essai Alfa Romeo MiTo Twin Air : bipolaire

    Si elle n’est pas la plus récente des citadines proposées sur le marché français, l’Alfa Romeo MiTo reste celle qui affiche le plus de caractère. Très ancrée dans ces racines milano-turinoises, elle hérite d’un nouveau moteur bicylindre à technologie TwinAir délivrant 105 chevaux.

    Pour lancer l’année 2014, Alfa Romeo a donné un petit coup de jeune à ses modèles. Après la Giulietta, voici l’évolution de la Mito.

    alfa-romeo-mito-arriere

    Extérieurement, la marque milanaise n’a fait que de minimalistes retouches. Un peu de chrome et l’adoption des phares de l’ancienne QV. C’est dans l’habitacle que le style est le plus profondément modifié. La qualité de fabrication fait un bond en avant avec l’ajout de nouveaux revêtements et de nouveaux sièges plus enveloppants.

    alfa-romeo-mito-interieur

    La principale nouveauté se situe sous le capot. L’Alfa Romeo hérite d’un nouveau petit bicylindre de 875 cm3. Ce TwinAir a reçu le prix de meilleur moteur de l’année 2011. Dans cette version, sa puissance est portée à 105 chevaux.

    alfa-romeo-mito-moteur

    En mode « Natural » du DNA Alfa Romeo, il faut jouer à l’éco-conducteur pour profiter des technologies visant à maximiser l’efficacité énergétique. Dans ces conditions, la consommation peut descendre vers les 4 litres / 100 kilomètres. Mais les fameux 105 chevaux ne sont jamais sollicités. C’est juste parfait pour le cycle d’homologation… Histoire d’afficher 99 grammes d’émissions de CO2 par kilomètre. C’est aussi suffisant pour se déplacer en toute concentration, mais est-ce l’idée de la conduite que peut (doit ?) se faire un acheteur d’Alfa Romeo ?

    alfa-romeo-mito-circuit-reims-gueux

    C’est bien là que réside le caractère si particulier de ce moteur bicylindre. Il affiche une vraie capacité à se montrer peu énergivore pour déplacer une citadine de 1 130 kilogrammes. Il s’avère aussi capable de sportivité couplé à une boîte manuelle à six rapports. Sollicités, les 105 chevaux réclament des tours et de l’essence contre des décibels.

    alfa-romeo-mito-reims-gueux

    Ces décibels sont typiques d’un moteur à deux cylindres. Un son qui m’a fait revivre mon essai de Citroën 2CV il y a quelques semaines ! En prenant des tours, les vibrations et le « tac tac » de bicylindre s’intensifient. Sur les routes de Champagne, avec le DNA sur Dynamic, la Mito chante et danse. Danse car le châssis n’est pas destiné à affronter des spéciales de rallye. Les trains, les très grosses roues et la direction ne sont pas conçus pour ça.

    alfa-romeo-mito-01

    L’AUTO est-elle cult ?
    Dans cette Alfa Romeo MiTo munie du système « D.N.A. », le TwinAir montre deux visages. Elle sait rester placide, simple citadine donc les deux petits cylindres gardent un appétit mesuré… Mais elle sait aussi exposer sa rage en montant dans les tours. Nous voulions une voiture avec du caractère, la MiTo et son TwinAir en propose deux. Il ne manque qu’une planche de bord un peu plus actuelle et une tenue de route plus efficace (version d’essai avec des jantes de 18 pouces en option !)… Elle est proposée à 19 800 euros (22 850 avec le toit ouvrant électrique, les jantes 18 pouces, le système de navigation et la peinture métallisée).

    Sans intérêt / Sans conviction / Dans la moyenne / Mérite le détour / Exceptionnel / AUTOcult !

    Quelques données :

    Moteur : Essence 2 cylindres en ligne, turbocompressé
    Cylindrée : 875 cm3
    Puissance : 105 chevaux / 77 kW à 5 500 tours/min.
    Couple : 145 Nm à 2 000 tours/min.
    Transmission : roues avant motrices, boîte de vitesses manuelle à six rapports
    L/l/h (mm) : 4 063 / 1 720 / 1 446
    Poids à vide : 1 130 kg
    Capacité du coffre (l.) : 270 / 950
    Vitesse maximale : 184 km/h
    0-100 km/h : 11,4 secondes
    Consommations urbain / extra-urbain / mixte (l. / 100 km) : 6,0 / 3,8 / 4,2
    Emissions de CO2 : 99 g/km

  • Rétromobile 2014 : Citroën C10

    Rétromobile 2014 : Citroën C10

    Au milieu d’une collection consacrée aux voitures familiales, Citroën a sorti le Prototype C10 de son Conservatoire. L’étude réalisée par André Lefebvre n’a jamais débouché sur un modèle de série. Le projet de l’Ami 6 lui avait été préféré.

    Dans les années 1950, André Lefebvre lance une série de prototype visant à imaginer les véhicules du futur. Le dernier de cette série, le C10, est surnommé Coccinelle.

    citroen-c10-avant

    Débuté en 1953, le travail s’achève en 1956 avec la présentation d’un modèle particulièrement aérodynamique. Les solutions techniques seront transposées sur différents modèles de la gamme. On y retrouve une répartition des masses vers l’avant, une carrosserie en forme de goutte d’eau et un essieu arrière plus étroit que l’avant.

    citroen-c10-prototype

    Avec une carrosserie en aluminium, la C10 ne pèse que 382 kilogrammes pour un Cx de 0,258. Le petit moteur 2 cylindres de 425 cm3 lui permet d’atteindre 110 km/h.

