Étiquette : BMW

  • No limits, prochain film BMW des frères Hahne

    No limits, prochain film BMW des frères Hahne

    L’annonce s’est fait bien discrètement : NO LIMITS, le prochain film des frères Hahne est dans les tuyaux.

    Selon l’affiche, présentée ci dessous avec les noms de Timo Glock, Alex Zanardi et Bruno Spengler, il semblerait que ce prochain opus soit consacré l’Italien Zanardi. Le regard de ce pilote handicapé illustre le fond de l’affiche, une personne en béquille est en silhouette au premier plan de cette cover et le phrase d’accroche « Impossible is just a word » semblent confirmer cela. Le tournage a du avoir avant et durant les 24 Heures de Spa 2015, auxquelles le trio a participé au volant d’une BMW Z4 GT3 aux couleurs de Michel Vaillant. Aucune date de sortie n’est pour le moment annoncée. Nous reviendrons prochainement sur ce film, dès que nous en saurons plus… Tim et Nick sachant mieux que quiconque mettre le spectateur au cœur de l’action des courses BMW Motorsport.

     

    no limits film Nick Hahne BMW
    Affiche du film No limits
  • BMW M6 GT3 : presque GT1

    BMW M6 GT3 : presque GT1

    Après bien des apparitions finement orchestrées par BMW Motorsport sous une robe noire et blanche maquillant ses formes, voici enfin la nouvelle BMW M6 GT3. Basée sur la M6 de série, elle est révélée au public dans sa robe officielle lors du Salon IAA de Francfort, alors qu’elle fut présentée aux équipes et pilotes lors des dernières 24 heures de Spa. Cette M6 GT3 est maintenant le fer de lance de BMW en Grand Tourisme, sprint ou endurance, en remplacement de la prestigieuse Z4 GT3, qui a remporté bien des courses depuis son lancement en 2010.

    Cette M6 GT3, aux airs si massifs qu’on dirait une GT1 de la grande époque, est mue par le V8 4.4 litres bi turbo, développant 585 chevaux. Elle fut spécialement développée dans l’objectif d’accroitre au maximum de sa fiabilité, une composante des plus importantes lors des courses de 24 heures, dans lesquelles elle compte bien s’imposer : 24 Heures de Spa, 24 Heures du Nurburgring, 24H Series etc. Nul doute que cette M6 aura sa place sur la première marche des podiums. Messieurs dames, vous êtes prévenus : BMW n’est pas là pour faire de la figuration.

  • Chantilly 2015 : à l’année prochaine !

    Chantilly 2015 : à l’année prochaine !

    En seulement deux éditions, le Chantilly Arts & Elegance s’est déjà installé parmi les rendez-vous incontournables de la passion automobile statique.

    850 voitures, un lieu idyllique, une météo complaisante, un effort visible d’organisation… Pour la seconde année consécutive, l’événement organisé dans le Parc du Château de Chantilly est un franc succès.

    Avec un tarif fixé à 45 euros, forcément dissuasif, on se retrouve entre passionnés très impliqués. Ce dimanche, 13 500 visiteurs (+ 35 % par rapport à 2014) sont passés dans les allées pour admirer quelques pièces de collection… D’une Ferrari 250 GTO à une série de DS et SM à carrosseries spéciales.

    BMW gagne le Concours d’Elegance

    J’avoue ne pas avoir demandé le règlement du Concours d’Elegance. Sept voitures étaient inscrites à ce moment fort de la journée. Un jury devait récompenser « la meilleure présentation du concept-car et de sa belle vêtue d’un modèle de la collection actuelle d’un couturier ».

    En compétition, nous retrouvions l’Alpine Celebration, la BMW 3.0 CSL Hommage R, la DS Numéro 9, la Ford GT, la McLaren 570S by MSO, la Mercedes Concept Classe S Coupé et la Mostro Zagato powered by Maserati.

    Que la DS Numéro 9 fête déjà ses trois ans ne semble pas aller à l’encontre de l’idée du Concours d’Elegance. En revanche, la présence de la McLaren – qui n’est qu’une démonstration de personnalisation d’une voiture présente au catalogue – est plus discutable.

