Auteur/autrice : Rédaction

  • Pris dans l’engrenage du marketing

    Pris dans l’engrenage du marketing

    Je dois avouer que j’ai l’habitude de m’arrêter en priorité dans les stations-services Total pour faire des pleins de carburant. Forcément, je n’y vais pas par hasard. L’implication du groupe dans de nombreux programmes de sport automobile est la principale raison de mon choix. Total s’engage pleinement avec les équipes françaises, je les soutiens ! Mais, en ce mois de décembre, Shell m’a convaincu de faire un écart !

    A force de traverser la France sur de longues autoroutes, on remarque les différentes opérations promotionnelles des pétroliers… Alors, quand Shell propose une miniature Ferrari fabriquée par Burago pour 3,50 euros en plus d’un plein, je change mes habitudes.

    Les 1/43e de Bugaro ne sont pas des modèles de collection. On joue dans la gamme des petites voitures qui m’amusent presqu’autant que mon fils aime les faire rouler et les cogner (!).

    Six modèles différents sont proposés (ça dure jusqu’au 31 décembre). Et même si j’étais sûr de compléter cette mini vitrine, l’ordre était important.

    Premier choix : Ferrari 250 Testa Rossa. Parce que c’est la plus différente de toutes. Et puis une 250 Testa Rossa, c’est quand même logique.

    Deuxième : Ferrari LaFerrari… Mais on n’en a plus ! Bon alors je prends la 599XX. Pour en avoir vu évoluer en vrai, c’est quand même une machine d’excellence.

    Troisième : Ferrari LaFerrari, enfin ! Même si dans la station-service, on me la présente sous le nom LaFerrari Ferrari. C’est sûr que le nom est un peu trop décalé !

    Quatrième : Ferrari 458 Challenge… Une voiture de course avec un numéro sur les portières et le capot, ça fera plaisir à l’enfant.

    Cinquième : Ferrari California… Un petit cabriolet, on peut mieux voir l’habitacle !

    Et il m’en manque une… Celle qui devait marquer l’histoire de Ferrari avec une appellation des plus remarquables : Enzo.

    Après la F40, Ferrari a tenté de faire encore mieux, toujours mieux. La F50 était une voiture exceptionnelle, mais elle n’a pas conquis l’âme des ferraristi. Pareil pour l’Enzo. C’est une vraie supercar pleine de superlatifs, mais tout a trop été conçu pour l’efficacité. Sa ligne est quasiment intégralement dictée par la recherche de gains aérodynamiques. Evidemment, les 400 exemplaires ont été vendus sans difficulté et tout ceux qui ont pu la conduire sont restés estomaqués. Pourtant, à comparer avec une F40, ils restent tous sur leur faim…

    Et plus personnellement, lorsque j’ai le choix entre six Ferrari, cette Enzo est la sixième…

  • Les astronautes en Corvette

    Les astronautes en Corvette

    Les hommes du tout premier groupe d’astronautes entraîné par la NASA – baptisé à l’époque The Mercury 7 ou Group 1 – furent des héros du XXIe siècle… Et si leur rêve était de contempler la Terre vu d’en haut, ils ne délaissaient pas quelques délices bien de chez nous.

    Ils s’appelaient Alan Shepard, Gus Grissom, John Glenn (le seul encore vivant), Malcolm Carpenter, Wally Schirra, Gordo Cooper et Deke Slayton… Ils furent les sept à gagner un concours lancé par le président américain Dwight Eisenhower pour trouver les premiers astronautes.

    Le programme Mercury visait d’abord à évaluer la faisabilité d’un voyage orbital par un humain. Mais très vite, la folie médiatique s’est emparée du projet. Les Mercury 7 sont devenus des héros suivis par tout un pays.

    Lors de la présentation des militaires sont vêtus comme des civils. L’Amérique se les approprie. La NASA et le gouvernement entament une profonde campagne de communication pour faire de ces hommes un outil de propagande face au monde communiste.

    Bien qu’ils soient excessivement protégés, les sept militaires conservent un salaire aligné sur les standards de la Navy.

    Alors, lorsqu’un ancien vainqueur de l’Indy 500 – Jim Rathmann – les a invités à découvrir sa propre concession Chevrolet installée non loin de Cape Canaveral, ils ont tous répondu présent… Dans une belle opération promotionnelle, Rathmann leur a proposé de repartir avec la voiture de leur choix pour seulement un dollar par an… Et six ont choisi des Corvette !

