Étiquette : BMW

  • Surprise ! Voici la BMW Série 7 de 1990 avec moteur V16

    Surprise ! Voici la BMW Série 7 de 1990 avec moteur V16

    Pour les passionnés de BMW, l’histoire intéressante derrière le mystérieux Goldfisch est bien connue. Il s’agissait d’un prototype de la Série 7 présenté en interne en juillet 1988 avec un puissant moteur V16. Cependant, le projet n’a pas été approuvé pour la production avant février 1994. Alors que le précédent Goldfish V16 avait des conduits en fibre de verre sur les ailes arrière pour les radiateurs montés à l’arrière, ce problème d’emballage semble avoir été résolu avec le prototype suivant. Il a une ligne de production plus nette. À notre grande surprise, le constructeur allemand n’a pas abandonné l’idée d’enfourner des arches de roue arrière. Le moteur V16 utilisé dans la voiture plus récente était une unité de 6646 cm3 qui produisait 348 chevaux à 5000 tr/min. La puissance était transmise aux roues via une transmission automatique à cinq rapports dans une Série 7 capable d’atteindre 250 km/h.

    Il est intéressant de noter que le Goldfish précédent basé sur l’E32 avait un moteur légèrement plus grand de 6651 cm3 avec 400 ch. De plus, l’ancien prototype appelé 767iL (alias « The Secret Seven ») était équipé d’une boîte manuelle à six vitesses. Ces chiffres de puissance pourraient ne pas sembler impressionnants selon les normes de 2024, étant donné que la M340i développe 382 ch avec seulement six cylindres. Cependant, à l’époque de l’E32, la Série 7 750i avec moteur V12 n’avait que 296 ch, donc 400 ch représenteraient un énorme bond en avant en termes de puissance. Gardons à l’esprit que ces moteurs de grande cylindrée étaient atmosphériques, contrairement aux unités turbo actuelles.

    Les voitures de production équipées de moteurs V16 sont rares, le plus populaire étant la Cizeta-Moroder V16T du début des années 1990. Plus tard cette année, Bugatti dévoilera une nouvelle hypercar équipée d’un tout nouveau V16 qui remplacera le vénérable W16 utilisé par la Chiron et la Veyron.

  • BMW dévoile des esquisses secrètes d’une supercar ‘i16’

    BMW dévoile des esquisses secrètes d’une supercar ‘i16’

    BMW a dévoilé un ensemble d’esquisses présentant un successeur à la révolutionnaire supercar i8. Voici la BMW que nous aurions dû avoir : la i16. Le directeur du design de BMW, Domago Dukec, a révélé les esquisses secrètes via les médias sociaux, pointant vers une voiture qui reprenait les lignes magnifiques de la i8 et intégrait une bonne dose du tout aussi délectable concept Vision M Next révélé en 2019.

    « C’est un autre secret bien gardé : la i16 », a déclaré Dukec. « Développée comme successeur de la BMW i8, c’est un projet auquel j’ai personnellement participé. La i16 avait tout le style d’une future classique, mais il y avait encore des touches novatrices qui faisaient évoluer le design de la i8. En moins de 12 mois, la voiture était prête, à l’intérieur comme à l’extérieur. La clé était d’utiliser la structure composite de la BMW i8. Si vous regardez de près, vous trouverez quelques indices ! »

    Nous regardons certainement de très près, M. Dukec. Bien sûr, en 2019, TopGear.com rapportait qu’une version du concept Vision M Next entrerait en production d’ici quelques années, fusionnant la construction et la philosophie exotiques de la i8 avec une puissance à part entière. En effet, le concept Vision M de 2019 déployait un quatre cylindres très suralimenté monté au milieu, associé à deux moteurs électriques pour une puissance totale de 600 ch. À l’époque, BMW estimait que, en mode tout électrique, la Vision M avait plus de puissance que la i8 dans son ensemble. Le poids visé par BMW était compris entre 1 600 kg et 1 700 kg, et ces esquisses montrent que cet objectif était étroitement configuré autour d’une silhouette magnifique fortement inspirée à la fois de la BMW M1 originale et de la i8. On dirait qu’elle est presque prête pour la production, n’est-ce pas ?

    Malheureusement, il semble que certains événements aient mis fin à son avenir. « L’histoire ne devait pas être écrite », a confirmé Dukec dans son message. « Alors que nous poussions, le monde a changé en 2020. Et ainsi, le travail sur le projet a malheureusement dû être arrêté. Mais c’est ainsi que va la vie parfois. En tant que designers, nous sommes familiers avec les nombreux rebondissements de tels projets. Néanmoins, nous ne cesserons jamais de rêver et d’explorer de nouvelles possibilités, et il y a toujours un nouveau projet qui attend au coin de la rue », a-t-il ajouté.

