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  • AUTOcult.fr deuxième de la première étape du Rallye Monte-Carlo ZENN

    AUTOcult.fr deuxième de la première étape du Rallye Monte-Carlo ZENN

    En annonçant mes rêves de victoire hier soir, je ne pensais pas être aussi réjoui, et aussi vite, au terme de la première étape du Rallye Monte-Carlo Zero Emission No Noise. Nous sommes à la deuxième place du classement général à seulement un point des leaders. Et ZE ZOE TEAM occupe les trois premières places !

    Après quelques heures d’apprentissage théorique et une pluie de questions à nos capitaines de route, il était temps de se tester !

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    La chance des débutants

    Heure de départ à 15h39, en dixième position des treize concurrents 100 % électrique. En présence d’Albert II de Monaco, notre petite ZOE s’est élancée à l’assaut de la montagne. La boucle de 49,78 km devait être parcourue en deux heures, avec un premier test de régularité.

    La sortie de Monaco et ses longues montées furent un premier exercice d’éco-conduite. Pour répondre pleinement aux exigences du règlement et de la compétition, certains passages ont été avalés à la folle vitesse de 20 km/h.

    Des trois équipages partis derrière nous, deux nous ont rapidement rattrapés et un autre s’est retrouvé quelques kilomètres devant… Sans que nous le voyions sur le tracé du rallye.

    Au départ du premier test de régularité, l’ambiance évoluait dans notre Renault ZOE. Trip Meter en route, il n’était plus question de penser à la consommation. Seule la vitesse moyenne comptait.

    En près de quatorze kilomètres, avec deux moyennes différentes à tenir avant et dans le Col de la Madone, mon copilote Michaël d’Automobile-Propre.com a réalisé un super travail. En recalant régulièrement la distance parcourue sur nos écrans par rapport au road book, il m’a permis de conserver le bon rythme.

    Résultat : 2 secondes d’avance au premier pointage, 1 de retard au deuxième… puis trois passages parfaits ! Au terme de ce premier test, nous avons trois points, contre deux à Greg et Yves Munier, vainqueurs l’an passé. Avec le même nombre de points que nous, Pascal et Aurore Ferry complètent ce podium 100 % ZE ZOE TEAM !

    Après le test, la longue descente fut un nouvel exercice d’éco-conduite. Au terme de la boucle de 50 kilomètres, l’autonomie affichée a diminué de neuf kilomètres… Selon les données partagées au sein de l’équipe, notre ZOE numéro 110 est celle qui a consommé le moins d’énergie.

    La chance des débutants… Il n’y a qu’à se dire qu’on débutera à nouveau demain !

  • AUTOcult.fr avec ZE ZOE TEAM au Rallye Monte-Carlo ZENN

    AUTOcult.fr avec ZE ZOE TEAM au Rallye Monte-Carlo ZENN

    Bien avant de créer AUTOcult.fr, je m’étais fixé un autre objectif : participer au Rallye Monte-Carlo Zero Emission No Noise (ZENN). Affaire de calendriers et d’opportunités, me voici enfin au départ de ce rallye un peu spécial.

    Après avoir participé à plus de 200 rallyes et quelques dizaines de courses sur circuit sans jamais être monté dans une voiture de course en compétition, je vais enfin pouvoir me confronter très directement à la concurrence !

    Le présent rencontre l’histoire du rallye

    Evidemment, il n’est pas vraiment question de vitesse dans un tel rallye. Contrairement à la manche du Championnat du Monde des Rallyes remportée par Sébastien Ogier et Julien Ingrassia en janvier et égaillé par la présence de Sébastien Loeb et Daniel Elena avec Citroën Racing, ce Rallye Monte-Carlo Zero Emission No Noise se rapproche davantage des épreuves de la première moitié du XXe siècle.

    A l’époque, l’idée n’était pas d’être le plus rapide sur certaines portions de route. Il fallait « tenir » une moyenne. Le Rallye Monte-Carlo ZENN reprend cette formule. C’est un rallye de régularité, inscrit au calendrier de la Coupe FIA des Energies Alternative.

    Comme au cours de n’importe quel rallye, nous partirons en direction d’un premier test de régularité. Comme en WRC, nous serons dans la circulation avec notre « voiture de course » pour atteindre le départ de cette première épreuve de classement.

