Catégorie : Constructeurs

  • Mazda MX-5 : la naissance du mythe

    Mazda MX-5 : la naissance du mythe

    Inspiration britannique ou italienne ? Gènes japonais ou projet américain ? La Mazda MX-5 est la voiture globale par excellence. Elle a permis à renouveler le genre roadster… Jusqu’à le faire survivre.

    Évidemment, la MX-5 est une Mazda. Mais aurait-elle vu le jour sans un certain Bob Hall, un Américain originaire de Los Angeles dont le père avait piloté des bombardiers durant la Seconde Guerre mondiale ?

    Ce père qui, arrêté à un feu tricolore californien, a entamé une discussion avec un possesseur de MGTD… Un modèle neuf, d’un rouge éclatant. Un roadster des années 1950 de la plus pure espèce. Mais un roadster à deux places. Et son propriétaire devait s’en débarrasser au plus vite pour éviter un divorce. Et la Morris Minor cabriolet de Hall père était la parfaite alternative.

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    Transaction effectuée entre la MG et la Morris… La famille Hall possédait son premier roadster. Le premier d’une longue série : Triumph TR2, Austin-Healey 100-6, Healey 3000 Mark III… Bob et son jumeau Jim vivent dans cet environnement et conduisent avant même d’aller à l’école.

    Amoureux de la culture japonaise, Bob Hall profite de la fin de ses études pour partir six semaines au pays du soleil levant. De retour à Los Angeles, il parfait sa connaissance de la langue en dévorant des mangas et en enchainant les séances de cinéma à Little Tokyo.

    Reporter pour Motor Trend, il n’hésite pas à remarquer qu’un texte traitant de l’automobile japonaise est truffé d’erreurs. Le rédacteur en chef du magazine le défie de faire mieux… Il hérite alors de la charge de la rubrique. Ces nouvelles responsabilités lui permettent de voyager régulièrement d’un bout à l’autre du Pacifique.

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    Il rencontre Kenichi Yamamoto, directeur R&D de Mazda, et gagne la confiance du Japonais. En 1979, alors que Hall passe de Motor Trend à Autoweek, il se retrouve en tête-à-tête avec Yamamoto… La scène se déroule dans la salle de conférence 401, dans le quartier général de Mazda à Hiroshima.

    « Quel genre de voiture devrions-nous concevoir maintenant ? » questionne Yamamoto.

    Hall raconte qu’il a « passé la surmultiplié. Je balbutiais à 110 km/h… »

    « La RX-7 est une bonne voiture, une très bonne voiture de sport. Mais il n’existe plus de roadster comme les Britanniques savaient en faire. Simple : avec des moustiques sur les dents et les chevaux au vent. Quelqu’un devrait prendre la base d’une Mazda 323 pour en faire un roadster pas cher », répond-il.

    Dans ses souvenirs, l’Américain raconte que son compère n’a pas esquissé la moindre réaction. Poker face à l’accent terriblement japonais qui ne permettait pas d’imaginer si l’idée avait été partagée… La discussion a continué quelques minutes et Hall est rentré aux États-Unis.

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    La réfléxion n’est pourtant pas sans lendemain. Hall entame une large campagne de lobbying pour promouvoir son roadster. Il publie dans Autoweek, puis Car and Driver. Il appelle les constructeurs américains à reprendre leurs vieilles berlines pour en faire des cabriolets deux places à moindre coût.

    Et quelques mois plus tard, Hall et Yamamoto se retrouvent. Cette fois, ils sont en Californie et le Japonais pique son homologue : « Et au sujet d’une voiture de sport légère. Pourquoi n’étudierais-tu pas ça ? »

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    Alors que les japonais jouent la carte de la technologie pour gagner des parts de marché, l’idée d’un roadster n’entre pas dans leurs plans… Mais Hall travaille pour faire naître son projet. Pour Mazda, il propose un moteur à quatre cylindres en ligne, une transmission déjà éprouvée et des suspensions simples.