  • BMW M3 Competition M xDrive Touring : break chasseur

    BMW M3 Competition M xDrive Touring : break chasseur

    Coupé, berline, cabriolet, mais pas le moindre break. Dans son histoire – et malgré une concurrence affichée chez Audi ou Mercedes – BMW n’avait jamais proposé de M3 en version break.

    Comme une célébration pour les 50 ans de la « division M », la M3 se présente enfin en version Touring.

    Il y avait bien eu des projets, des ébauches, des prototypes… Un dessin d’E30, un mulet d’E46 qui sort parfois des ateliers pour des opérations spéciales, mais jamais un break M3 inscrit au catalogue. Le manque était tel que certains préparateurs avaient chassé du like sur Instagram avec des F80 converties.

    Dirk Häcker, responsable du développement de la division M, s’amuse à répéter que le plan produit de la famille M3 / M4 ne comprenait pas pourtant de déclinaison break, comme d’habitude. Et pourtant : « On l’a fait en sous-marin, durant deux ans et demi. La marque ne nous l’avait pas demandée, alors on l’a demandée à la marque. »

    Ce coup de force n’était pourtant pas gagné d’avance, contrairement à ce que beaucoup pouvaient penser. Au moment de la présentation de la « M3 Touring », Dirk et une partie de ses équipes balayaient les réseaux sociaux : « Quand on a vu que les premières réactions étaient positives, on s’est dit que ça confirmait qu’on avait pris la bonne décision. »

    Car pour cette BMW M3 Competition M xDrive Touring, la marque n’a pas cherché à se mesurer à la concurrence, Audi RS4 Avant en tête. BMW a visé clairement un cran au-dessus, en termes de techno, de motorisation (510 chevaux) et de tarif (> 110 000 euros).

    « Notre message est que c’est un Touring qui se conduit comme une M3, pas une M3 qui se conduit comme une Touring », glisse Dirk Häcker.

    Techniquement, l’objectif est que le conducteur ne puisse pas faire la différence entre la conduite de la berline et celle du Touring. Pour tenir la forme différente et la masse supplémentaire (plus d’une centaine de kilogrammes), les ressorts, les amortisseurs et les réglages logiciels de contrôle des amortisseurs ont été modifiés. Les roues et les freins ne changent pas avec du 19 pouces à l’avant et du 20 pouces à l’arrière.

    Que la BMW M3 Competition M xDrive Touring soit exceptionnelle, aucun doute. Mais est-ce que ce sera un succès ? La majorité des clients viendront-ils de conquêtes face à RS4 Avant ou C 43, ou seront-ils convaincus par le Touring face à une M3 semblable ? C’est là tout l’intérêt de l’analyse des ventes des premiers mois chez BMW !

    BMW M3 Competition M xDrive Touring
    4,794 mètres
    6 cylindres, 3,0 litres, 510 chevaux pour 1940 kg
    A partir de 111 950 euros

    Face à elle :

    Audi RS4 Avant
    4,782 mètres
    V6, 2,9 litres, 450 chevaux pour 1820 kg
    A partir de 98 410 euros

    Mercedes-AMG C 43 4MATIC Break
    4,791 mètres
    4 cylindres, 2,0 litres, 408 chevaux pour 1885 kg
    A partir de 75 400 euros

    Photographies : BMW.
    Propos de Dirk Häcker rapportés par Evo UK, août 2022.

  • La BMW 323i et les records qui ont lancé Rimac

    La BMW 323i et les records qui ont lancé Rimac

    A 18 ans, Mate Rimac fait l’acquisition d’une BMW 323i passablement lessivée datant de 1984 pour participer à quelques courses d’accélération et de drift. A ce moment-là, il ne s’imagine pas que sa vie va autant changer avec cette Série 3.

    Sans surprise, le moteur lâche assez rapidement. L’idée est alors de remplacer le 6 en ligne par un V8, toujours bavarois. Mais l’argent manque et c’est la fibre locale qui va lui ouvrir de nouveaux horizons.

    Né en Croatie, Nikola Tesla est un héros national. Le lien est établi : pourquoi ne pas installer un moteur électrique emprunté sur un chariot élévateur pour continuer de faire rouler la 323.

    « Il y a douze ans, les voitures électriques étaient une blague, faites pour des gens qui n’aimaient pas les voitures », se rappelle Rimac. « On appelait notre voiture la machine à laver. »

    Mais la « nouvelle » BMW était rapide et elle est devenue encore plus rapide. Avec l’appui de son entourage, Rimac a créé sept évolutions, jusqu’à décrocher une série de records FIA et Guinness.