    Côté couturier, deux marques se sont associées à la maison Balmain… Dommage. Joli coup d’Alpine avec Chapal qui a fait défilé un homme (son pilote Nelson Panciatici) et une femme (sa compagne à la ville). Mais Chapal n’est pas à proprement parlé un couturier.

    Par son hommage à l’une des plus belles réalisations de l’industrie automobile (Alpine et Ford étaient aussi bien placés), BMW (associé à Balmain) mérite très largement de remporter le Concours d’Elegance de Chantilly pour succéder à l’Alfa Romeo Disco Volante.

    Tous les prix

    CONCOURS D’ELEGANCE

    1er Prix – BMW 3.0 CSL Hommage R associé à la maison de couture Balmain
    Prix Spécial du Jury – All-New Ford GT associé à la maison de couture Haider Ackermann
    Prix Spécial du Jury – Alpine Célébration associé à la maison Chapal
    Prix du public – Concept DS Numéro 9

    Best Of Show :  Mercedes-Benz 500K Special Roadster 1936
    Prix FIVA : Bugatti T57C 1939

    CONCOURS D’ETAT

    Grand Tourisme : Les voitures de Course et de ville Fermées de 1948 à 1956
    1er Prix – Talbot Lago Grand Sport 1948
    Prix Spécial du Jury – Aston Martin DB3S Coupé 1956
    Prix Spécial du Jury – Fiat 8V Zagato Berlinetta 1953

    Grand Tourisme : Les voitures de Course et de Ville Fermées de 1957 à 1973
    1er Prix – Ferrari 250 GTO 1962
    Prix Spécial du Jury – Ford GT40 1966
    Prix Spécial du Jury – Porsche 356 200 GS Carrera 1962

    Grand Tourisme : Les voitures de Course et de Ville Ouvertes
    1er Prix – Osca 2000 S 1954
    Prix Spécial du Jury – AC Cobra 1963
    Prix Spécial du Jury – Ferrari 250 GT California 1961
    Prix Spécial du Jury – Ferrari 166 MM 1950

    Hommage à Bugatti : Les Voitures de Course
    1er Prix – Bugatti Type 50 Le Mans 1931
    Prix Spécial du Jury – Bugatti Type 18 1913
    Prix Spécial du Jury – Bugatti Type 13 Brescia Course 1922

    Châssis Européens à Moteur Américain (Fermées)
    1er Prix – Facel Vega HK2 1962
    Prix Spécial du Jury – Monteverdi 375/4 High Speed 1977
    Prix Spécial du Jury – De Tomaso Pantera 1971

    Châssis Européens à Moteur Américain (Ouvertes)
    1er Prix – AC Cobra 289 1962
    Prix Spécial du jury – Allard J2 1951

    Citroën DS à Carrosserie Spéciale
    1er Prix – DS 19 La Croisette 1961
    Prix Spécial du Jury – DS 19 Le Concorde 1963
    Prix Spécial du Jury – DS 19 Le Paris 1960

    Citroën SM à Carrosserie Spéciale (Prix DS)
    1er Prix – Citroën SM Mylord 1975
    Prix Spécial du Jury – Citroën SM Espace Heuliez 1971
    Prix Spécial du Jury – Citroën SM V8 1973

    Formule 1 de 1966 à 1972 inclus
    1er Prix – BRM H16 1967
    Prix Spécial du Jury – Brabham BT24/2 1967
    Prix Spécial du Jury – Ferrari 312 B2 1971

    Intérieurs Iconoclastes
    1er Prix – Ferrari 250 MM 1953
    Prix Spécial du Jury – Avions-Voisin C14 demi berline 1930
    Prix Spécial du Jury – Avions-Voisin C28 Aerosport 1935

    Voitures des Grandes Dames
    1er Prix – Ferrari 250 Europa GT 1954 (Princesse Lilian de RETHY)
    Prix Spécial du Jury – Bugatti Type 35B 1927 (Hellé Nice)
    Prix Spécial du Jury – BMW 507 1958 (Ursula Andress)