    John Glenn avait opté pour un break familial Chevrolet et s’en servait beaucoup pour transporter ses pairs.

    corvette-appolo-12

    A la fin du programme Mercury, d’autres astronautes ont été engagés pour participer à la conquête de la Lune. Parmi les hommes d’Appolo, Neil Armstrong se faisait remarquer dans une Stingray bleue et l’équipage d’Appolo 12 s’était fait photographier avec ses propres Corvette or et noir.

    La police locale collectionnait les arrestations de ces héros pour des excès de vitesse plus ou moins avouables, dont certains avaient fait grand bruit dans la presse.

  • Essai Toyota Prius : la voiture de la double décennie

    Essai Toyota Prius : la voiture de la double décennie

    Des générations que l’on attendait ça… À désespérer de voir des cylindres alignés, des boîtes de vitesses mécaniques avec cette antédiluvienne pédale d’embrayage. Les constructeurs automobiles nous ont fait rêver d’avenir avec de maigres évolutions. Il aurait fallu attendre 1997 pour assister à la seconde révolution automobile.

    Depuis l’invention de l’automobile, que l’on remonte à Cugnot ou Daimler, les vraies révolutions sont rares. La Ford T en est sans doute une par la réflexion entamée par Henry Ford pour la produire et surtout la vendre du plus grand nombre.

    La technologie que nous connaissons actuellement est un peu plus récente, mais elle équipe la majorité de nos voitures depuis bien trop longtemps. Évidemment, l’Europe est à la traine en termes de boîte de vitesses et se trouve ancrée dans un marché diésélisé. Le monde avait besoin d’une nouvelle révolution.

    Merci Toyota !

    En 1994, Toyota commence à travailler sur un projet (G21) révolutionnaire… Sous son capot, il cache une technologie à deux motorisations : un petit bloc essence accompagné par un moteur électrique. D’abord imaginée à l’état de prototype, comme chez beaucoup d’autres constructeurs, la Prius est rapidement commercialisée, en 1997.

    L’étrange, mais ambitieuse, voiture japonaise est vivement critiquée à son lancement. Une campagne affirme que Toyota perd 23 000 euros par voiture vendue… Et puis le 11 septembre 2001, une nouvelle Guerre du Golfe, la flambée des prix du pétrole. Dix-huit mois plus tard, le concessionnaire d’Hollywood réussit l’un des plus beaux coups marketing de l’histoire. Il vend des Prius à quelques stars et leur conseille de se présenter à la soirée des Oscar en son volant. Tout le monde se souvient de Leonardo di Caprio qui se gare devant le Kodak Theatre.

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    Leonardo di Caprio n’est pas le seul à s’afficher dans cette voiture qui n’a pas la ligne ni le pédigrée d’un modèle de stars… Jessica Alba, Natalie Portman, Jennifer Aniston, Miley Cyrus, Cameron Diaz, Salma Hayek, Gwyneth Paltrow, Julia Roberts, Demi Moore, Sarah Jessica Parker, Tom Hanks, Harrison Ford, Matt Damon, Orlando Bloom, Bradley Cooper, Claudia Schiffer, Owen Wilson, Dustin Hoffman, David Duchovny et des dizaines d’autres. Quelle autre voiture peut aligner une telle liste d’influenceurs ? 

    La surprise est de taille chez Toyota USA… Et la réaction est immédiate. Si la marque n’avait pas initié ce coup marketing, elle en profite un maximum. La moche Prius devient la voiture la plus hype du moment. Et du hype classe, écolo, réfléchi.

    En 2004, la seconde génération de Prius arrive et elle se vend… Toyota décline sa technologie sur d’autres modèles, tandis que Honda plafonne avec ses propres hybrides. Mieux, d’autres constructeurs comme Ford achètent les brevets du Hybrid Synergy Drive !

    L’arrivée des voitures 100 % électriques n’a même pas fait vaciller la force de la Prius. Au contraire, l’autonomie étant un problème majeur pour de nombreux nouveaux clients, le système hybride marque encore des points.

    Une vraie voiture révolutionnaire

    Depuis 1997, Toyota a vendu plus de huit millions de voitures hybrides, la Prius en tête avec plus de cinq millions d’exemplaires au Japon d’abord, puis aux États-Unis et en Europe. Le dernier million a été accumulé en seulement dix mois !