    « Il y a eu des incendies et des explosions », continue-t-il. « Je crois que j’ai dû me prendre une bonne centaine de vrais coups de jus quand j’ai construit cette voiture. Le moteur du chariot devait développer 5 chevaux. Mais on a pu en tirer 500 sur un temps réduit. J’ai vite appris combien de temps je pouvais accélérer à fond avant de tout cramer. »

    La BMW est restée fameuse chez Rimac Automobili. « L’un de nos gars l’a crashée il y a quelques années et je n’ai pas encore eu le temps de la réparer. »

  • Des promesses, toujours des promesses…

    Des promesses, toujours des promesses…

    La fin du mois d’août est toujours propices à prendre de bonnes résolutions, tout du moins à les imaginer. Mon coup de folie du moment est d’acheter une voiture neuve !

    Nissan Qashqai a dépassé ses 80 000 kilomètres parcourus en un peu plus de six années. J’ai une envie de nouveauté. Comme mon entreprise d’acceptabilité du Renault Avantime n’a pas atteint son objectif, il faut se rabattre sur une option différente. Au cœur d’un parc de bientôt quatre véhicules, le Qashqai est le modèle « familial ». Il faut donc une carrosserie équivalente. Mais je suis usé de la conduite des SUV. Dilemme…

    Comme une grande berline des années 1990 va faire son entrée dans l’écurie, je cherche autre chose. J’ai d’abord pensé à une BMW Série 3 Touring… Mais je ne passe pas le cap de l’achat d’un Qashqai neuf en 2011 à 20 000 euros à un remplacement par un modèle deux fois et demi plus cher. Sorte de barrière psychologique. Je ne suis pas encore tout à fait prêt à acheter une voiture personnelle à 50 000 euros.

     

    Seconde envie : Mazda CX-3. SUV oui, mais SUV dans lequel on est assis très bas. J’ai passé l’hiver à son volant, il est parfait dans toutes les conditions… Moteur, boîte, esprit (c’est très important l’esprit !). Mais l’espace à bord et le coffre sont un peu trop étroits pour emporter toute la famille lorsque nous partons nous installer à l’autre bout du pays. Crève-cœur, car le Mazda CX-3 aurait vraiment été parfait. CX-5 ? Vraiment trop SUV pour me plaire en ce moment.

    Cette semaine, j’ai creusé. J’ai cherché ce que je voulais : un modèle un peu spacieux, mais plus petit que le Qashqai, clair, coloré, petit moteur essence, boîte automatique, régulateur de vitesse, phares et essuie-glace automatiques, toit panoramique, un minimum de connectivité, entre 20 et 25 000 euros. J’ai secoué le tout et j’ai sorti un Citroën C4 Cactus ! Toute la famille est conquise, je le teste début septembre… À lui de se montrer sous son meilleur jour.

    Hier soir, patatras… Volkswagen dévoile T-Roc. Sept centimètres de plus qu’un Cactus, mais toujours dix de moins que le Qashqai, une sacrée ligne, de belles teintes lors de la présentation, l’assurance d’avoir un moteur TSI et une boîte DSG au top, même chose pour les différents équipements… Et ? Et fin de la présentation, rentrez chez vous.

    Depuis des années, l’industrie automobile nous promet d’apprendre les leçons des univers numériques. Mais la transition est encore bien loin d’être acquise. Imaginez qu’Apple présente un nouveau MacBook Pro sans le mettre en vente dans l’heure ? Ce fut le cas encore l’an passé et j’ai passé ma commande à la fin de la présentation… Même chose quand j’ai acheté mon Samsung Galaxy S8 Plus. Présentation en direct, acte d’achat, réception deux ou trois semaines plus tard.

    Est-ce que ça existe dans le monde automobile ? Evidemment : Tesla ! Model 3 présenté, 115 000 véhicules commandés en 24 heures ! Rassurez-vous, ce n’est pas encore tout à fait comparable. Nos 115 000 acheteurs de mars 2016, devenus un demi-million, ne sont pas encore livrés.

    Des promesses, toujours des promesses… Même si je me réserve une dernière interrogation : aurais-je vramient envoyé 1 000 euros pour réserver un T-Roc dès hier soir ?

  • Garage Italia Customs + Memphis Design + BMW i3 + BMW i8 = Art Car

    Garage Italia Customs + Memphis Design + BMW i3 + BMW i8 = Art Car

    A l’occasion du Salon du mobilier de Milan, BMWi et Garage Italia Customs ont présenté deux BMWi aux livrées inédites. Aux couleurs du courant artistique « Memphis Design », ce sont ici une i3 et une i8 qui se sont vues retravaillés par les équipes de Garage Italia Customs, société de Lapo Elkann.

    Mais qu’est ce que le Memphis Design ?