    Voitures en Etat d’Origine de l’Entre-Deux-Guerres Ouvertes
    1er Prix – Alfa Romeo Typo B P3 1932
    Prix Spécial du Jury – Bentley 8 Ltr. Le Mans Type 4-Seater Sports by Vanden Plas 1932
    Prix Spécial du Jury – Bugatti Type 35C GP (Ex Trintignant) 1929

    Voitures en Etat d’Origine de l’Entre-Deux-Guerres Fermées
    1er Prix – Bugatti Type 57C 1939

    Mercedes de 1924 à 1942 : 4, 6 et 8 cylindres à compresseur
    1er Prix – Mercedes-Benz 500K Special Roadster 1936
    Prix Spécial du Jury – Mercedes-Benz SS Grand-Prix Car 1929
    Prix Spécial du Jury – Mercedes-Benz 680 S “Saoutchik” 1928

    Voitures de la Famille Aga Khan
    1er Prix – Rolls-Royce Phantom II 1932
    Prix Spécial du Jury – Maserati 5000 GT 1962
    Prix Spécial du Jury – Mercedes-Benz 300 SL Coupé 1954

    GRAND PRIX DES CLUBS MOYNAT
    1er Prix – Les Amis de Delage

    PRIX ‘‘ART DE RECEVOIR’’ 
    Vincennes en Anciennes

  • Le partenariat est aussi une affaire de passion

    Le partenariat est aussi une affaire de passion

    Lorsqu’une marque décide de s’engager aux côtés d’une équipe sportive, il faut espérer qu’un minimum de passion accompagne la démarche. Histoire de se retrouver entre gens de bonne compagnie pour le diner d’après-match… C’est assez important dans un sport de valeurs comme le rugby. N’est-ce pas BMW ?

    Un journaliste sportif du Figaro a partagé une très étonnante photo sur twitter… Il a reçu un communiqué – aujourd’hui – illustré par un visuel mettant en avant Jules Plisson et Maxime Mermoz dans une BMW.

    La tuile, c’est que l’extraordinaire Jules Plisson (c’est peut-être un peu biaisé comme jugement) s’est blessé à l’épaule en avril… Il a manqué la fin de saison du Stade Français (et la conquête du titre) et n’était pas prêt pour intégrer le groupe de 31 destiné à disputer la Coupe du Monde.

    Pour Maxime Mermoz (au volant de la BMW !), c’est une franche décision du sélectionneur prise dès le mois de mai.

    La photo sortie aujourd’hui a donc été prise il y a de nombreux mois. La ressortir ce 26 août (à trois semaines de la Coupe du Monde) est définitivement le fruit d’un bien mauvais timing. Il est évident que c’est le genre de petites bizarreries que tout fan de sport va chercher à remarquer.

    Et que ça n’aurait donc jamais dû passer lors de la validation…

    Ou alors, BMW veut imposer Jules Plisson à PSA, pardon Philippe Saint-André, pour continuer à générer des retombées média :)

  • Ceci est une révolution !

    Ceci est une révolution !

    Régulièrement, de petites innovations viennent modifier la façon dont les conducteurs peuvent vivre avec leur automobile. Les plus anciens se souviendront de l’arrivée de la ceinture de sécurité, puis de la direction assistée, des coussins gonflables de sécurité… Aujourd’hui, la révolution s’appelle services connectés.

    Il aura fallu de nombreuses années pour que les occupants des voitures apprennent à boucler leur ceinture de sécurité. Mais c’est l’élément qui a le plus contribué à la flagrante baisse de la mortalité sur les routes françaises.

    A la fin des années 1990, la démocratisation de la direction assistée et des vitres avant électriques a changé le quotidien de tous les conducteurs. Même sur les plus vendues des citadines, ces équipements devenaient enfin accessibles à tous.

    Par la législation, les airbags ont suivi cette tendance. Aucune voiture commercialisée en Europe ne passe à travers, oeuvrant encore pour la sécurité passive comme l’ABS et l’ESP pour la sécurité active.

    La nouvelle révolution s’appelle connectivité. Là encore, c’est par la loi que les constructeurs vont devoir proposer ce service. Dès le 1er avril 2018, toutes les voitures vendues en Europe proposeront l’appel d’urgence pour lancer des SOS et être automatiquement localisées.

    bmw-sos-ecall

    Cette initiative, baptisée eCall, va ouvrir de nombreuses autres possibilités en s’appuyant sur le système connecté au réseau et géolocalisé.