    Si elle ne possède pas une ligne inscrite dans les canons de la beauté, surtout dans sa version ‘+’ essayée, son design permet de se démarquer. Au volant, la Prius est vraiment révolutionnaire. Révolutionnaire, car elle réclame de réapprendre à conduire.

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    Il m’a fallu des années avant de me mettre au volant d’une Toyota Prius. Pourtant, je suis une vraie cible à jouer avec la consommation de toutes les voitures que j’essaie. Mais avec deux petits moteurs et une boîte CVT, j’avais été refroidi par beaucoup de commentaires…

    Et bien je répète que cette voiture est révolutionnaire… À tel point qu’il faut la conduire comme une voiture différente et apprendre à se servir de cette transmission à variation continue. Si vous avez l’habitude de boîtes courtes, il faut remettre à zéro votre propre logiciel.

    On appuie différemment sur l’accélérateur, on profite énormément du moteur électrique… Et on se retrouve à s’appliquer sur l’écoconduite.

    Le plus simplement du monde : depuis sa commercialisation, la Toyota Prius est la plus belle chose qui soit arrivée à l’industrie automobile. Merci Toyota !

  • Porsche change le nom de ses modèles !

    Porsche change le nom de ses modèles !

    Fini les Boxter et Cayman… Porsche a choisi de donner un numéro à trois chiffres à sa série de voitures de sport de « milieu de gamme ». Elles s’appelleront désormais 718, en référence aux exemplaires sortis en 1957.

    La Porsche 718 avait succédé à la légendaire 550 Spyder à la fin des années 1950. Equipée d’un moteur quatre cylindres à plat, elle s’était illustrée aux 12 Heures de Sebring en 1960 ou sur les courses de côte. La 718 s’était imposée en 1959 et en 1960 sur la Targa Florio après une victoire de classe lors des 24 Heures du Mans 1958.

    Cette nouvelle appellation, qui sera déclinée en 718 Cayman pour le coupé et 718 Boxter pour le roadster, sera utilisée dès l’an prochain. Et comme le modèle des années 1950, les nouvelles 718 seront exclusivement à quatre cylindres !

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  • La bonne réponse de L’Auto Journal

    La bonne réponse de L’Auto Journal

    Dans la rubrique « ça vous a fait réagir… » placée à côté de l’Edito de Jean-Eric Raoul, rédacteur en chef de L’Auto Journal, j’ai beaucoup aimé la réponse apportée à une réflexion binaire d’un lecteur (malheureusement partagée par beaucoup).

    Ce lecteur écrit : « En voyant la couverture de L’AJ n°946, sur la future offensive Volkswagen malgré leur tricherie, je tombe des nues ! Quels auraient été vos commentaires si un autre constructeur, français par exemple, avait agi ainsi ? J’espère que la nationalité de votre actionnaire, Axel Springer, n’a pas mis à mal votre ancienne devise, « Indépendant et objectif » !

    La réponse est simple : « Notre actionnaire ne fait rien à l’affaire, d’autant que nous sommes aussi moitié italiens ! Quant à Volkswagen, ont-ils arrêté de produire des voitures, et les clients d’en acheter ? Non. Donc, nous continuons à vous informer à ce sujet. »

    Je plains très sincèrement ces nombreuses personnes qui restent convaincues que les articles des médias sont directement écrits par les actionnaires. Dans une France qui fait la part belle aux salariés, reçoivent-ils tous leurs directives de la part de l’actionnaire principal de leur maison-mère, voire de la personne qui possède la majorité de la holding (pardon, la tenante en français), dans leur propre métier ?

  • Citroën E-Mehari : désolé

    Citroën E-Mehari : désolé

    Ah la Méhari… Encore une icône automobile qui arbore fièrement ses chevrons au sommet de son capot en plastique et dont Citroën veut faire revivre l’expérience. Après la reprise de la ligne de la 2CV par la C3, la reprise du nom DS, voici la reprise de l’idée Méhari.

    Autant l’afficher tout de suite, je n’ai jamais eu la moindre sympathie pour la Méhari. Ça ne s’explique pas. C’est évidemment une voiture culte, un morceau des années yéyé avec Brigitte Bardot au volant…

    citroen-mehari

    Est-ce la raison principale de mon incompréhension de cette version 2015 de la Méhari ? Citroën avait promis des voitures plus funs pour son proche avenir… J’ai été conquis par le concept des Cactus, en particulier par celui du C4 Cactus déjà commercialisé.

    Mais là, je ne trouve pas grand chose d’évocateur.