    Il s’agit d’un groupe de designer italiens, fondé fin décembre 80 à Milan par le designer Ettore Sottsass.  Il a compté parmi ses membres les graphistes, designers et artistes Michele De Lucchi, Matteo Thun, Marco Zanini, Aldo Cibic, Andrea Branzi, Shiro Kuramata, Michael Graves, Javier Mariscal, Barbara Radice, Martine Bedin, George J. Sowden, Masanori Umeda et Nathalie du Pasquier.

    Il eut pour but d’ouvrir le design italien aux nombreux courants artistiques de l’époque, dont principalement le Pop Art. On retrouve d’ailleurs tout à fait cette tendance sur les deux BMWi présentées ici. Ce courant s’exprima principalement par l’utilisation de nombreuses couleurs intenses, les motifs et dans le mobilier, l’utilisation du stratifié dans les meubles, les luminaires ou les arts de table. Ce groupe fut dissout en 1988.

    Pour en revenir aux i3 et i8 ici présentes, il est surprenant que ces deux modèles ne fassent pas partie des Art Car officielles chères à BMW. La précédente, réalisée par l’Américain John Baldessari, était belle et bien ratée. Il en est autrement ici, leurs créations étant certes osées mais réfléchies et maitrisées. Beau travail du Garage Italia Customs.

    Le Salon du mobilier de Milan se tient du 4 au 9 avril 2017 (info). Les cafés Illy et eaux San Pellegrino en sont partenaires, c’est dire si ce salon est important à mes yeux. 

    Garage Italia Customs Memphis Design BMW i3 BMW i8 Art Car - 25
    BMW i8 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design
    Garage Italia Customs Memphis Design BMW i3 BMW i8 Art Car - 26
    BMW i8 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design

     

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    BMW i8 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design
    Garage Italia Customs Memphis Design BMW i3 BMW i8 Art Car - 22
    BMW i8 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design

     

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    BMW i3 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design
    Garage Italia Customs Memphis Design BMW i3 BMW i8 Art Car - 27
    BMW i3 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design

     

    Garage Italia Customs Memphis Design BMW i3 BMW i8 Art Car - 28
    BMW i3 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design
    Garage Italia Customs Memphis Design BMW i3 BMW i8 Art Car - 21
    BMW i3 par Garage Italia Customs, hommage au Memphis Design
  • BMW M4 GT4 : BMW France s’engage

    BMW M4 GT4 : BMW France s’engage

    Les programmes et compétitions s’enchainent. Après la DTM avec BMW GT4 DTM puis l’endurance avec BMW M6 GT3 et BMW M235i, BMW Motorsport développe une nouvelle bombinette bavaroise en la BMW M4 GT4. Créé pour succéder au GT3, le GT4 se base sur des voitures de série, ayant leurs apparences, en restant proche de leur mécanique montée et série.

    BMW a pris le tournant de ce règlement dès 2016, pour arriver en 2018 sur les circuits internationaux, et particulièrement en GT4 European Southern Cup avec BMW France. Cette coupe se déroulera en France sur les circuits de Nogaro, Pau, Dijon, Magny-Cours et Paul-Ricard. Le cinquième rendez-vous dérogera à la règle et se tiendra à Barcelona. Un second championnat européen est par ailleurs créé : le GT4 European Series Northern Cup, qui se déroulera sur les tracés de Misano (Italie), Brands Hatch (UK), Red Bull Ring (Autriche), Slovakia Ring (Slovaquie), Zandvoort (Pays-Bas) et Nürburgring (Allemagne). Le GT4 promet.

    Jens Marquardt, directeur de la compétition chez BMW nous parle de cette BMW M4 GT4 :

    « Nous voyons un énorme potentiel dans le monde entier pour les équipes privées BMW. Le développement d’une voiture de course comme celle-ci et la proposer à nos clients a toujours été l’une des compétences de base de BMW Motorsport. Ce fut aussi le cas avec le modèle précédent, la BMW M3 GT4, qui est toujours en action dans plusieurs séries dans le monde. La BMW M4 Coupé offre la base idéale pour notre nouveau modèle de GT4. C’est une base solide pour nos ingénieurs pour combler le vide entre la BMW M6 GT3 et la BMW M235i Racing pour les nouveaux arrivants avec une voiture qui est très sportive dans sa version de production. »

    Parmi ses concurrentes, la BMW M4 GT4 retrouvera des habituées des circuits : Aston Martin, Ford ou Porsche, mais aussi quelques raretés telle KTM X-Bow, SIN R1, Ginette G55. La liste non exhaustive des GT4 s’étoffe : Aston Martin Vantage GT4, Chevrolet Camaro GT4, EKRIS BMW M4 GT4, Ginetta G55 GT4, KTM X-Bow GT4, Lotus Evora GT4, Maserati Gran Turismo MC GT4, McLaren 570S GT4, Nissan 370Z GT4, Ford Mustang FR500C GT4, Porsche Cayman Clubsport GT4, Porsche 911 GT4, SIN R1 GT4.