    Et c’est là que tout change. Au lieu d’affronter une route fermée et le chronomètre, nous devrons rouler sur une route ouverte, à une moyenne imposée.

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    Le Col de la Madone pour commencer notre Monte-Carlo

    Et pour commencer cette sixième édition, il faudra rouler à 49,1 km/h de moyenne sur les 5,19 premiers kilomètres, puis 42,2 km/h de moyenne dans le Col de la Madone, jusqu’au km 13,94. Pour le pilote, c’est un moment de concentration pour ne pas rouler trop vite (20 % de plus que la moyenne imposée et c’est une pénalité qui élimine de la course à la victoire), tout en gardant cette vitesse dans les épingles les plus serrées du parcours.

    Pour le copilote, c’est un calcul constant – bien aidé par un équipement spécifique – pour TOUJOURS être dans la bonne seconde. Car, les pointages sont cachés dans chaque test de régularité. Chaque seconde d’écart par rapport à l’horaire idéal à l’un de ces pointages fait écoper d’une seconde de pénalité.

    Comment gagner ?

    Gagner ? Evidemment… Derrière le mot participer, je vois toujours le mot gagner ! Je n’ai jamais pris le départ du moindre rallye. Mais j’ai bien l’intention de gagner (un jour). Vendredi, nous serons opposés à quelques-uns des meilleurs équipages de la spécialité, et surtout aux trois qui étaient sur le podium l’an passé, dont nos équipiers montés sur les première et troisième marche ! Très clairement, ce serait illusoire de croire que nous allons les devancer pour une première participation.

    Cette première expérience sera surtout utile pour apprendre et viser, bientôt, la victoire. Pour avoir regardé les classements, je sais qu’il faut toujours rester une seconde autour du temps idéal. Ça réclame un gros travail du copilote, une bonne entente de l’équipage et une vraie concentration du pilote.

    Dans notre Renault ZOE n°110, Michael d’Automobile-Propre.com et moi allons nous découvrir, autant que nous allons découvrir ce rallye. Et je sais que mon binôme Jean-Charles va suivre ça de très près !

    Avant de vous donner rendez-vous demain pour partager l’expérience des cinquante premiers kilomètres et le premier classement (!), grosse pensée pour Jules Bianchi qui est tout près de nous à Nice. Comme ceux qui l’ont côtoyé durant sa carrière (j’ai eu cette chance lorsqu’il était en Formula Renault 3.5 Series), il ne se passe pas la moindre journée sans que je pense à lui, avec la même émotion. #ForzaJules et allez ZE ZOE TEAM !

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  • Les folies de Carlos Ghosn (vraiment !)

    Les folies de Carlos Ghosn (vraiment !)

    Oubliez tout ce que vous savez sur Carlos Ghosn… Le patron de Renault, le patron de Nissan et le patron de l’Alliance Renault-Nissan est un fou ! Et tout cas, ce sont ses proches qui l’affirment ! Certains journalistes ont un vrai talent pour réaliser de belles enquêtes.

    Cyrille Pluyette a livré un papier prenant, fin 2013, au sujet de Carlos Ghosn. Le Président multinational y est présenté par ses proches. Je vous livre les mots comme je les ai lu…

    Jeune recrue chez Michelin, il lui arrive aussi de faire le pitre. «On s’était retrouvés à Saint-Etienne, dans un bar. Un journal local de petites annonces traînait. A 1 heure du matin, il a appelé des gens qui vendaient des objets (un bidet, un pistolet…) en prenant un accent arabe: “Je travaille de nuit, je vais bientôt prendre mon travail, la journée, je dors, si je dois acheter le bidet, c’est maintenant.” Ou: “J’espère que votre pistolet marche, je ne peux plus supporter ma femme”», se souvient Philippe Verneuil, président de Michelin en Chine.

    N’est-ce pas une belle histoire ?

     

  • Top Gear France, c’est bien ou pas ?

    Top Gear France, c’est bien ou pas ?

    Mercredi 18 mars 2015 20h45… 27 ans après la première diffusion de Top Gear au Royaume-Uni, voici que la version française débarque sur RMC Découverte.