    Nous sommes en 1982. Hiroshima donne un écho favorable. Fidèle à sa façon de travailler, la marque imagine même la conception de nouveaux éléments. Une suspension indépendante est directement planifiée.

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    Un an plus tard, le projet se destine à la création d’un concept, car. Traction à moteur avant, propulsion à moteur central ou avant, la définition technique n’est pourtant pas arrêtée…

    Les mois s’écoulent sans qu’un modèle soit présentable… Le bureau américain de Mazda dessine les premières silhouettes, typées Ferrari selon Bob Hall. Et ce n’est qu’en 1985 qu’un prototype est testé. Il repose sur un moteur de 323 avec un essieu arrière de RX-7 de première génération. La ligne change petit à petit pour passer d’une miniature de Ferrari 275 GTB à une évolution de Lotus Elan.

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    En 1986, l’arrivée de Kenichi Yamamoto au poste de président de Mazda donne un nouvel élan. Une équipe complète est mise en place sous la direction de Toshihiko Arai.

    Il mène le projet avec l’ambition de respecter le concept japonais Jinba Ittai (le cavalier et le cheval comme un seul élément).

    La machine Mazda se met en route. Les problèmes dus à l’assemblage de pièces venant de différentes ressources sont résolus un à un. La suspension bricolée est recalée, celle de la RX-7 est refusée, car trop imposante. Un nouveau modèle est réalisé pour coller à l’esprit roadster.

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    Pour la première fois, un petit cabriolet profite des ordinateurs pour accélérer son développement. Nous sommes en 1987, un autre prototype est sur roues. Mais aucun feu vert n’est donné.

    Un groupe d’amoureux d’automobile est réuni aux États-Unis… L’échantillon soigneusement choisi est confronté au projet. Leur enthousiasme va contraindre Mazda d’avancer. Douze MX-5 sont alors livrés aux États-Unis. En avril 1988, les premiers journalistes qui ont eu la chance de tester la Mazda demandent sa commercialisation.

    En février 1989, la Mazda MX-5 est dévoilée au Salon de Chicago. Il s’en est vendu près d’un million alors que la quatrième génération est présentée aujourd’hui !

  • Instantané : la rencontre de Rolls et Royce

    Instantané : la rencontre de Rolls et Royce

    Avant de fonder Rolls-Royce, Charles Rolls et Henry Royce n’avait en commun que leur passion pour la mécanique, une profonde passion. Le destin les a pourtant rapprochés…

    La première rencontre date du 4 mai 1904. Charles Rolls et Henry Rolls ont déjeuné ensemble au Midland Hotel de Manchester.

    C’est à Henry Edmunds que l’on doit ce rapprochement. Actionnaire de l’entreprise de Royce et ami de Charles Rolls, il savait que ce dernier cherchait à vendre une voiture produite en Grande-Bretagne.

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    Edmunds lui a présenté le projet de Henry Royce : une superbe petite voiture bicylindre qui était peut-être la plus belle construite en Angleterre. »

    Rolls est allé à Manchester en train. Sur la route, il a confié à Edmunds qu’il voulait produire une voiture à son nom qui deviendrait aussi populaire que Broadwood pour les pianos ou Chubb pour les assurances.

    En quelques instants, Rolls a compris que la Royce 10hp était la voiture qu’il cherchait. Malgré des origines fort différentes, Rolls et Royce se sont très vite entendus.

    Et Rolls promit à Royce de vendre toutes les voitures qu’il pourrait produire sous la nom de Rolls-Royce.

    Charles Rolls empruntait une 10hp pour rentrer à Londres le soir même. A son arrivée à minuit, il appelait son associé Claude Johnson pour lui raconter sa journée : « J’ai rencontré le plus grand ingénieur du monde. »

  • Le trou du National Corvette Museum va disparaître

    Le trou du National Corvette Museum va disparaître

    L’énorme trou béant qui est aujourd’hui la nouvelle attraction du National Corvette Museum sera très bientôt rebouché. La direction du musée l’a décidé la semaine dernière.