    Si la concurrence arrive, le développement de cette M4 GT4 va bon train. Après les premiers kilomètres en course lors des 24 Heures de Dubai mi janvier dernier avec le trio allemand Jörg Müller/Dirk Adorf/Nico Menzel, se sont succédés 4 jours d’essais sur le circuit de Miramas, en France. Auparavant, la BMW M4 GT4 roulait au Portugal, sur le circuit d’Estoril, en mi décembre dernier. Nul doute aussi que la M4 GT4 sera présente aux 24 heures du  Nürburgring en juillet prochain. Sa grande soeur, la M6 GT3 y est déjà engagée, avec six exemplaires officiels présents. On ne fait pas dans la demi-mesure pour la classique de l’Eifel.

    L’arrivée de la BMW M4 GT4 se fera pour 2018 et BMW France semble déjà avoir pris le tournant de ce nouveau championnat GT4. Pour notre plus grand plaisir.

    BMW M comme Magny-Cours - - 165 - BMW M4 GT4 European Series Southern Cup
    BMW M4 GT4, BMW Team France
    BMW M comme Magny-Cours - - 165 - BMW M4 GT4 European Series Southern Cup
    BMW M4 GT4, BMW Team France
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    BMW M4 GT4, BMW Team France
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    BMW M4 GT4, BMW Team France
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    BMW M4 GT4, BMW Team France
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    BMW M4 GT4, BMW Team France
    BMW M comme Magny-Cours - BMW M4 GT4 European Series Southern Cup
    BMW M4 GT4, BMW Team France
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    BMW M4 GT4, BMW Team France
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    BMW M4 GT4, BMW Team France
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    BMW M4 GT4, BMW Team France
    BMW M comme Magny-Cours - - 165 - BMW M4 GT4 European Series Southern Cup
    BMW M4 GT4, BMW Team France
  • Psychodrame à l’anglaise

    Psychodrame à l’anglaise

    Aujourd’hui, je suis au Royal Horticultural Hall de Londres pour la présentation de la nouvelle Renault F1 RS17. Sous cette immense verrière nichée au cœur de Westminster, s’est joué un immense psychodrame qui a mené à la vente de Rolls-Royce à Volkswagen…

    Nous sommes en 1998. Vickers, propriétaire du constructeur britannique Rolls-Royce, veut vendre. Réunis à Londres, ses actionnaires choisissent l’offre de 430 millions de livres formulée par Volkswagen. Le fleuron anglais, qui regroupe Rolls-Royce et Bentley, passe sous domination allemande après près d’un siècle au service de sa Majesté.

    Sous la verrière, plusieurs coups de théâtre ont ponctué l’assemblée générale extraordinaire. Durant près d’une heure, l’assemblée a dû être ajournée pour permettre à un consortium britannique de faire une offre. Mené par Michael Schrimpton, le groupe Crewe Motors voulait tenter un ultime coup pour prendre le contrôle de Rolls-Royce.

    Alors que les actionnaires s’offraient une pause méritée, Schrimpton tentait de convaincre Sir Colin Chandler, Président de Vickers. Arrivé en Bentley, le sauveur affirmait avoir travaillé nuit et jour pour réunir la somme de 500 millions de livres, déposés dans une banque de Zurich et encore 2 milliards de livres, mis à disposition aux Bahamas et en Suisse. A 15h30, Crewe Motors déposait une offre de 460 millions, de 30 millions supérieure à celle de Volkswagen, et attendait les fax de confirmation pour authentifier les fonds.

    Face à cette tentative de la dernière chance, Colin Chandler se montrait pour le moins circonspect. Si Michael Schrimpton jouait sur la fibre nationaliste pour conserver Rolls-Royce et Bentley en Angleterre, les fonds qu’ils présentaient n’étaient pas définis. Et son offre, bien que supérieure aux autres, fut refusée.

    Quelques heures plus tard, 98 % des actionnaires de Vickers votants approuvaient la proposition de Volkswagen. Sur la totalité des actions en circulation, 62 % étaient pour… Au grand damne de Peter Rolls, petit-neveu d’Henry Rolls, qui montrait publiquement sa tristesse de voir la marque passer sous pavillon allemand.

    Parmi les 2 % de vote contre, l’un des actionnaires lançaient simplement que la marque devrait être renommée Rollswagen. Un bon mot !

    Par son chèque de 430 millions de livres, Volkswagen récupère les droits sur les véhicules, les murs du siège social et des ateliers, ainsi que l’utilisation du Spirit of Ecstasy et de la calandre déposée.