    BMW est pionnier de ce type de services. En 1997, la marque allemande proposait une fonction Appel d’Urgence. Le système évoluait en 2001 avec l’apparition d’un portail d’informations disponible sur l’écran des Série 7. Depuis, les fonctions sont progressivement enrichies lors de l’arrivée de chaque nouvelle génération. J’avais personnellement été conquis par le Service de Conciergerie de BMW ConnectedDrive qui permet de parler avec un humain (un vrai !) pour trouver son chemin et télécharger l’itinéraire dans le système de navigation sans chercher à sélectionner des lettres avec une molette.

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    C’est là que réside la révolution. Système de navigation intelligent, voiture connectée, l’habitacle est enfin capable de réagir avec l’extérieur, autrement que par la réception des stations de radio. Dans quelques années, toutes les voitures neuves en seront pourvues.

    C’est déjà le cas chez BMW depuis le début de l’été. Chaque nouveau modèle vendu est doté d’une carte SIM 4G montée en usine pour assurer la transmission, montante et descendante, des données. Tous les frais de communication sont donc pris en charge par BMW, dans la plupart des pays d’Europe.

    bmw-spotify

    L’écran devient alors une réelle plateforme multimédia capable de proposer des dizaines d’applications.

    Ce système, qui possède sa propre batterie et deux antennes sur le toit et sous la voiture (pour transmettre un message d’urgence en cas de tonneaux), est un passage obligé vers la voiture autonome. La révolution d’après…

  • Alex Zanardi, BMW Z4 GT3 : plus fort, encore

    Alex Zanardi, BMW Z4 GT3 : plus fort, encore

    Le weekend prochain, BMW Motorsport sera présente aux 24 Heures de Spa. L’objectif est simple pour la marque bavaroise : la victoire. Pour se faire, pas moins de quatre BMW Z4 GT3 « pro » sont engagées, dont celle qui sera très certainement la coqueluche du public : la version Michel Vaillant. Elle est suivie par Roal Motorsport, structure italienne et aura comme pilote Timo Glock, Bruno Spengler et Alex Zanardi.

    Ce dernier n’en est pas à son coup d’essai, son expérience est débordante. Kart, F3, F3000, GT, F1. Zanardi a tout fait sur circuit, jusqu’à aller rouler aux États-Unis au début des années 2000. 2001, engagé en CART, Zanardi est victime d’un crash à la sortie des stands. Sa voiture est télescopée par celle d’un autre concurrent, un crash effroyable à 320km/h. Zanardi est hélitreuillé à l’hôpital, opéré dans la foulée. A son réveil, sa femme est à ses côtés, elle lui apprend qu’il vient d’être amputé. Sa réponse est automatique « c’est une belle journée » : pour lui, il était en vie.

    BMW Z4 GT3 Alex Zanardi
    Alex Zanardi (IT) © BMW

    Son mental de champion, il ne le perd pas suite à ce crash. Il passe du sport automobile au cyclisme handisport, remportant aux Jeux paralympiques d’été de 2012 à Londres, la médaille d’or en cyclisme contre-la-montre individuel et en course en ligne dans sa catégorie. Et ne s’arrête pas là. Il revient au sport auto, avec BMW Italia qui l’engage en Championnat d’Europe des voitures de tourisme, alors ETCC, qui deviendra WTCC. Fin 2009 son contrat avec BMW se termine, il abandonne le WTCC après quatre victoires en cinq saisons. La marque allemande ne le laissera pas tomber pour autant : il en devient ambassadeur mi 2014.

    Ambassadeur de la marque et sportif de haut niveau, Zanardi reprend le volant en cette saison 2015, avec un objectif simple : la victoire aux 24 Heures de Spa. Mais il s’agit à d’un cap, un roc, une péninsule et l’Italien ne prendra pas le départ sans être finement préparé par BMW Motorsport.

    Ready to go.