    En février, l’effondrement d’une salle du National Corvette Museum avait fait disparaître huit voitures de la collection de Bowling Green au Tennessee.

    Depuis, l’affluence avait augmenté de près de 70 % pour voir le fameux « trou ». Et si la direction du musée a longtemps désiré conserver cette attraction, elle a dû se résoudre à réaliser les travaux nécessaires.

    Conserver la pièce en l’état demandait un investissement d’un million de dollars pour accéder aux mesures de sécurité nécessaires.

    Parmi les huit voitures avalées par l’effondrement, trois vont être réparées : la millionième Corvette de 1992, une ZR1 Blue Devil de 2009 et un modèle de 1962, dont la restauration sera prise en charge par la marque.

    Les cinq autres étaient trop endommagées, mais elles seront exposées en l’état.

    Les travaux devraient commencer en novembre et durer six mois.

  • Photos : Citroën 2 CV

    Photos : Citroën 2 CV

    L’icone Citroën 2 CV… En 1936, Pierre Boulanger conçoit le projet d’une voiture populaire de petite cylindrée. Son cahier des charges se résume ainsi : « faire une voiture pouvant transporter quatre personnes et 50 kg de pommes de terre, à la vitesse de 60 km/h, pour une consommation de 3 litres d’essence aux 100 km avec un confort irréprochable… »

    Plus de 70 ans plus tard, la 2 CV reste une référence de l’industrie automobile française !

  • Hommage à Bruce McLaren

    Hommage à Bruce McLaren

    Né en 1937, il y a exactement 77 ans, Bruce McLaren a marqué l’histoire du sport automobile. Après ses débuts en F1 en 1958, il devenait le plus jeune vainqueur de GP (il ne sera battu que 44 ans plus tard par Fernando Alonso) avant de terminer vice Champion du Monde en 1960.

    Suivant l’exemple de Jack Brabham, il fondait sa propre écurie et remportait son unique Grand Prix au volant de sa voiture en Belgique en 1968.

    Deux ans plus tard, il se tuait sur le circuit de Goodwood en Can Am. Son palmarès se compose de 98 départs en F1 avec quatre victoires, huit participations aux 24 Heures du Mans avec une victoire en 1966 à bord d’une Ford GT40 et deux titres en Can Am.

    L’écurie McLaren lui survivait pour aller décrocher huit titres de Champion du Monde de F1 en 1974, 1984, 1985, 1988, 1989, 1990, 1991 et 1998.

    C’est aussi l’occasion de revoir l’un des épisodes de Tooned, une série de dessins animés produits par McLaren pour les 50 ans de la naissance de l’écurie…

  • Commissaire-priseur : Abarth Simca 2000 GT

    Commissaire-priseur : Abarth Simca 2000 GT

    Avant la Seconde Guerre Mondiale, Simca avait été créé pour échapper aux différentes taxes françaises. La marque produisait des FIAT sous licence pour accéder au marché hexagonal en restant compétitif.

    Et chez Simca, on a vite compris l’intérêt du sport automobile pour la promotion de ses modèles. Le rapprochement avec Abarth était d’autant plus logique que le préparateur d’origine autrichienne réalisait des miracles avec FIAT.

    Mais Carlo Abarth n’a pas seulement transposé ses connaissances. Il est parti d’une feuille blanche en entamant sa collaboration avec Simca. Un nouveau moteur Bialbero 1000 à double arbre à cames en tête trouvait sa place sur une base de Simca 1000 avec une carrosserie inspirée d’une Fiat Abarth Coupé.

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    La première Abarth Simca 1300 sortait en 1962. Homologuée pour la compétition dans la catégorie Grand Tourisme, les Abarth Simca 1300 remportaient leurs premières victoires internationales. Ces succès forçaient Carlo Abarth à poursuivre les développements.