    Et pourtant, Rolls-Royce n’est pas une marque du Groupe Volkswagen.

    Depuis la scission des activités automobile et aéronautique de Rolls-Royce, Rolls-Royce plc (l’entité qui fabrique les moteurs d’avion) conserve la totalité des droits sur le nom Rolls-Royce si le constructeur automobile est vendu à un groupe étranger.

    Pire, en 1998, BMW fournit de nombreuses pièces à Rolls-Royce pour la production des Silver Seraph et Bentley Arnage. Battu par Volkswagen avec une offre de « seulement » 340 millions de livres, BMW met alors son rival allemand sous pression en annonçant la rupture du contrat de fourniture des moteurs.

    Chez Volkswagen, le coup était pressenti. Une provision de 120 millions de livres était déjà engagée pour permettre à Cosworth de développer de nouveaux blocs. Mais le préavis de douze mois ne laissait pas suffisamment de temps pour donner naissance à de nouveaux moteurs.

    La situation force Volkswagen et BMW à entrer en négociations. BMW accepte de continuer à fournir des moteurs aux Rolls-Royce vendues par Volkswagen, en échange de la vente des droits sur le Spirit of Ecstasy et de la calandre.

    Rolls-Royce Motors Car Limited que nous connaissons aujourd’hui est donc une société créée en 1998 et filiale de BMW, sans relation directe avec l’historique Rolls-Royce. La marque a été fondée par l’obtention des droits d’utilisation de la marque et du logo, ainsi que du rachat des droits du Spirit of Ecstasy et de la forme de la calandre détenus par Volkswagen. Physiquement, le réel héritier du Groupe Rolls-Royce – qui regroupait Rolls-Royce et Bentley – est davantage Bentley, qui appartient toujours au Groupe Volkswagen.

    Après six années de collaborations entre BMW et Volkswagen, Rolls-Royce Motors Car Limited produit ses propres voitures à partir de 2003 dans une nouvelle usine bâtie à Goodwood.

  • Essai Contact : au volant de la BMW 540i 2017

    Essai Contact : au volant de la BMW 540i 2017

    Je le dis, je n’avais jamais pris le volant d’une BMW avant ce week-end. Il y a des choses comme ça, surprenantes pour un passionné de bagnoles, de caisses, de voitures. C’est ainsi, malgré bientôt quatre ans d’essais automobiles. Allez, contact. Bonjour dame BMW 540i.

    Avant d’entamer l’essai de la BMW 530D qui arrivera en ligne prochainement, je tenais à vous parler d’une autre Serie 5 qui sera aussi en vente dès jeudi prochain (9 février) : la 540i. La nouvelle née de Munich révèle un programme plus qu’alléchant sur le papier. Notons bien : 6 cylindres en ligne essence, 340 chevaux, 450 Nm de couple, boîte Steptronic à huit rapports, automatique avec palettes au volant. Voilà de quoi se faire plaisir et retrouver le plaisir de conduire. Et je n’en fus pas déçu.

    Dès les premiers tours de roues, nous voilà au parfum. Le 6 cylindres turbo de 2998cm3 en ligne feule comme il se doit, affirmant au mieux l’ADN de la marque à l’hélice. Un 6 cylindres comme une marque de fabrique, fort d’une longue tradition de motoriste et du travail bien fait.

    Faire un moteur puissant et coupleux, je dirais que bien des constructeurs savent le faire. En faire une mécanique « pleine » à tout niveau, accouplé à une boîte automatique bien étagée et à un châssis bien suspendu, cela relève de l’exemplarité. C’est bien ce qu’est cette 540i. Exemplaire.

    Les 4 roues motrices (Xdrive) font des merveilles, plaçant la Béhème sans broncher, tenant la courbe, guidant la caisse, optimisant la puissance de façon optimale, si bien qu’on croirait que la belle soit équipée de 4 roues directrices (en option). Le châssis se montre des plus efficaces, bravant les conditions humides et grasses  sans faillir, quand les pneumatiques Michelin font des merveilles. Je dois avouer que c’est cela qui m’a plu le plus au volant. J’ai pu prendre du plaisir, sans l’angoisse de voir le train avant décrocher, sans se soucier de savoir si l’arrière suivrait mes instructions. Je ne sais d’ailleurs pas quelles sont ses performances face à la concurrence, mais j’avouerais que je m’en fiche éperdument. J’ai pris au volant de la 540i un réel plaisir et c’est surement ça l’essentiel. Dans un dynamisme tellement proche de la sportivité… malgré un poids de dame bien en chair de 1T7, réduit de 100 kilogrammes par rapport à la génération précédente.