    En 2002, la C3 avait repris le dessin de la traditionnelle 2CV, jusqu’à proposer un version Pluriel aux multiples défauts et quand même vendue à plus de 100 000 exemplaires !

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    Cette fois, c’est à la Méhari que Citroën fait clairement référence en proposant une voiture qui n’est pas franchement une Citroën. Car après avoir travaillé sur l’évocation des Méhari depuis des années, notamment avec le séduisant concept Lacoste en 2010, Citroën franchit le pas grâce à Bolloré.

    citroen-lacoste

    Depuis quelques mois, le pseudo-constructeur a localisé la production de sa Bluesummer dans l’usine PSA Peugeot Citroën de Rennes-la-Janais. Et voilà comment récupérer une chaine de montage toute prête dans ses propres locaux pour proposer une nouvelle « Citroën ».

    La carrosserie reprend la découpe de la Bluesummer avec un restylage lui donnant des airs de Cactus. Sous le capot, on retrouve le même moteur électrique que dans la Bluecar avec une batterie lithium métal polymère pour une autonomie annoncée à 200 kilomètres.

    citroen-e-mehari-2015

    Problème avec la batterie, elle réclame d’être branchée à l’arrêt pour ne pas se décharger. PSA a donc développé un mode d’hivernage qui permet de conserver un peu de batterie durant 4 mois (même s’il faut la rebrancher 4 heures pour la réveiller).

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    Le prix n’est pas encore annoncé (la Bluesummer coûte 24 000 euros), mais la commercialisation est prévue pour le mois de mars avec une production inférieure à 1 000 exemplaires par an.

    J’ai déjà vu les premiers commentaires depuis la présentation d’hier. Certains aiment, beaucoup détestent. Mais la reprise affichée du nom Méhari semble faire de la peine aux amoureux de l’ancestrale voiture de plage…

  • Après Mission E ? RX Vision !

    Après Mission E ? RX Vision !

    Un salon automobile réussi est un événement qui met en valeur (au moins) un modèle de rêve que les visiteurs souhaitent intensément voir sur la route. A Francfort, Porsche a marqué les esprits avec son concept Mission E. Désormais programmé pour un lancement commercial, il est temps d’espérer la prochaine annonce : celle de l’arrivée de la Mazda RX Vision, star du Salon de Tokyo !

    Un simple communiqué de presse a officialisé le projet commercial basé sur l’étude Mission E présenté par Porsche à Francfort : « Green light for Mission E ». La marque allemande va investir un milliard d’euros pour moderniser l’usine de Zuffenhausen, créer un millier d’emplois supplémentaires et mener à bien le développement de la version commerciale de la Mission E.

    porsche-mission-e-2015

    Le concept présenté à Francfort était un véritable bijou technologique avec un moteur capable de développer une puissance supérieure à 600 chevaux et le 0 à 100 km/h en moins de 3,5 secondes. L’autonomie est annoncée à 500 kilomètres avec une recharge des batteries lithium-ion à 80 % en moins de 15 minutes grâce à un chargeur 800 Volts.

    Dévoilé en version 4 portes en Allemagne, le concept Mission E verra sa version finale apparaître sur les routes avant la fin de la décennie…

    Il n’y a pas que les moteurs électriques dans la vie !

    D’ici là, on ne peut que souhaiter une décision équivalente chez Mazda. Présenté à Tokyo, le concept RX Vision fait partie de ces objets de passion.

    Le concept RX Vision est une histoire de famille. Une génération après la première RX-7 dessinée par Matasaburo Maeda, son fils Ikuo Maeda a donné naissance à une ligne inscrite dans le patrimoine de l’automobile sportive.

    Un énorme empattement, un capot long comme une ligne droite, une ligne de toit basse et allongée jusqu’au bout du coffre dépourvu d’aileron… Voici un dessin digne des plus belles réalisations de l’histoire.

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    A Tokyo, la RX Vision était LA star. Sa ligne n’était pas le seul coup de cœur des visiteurs… Car, sous le capot, Mazda a annoncé un moteur rotatif. Depuis près de dix ans, une équipe d’une cinquantaine de motoristes a travaillé sur le développement de cette technologie pour l’aligner sur les normes écologiques actuelles.

    mazda-rx-vision-rotatif

    Au Japon, on ne cache pas qu’il y a un désir d’aller plus loin… Dans deux ans, un nouveau modèle devrait accompagner les célébrations du demi-siècle de la Cosmo, le premier coupé à moteur rotatif signé Mazda. Espérons qu’il soit dans la lignée du RX Vision et que sa commercialisation soit ensuite lancée !