    En direct, voyons ce que vaut le premier épisode présenté par Philippe Lellouche, Bruce Jouanny et Le Tone !

    23h20 : fin du deuxième épisode. Contrairement au premier, le challenge était plus intéressant que le reste de l’émission. C’est donc positif, les deux composantes du programme sont maîtrisées.

    Maintenant, RMC Découverte diffuse une rediffusion du Top Gear UK !

    23h15 : retour sur le challenge. Bien filmé avec une montée du suspense… On se croirait dans une émission de télé-réalité d’aventures !

    Victoire parisienne de Philippe Lellouche avec le couple Autolib’ / BMW i3 !

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    22h50 : L’invité de la deuxième émission est Jérôme Niel. Le temps semble plus long avec un seul invité en plateau. C’est moins vivant que lors de la première émission, bien plus réussie sur ce passage.

    Le temps de Jérôme Niel, dévoilé après une pause de réclames : 1:40.79.

    22h45 : Le Stig écoute Johnny Hallyday dans la Nissan GT-R Nismo… Sur piste humide, il signe 1:17.78. Derrière l’AMG GT.

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    22h35 : Sujet Japon autour de Nissan GT-R Nismo… Très décalé. ça inscrit vraiment l’émission dans un esprit divertissement. Mais la pluie, toujours la pluie durant les tournages, n’aident pas à la réalisation de belles images.

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    22h15 : RMC Découverte enchaine avec la diffusion du deuxième épisode… Après un long premier épisode, l’audience risque de chuter.

    Le challenge est d’aller de Vincennes à La Défense : cette fois, le « France » de Top Gear France est mis en avant !

    En plateau, les interventions semblent trop calculées, trop écrites et le montage est assez marqué. Les news sont, encore une fois, loin d’être des news. Pas indispensable pour une émission de divertissement.

    22h11 : Fin de l’émission après 1h26. Le challenge est une réelle déception, trop inspirée des Anglais, avec une voiture qui n’était pas française. Top Gear est resté Top Gear, mais le France manque encore un peu de poids. En dehors de ce qui était quand même le fil rouge de l’émission, les trois présentateurs réalisent une très bonne prestation d’équipe pour cette première !

    22h05 : séance de destruction de voitures. ça avait forgé la légende de Top Gear UK…

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    21h55 : retour sur le challenge des quatre éléments… On l’avait oublié après les essais et les invités !

    On sort totalement du domaine automobile. Comme dans les épisodes de Top Gear UK qui me plaisent le moins, trois animateurs sont filmés en train de s’amuser. Ils doivent conduire leur voiture avec un fumigène activé sur la banquette arrière.

    En dehors des passages sonores avec Sacha Distel, le challenge n’apporte aucune touche française par rapport à une rediffusion de Top Gear UK.

    21h50 : Fin de la longue page de publicité… Les temps des invités arrivent.

    Philippe Etchebest 1:41.96
    Arnaud Ducret 1:44.20

    Capture d’écran 2015-03-18 à 21.52.36

    21h45 : Le circuit n’a rien de sélectif. C’est vraiment un tracé sans âme sur un aéroport. A revoir pour la seconde saison !

    Autre vanne en passant… « Le Clarkson est le virage le plus rond », par Philippe Lellouche.

    Page de pubs avant de connaitre les résultats des deux invités.

    21h40 : sans être de grandes stars (je ne connaissais pas Arnaud Ducret), les deux invités occupent très bien la scène. Nous allons maintenant les voir en Dacia Sandero, qualifiée de voiture française. La voiture a reçu une préparation mini-Groupe N.

    Capture d’écran 2015-03-18 à 21.39.05

    21h35 : les premiers invités sont sur le plateau, Philippe Etchebest et Arnaud Ducret. Leur première voiture : Renault 5 société pour le cuisinier, BMW Z3 pour le comédien ! Aujourd’hui, ils roulent en Range Rover Sport et en Smart…

    Contrairement à ce qui est dit dans l’émission, Ducret est un très mauvais imitateur du son produit par une voiture de rallye !

    21h30 : le Stig s’attaque au circuit Top Gear France avec la Mercedes-Benz AMG GT et la Jaguar F-Type R en écoutant Destinée de Guy Marchand.