    Sortie des petites routes escarpées, la 540i se montre aussi à son aise sur les routes et autoroutes. Souple et maniable, confortable. J’allais oublié le freinage, qui est lui aussi de haut vol. Fort et endurant, malgré une pédale un peu trop molle à mon goût. J’aime avoir une pédale dur et précise, surtout lorsqu’on roule en freinant pied gauche par exemple.

    Quant à vous parler de son extérieur, la dame en impose. Bien faite, bien proportionnée, cette Série 5 MK7 a du corps, du caractère, sans pour autant jouer le sur-maquillage. Et c’est cela qu’on aime. Et c’est cela que j’ai aimé.

    BMW 540i xDrive, à partir de 63 950€, disponible dès jeudi 9 février 2017 en concessions : 

    • Six cylindres essence, boîte Steptronic à huit rapports.
    • Cylindrée : 2 998 cm3.
    • Puissance : 250 kW´(340 ch) entre 5 500 tr/min et 6 500 tr/min.
    • Couple maximal : 450 Nm entre 1380 tr/min et 5 200 tr/min.
    • Accélération (0 à 100 km/h) : 4,8 s.
    • Consommation en cycle mixte : 6,9 l/100 km*.
    • Émissions de CO2 en cycle mixte : 159 g/km*.
    BMW Serie 5 berline 340i Pack M MK7 G30 essai
    BMW 540i
    BMW Serie 5 berline 340i Pack M MK7 G30 essai
    BMW 540i
    BMW Serie 5 berline 340i Pack M MK7 G30 essai
    BMW 540i
    BMW Serie 5 berline 340i Pack M MK7 G30 essai
    BMW 540i
    BMW Serie 5 berline 340i Pack M MK7 G30 essai
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    BMW Serie 5 berline 340i Pack M MK7 G30 essai
    BMW 540i
    BMW Serie 5 berline 340i Pack M MK7 G30 essai
    BMW 540i
    BMW Serie 5 berline 340i Pack M MK7 G30 essai
    BMW 540i
    BMW 540i
    BMW 540i

     

    * Info constructeur :  Les valeurs de consommation, en partie provisoires, ont été relevées sur la base du cycle de conduite européen, elles dépendent des dimensions des pneus.

  • Une nouvelle Art Car BMW à l’occasion des Rolex 24 Hours of Daytona

    Une nouvelle Art Car BMW à l’occasion des Rolex 24 Hours of Daytona

    BMW présentait hier sa nouvelle Art Car, 19ème du constructeur allemand, qui disputera les prochaines Rolex 24 Hours of Daytona

    Je vous l’accorde, les 24 heures de Daytona se dérouleront les 28 et 29 janvier prochains mais c’est bien hier que la 19ème BMW Art Car a été révélée. Comme annoncé en juin dernier, c’est l’Américain John Baldessari qui a réalisé la livrée de la belle, une des BMW M6 GTLM engagées sur la classique américaine. Enfin, « la belle », difficile de dire cela. Il semblerait que là, nous avons atteint le paroxysme de l’art contemporain, la définition parfaite de « prendre des ronds et n’en foutre pas une ». Une voiture blanche avec trois pois de couleurs et un aileron bleu, on ne peut pas dire que ce soit de l’art, même si certains d’entre vous tenteront de me convaincre du contraire : « tu comprends, c’est un artiste. » Oui c’est celaaaa oui. Comme Dominique Besnehard lançait à Chantal Lauby dans le film La cité de la peur : « je n’écrirai rien sur ce film c’est une merde », je me dis que j’aurais du en faire autant ici.

    Les autres Art Car valent véritablement le coup, elles.

    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Baldessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Balessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    John Balessari BMW M6 GTLM Art Car #19.
    BMW art car John Baldessari Daytona 2017
    John Baldessari, créateur de la 19ème BMW Art Car
    BMW art car John Baldessari Daytona 2017
    John Baldessari, créateur de la 19ème BMW Art Car
  • Mondial de l’Auto : Top 5 Concept

    Mondial de l’Auto : Top 5 Concept

    Une semaine que notre Mondial de l’Automobile 2016 est ouvert. Voici l’occasion de faire le bilan. Premier épisode : les concepts !

    Renault TREZOR

    Evidemment, elle était attendue. Nous savions que Renault préparait un coup d’éclat pour sa conférence de presse du jeudi matin. Voici TREZOR, le premier épisode de la seconde vie de Laurens van den Acker chez Renault. Six ans après DeZir, le Néerlandais dessine l’avenir des formes du Losange.

    C’est beau, mais c’est encore très hypercar pour imaginer ce qui restera dans les prochaines Clio, ZOE ou Mégane… La signature lumineuse en forme de C est déjà acquise dans la gamme, la calandre est amenée à disparaître avec l’avènement des moteurs électriques, les roues vont grandir… Peut-être que l’héritage à attendre est l’amincissement des sièges.

