L’an prochain, je vous parlerai davantage de Mercedes… J’ai une passion pour l’histoire de cette marque, même si j’ai un peu de mal à me situer dans la gamme actuelle. Avant d’en essayer, je me pose une question simple : quel est le modèle qui symbolise le mieux Mercedes en décembre 2015 ? Et bien je n’ai pas de réponse définitive.
Cette semaine, une question similaire s’est posée autour de Mercedes. J’ai reçu la newsletter mensuelle pour présenter les nouveautés et les quelques opérations marketing du moment.
Au programme, nous avons le nouveau SLC, la nouvelle Classe S cabriolet, des séries spéciales Classe E Coupé et Cabriolet, une rencontre avec Jean Roch et un jeu Snoopy roule en Classe V.
J’imagine qu’il est préférable de laisser Lewis Hamilton et Nico Rosberg de coté cet hiver pour ne pas galvauder leur impact auprès des clients… Mais si Mercedes – en décembre 2015 – tend vers Jean Roch et Snoopy, alors oui, j’ai vraiment besoin d’une profonde mise à jour des aspirations de l’Etoile avant d’aller en essayer une !
À l’approche de la nouvelle année, les géants automobiles se préparent à présenter leurs nouvelles innovations, lors d’événements internationaux. Au tout début de l’année 2016, du 11 au 24 janvier, aura lieu le plus grand salon automobile aux États-Unis, le North American International Auto Show (NAIAS), à Détroit. La marque Acura y dévoilera son concept Precision. Il s’agit d’un design particulièrement futuriste à l’allure dynamique, avec une forme d’ailes sur les côtés et un toit fuyant très allongé vers l’arrière.
De son côté, BMW prévoit de sortir spécialement pour l’occasion, la version sportive de la BMW X4, la M40i. Elle est composée d’un kit M aérodynamique et de jantes de 19 pouces, ainsi que d’un six-cylindres en ligne 3.0, qui a été poussé à 360 chevaux. Elle est capable de passer de 0 à 100 km/h en 4,9 secondes.
En mars prochain, Mercedes commercialisera son nouveau coupé-cabriolet, le SLC. Il s’agit d’un restylage du SLK, actuellement disponible. Le véhicule présente des évolutions esthétiques à ses extrémités. En entrée de gamme, le SLC 180 présente un quatre-cylindres en ligne 1.6, d’une puissance de 146 chevaux.
Niveau haute catégorie, Hyundai s’apprête à sortir Genesis, sa marque de luxe, avec son tout premier modèle : la Genesis G90. Cette grande berline de 5,20 m de long affiche un standard de qualité supérieur, avec un habitable constitué de cuir nappa et de boiseries.
Et la France dans tout ça ? Citroën sort du lot avec sa concept-car E-Mehari, véhicule 100 % électrique à toit ouvrant et dont l’habitacle est complètement waterproof. Elle est en mesure de parcourir jusqu’à 200 km avec une seule charge de batterie.
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À travers les âges, le marketing a toujours pris le dessus sur le sport. Nous partons d’un constat simple : si un constructeur automobile s’engage en compétition, c’est surtout pour vendre des voitures. Avec son programme LM P1, Nissan a fini par faire l’inverse : la compétition a battu le marketing.
Est-ce que Nissan a vraiment voulu ce programme LM P1 aux 24 Heures du Mans ? N’était-ce pas une querelle de numéro 1 contre numéro 2 chez Renault qui a mené à la décision d’engager trois NISMO en juin dernier ?
Face au défi d’aller concurrencer Audi, Toyota et Porsche, est-ce que Nissan avait les moyens de mettre au point une LM P1 capable de gagner ?
NISMO a opté pour une approche marketing de la compétition. Il n’était plus question d’analyser le règlement pour développer la meilleure voiture possible… Il fallait faire un coup marketing pour souligner l’approche innovante d’une entreprise. Mais, à si haut niveau, ne pas chercher à créer la meilleure voiture possible est l’assurance d’être sportivement ridicule.