  • Rétromobile 2014 : Sunbeam et Babs

    Rétromobile 2014 : Sunbeam et Babs

    Les œuvres de fous de vitesses sont présentées cette année à Rétromobile. Dans les années 1920, ces modèles ont détenu les records de vitesse sur terre. Voici la Sunbeam 350 cv et la Babs.

    sunbeam-profil

    En 1920, Louis Coatalen, chef du bureau d’études de Sunbeam, se lance le défi de battre le record de vitesse en automobile. Il construit la Sunbeam 350 cv en installant un moteur d’avion 12 cylindres Manitou de 18 322 cm3. Les premiers essais sont un échec, les pneumatiques ne résistent pas aux contraintes.

    sunbeam-face

    Deux ans plus tard, Lee Guinness – un pilote de course de la famille des brasseurs irlandais – bat le record à 216 km/h.

    sunbeam-avant

    Cette Sunbeam 350 cv est alors achetée par Malcolm Campbell qui la peint en bleu et la rebaptise Bluebird. En 1925, il prend le record avec une vitesse de pointe de 242,748 km/h.

    sunbeam-arriere

    Cette même année, John Godfrey Parry-Thomas, ingénieur en chef de Leyland Motors, décide de se consacrer aussi aux records de vitesse. Il récupère un châssis de voiture de course et entame l’assemblage de la Babs.

    Sous la carrosserie, il installe un moteur de bombardier de la première guerre mondiale. 12 cylindres en V et surtout 27 litres de cylindrées pour atteindre 500 à 600 chevaux.

    babs-avant

    Pour les premières tentatives, Parry-Thomas s’installe directement au volant. Le 27 avril 1926, il s’adjuge le record à 272,403 km/h. Le lendemain, il atteint 275,271 km/h.

    Dix mois plus tard, Malcolm Campbell présente une évolution de sa Bluebird et reprend son bien à 281,381 km/h.

    La course-poursuite continue. La Babs est démontée, la carburation et le refroidissement sont revus. Malgré une météo défavorable, Parry-Thomas s’élance pour une nouvelle tentative le 3 mars 1927 sur une plage du Pays de Galles. Il perd le contrôle de la Babs, fait un tonneau alors que la voiture prend feu. Il est tué sur le coup. Sa famille décide d’ensevelir la voiture sous le sable de la plage.

    babs-arriere

    42 ans plus tard, Owen Wyn Owen prend connaissance de la triste histoire de Parry-Thomas. Il se rend sur le lieu du drame et après avoir obtenu l’autorisation de creuser la plage, il fait apparaître, au bout de quelques heures, le long fuselage de la Babs. La carrosserie est en partie corrodée.

    La Babs est entièrement démontée, toutes les pièces réparées, contrôlées ou refabriquées. Après huit années de travail, la Babs s’élance à nouveau sur la plage de Pendine.

    Elle est exposée à Rétromobile aux côtés de son ancienne rivale.

  • Nouveauté : BMW X3

    Nouveauté : BMW X3

    2003, première génération du BMW X3. 2010, deuxième génération du BMW X3… Cette fois, BMW n’a attendu que quatre ans pour renouveler l’un de ses modèles phares, vendu à plus d’un million d’exemplaires.

    bmw-x3-arriere

    La ligne s’adapte aux nouveaux canons du style BMW. De nouveaux pare-chocs soulignent des phares retravaillés autour d’un double haricot plus marqué.

    bmw-x3-profil

    Sous le capot, BMW lance deux nouveaux moteurs Diesel pour accompagner deux Diesel déjà connus et trois moteurs essence. Cette large gamme offre un delta de puissance de 150 à 313 chevaux.

    bmw-x3-interieur

    L’accent est mis sur le BMW X3 xDrive20d et son quatre cylindres 2,0 litres dont la consommation en cycle mixte peut atteindre 5,0l/100 km avec des émissions de CO2 à 131 g/km) pour 190 chevaux.

    bmw-x3

  • Rétromobile 2014 : Mercedes Grand Prix

    Rétromobile 2014 : Mercedes Grand Prix

    Six jours après l’assassinat de l’archiduc François Ferdinand à Sarajevo et vingt-quatre jours seulement avant le début de la première guerre mondiale, Mercedes signait un triplé retentissant lors du Grand Prix de France disputé à Lyon.

    Le 4 juillet 1914, l’Allemand Christian Lautenschlager, le Français Louis Wagner et l’Allemand Otto Salzer terminaient aux trois premières places du septième Grand Prix de France.

    mercedes-grand-prix-1914-arriere

    La course se déroulait sur un circuit de 37,6 kilomètres au sud de Lyon, à parcourir à 20 reprises. Toutes les plus grandes marques de l’époque étaient représentées : Peugeot et Delage pour la France, Sunbeam pour l’Angleterre et Fiat pour l’Italie.

    Le véhicule engagé par Daimler-Motoren-Gesellschaft était spécialement conçu pour les Grands Prix. Le règlement imposait une cylindrée maximum de 4,5 litres. La Mercedes Grand Prix était dotée d’un moteur quatre cylindres entièrement imaginé pour l’occasion, avec un arbre à cames en tête et deux soupapes d’admission et d’échappement par cylindre, faisant de ce moteur le premier Mercedes à 16 soupapes. Ce moteur développait une puissance maximale de 106 chevaux au régime révolutionnaire de 3 100 tour/minute.

    mercedes-grand-prix-1914-interieur

    La performance de Christian Lautenschlager, Louis Wagner et Otto Salzer offraient à Mercedes le premier triplé de l’histoire de la course automobile.