    (Et au fait Nissan, on attend toujours l’IDx !)

  • Une nouvelle opportunité d’acheter une voiture

    Une nouvelle opportunité d’acheter une voiture

    Achat comptant, crédit auprès du constructeur ou à la consommation, location longue durée ou avec option d’achat, une nouvelle opportunité s’offre aux acheteurs de voiture : le prêt entre particuliers.

    Agréé par l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACPR), Prêt d’Union est une société de crédit entre particuliers, leader du secteur en France. Au cœur de l’économie collaborative depuis sa création en 2011, Prêt d’Union propose des crédits à la consommation et des rachats de crédit de 3 000 à 40 000 euros pour deux à six ans de maturité.

    L’organisme permet à deux types de clients de profiter de cette mise en relation. Des investisseurs ouvrent un compte et l’alimente en effectuant des virements directement depuis leur banque avec l’objectif de faire fructifier leurs dépôts.

    Ces dépôts profitent à des emprunteurs. Après acceptation de leur dossier par Prêt d’Union, qui vérifie s’ils sont solvables, ils ont accès à un crédit qui leur permet de faire l’acquisition de biens de consommation, tels qu’une automobile.

    Fin août, Prêt d’Union avait reçu plus de 4 milliards de demandes de crédit soit plus d’une demande par minute, transformés de 250 millions d’euros de financements de projets. Signe d’une transparence nouvelle pour le secteur Prêt d’Union permet à ses clients de prendre la parole : 4 500 clients on déjà témoigné de leur expérience avec Prêt d’Union.

    Le montant moyen du crédit financé est de 8 200 euros, majoritairement remboursé sur cinq ans. Un cinquième de ces demandes concerne un projet d’achat de voiture. L’idée est donc de profiter d’une nouvelle possibilité de financer son crédit auto, sans passer par les formules bancaires classiques ou la prolifération de propositions de locations longue durée, et d’obtenir ainsi un financement adapté à son budget.

  • Essai Mazda MX-5 : séance de séduction

    Essai Mazda MX-5 : séance de séduction

    C’est un peu comme le jour de la rentrée au lycée… On retrouve ses copains et on découvre de nouvelles têtes, de nouvelles camarades de classe. Ce premier jour est un grand moment d’excitation avec l’annonce de l’emploi du temps et, toujours, les premiers regards vers des filles encore inconnues.

    Parmi toutes ces nouvelles amies, l’une d’elles surpassent les autres. Un charme, une beauté, un sourire. En quelques minutes, mon cœur a chaviré et je me suis pris à rêver.

    Arrête de rêver, cette fille est inaccessible… Et pourtant, il suffisait d’y croire, de vouloir vivre ses rêves. Un mois plus tard, je l’embrasse sans trop savoir comment j’ai pu réussir à l’approcher, à la séduire. Je fonds, je suis le plus heureux. Désormais, j’ai envie de tout faire pour elle, de tout faire avec elle.

    C’est un coup de foudre, un cœur qui chavire… Je ne vous raconte pas la suite, car les histoires d’amour finissent mal (en général).

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    Mais franchement, quelle différence avec le premier regard vers une Mazda MX-5 ? Evidemment qu’elle paraît inaccessible. Dans un pays qui établit ses records de vente avec des Renault Clio blanche, il paraît bien illusoire de croire que l’on sera bientôt au volant d’un roadster… Roadster, c’est comme cabriolet, mais en branchouille.

    Jouons un peu… Et si j’allais choisir ma nouvelle Clio ? Version Intens, moteur dCi 90, peinture blanche (j’y tiens) : 20 990 euros.

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    Et maintenant, place à une Mazda MX-5… Une folie ? Complétement, une folie à 24 800 euros. Evidemment, l’écart est énorme. Et c’est bien logique, l’écart est bien énorme entre la conduite d’une Clio blanche et le plaisir d’une MX-5. (Et puis franchement, 4 000 euros !)

    Voilà… Au premier coup d’œil, on désire une MX-5. Et lorsque l’on comprend qu’elle est accessible, on se prend à rêver.

    Depuis que je teste des voitures de série, et que je rencontre des gens qui essaient de faire la même chose, je n’ai jamais entendu un tel consensus. Entre ceux qui en ont eu une, qui en ont une ou qui en auront une un jour, on atteint la quasi totalité du panel. Si ça vient d’une telle brochette de spécialistes, c’est qu’il doit y avoir un truc.