Il y a quelques semaines, Nissan annonçait le départ de Darren Cox, gourou du marketing de la marque.
Ce mardi, Nissan finissait par mettre un terme à l’aventure. Le nouveau responsable du projet avouait avoir passé les deux derniers mois à redessiner entièrement la voiture (en remettant certainement en cause l’idée de passer toute la puissance sur les seules roues avant).
Avec un début de saison dans quatre mois (et les 24 Heures du Mans dans six mois), des voitures à construire et à tester, Nissan avait un retard irrattrapable… La décision définitive est donc tombée : Nissan lâche tout !
« C’est une décision difficile pour Nissan, mais nous sommes convaincus que c’est la meilleure chose à faire pour le championnat et les autres équipes », commentait Mike Carcamo, le nouveau responsable.
Voilà comment la crainte d’être encore ridicule en piste a mis un terme à cet immense mouvement marketing. Car il faut bien admettre que tout autour du circuit, Nissan était le constructeur le plus visible au Mans et que Darren Cox avait réussi son entreprise de communication sur site…
Mais la compétition a fini par battre le marketing…
Pour suivre la législation bientôt en vigueur, les constructeurs automobiles ont dû développer des services d’urgence, capables de déclencher une alerte en cas d’accident. Chez Opel, il s’appelle OnStar.
Cette assistance automatique s’active dès qu’un airbag se déploie. Toutes les données récoltées sur l’état du véhicule sont immédiatement transmises au centre d’appel Opel OnStar dédié. Elles regroupent le lieu de l’accident, le sens de circulation, la couleur, le type du véhicule, la gravité de l’événement et sont transmises via les réseaux de communication sans fil et le système de positionnement par satellite.
Des conseillers spécialement formés tentent alors d’entrer en contact avec les occupants de la voiture. L’objectif est de communiquer directement via les haut-parleurs de la voiture et le micro « mains libres » dans la langue maternelle du propriétaire.
Le service d’urgence Opel OnStar
Si les occupants réclament une assistance ou s’ils sont incapables d’interagir avec l’un des conseillers OnStar, les services d’urgence sont immédiatement alertés. En quelques secondes, ils peuvent connaître l’incident en détail et répondre au besoin.
D’ores et déjà installé dans les Opel, ce service d’urgence sera rendu obligatoire sur toutes les voitures immatriculées en Europe à partir du 31 mars 2018. L’objectif est de réduire de moitié le délai d’intervention moyen en campagne et de 60 % en zone urbaine pour maximiser les réactions durant « l’heure d’or » qui permet d’améliorer significativement les chances de survie.
Je dois avouer que j’ai l’habitude de m’arrêter en priorité dans les stations-services Total pour faire des pleins de carburant. Forcément, je n’y vais pas par hasard. L’implication du groupe dans de nombreux programmes de sport automobile est la principale raison de mon choix. Total s’engage pleinement avec les équipes françaises, je les soutiens ! Mais, en ce mois de décembre, Shell m’a convaincu de faire un écart !
A force de traverser la France sur de longues autoroutes, on remarque les différentes opérations promotionnelles des pétroliers… Alors, quand Shell propose une miniature Ferrari fabriquée par Burago pour 3,50 euros en plus d’un plein, je change mes habitudes.
Les 1/43e de Bugaro ne sont pas des modèles de collection. On joue dans la gamme des petites voitures qui m’amusent presqu’autant que mon fils aime les faire rouler et les cogner (!).
Six modèles différents sont proposés (ça dure jusqu’au 31 décembre). Et même si j’étais sûr de compléter cette mini vitrine, l’ordre était important.
Premier choix : Ferrari 250 Testa Rossa. Parce que c’est la plus différente de toutes. Et puis une 250 Testa Rossa, c’est quand même logique.
Deuxième : Ferrari LaFerrari… Mais on n’en a plus ! Bon alors je prends la 599XX. Pour en avoir vu évoluer en vrai, c’est quand même une machine d’excellence.