    L’année suivante, Abarth Simca recevait un moteur 1600 avec un nouvel allumage et une redéfinition du capot arrière. Près d’une centaine de victoires suivirent…

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    L’étape ultime fut l’Abarth Simca 2000 avec l’arrivée de carburateurs Weber 58 mm pour développer 204 chevaux à 7 200 tours/minute pour une vitesse maximale de 260 km/h avec une boîte de vitesses à six rapports.

    Ce châssis particulier a été piloté par Jochen Rindt. Il est mis aux enchères lors du Goodwood Revival le 13 septembre…

  • Publicité Renault Twingo, quand « Go anywhere, go everywhere » remplace « À vous d’inventer la vie qui avec »

    Publicité Renault Twingo, quand « Go anywhere, go everywhere » remplace « À vous d’inventer la vie qui avec »

    « À vous d’inventer la vie qui avec » tel était le slogan de la campagne de la Renault Twingo première génération.

    A l’époque, cette pub avait fait sensation, avec une musique qui restait bien en tête. Nous l’avons d’ailleurs toujours en tête depuis plus de 20 ans. 2014, arrive la Twingo MK3. Retrouvant l’ingéniosité, le dynamisme et l’innovation de la première Twingo, la campagne 2014 retrouve l’illustration comme en 1993, avec une signature propre à elle et bien identifiée. Cette fois, exit le « À vous d’inventer la vie qui avec » français. Le monde a changé, la planète a tourné et l’anglais a pris position. Voici « Go anywhere, go everywhere« . Dommage, je trouve cela un trop classique. J’aurais aimé un clin d’œil à l’ancienne campagne, pourquoi pas un « A vous de RÉinventer la vie qui avec« . Cela aurait été pas mal, mais la Twingo version MK3 est plus internationale que ne l’était la MK1. Bref, ces gens du marketing ont du choisir.

    Dans les faits, cette campagne MK3 a été assurée par Publicis Conseil et Renault. Les deux entités ont fait appel à Olivier Kuntzel et Florence Deygas, artistes parisiens. Ce duo atypique de la scène graphique (print, video, draw…) aura par exemple réalisé les publicités du parfum La petite robe noire ou encore le générique du film Catch me if you can. Ce ne sont donc pas des débutants. Huit affiches print ont été choisies pour Twingo 3. Les voici, très illustrées, très en couleurs, très vivantes. Jolies !

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  • Publicité : Citroën et les Shadocks pompaient

    Publicité : Citroën et les Shadocks pompaient

    Dans les années 1970, les Shadocks n’étaient pas les seuls à pomper. Et Citroën n’a pas manqué l’occasion de s’appuyer sur les personnages de Jacques Rouxel et Claude Pieplu pour promouvoir sa GSpecial à suspension hydropneumatique !

  • Jane Birkin et la Citroën DS Cabriolet Chapron

    Jane Birkin et la Citroën DS Cabriolet Chapron

    Les femmes et l’automobile ont bien souvent été mises en parallèle. Ne parlons-nous pas de courbes, de formes, de galbes. Certains hommes sans retenue parlent même de pare-choc et de belles carrosseries. Sombres goujats.

    Ici, la chanteuse britannique Jane Birkin pose avec la Citroën DS 21 Cabriolet, carrossé par Chapron. Une série de photos issue de la fin des années 70, quand Jane était au zénith de sa carrière, alors que la Citroën DS avait terminé la sienne. Encore aujourd’hui, elles font toutes les deux, à leur façon, partie du paysage français.

    Jane Birkin aura plus tard dans sa carrière un clin d’œil à un autre modèle de la marque Citroën, la 2CV. En 1996, dans le clip de sa chanson « La gadoue », la 2CV aura en effet un rôle tout particulier.

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  • Twing’Hot : Renault créé le Foodtruck Twingo

    Twing’Hot : Renault créé le Foodtruck Twingo

    Cet été, le magazine masculin L’Optimum a laissé carte blanche à Renault. L’objectif : créer un foodtruck.