    Mercedes-Benz AMG GT S 1:17.75
    Jaguar F-Type 1:19.81

    Capture d’écran 2015-03-18 à 21.28.04

    21h25 : bonne prestation de Bruce Jouanny lors de ce double essai. Pour un premier épisode, il est assez naturel. La voix off manque peut-être un peu de punch.

    21h20 : première apparition du Stig français avec la F-Type R. Comme le Britannique, il joue avec l’autoradio.

    Capture d’écran 2015-03-18 à 21.20.44

    21h15 : Mercedes-Benz AGM GT S face à Jaguar F-Type R… En musique : bruit de moteurs pour accompagner les violons.

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    21h10 : essai de la Mercedes-Benz AMG GT S. Bruce Jouanny annonce beaucoup de chiffres avec quelques plans de glisses sur le circuit Top Gear France mouillé. Joli coup avec un tableau pour parler de « technique ».

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    21h05 : retour plateau. L’équilibre semble très bien trouvé entre les trois animateurs. Les vannes sont… plurielles.

    Passage sur les « news » de l’automobile. Des news qui ne sont pas des news, car le plateau date d’il y a plusieurs semaines. Marronnier de l’industrie automobile avec le nom des modèles : e-tron, MiTo, Koleos, SM, Laputa, Cougar, Pajero

    21h00 : l’épreuve (montée dans un champ) est filmée comme un clip, musique électronique en fond. On est totalement dans le divertissement.

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    20h55 : première épreuve : le test des quatre éléments… Les habitudes de Top Gear avec un homme en blouse qui vient déposer une lettre sont respectées.

    Et première panne. Encore une fois, Top Gear conserve ses codes.

    20h50 : lancement du premier sujet. Acheter une voiture « de rêve » à 1 500 euros. Et première insulte entendue sur le plateau. Le ton est donné.

    Matra Rancho pour Lellouche, Renault Fuego GTS pour Le Tone et BMW 316 pour Bruce Jouanny.

    20h45 : même bande sonore que Top Gear UK…

    Philippe Lellouche est bien l’animateur n°1 de l’émission. Belle cravate orange. Le public est particulièrement bruyant, ambiance… Et ça semble très masculin.

    Lancement d’un teaser de la première saison.

    20h40 : une quantité impressionnante de publicité pour RMC Découverte… Les constructeurs automobiles se sont donnés rendez-vous, mais pas que, dont Kia, Nissan et Toyota.

     

  • Top Gear France fait un clin d’oeil à Jeremy Clarkson

    Top Gear France fait un clin d’oeil à Jeremy Clarkson

    Pour accompagner les Britanniques qui continuent de soutenir Jeremy Clarkson durant l’enquête interne demandée par la BBC, Top Gear France fait un clin d’oeil à l’animateur vedette de la franchise en baptisant un virage de son nouveau circuit « Le Clarkson ».


    Top Gear France – Le Circuit par RMC-DECOUVERTE

  • Coup de (mauvaise) pub pour Ça roule sur Sud Radio

    Coup de (mauvaise) pub pour Ça roule sur Sud Radio

    J’essaie de regarder et d’écouter toutes les émissions de télévision et de radio qui s’intéressent à l’automobile en France, par passion pour le sujet et pour la communication. Mais il m’arrive encore de découvrir de nouveaux rendez-vous. Ce week-end, c’était Ça roule sur Sud Radio.

    Malheureusement, le traitement du sujet de la première heure de cette émission diffusée ce samedi matin entre 9h et 11h ne m’a pas emballé : les inégalités hommes/femmes au volant n’ont jamais été faciles à traiter. Mais quand le débat est appuyé par des statistiques biaisées et de monstrueux clichés, c’est un échec.

    Mon rôle n’étant pas de juger la qualité des journalistes – voire des intervenants – à travers ce blog, je ne peux qu’affirmer que l’émission ne m’a pas plu en tant que simple auditeur.

    Voici quelques morceaux choisis… Mais n’hésitez pas à écouter le podcast pour vous faire votre propre idée !