    Volkswagen I.D.

    Elle aussi était particulièrement attendue. Depuis la révolution provoquée, annoncée et entamée il y a douze mois, Volkswagen promet des véhicules électriques, autonomes, connectés (…). En voici la première forme : I.D.

    Annoncée pour une autonomie comprise entre 400 et 600 km avec une puissance d’environ 170 chevaux, cette I.D. est programmée pour entrer en concession dès 2020.

    Citroën CXperience

    Citroën n’avait pas gardé la surprise pour le Mondial. Depuis quelques jours, les photos et vidéos avaient été transmises. La berline CXperience est destinée à ne pas faire oublier que Citroën ne produira pas que de petites voitures « funs ».

    Privée de l’héritage de DS et SM, la marque Citroën restera sur le marché du haut de gamme, au moins en Chine. C’est là que CXperience impose la mémoire d’un mot-clé très attaché à la marque : confort !

    BMW X2

    C’est sans doute le moins conceptuel des concepts, mais qu’il est beau ! Contrairement à la mode du Groupe Volkswagen, ce SUV X2 abandonne les arêtes.

    Si l’avenir du design BMW s’aligne sur ces traits, les Bavarois sont à l’abris pour une nouvelle génération.

    Lexus UX

    Encore un SUV conceptuel qui ne sera bientôt plus un concept. Version Lexus du Toyota CH-R dont les premiers bons de commande ont déjà été remplis, il arrivera aussi en concession début 2018 avec une nouvelle motorisation hybride.

    Là encore, c’est la promesse d’un succès.

    Et enfin, mention spéciale à la Vision Mercedes-Maybach 6 déjà vue à Chantilly et toujours aussi exceptionnelle !

  • Huit candidats pour le Concours d’Elegance de Chantilly

    Huit candidats pour le Concours d’Elegance de Chantilly

    Qui succèdera à l’Alfa Romeo Disco Volante by Touring (2014) et à la BMW 3.0 CSL Hommage R (2015) au Concours d’Elegance de Chantilly Arts et Elegance ? Voici les huit candidats qui seront présentés au jury ce dimanche.

    Aston Martin Vanquish Zagato Coupé / Couturier Jean-Paul Gaultier

    Résultat du long et fructueux partenariat entre Aston Martin et Zagato, la marque britannique présente l’Aston Martin Vanquish Zagato Coupé au Concours d’Elegance, quelques semaines après avoir dévoilé sa version découvrable à Pebble Beach.

    aston-martin-zagato-vanquish

    BMW Mille Miglia Coupé Concept / Couturier Balmain

    Hommage avant la série officielle des « Hommage », BMW avait présenté une nouvelle vision de la 328 qui s’était illustrée sur les routes italiennes. Ce concept fête déjà ses dix ans.

    bmw-mille-miglia

    Bugatti Chiron / Couturier Giorgio Armani

    Pas un concept, la Bugatti Chiron est un modèle inscrit au catalogue du constructeur français.

    bugatti-chiron

    DS E-TENSE / Coututier Eymeric François

    Premier concept 100 % DS, l’E-TENSE montre la vision technologique et stylistique du plus « nouveau » des grands constructeurs français sur le thème de la création d’avant-garde.

    ds-etense

    Lexus LC 500 / Couturier Jorgen Simonsen

    Pas un concept, mais la version de série qui découle du concept LC-LF. Le porte-drapeau de la marque sera prochainement commercialisé.

    lexus-lc500

    McLaren 570GT by McLaren Special Operations / Couturier Jean-Paul Gaultier

    Pas non plus un concept, cette McLaren est davantage une démonstration des capacités du département McLaren Special Operations de créer une voiture sur-mesure, selon les envies de chaque client.

    mclaren-570GT-mso

    Vision Mercedes Maybach 6 / Couturier Jean-Paul Gaultier

    Nouvelle renaissance du logo Maybach, toujours associé à l’Etoile Mercedes. Ce concept est présenté pour la première fois en Europe après sa révélation récente à Pebble Beach.

    mercedes-maybach-6

    Rolls-Royce Wraith Black Badge / Couturier Timothy Everest

    Pas un concept. Finition exclusive de la gamme Rolls-Royce, Black Badge permet à la Wraith de se présenter comme la Rolls la plus puissante jamais produite sous la ligne d’un coupé géant.

    rolls-royce-wraith-blackbadge

    Hors concours : MV Agusta F4 Zagato

    MV Agusta présente une moto unique en première mondiale. Elle a été conçue pour un client japonais.

    mv-agusta-f4z