    Afin d’attaquer dans les meilleures conditions cette mythique course de 24 heures, BMW a développé spécialement une Z4 GT3 pour Zanardi et son handicap. Pas moins de neuf ingénieurs ont été investi de cette mission. Une fois la Z4 développée, le trio Spengler/Glock/Zanardi a roulé : à Adria (Italie) tout d’abord, puis aux 1000 km du Castellet, sur le circuit Paul Ricard et à la Journée Test des 24 Heures de Spa.

    BMW Z4 GT3 Alex Zanardi
    Les premiers tours de roues de la Z4 GT3 « Zanardi », sur le circuit de Adria, en Italie. © Martin Hangen.

    Du sur mesures.

    Adaptée au handicap de Zanardi tout en étant aussi utilisable par ses deux coéquipiers, la Z4 GT3 du Roal Motorsport a reçu de nombreuses modifications.

    L’intérieur est retravaillé, avec une position de pilotage reculée pour un accès plus facile, simplifiant le changement de pilotes et l’ergonomie dans l’habitacle. Le volant regroupe l’accélérateur et changement des vitesses, avec des palettes sur la partie droite du cerceau. Lorsque Glock et Spengler prennent le volant, celui ci est remplacé pour une version classique, agrémentée d’un embrayage placé derrière le volant. La pédale d’embrayage est ainsi supprimée.

    BMW Z4 GT3 Alex Zanardi
    A gauche, le volant d’Alex Zanardi, à droite, le volant classique. © BMW Motorsport.

    Les pédales d’accélération et de frein sont elles conservées pour Timo Glock et Bruno Spengler mais la pédale de frein est modifiée pour l’Italien. Elle est prévue pour y loger la prothèse que Zanardi glisse sur sa jambe droite. Toujours pour Glock et Spengler, la pédale « classique » d’accélérateur prend le relai lors du changement de volant, automatiquement.

    BMW Z4 GT3 Alex Zanardi
    La pédale de frein, reliée à la prothèse de Zanardi.  © Martin Hangen.

    Outre ces précisions techniques, un des grands changements prévu sur cette Z4 est l’apparition de la climatisation. De par son handicap, Zanardi n’a pas une régulation de température corporelle équivalente à celle d’un « valide ». Ajouté à une température de près de 50° dans une voiture de course, le défi est de taille pour Zanardi : une climatisation a donc été installée spécialement.

    BMW Z4 GT3 Alex Zanardi
    A l’intérieur de BMW Z4 GT3, avec Alex Zanardi. Au premier plan, la bouche d’air de la climatisation. © BMW Motorsport.

    C’est donc un challenge hors nomes, si bien technique qu’humain qui attend BMW Motorsport et les trois pilotes. Un défi qui n’en sera que plus beau si la victoire ou un podium sont au rendez-vous. BMW compte bien jouer devant, mais il m’étonnerait qu’Audi, Mercedes, Bentley, Lamborghini, Nissan, McLaren, Aston Martin ne laissent faire les Bavarois.

  • Michel Vaillant aux 24 heures du Spa

    Michel Vaillant aux 24 heures du Spa

    Souvenez-vous lorsque Michel Vaillant, notre héros de BD préféré, arrivait en WTCC, au volant de sa Vaillante. Le succès fut au rendez-vous. On refait la même, ou presque. Cette fois, Michel Vaillant change de discipline et passe à l’endurance. Michel n’aura pas son nom sur la custode arrière de la BMW Z4 GT3 ROAL Motorsport engagée aux 24 Heures de Spa mais aura sa livrée sur mesure. Dans un style très Graton, un magique et inimitable VROOAAW rouge et bleu sera apposé sur les flancs et le capot de la Z4 GT3, pour un rendu du plus bel effet très BD. Pour le moment, l’esquisse de la livrée est sortie, nous attendons les photos avec impatience. (Edit : photos en bas de l’article)


      

    Au volant de cette belle Allemande, nous retrouverons Alessandro Zanardi (véritable héros des temps modernes), Timo Glock et Bruno Spengler. Un trio qui sera à prendre compte dans la victoire finale de ces 24 Heures du Spa, l’expérience des trois hommes, à Spa comme ailleurs, faisant d’eux les favoris des bookmakers.