    Il y a un truc dans cette Mazda MX-5

    C’est évident qu’il y a un truc… Il y a un truc que personne d’autre ne fait ou ne sait faire. Mazda a créé une machine à s’amuser. Comme tout bon jeu, la règle est simplissime. Tu appuies sur le contact et tu souris. C’est terrible comme le conducteur qui découvre ce roadster peut avoir un visage niait avant même de passer le deuxième rapport !

    La position de conduite est désormais calquée sur les autres réalisations Mazda. Disons que si BMW fait figure de référence, Mazda est dans cette lignée. Tout est orienté pour le conducteur et ça fonctionne. Et quelle commande de boîte de vitesses !

    Avec son petit moteur 1,5 litre atmosphérique, la plus petite des Mazda MX-5 n’est pas la meilleure voiture du monde… Non, il est certain qu’elle n’est pas la meilleure voiture du monde. Mais c’est quoi la meilleure voiture du monde ? C’est vraiment indéfinissable et sans borne, non ? Cette MX-5 est donc bien une meilleure voiture du monde.

    Pour se faire plaisir sur route ou sur circuit !

  • Nouveauté : Volvo S90

    Nouveauté : Volvo S90

    Volvo ne cesse de grandir ! Après la convaincante XC90, la marque suédoise continue avec une nouvelle berline « premium » S90 présentée aujourd’hui.

    La face avant reprend la nouvelle signature de Volvo avec des phares dessinés en marteau de Thor… L’arrière, tant sur les photos que lors de la présentation cet après-midi à Göteborg, tranche un peu plus.

    volvo-s90-profil

    « Avec le lancement du XC90, nos intentions étaient claires. Nous sommes désormais totalement engagés dans la compétition qui se joue sur le segment des berlines premium. Les onze milliards de dollars investis au cours des cinq dernières années ne nous ont pas simplement permis de repenser ce qu’est Volvo Cars – nous misons dorénavant sur la promesse d’une toute nouvelle Marque, plus pertinente », a déclaré Håkan Samuelsson, Président et CEO de Volvo Car Group.

    Cette Volvo S90 propose un système de conduite semi-autonome et une motorisation hybride rechargeable (la même qui est au catalogne de la XC90 sans être disponible en concession).

    A comparer très rapidement avec les références allemandes… Dès sa présentation au Salon de Detroit !

  • Euro NCAP lâche la rampe

    Euro NCAP lâche la rampe

    Le communiqué du jour (en anglais) d’Euro NCAP vient d’arriver avec un titre un peu spécial : Euro NCAP Star Cars Episode VII.

    Voilà que l’organisme en charge du système de notation de sécurité à 5 étoiles pour aider les consommateurs, leurs familles et les sociétés à comparer les véhicules joue avec l’actualité cinématographique.

    Spécialiste des étoiles, Euro NCAP publie donc son septième communiqué de l’année (Episode 7) sur une quinzaine de véhicules. Onze sont récompensées de cinq étoiles (BMW X1, Lexus RX, Mercedes GLC, Infiniti Q30, Jaguar XF, Jaguar XE, Opel Astra, Kia Sportage, Kia Optima, Renault Mégane, Renault Talisman).

    Quatre étoiles pour le Nissan NP300 et la MINI Clubman, trois pour la BMW Z4 et seulement deux pour la Lancia Ypsilon.

    Le commentaire au sujet de la petite Lancia est sans détour : « Avec seulement deux étoiles, la Lancia Ypsilon déçoit dans des domaines importants, comme la protection des passagers adultes et l’assistance. En termes de sécurité, la nouvelle Ypsilon n’est pas dans la lignée de l’héritage d’une fameuse marque européenne. Les consommateurs attachés à la sécurité pourront très certainement trouver de meilleurs choix dans ce segment ! »

  • Au coeur du plus vieux club auto des Caraïbes !

    Au coeur du plus vieux club auto des Caraïbes !

    Curaçao, vous connaissez ? Ce n’est pas qu’une liqueur d’orange colorée de bleu… Curaçao est également (et surtout) une île des Antilles très prisée des touristes.

    Loin de l’alcool, l’île accueille également le plus ancien club de voitures de collection des Caraïbes : le Wabi Club qui rassemble des propriétaires de modèles de plus de trente ans.

    Arte vient de diffuser un reportage au sujet de ses amoureux en polo jaune…