    C’est Luciano Bove, actuel R&D Senior Design Manager chez Renault,qui s’est chargé de cette tâche. Ce designer italien s’est porté sur la nouvelle Twingo pour créer la Twing’Hot. Au programme, une base de nouvelle Twingo dont on ne touchera pas la partie avant, alors que son arrière se verra être le théâtre des plus grandes modifications. On trouve là une Twingo façon pickup, bien loin du l’Estafette du Slip, avec plancha barbecue i tout i tout. On notera que le toit n’existe plus, voici donc une Twingo plus que découvrable, avec portes symboliques. Pas mal. On imagine aisément ce foodtruck en bord de plage, il y a de l’idée.

    Ce concept proposerait-il une possible version découvrable de la Twingo ? Pourquoi pas. Il n’y a jamais rien d’innocent dans ce genre d’essai.

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  • Joyeux 55e anniversaire à la MINI !

    Joyeux 55e anniversaire à la MINI !

    18 août 1959… la première MINI est mise sur le marché. Ce jour-là, personne ne peut prétendre qu’elle va révolutionner le paysage automobile mondial. Le concept est pourtant vraiment révolutionnaire. Et cette toute petite voiture va le prouver durant cinq décennies et demie.

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    Le jour de la présentation, deux modèles sont dévoilés. La Morris Mini Minor et l’Austin Seven ne diffèrent que par leur calandre, leurs enjoliveurs et leurs teintes. Ils sont tirés de la même idée imaginée par Alec Issigonis : un grand espace intérieur pour un minimum d’encombrement, quatre places, des vrais qualités dynamiques, une consommation raisonnable et un tarif contenu… Ce cahier des charges reste très actuel !

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    La MINI Classic est restée sur le marché en usant des générations de conducteurs et de rivales en concessions. Et, en 2001, BMW a tenté de relancer la marque. Parfaitement adaptée à une demande plus centrée sur le style et la mode, la nouvelle MINI a touché un nouveau public pour devenir, à son tour, une référence.

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    De plus en plus grandes et sous différentes formes, la MINI n’en oublie pas ses origines. Au début du mois, les membres de clubs se sont retrouvés en Angleterre pour célébrer le 55e anniversaire de la voiture britannique la plus populaire jamais construite.

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    Des modèles des années 1960, quelques exemplaires remarquables de Clubman et des voitures parmi les dernières construites en 2000 étaient rassemblés pour cet International Mini Meeting autour de Paddy Hopkirk, vainqueur du Rallye Monte-Carlo en MINI Cooper S il y a 50 ans.

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  • Jaguar relance une Type E Lightweight : la Car Zero est sortie

    Jaguar relance une Type E Lightweight : la Car Zero est sortie

    Mi-mai dernier, Alexandre nous annonçait la production des six Jaguar Type E Lightweight qu’il manquait à la série prévue par l’usine dans les années 60. La première de cette Lightweight est sortie et baptisée « Car Zero ». Elle est prévue à la fiabilisation des 6 vrais modèles puisque celui ci est produit hors série, pour être présentée à Peeble Beach. La Lightweight 2014 sera vendu au doux tarif de 1,25 million d’euros. A ce prix, 6 couleurs seront au choix : argent, comme présenté ici, rouge carmin, bleu, et les deux très connus et reconnus vert British Racing Green et blanc «Old English».

    Pour rappel, côté mécanique, on trouve le 6 cylindres alimenté de trois carburateurs double corps Weber. En option, une injection Lucas est dispo, le crime de lèse majesté ! Carbu ou injection, le 6 cylindres en ligne offre 340 ch à 6.500 tr/mn pour un maxi 380 Nm à 4.500 tr/mn.  Côté transmission, la boîte Jaguar à quatre rapports est disponible, comme l’époque. On a dit historique… et j’en rêve.

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