Troisième : Ferrari LaFerrari, enfin ! Même si dans la station-service, on me la présente sous le nom LaFerrari Ferrari. C’est sûr que le nom est un peu trop décalé !
Quatrième : Ferrari 458 Challenge… Une voiture de course avec un numéro sur les portières et le capot, ça fera plaisir à l’enfant.
Cinquième : Ferrari California… Un petit cabriolet, on peut mieux voir l’habitacle !
Et il m’en manque une… Celle qui devait marquer l’histoire de Ferrari avec une appellation des plus remarquables : Enzo.
Après la F40, Ferrari a tenté de faire encore mieux, toujours mieux. La F50 était une voiture exceptionnelle, mais elle n’a pas conquis l’âme des ferraristi. Pareil pour l’Enzo. C’est une vraie supercar pleine de superlatifs, mais tout a trop été conçu pour l’efficacité. Sa ligne est quasiment intégralement dictée par la recherche de gains aérodynamiques. Evidemment, les 400 exemplaires ont été vendus sans difficulté et tout ceux qui ont pu la conduire sont restés estomaqués. Pourtant, à comparer avec une F40, ils restent tous sur leur faim…
Et plus personnellement, lorsque j’ai le choix entre six Ferrari, cette Enzo est la sixième…
Les hommes du tout premier groupe d’astronautes entraîné par la NASA – baptisé à l’époque The Mercury 7 ou Group 1 – furent des héros du XXIe siècle… Et si leur rêve était de contempler la Terre vu d’en haut, ils ne délaissaient pas quelques délices bien de chez nous.
Ils s’appelaient Alan Shepard, Gus Grissom, John Glenn (le seul encore vivant), Malcolm Carpenter, Wally Schirra, Gordo Cooper et Deke Slayton… Ils furent les sept à gagner un concours lancé par le président américain Dwight Eisenhower pour trouver les premiers astronautes.
Le programme Mercury visait d’abord à évaluer la faisabilité d’un voyage orbital par un humain. Mais très vite, la folie médiatique s’est emparée du projet. Les Mercury 7 sont devenus des héros suivis par tout un pays.
Lors de la présentation des militaires sont vêtus comme des civils. L’Amérique se les approprie. La NASA et le gouvernement entament une profonde campagne de communication pour faire de ces hommes un outil de propagande face au monde communiste.
Bien qu’ils soient excessivement protégés, les sept militaires conservent un salaire aligné sur les standards de la Navy.
Alors, lorsqu’un ancien vainqueur de l’Indy 500 – Jim Rathmann – les a invités à découvrir sa propre concession Chevrolet installée non loin de Cape Canaveral, ils ont tous répondu présent… Dans une belle opération promotionnelle, Rathmann leur a proposé de repartir avec la voiture de leur choix pour seulement un dollar par an… Et six ont choisi des Corvette !
John Glenn avait opté pour un break familial Chevrolet et s’en servait beaucoup pour transporter ses pairs.
A la fin du programme Mercury, d’autres astronautes ont été engagés pour participer à la conquête de la Lune. Parmi les hommes d’Appolo, Neil Armstrong se faisait remarquer dans une Stingray bleue et l’équipage d’Appolo 12 s’était fait photographier avec ses propres Corvette or et noir.
La police locale collectionnait les arrestations de ces héros pour des excès de vitesse plus ou moins avouables, dont certains avaient fait grand bruit dans la presse.
La voici la voilà enfin, après bien des rebondissements, des épisodes et de longues séances d’essais, la Hyundai i20 WRC 2016 arrive enfin. Celle qui devait déjà disputer la saison 2015 a donc terminé son développement en cette fin d’année et sera bien engagée au prochain Rallye Monte-Carlo. La i20 passe aux cinq portes, la version 2014 étant une trois portes. Le choix d’une berline cinq portes a été dicté par la maison mère, mais une version 3 portes pourrait tout de même arriver dans le futur.