    A noter qu’une autre des BMW Z4 engagées par BMW Motorsport revêtira une livrée spéciale : Pascal Witmeur, Jean-Michel Martin, Marc Duez et Eric van de Poele porteront les couleurs de la lutte contre le cancer, sous l’écurie BMW Racing Against Cancer.

    michel vaillant 24 heures de spa 2015 bmw Z4 GT3 livery

     

    michel vaillant 24 heures de spa 2015 bmw Z4 GT3 livery

    michel vaillant 24 heures de spa 2015 bmw Z4 GT3 livery

    michel vaillant 24 heures de spa 2015 bmw Z4 GT3 livery

    michel vaillant 24 heures de spa 2015 bmw Z4 GT3 livery

    michel vaillant 24 heures de spa 2015 bmw Z4 GT3 livery

    michel vaillant 24 heures de spa 2015 bmw Z4 GT3 livery

  • Essai BMW 740d : fin de carrière

    Essai BMW 740d : fin de carrière

    Certains modèles possèdent un pouvoir surnaturel… A peine le contact mis, à peine les premières vitesses enclenchées, le conducteur et les passagers sont convaincus d’être dans l’une des meilleures voitures qui existent. C’est le cas avec la BMW 740d (l’ancienne !).

    Moi, plus tard, je voudrais être George Clooney ! Le mec semble savoir tout faire, toujours avec classe… Même quand il joue l’idiot. Chaque annonce de célibat entraîne des discussions enflammées auprès de la moitié de la population mondiale, à travers tous les continents.

    Clooney, c’est le héros de tous les jours. L’homme qui fait rêver les hommes et les femmes (parfois pour les mêmes raisons). Il est beau sans arrogance et ses engagements dans de nombreuses causes (toujours bonnes) en font un parfait ambassadeur.

    Entre O’Brother, la série des Ocean et Gravity, il a trouvé le moyen de se faire arrêter devant l’ambassade du Soudan à Washington lors d’une manifestation. Messager de la Paix pour l’ONU, il a investi dans des films très politiques, sans jamais verser dans le prosélytisme.

    Même quand il fait de la pub pour du café, il est au top. Et ce n’est pas donné à tout le monde. Gad Elmaleh y a cru avec sa banque, pas nous ! George (c’est un mec cool, on peut l’appeler par son prénom) parvient même à valoriser ses collègues… C’est plus que du charisme, c’est de l’aura !

    bmw-740d-m-sport

    Bientôt 40 ans de BMW Série 7

    C’est un peu pareil avec une Série 7 ! La berline statutaire tire toute la gamme vers le haut, la Série 5 évidemment, la Série 3 beaucoup et même la Série 1. Cette Série 7, c’est la rigueur germanique avec la classe. Comme si George Clooney prenait en main le remake de L’Inspecteur Derrick ! Je vous laisse imaginer la fin programmée de l’ère Games of Thrones… Tous devant Clooney en Derrick !

    C’est un peu bizarre de parler de la BMW Série 7 F01 quelques jours après la présentation de la G11 (bataille navale). Mais je ne regrette pas de prendre un peu de temps pour partager mon petit bonheur.

    Pour une voiture sortie en 2008, retouchée en 2012 et désormais en fin de carrière, cette Série 7 est tout simplement parfaite. C’est confortable et équipé de tout un tas de systèmes d’aides à la conduite… Lesquels ? Ceux qui commencent à être livrés de série sur toutes les berlines de 2015, mais en mieux.

    Essayez le régulateur adaptatif de Citroën ou Ford sur une nationale ou une autoroute en arrivant dans un virage serré, sur la file de gauche et avec un gros camion calé à droite… Le système va se poser la question d’adapter l’allure. Sur une Série 7, tant que les roues du camion ne passent pas la ligne discontinue, on roule !

     

    L’insonorisation, le couple, les sièges, les suspensions, l’espace à l’arrière… La liste pourrait tenir sur deux pages (si, même sur ce site), mais je crois que seule la conclusion est intéressante : La BMW Série 7 a rassemblé tout ce qui m’a fait penser que je conduisais l’une des meilleures voitures que j’ai pu avoir en main. Et même si elle est en fin de carrière, elle reste la George Clooney des voitures. What else?