    La question est posée au second degré… Jusqu’ici tout va bien : « Femme au volant, mort au tournant ? Doit-on y croire ou peut-on définitivement enterrer cette formule ? »

    La suite ne quitte jamais le premier degré. Voici le transcript de quelques phrases entendues…

    Marie-Rose Le Guern, Association Mélodie
    « Un quart des femmes est responsable des accidents. Sur la route, c’est 25 % des tués. Sur ces 25 %, 30 % sont des passagères, elles ne sont même pas responsables. »

    « Je ne suis pas féministe, je suis le contraire de ça. Le féminisme, je le pratique dans ma vie, j’ai été élevée comme ça. »

    « Les femmes sont quand même plus prudentes. On ne peut pas nier qu’il y a une différence dans la tête entre un homme et une femme, au volant. »

    « Les femmes sont en général plus prudentes, plus responsables, elles sont moins sûres d’elles aussi. »

    « Pour elles, un véhicule c’est se déplacer d’un point A à un point B, ce n’est pas avoir la plus belle voiture… »

    Clémence de Bernis, Les Enjoliveuses
    « Je pense que les femmes ont moins d’accidents au volant parce qu’elles sont plus responsables, c’est inné. Elles vont faire attention. »

    « On a la notion de bonne mère de famille. On va être calme face à une situation un peu dangereuse. On ne va pas forcément foncer. On va réfléchir. »

    « Quand est-ce qu’on conduit ? On conduit à la fin des soirées un peu arrosées, après un diner, quand les hommes n’ont plus le courage de conduire. On conduit aux moments les plus dangereux. »

    « Je pense que les femmes s’en fichent de savoir si elles ont 300 chevaux ou 90 chevaux. Ce qui compte c’est d’avoir de la reprise. C’est un vrai critère de sécurité. Quand il faut accélérer d’un coup, parce que on a une voiture qui arrive derrière ou pour n’importe qu’elle raison, c’est important d’avoir du couple, d’avoir de la reprise. Donc là-dessus c’est important la motorisation. Mais qu’on me dise qu’il y a 300 chevaux ou 90 chevaux. Honnêtement je m’en fiche. »

    « Sur l’autoroute, j’ai tendance à aller un peu plus vite, mais je reste prudente et je freine dès que je m’en rends compte. Mais en fait, je m’emballe. »

    « La distance de sécurité, c’est un truc que les hommes ne connaissent pas. »

    « Presque tous les constructeurs s’intéressent depuis quelques temps aux femmes. On peut trouver plein de petits détails, comme par exemple, dans le SUV Lexus NX 300H qui est un véhicule un peu de luxe, dans la console centrale, il y a un petit miroir. C’est un petit détail qui paraît idiot peut-être pour un homme, mais nous, ça nous amuse. Il est aussi dans le pare-soleil. C’est obligatoire pour les feux rouges quand on se remaquille. C’est cliché, mais c’est finalement pas si faux que ça non plus. Si on est en retard, oui ! »

    « Avec la technique de la personnalisation, ça permet de n’exclure aucun potentiel client. Les hommes peuvent partir sur du noir, du gris et tout ça. Nous, les femmes, on peut mettre un peu de couleur… La couleur est intéressante sur certains véhicules uniquement. D’ailleurs, la personnalisation s’adresse à la DS 3, à des MINI, à l’Opel ADAM et à plein de petites citadines un peu funs. En revanche, la voiture plus raisonnable, même pour les femmes, va rester dans des couleurs un peu plus neutres. C’est moins la voiture passion. »

    Pierre Chasserey, animateur de l’émission
    « Est-ce que vous avez déjà vu, sur la route, une femme qui vous colle au pare-choc arrière. Ça, ça n’existe pas. »

    Message à Sud Radio, Les Enjoliveuses et Mélodie : nous pouvons évidemment continuer à confronter nos points de vue !

  • BMW Z4 GTLM : 40 ans après Sebring 1975

    BMW Z4 GTLM : 40 ans après Sebring 1975

    Samedi dernier, fut révélée une livrée un peu spéciale lors du Amelia Island Concours d’Elegance, dans le nord de la Floride. A l’occasion des 40 ans de la 1ère victoire de BMW Motorsport à Sebring en 1975, la BMW Z4 GTLM officielle de BMW of North America revêtira une livrée hommage à la BMW 3.0 CSL, identique à celle de la victoire de 1975. Fond blanc, aux lignes bleues, bleues marine, rouge, les couleurs sont caractéristiques à BMW Motorsport. Pour l’occasion, cette Z4 un peu spéciale portera d’ailleurs le même numéro qu’à l’époque, le 25. Le rendu est du plus bel effet.