Quatre équipages ont été validés par la firme coréenne, implantée à Alzenau, en Allemagne : Thierry Neuville & Nicolas Gilsoul, Dani Sordo & Marc Martí, Hayden Paddon & John Kennard, Kevin Abbring & Sebastian Marshall. Quatre pilotes, quatre copilotes, les Coréens ont l’air bien motivés à chatouiller les Allemands de chez Volkswagen, pour notre plus grand plaisir.
En plus de la i20 WRC qui défendra les couleurs Hyundai au haut niveau du WRC, Alzenau prépare aussi une i20 R5, qui disputera le très relevé WRC2. Les Ford Fiesta R5, Peugeot 208 T16 R5, Citroën DS3 R5 et Skoda Fabia R5 n’ont qu’à bien se tenir. Homologation prévue pour mi 2016, livraison aux clients privés dans la foulée, nous devrions voir les premières i20 WRC fin 2016, voire 2017. Petite indiscrétion, il semblerait qu’une i20 WRC arrive aussi, sans date précise pour le moment.
Lancer la nouvelle génération d’un modèle historique n’est jamais une chose évidente pour un constructeur. Ici, Renault lance la quatrième génération d’un de ses modèles phares : la Mégane. Présentée lors du salon de Francfort de mi septembre dernier, cette Mégane IV arrive enfin, 20 ans après son premier lancement en 1995. Nous avons pu tester cette Mégane IV, dans sa version GT. Un modèle réussi, qui nous a littéralement enchanté, bien loin de la GT line déjà vue par le passé.
D’extérieur, tout est nouveau chez Mégane. Cette quatrième génération est exclusivement à quatre portes, le marché des coupés et deux portes se réduisant comme peau de chagrin. A l’avant de Mégane, on retrouve l’imposant logo Renault, signe du travail de Laurens van den Acker. Autour du losange, les grilles sont en nid d’abeille, autour desquelles la nouvelle signature lumineuse Renault fait son effet, avec les phares « en C » déjà vus chez Talisman. L’arrière aussi récupère la signature lumineuse de la grande berline luxe de Renault, élancée de chaque côté du losange. Celui ci héberge d’ailleurs vilainement la caméra de recul en son centre. Bien qu’étant une berline à quatre portes, Mégane révèle une ligne dynamique, entre autres grâce à sa répartition un tiers vitré / deux tiers tôlés, son style Coupé et ses lignes élancées. L’arrière propose une double sortie d’échappement, apposée de part et d’autre du déflecteur. Dix couleurs sont aujourd’hui disponibles pour habiller Mégane GT. Le modèle illustrant cet article est bleu Iron.
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, jante, logo GT
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, logo Renault Sport, malle arrière.
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, jante, logo GT
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, phare avant « en C »
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, logo losange Renault & caméra de recul.
Renault Megane GT 2016 – Photo
A l’intérieur, Mégane se surpasse. On trouve ici des finitions et touchés de matière dignes de son rang, vus sur les concurrents Peugeot 308, Volkswagen Golf et Audi A3. Quelques détails sont à revoir, comme le retour de tableau de bord au niveau des genoux, la poignée de boîte à gant, qu’on trouve ici un peu fragile. Le chrome est bien présent à bord de Mégane, sur le levier de vitesses, autour du tableau de bord, de Rlink2, qui se montre efficace mais manquant d’une dimension « mobile » plus simple d’utilisation et de raccourcis.. Les sièges sont de type semi-baquets, développés par Renault Sport. Bien enveloppants, ils se montrent confortables et nous maintiennent bien en place. Deux types de mousses composent ces sièges, deux densités, un ensemble permettant un maintien efficace sans éliminer le confort. Le bleu est aussi bien présent à l’intérieur de Mégane GT : surpiqure, retour en acier brossés. Du soin a été apporté aux finitions.
A l’arrière, les passagers ont de la place, avec 20 millimètres gagnés aux genoux par rapport à la précédente génération. Merci l’empattement plus important de 28 mm, rendu possible par à l’utilisation de la plateforme CMF-CD du groupe Renault-Nissan, qu’on retrouve sur les Renault Kadjar, Renault Talisman, Renault Mégane IV et Renault Espace V. En comparaison à sa génération précédente, Mégane IV s’en retrouve plus longue de 64 mm, plus basse de 25 mm. Ses trains avant et arrière aussi sont plus larges de quelques centimètres : de 47 mm à l’avant (1 591 mm) et de 39 mm à l’arrière (1 586 mm). Elle s’en retrouve bien assise, presque trapue.
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, siège avant, logo Renault Sport brodé
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, baguette sur tableau de bord
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, palette au volant boîte automatique EDC7
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, tableau de bord, compte tours et manomètres
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, levier de vitesses EDC7
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, affichage tête haute
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur
Au volant, Mégane GT est tout d’abord facile. L’alliance moteur/boîte est excellente. Sa boîte EDC7 est une pure merveille : facile, bien étagée, bien faite au final, elle nous procure un réel confort à l’utilisation, tant en conduite de tous les jours qu’en conduite sportive. Aucune secousse n’est à prévoir, alors que le temps de passage de vitesses se classe parmi les meilleurs de sa catégorie. Nous sommes à bien loin de la boîte EDC vue sur la Clio R.S.. Cette nouvelle boîte EDC7 à double embrayage est donc un pur plaisir. Un petit regret : la disposition des palettes au volant. Elles sont malheureusement trop hautes : les mains à 9H15 ne permettent pas de saisir parfaitement les palettes. Si au quotidien, cela ne se révèlera par particulièrement handicapant lorsque nous utiliserons la boîte dans sa partie automatique, une fois en conduite sportive, cela pourrait se révéler pénible pour qui veut jouer des palettes. Côté moteur, les 205 chevaux emmènent la belle sans faillir. Ils sont bien présents, en souplesse, malgré un petit manque de puissance et de couple à bas régime. Il n’empêche qu’en circulation de tous les jours, sans jouer les pilotes, l’utilisation de Mégane GT se montre très facile, en ville, cycle mixte ou autoroute. Pour cette dernière, Mégane GT est d’ailleurs équipée de série du régulateur de vitesses adaptatif. A noter, un peu de bruit est à prévoir à haute vitesse sur autoroute.
Renault Megane GT 2016 – Photo dynamique
Renault Megane GT 2016 – Photo dynamique
Renault Megane GT 2016 – Photo dynamique
Châssis, suspensions, direction et freinage. Développé chez Renault Sport aux Ulis, le châssis de la Mégane GT en fait une voiture confortable et sure. Dans les portions rapides, Mégane GT est à son aise, bien qu’elle ne soit pas une R.S.. Son châssis est exceptionnel, équilibré, fiable, en mode Normal ou en mode Sport : il ne nous prend pas en défaut. Le plaisir est bel et bien au rendez-vous avec cette GT et c’est une grande surprise, il faut le dire, le travail a été remarquable, d’autant que Mégane GT est équipée du système 4Control.
Il s’agit là d’une technologie nouvelle. Déjà vu sur Espace et Talisman, ce système aide à la direction : les quatre roues sont ainsi directionnelles. Braquant les roues en sens inverse sous les 60km/h (80km/h en mode sport) et braquant dans le même sens aux dessus de ses vitesses, cette aide permet à Mégane une précision de conduite dans les parties techniques et un confort dans les parties plus rapides. Dans chacun des cas, la direction de la Mégane GT, avec le 4control, s’en retrouve plus efficace, d’autant que son diamètre de braquage s’en retrouve plus court de 80 cm (11,2m contre 10,4m sur une Mégane sans 4control).
Cependant, le 4Control pourrait surprendre, car avec 100 calculs par seconde, il réagit extrêmement rapidement aux coups de volant, virages prononcés ou manœuvres d’évitement. Les hommes de Renault Sport ont bien œuvré, mais il faudrait tout de même prévoir un temps d’adaptation car il n’est naturel d’avoir un train arrière un peu « baladeur » (même si j’adore ça).