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  • Une heure pour un essai : Audi TTS 2015

    Une heure pour un essai : Audi TTS 2015

    Nous avons pris le volant de la nouvelle Audi TTS 2015, qui fut présentée en avant première lors du Mondial de Paris 2014. Ce n’était qu’un essai de quelques kilomètres, en moins d’une heure. Voici donc le rapide tour du propriétaire, juste assez pour se faire une idée de la TTS.

    D’extérieur, la famille TT n’est pas trahie. Si ses formes sont plus taillées à la serpe que sur les premières versions, cette belle de 2015 n’en reste pas moins une vraie TT. Ses lignes droites, ces angles appuyés lui donnent une agressivité digne des modèles sportifs de la marque d’Ingolstadt des années 80. quattro motrice l’inspiration.

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    Audi TTS 2015

    A l’intérieur, j’ai l’impression que les consignes ont été claires pour les designers : simplicité. Tout est épuré, allégé, réduit à sa plus simple expression. J’aime ça, cette TTS rappelle la compétition et l’ambiance très anguleuse de l’extérieur est bien présent à l’intérieur.

    Sa planche de bord Virtual Cockpit nous transporte véritablement, tel dans un jeu vidéo. Toutes les informations et options sont regroupées face au conducteur. Plus d’aiguille physique pour le tachymètre ou le compte-tours, un écran rassemble de toutes les infos nécessaires. Et quand ces deux éléments fondamentaux de la conduite s’écartent de chaque côté de l’écran pour laisser place à la carte du GPS, la route se dessinant devant nous inspire bien des choses au volant de cette TTS.

    Audi TTS 2015
    Audi TTS 2015 : Virtual Cockpit

    Sous le capot, on retrouve le 4 cylindres 2L essence TFSI turbo de 310 cv, accouplé à la boîte STronic 6 vitesses, avec palettes au volant. Elles tombent d’ailleurs parfaitement sous les doigts, ni trop grandes, ni trop petites. Je retrouve là le confort trouvé sur la Audi A3 avec laquelle j’ai disputé les Audi2E.

    Moteur. Le son est là, reconnaissable entre tous : c’est celui d’un 5 cylindres. Mais c’est bien un 4 cylindres qu’on retrouve le capot. Ici, les ingénieurs teutons ont oeuvré à ce que la sonorité du moulin se reconnaisse et c’est chose faite. Cette mélodie est envoutante dès les premiers tours de roues, j’en reste baba.

    Une fois le pied droit enfonçant la pédale d’accélérateur, on entre dans une nouvelle dimension, cette Audi TTS se montre tout simplement démoniaque. On se retrouve collé au siège, l’aiguille du compte-tours s’affolant au grès des virages. TTS pousse et freine, repoussant les limites techniques, voire humaines. Quelques kilomètres me suffisent à ces premières sensations. Un son sec se libère de l’échappement à chaque passage de vitesses,  la compétition est là, de série. Le châssis se montre des plus efficaces, le système quattro se révèle à nouveau une référence, tant le comportement routier s’en montre optimal. Pour un premier essai, TTS se montre bien neutre. Je n’irai pas plus loin dans cet essai qui fut, il faut le dire, assez court et très intense.

    J’attendrai donc un essai plus long pour vous proposer mon compte-rendu de cette TTS. Je crains d’ailleurs, et avec le sourire, que de nombreuses choses soient à raconter au sujet de la nouvelle TTS. Une chose est sûre : je risque d’en être plus que séduit, Audi nous ayant fait le cadeau parfait pour les 35 ans de sa technologie quattro.

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    Audi TTS 2015
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    Audi TTS 2015
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    Audi TTS 2015
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    Audi S1 & Audi TTS 2015, photo de famille, les petites quattro
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    Audi TTS 2015
  • Studio photo : Audi S1 quattro Groupe B

    Studio photo : Audi S1 quattro Groupe B

    Avouons-le, il s’agit d’une replica. Mais avouons aussi qu’une replica d’une telle qualité ne passe pas à la corbeille. Merci à http://www.crankandpiston.com pour ce shooting tout particulier.