Côté freinage, la pédale pourrait se révélait un peu molle, le freinage un peu faible mais il ne s’agit pas ici de la Mégane R.S. : on parle ici de la GT. Pas de procès d’intention donc, le freinage est bien adapté à la GT. Cela dit, dans sa globalité, la GT est de fort bon augure pour la R.S., si elle existe un jour dans sa version « quatrième génération ».
Allez, on conclut : prenons la GT, oublions la GT line et merci Renault ! Depuis son lancement en 1995, Mégane a été produite à 6,6 millions, tous modèles et carrosseries confondus. Cette quatrième génération sera disponible dans 50 pays, à travers l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Océanie, disponible à l vente en France à partir de mi janvier.
Avec cette Mégane GT en tête de la gamme, nouvelle Mégane est ici bien née, bien lancée. Elle est une véritable surprise, procurant un réel plaisir à son volant, en ville, sur route, comme en conduite sportive : performante, saine, plaisante et bien finie. La preuve que Renault sait faire de bonnes voitures, se permettant de tutoyer ses consœurs françaises ou allemandes. Dans un marché proposant plus de 30 modèles du segment C, Renault entre en résistance et vient de frapper un grand coup sur la concurrence, et ce n’est pas pour bouder notre plaisir. Bravo Renault.
Renault Mégane GT TCe 205 EDC7 : fiche technique
4 cylindres turbo
Cylindrée : 1616 cm3
Puissance maxi : 205 ch
Couple maxi : 280 Nm
Boîte : automatique 7 vitesses avec palettes au volant, EDC7, double embrayage
Traction
Vitesse maxi : 233km/h
0 à 100km/h : 7’’10
Longueur : 4 359 mm
Hauteur : 1 447 mm
Largeur : voie avant, 1 591 mm / voie arrière 1 586 mm
Empattement : 2 669 mm
Porte-à-faux arrière : 771 mm
Nos photos :
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, phare avant « en C »
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, jante et logo losange Renault
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, jante, logo GT
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, face avant, nid d’abeille et logo losange Renault & GT
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, jante.
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, logo Renault Sport, aile avant.
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, logo GT, malle arrière.
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, logo Renault Sport, malle arrière.
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, logo losange Renault & caméra de recul.
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, logo Renault Sport, aile avant.
Renault Megane GT 2016 – Photo détail, jante, logo GT
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, levier de vitesses EDC7
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, siège avant, logo Renault Sport brodé
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, affichage tête haute
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, passage de porte, logo Renault Sport
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, volant
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, palette au volant boîte automatique EDC7
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, palette au volant boîte automatique EDC7
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, volant
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, tableau de bord, compte tours et manomètres
Renault Megane GT 2016 – Photo intérieur, baguette sur tableau de bord
Des générations que l’on attendait ça… À désespérer de voir des cylindres alignés, des boîtes de vitesses mécaniques avec cette antédiluvienne pédale d’embrayage. Les constructeurs automobiles nous ont fait rêver d’avenir avec de maigres évolutions. Il aurait fallu attendre 1997 pour assister à la seconde révolution automobile.
Depuis l’invention de l’automobile, que l’on remonte à Cugnot ou Daimler, les vraies révolutions sont rares. La Ford T en est sans doute une par la réflexion entamée par Henry Ford pour la produire et surtout la vendre du plus grand nombre.
La technologie que nous connaissons actuellement est un peu plus récente, mais elle équipe la majorité de nos voitures depuis bien trop longtemps. Évidemment, l’Europe est à la traine en termes de boîte de vitesses et se trouve ancrée dans un marché diésélisé. Le monde avait besoin d’une nouvelle révolution.
Merci Toyota !
En 1994, Toyota commence à travailler sur un projet (G21) révolutionnaire… Sous son capot, il cache une technologie à deux motorisations : un petit bloc essence accompagné par un moteur électrique. D’abord imaginée à l’état de prototype, comme chez beaucoup d’autres constructeurs, la Prius est rapidement commercialisée, en 1997.
L’étrange, mais ambitieuse, voiture japonaise est vivement critiquée à son lancement. Une campagne affirme que Toyota perd 23 000 euros par voiture vendue… Et puis le 11 septembre 2001, une nouvelle Guerre du Golfe, la flambée des prix du pétrole. Dix-huit mois plus tard, le concessionnaire d’Hollywood réussit l’un des plus beaux coups marketing de l’histoire. Il vend des Prius à quelques stars et leur conseille de se présenter à la soirée des Oscar en son volant. Tout le monde se souvient de Leonardo di Caprio qui se gare devant le Kodak Theatre.
Leonardo di Caprio n’est pas le seul à s’afficher dans cette voiture qui n’a pas la ligne ni le pédigrée d’un modèle de stars… Jessica Alba, Natalie Portman, Jennifer Aniston, Miley Cyrus, Cameron Diaz, Salma Hayek, Gwyneth Paltrow, Julia Roberts, Demi Moore, Sarah Jessica Parker, Tom Hanks, Harrison Ford, Matt Damon, Orlando Bloom, Bradley Cooper, Claudia Schiffer, Owen Wilson, Dustin Hoffman, David Duchovny et des dizaines d’autres. Quelle autre voiture peut aligner une telle liste d’influenceurs ?
La surprise est de taille chez Toyota USA… Et la réaction est immédiate. Si la marque n’avait pas initié ce coup marketing, elle en profite un maximum. La moche Prius devient la voiture la plus hype du moment. Et du hype classe, écolo, réfléchi.
En 2004, la seconde génération de Prius arrive et elle se vend… Toyota décline sa technologie sur d’autres modèles, tandis que Honda plafonne avec ses propres hybrides. Mieux, d’autres constructeurs comme Ford achètent les brevets du Hybrid Synergy Drive !
L’arrivée des voitures 100 % électriques n’a même pas fait vaciller la force de la Prius. Au contraire, l’autonomie étant un problème majeur pour de nombreux nouveaux clients, le système hybride marque encore des points.
Une vraie voiture révolutionnaire
Depuis 1997, Toyota a vendu plus de huit millions de voitures hybrides, la Prius en tête avec plus de cinq millions d’exemplaires au Japon d’abord, puis aux États-Unis et en Europe. Le dernier million a été accumulé en seulement dix mois !
Si elle ne possède pas une ligne inscrite dans les canons de la beauté, surtout dans sa version ‘+’ essayée, son design permet de se démarquer. Au volant, la Prius est vraiment révolutionnaire. Révolutionnaire, car elle réclame de réapprendre à conduire.
Il m’a fallu des années avant de me mettre au volant d’une Toyota Prius. Pourtant, je suis une vraie cible à jouer avec la consommation de toutes les voitures que j’essaie. Mais avec deux petits moteurs et une boîte CVT, j’avais été refroidi par beaucoup de commentaires…
Et bien je répète que cette voiture est révolutionnaire… À tel point qu’il faut la conduire comme une voiture différente et apprendre à se servir de cette transmission à variation continue. Si vous avez l’habitude de boîtes courtes, il faut remettre à zéro votre propre logiciel.
On appuie différemment sur l’accélérateur, on profite énormément du moteur électrique… Et on se retrouve à s’appliquer sur l’écoconduite.
Le plus simplement du monde : depuis sa commercialisation, la Toyota Prius est la plus belle chose qui soit arrivée à l’industrie automobile. Merci Toyota !
Fini les Boxter et Cayman… Porsche a choisi de donner un numéro à trois chiffres à sa série de voitures de sport de « milieu de gamme ». Elles s’appelleront désormais 718, en référence aux exemplaires sortis en 1957.
La Porsche 718 avait succédé à la légendaire 550 Spyder à la fin des années 1950. Equipée d’un moteur quatre cylindres à plat, elle s’était illustrée aux 12 Heures de Sebring en 1960 ou sur les courses de côte. La 718 s’était imposée en 1959 et en 1960 sur la Targa Florio après une victoire de classe lors des 24 Heures du Mans 1958.
Cette nouvelle appellation, qui sera déclinée en 718 Cayman pour le coupé et 718 Boxter pour le roadster, sera utilisée dès l’an prochain. Et comme le modèle des années 1950, les nouvelles 718 seront exclusivement à quatre cylindres !