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  • L’unique panneau STOP de Paris

    L’unique panneau STOP de Paris

    Parfois, certaines choses nous surprennent réellement. Celle ci nous a parue tellement extraordinaire que nous avons voulu la partager avec vous. Saviez-vous que dans Paris, il n’y avait qu’un seul panneau Stop ? Et oui. Aussi fou que cela puisse paraitre, notre chère capitale ne dénombre qu’un panneau Stop.

    Où trouver ce stop ?

    L’unique panneau Stop de Paris se trouve dans la XVIème arrondissement, sur le quai Saint-Exupéry. Il sécurise la sortie d’une entreprise de matériaux de construction. Autant dire que peu de Parisiens l’empruntent quotidiennement.

    Un panneau Stop et quoi d’autres ?

    A Paris, c’est la priorité à droite qui préfigure, ou le classique feu tricolore. Mais Paris a aussi une exception. Sur le rond point des Champs-Elysées, la priorité n’est pas la même que sur les autres ronds-points français. Là où les voitures arrivant du rond-point ont la priorité habituellement sur les ronds-points, sur celui qui est surmonté de l’Arc de Triomphe, ce sont les rues arrivant sur le rond-point qui ont la priorité. Et oui ! Un petit truc bon à savoir ! ;-)

     

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  • Photos : Bernie Ecclestone

    Photos : Bernie Ecclestone

    La F1 est une vieille dame qui fête cette année son 65e anniversaire… Enorme show construit autour d’un événement sportif de premier plan, le championnat doit énormément à un petit bonhomme de 1,59 mètre : Bernie Ecclestone. Pilote, puis patron d’écurie, il a convaincu ses homologues de lancer un défi à la fédération jusqu’à ce qu’il prenne le pouvoir des aspects commerciaux de la F1.

    Retour en images sur une incroyable carrière, qui n’est pas terminée.

  • Les 65 ans du Volkswagen Combi

    Les 65 ans du Volkswagen Combi

    En Allemagne, il est surnommé Bulli, en référence à la face de bulldog de sa toute première version. En France, il s’appelle Combi… Le « Typ 2 » de Volkswagen, devenu Transporter, fête son 65e anniversaire et reste très loin de la retraite.

    Le Combi a vécu une véritable histoire d’amour avec des amoureux de l’automobile… Art de vivre pour une génération de hippies ou des vendeurs en tous genres, il a su plaire à tout le monde.

    Tout a commencé par une visite. En 1947, l’importateur néerlandais Ben Pon voit un châssis nu dans une usine Volkswagen. Le plus simplement du monde, il dessine le premier croquis d’un transporter en reprenant les codes de la Coccinelle.

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    Deux ans plus tard, quatre prototypes sont présentés. Sous la carrosserie, les éléments mécaniques sont repris de la Coccinelle : moteur 1,1 litre et trains roulants. Surtout : huit personnes peuvent s’installer à bord. Et si l’on retire les deux derniers sièges, 750 kg de marchandises sont transportables.

    Un dessin sort du lot et la production commence le 8 mars 1950 dans l’usine de Wolfsburg. Très vite, dix Combi sortent chaque jour.

    Dans une Allemagne en pleine reconstruction, la demande est énorme. Gravas, débris, mortier, pierres, mais aussi petits pains, cigares, journaux, le Combi est adopté partout, par tous.

    Au Salon de Berlin 1951, la première version camping-car fait son apparition. Et les premiers voyages commencent à être organisés : traversée des Alpes, route vers les Indes…

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    Quatre ans plus tard, 100 000 Combi sont déjà sur les routes, avec trente versions différentes. Entre la Coccinelle et le Combi, l’usine de Wolfsburg est à bout de souffle. En 1956, un nouveau site voit le jour à Hannovre pour la production des Combi, désormais originaires de Stöcken.

    Aujourd’hui, les cinq générations de Combi totalisent 11 millions d’exemplaires. Le T6 arrive cette année… En attendant une vraie renaissance du concept original !