Dans la rubrique « ça vous a fait réagir… » placée à côté de l’Edito de Jean-Eric Raoul, rédacteur en chef de L’Auto Journal, j’ai beaucoup aimé la réponse apportée à une réflexion binaire d’un lecteur (malheureusement partagée par beaucoup).
Ce lecteur écrit : « En voyant la couverture de L’AJ n°946, sur la future offensive Volkswagen malgré leur tricherie, je tombe des nues ! Quels auraient été vos commentaires si un autre constructeur, français par exemple, avait agi ainsi ? J’espère que la nationalité de votre actionnaire, Axel Springer, n’a pas mis à mal votre ancienne devise, « Indépendant et objectif » !
La réponse est simple : « Notre actionnaire ne fait rien à l’affaire, d’autant que nous sommes aussi moitié italiens ! Quant à Volkswagen, ont-ils arrêté de produire des voitures, et les clients d’en acheter ? Non. Donc, nous continuons à vous informer à ce sujet. »
Je plains très sincèrement ces nombreuses personnes qui restent convaincues que les articles des médias sont directement écrits par les actionnaires. Dans une France qui fait la part belle aux salariés, reçoivent-ils tous leurs directives de la part de l’actionnaire principal de leur maison-mère, voire de la personne qui possède la majorité de la holding (pardon, la tenante en français), dans leur propre métier ?
Ah la Méhari… Encore une icône automobile qui arbore fièrement ses chevrons au sommet de son capot en plastique et dont Citroën veut faire revivre l’expérience. Après la reprise de la ligne de la 2CV par la C3, la reprise du nom DS, voici la reprise de l’idée Méhari.
Autant l’afficher tout de suite, je n’ai jamais eu la moindre sympathie pour la Méhari. Ça ne s’explique pas. C’est évidemment une voiture culte, un morceau des années yéyé avec Brigitte Bardot au volant…
Est-ce la raison principale de mon incompréhension de cette version 2015 de la Méhari ? Citroën avait promis des voitures plus funs pour son proche avenir… J’ai été conquis par le concept des Cactus, en particulier par celui du C4 Cactus déjà commercialisé.
Mais là, je ne trouve pas grand chose d’évocateur.
En 2002, la C3 avait repris le dessin de la traditionnelle 2CV, jusqu’à proposer un version Pluriel aux multiples défauts et quand même vendue à plus de 100 000 exemplaires !
Cette fois, c’est à la Méhari que Citroën fait clairement référence en proposant une voiture qui n’est pas franchement une Citroën. Car après avoir travaillé sur l’évocation des Méhari depuis des années, notamment avec le séduisant concept Lacoste en 2010, Citroën franchit le pas grâce à Bolloré.
Depuis quelques mois, le pseudo-constructeur a localisé la production de sa Bluesummer dans l’usine PSA Peugeot Citroën de Rennes-la-Janais. Et voilà comment récupérer une chaine de montage toute prête dans ses propres locaux pour proposer une nouvelle « Citroën ».
La carrosserie reprend la découpe de la Bluesummer avec un restylage lui donnant des airs de Cactus. Sous le capot, on retrouve le même moteur électrique que dans la Bluecar avec une batterie lithium métal polymère pour une autonomie annoncée à 200 kilomètres.
Problème avec la batterie, elle réclame d’être branchée à l’arrêt pour ne pas se décharger. PSA a donc développé un mode d’hivernage qui permet de conserver un peu de batterie durant 4 mois (même s’il faut la rebrancher 4 heures pour la réveiller).
Le prix n’est pas encore annoncé (la Bluesummer coûte 24 000 euros), mais la commercialisation est prévue pour le mois de mars avec une production inférieure à 1 000 exemplaires par an.
J’ai déjà vu les premiers commentaires depuis la présentation d’hier. Certains aiment, beaucoup détestent. Mais la reprise affichée du nom Méhari semble faire de la peine aux amoureux de l’ancestrale voiture de plage…