    6 cylindres en ligne, 313 chevaux, un couple de 630 Nm à partir de 1 500 tours / minute (!) et la parfaite boîte ZF à huit rapports… ce sont les chiffres. Suspension pneumatique à correcteur d’assiette sur le train arrière… ce sont les mots. Affichage tête haute (et beau), grand écran central avec commande à portée de main… Le tout dans une finition M qui permet de se passer du bois qui accompagne généralement les modèles de ce genre.

    Totalement conquis par cette 740d… Alors je ne vous raconte pas ce que je vais penser de la G11 ! (coulé)

     

    Quelques données
    Modèle essayé : BMW 740d
    Tarif : 94 600 euros
    Moteur : 6 cylindres en ligne, Twin Turbo, Diesel
    Cylindrée : 2 993 cm3
    Puissance max : 313 chevaux (230 kW) à 4 300 tours/min.
    Couple max : 630 Nm à partir de 1 500 tours/min.
    Transmission : quatre roues motrices, boite automatique à 8 rapports
    0 à 100 km/h : 5,4 secondes
    1 000 mètres départ arrêté : 25,2 secondes
    Vitesse maximale : 250 km/h
    Consommations (route, urbain, euromix) : 7,3 / 5,3 / 6,0 l./100 km
    Poids : 2 015 kg
    Volume du coffre : 500 litres

  • Où va MINI ?

    Où va MINI ?

    Hier, coup de téléphone depuis Londres. Comme il arrive que je reçoive des coups de téléphones « pro » depuis l’étranger, je décroche. Me voilà parti dans une conversation de 25 minutes au sujet de la réputation du Groupe Renault…

    Je vous passe les détails… Car c’est « confidentiel » ! Mais avec le défilé des questions, je me rends compte que j’ai insisté sur la réussite du Groupe Renault à travers Dacia durant ces dix dernières années. Et lorsque l’on m’a demandé ce que Renault devait faire pour l’avenir, j’ai simplement dit : « La même chose, mais avec Alpine ! ». Si Alpine suit le succès de Dacia (dans son domaine), tout le Groupe Renault sera porté vers le haut !

    Je cite souvent Dacia parmi les énormes réussites récentes de l’industrie automobile… Mais ce n’est pas la seule. Penchons-nous sur le cas de MINI.

    Sous la direction de BMW, MINI a été ressorti de nulle part en 2001. Le modèle emblématique de Sir Alec Issigonis avait disparu avec le reste de l’industrie britannique après des décennies d’histoires.

    Aujourd’hui, le MINI allemand est souvent cité en exemple pour la réussite du design neo-retro et du développement d’un concept de marque et de marketing. MINI a participé à la création de la mode de la personnalisation pour augmenter les tarifs de vente. Tout ce que les autres marques cherchent à reproduire.

    cooper-s-mini

    Et pourtant, si BMW ne communique pas sur les résultats globaux de MINI, il y a fort à parier que la marque n’a pas fait le moindre bénéfice sur ces quatorze dernières années (un beau clin d’œil à la précédente génération !). Si l’on compte la totalité des investissements réalisés par BMW depuis que l’idée a germé, il est fort possible que les Allemands n’aient pas gagné le moindre euro (ou la moindre livre).

    Et c’est sans doute la raison des récentes décisions : des MINI de plus en plus grosses et des BMW aux seules roues avant motrices. Après plus d’une décennie réussie sur le plan commercial, mais sans profit, il était temps de donner la main aux financiers, plutôt qu’aux gardiens du temple.

    En ne vendant qu’un peu plus de 300 000 exemplaires, en majorité des citadines, MINI ne peut pas être profitable en tant que marque autosuffisante. Car même si les MINI sont parmi les plus chères du marché, BMW voudrait que le tarif payé par les clients soit encore supérieur. C’est la raison pour laquelle les MINI vont devenir de plus en plus maxi dans les années à venir. C’est aussi la raison pour laquelle les plus petites BMW vont partager de plus en plus d’éléments de MINI.

    Histoire de profiter de nouveaux profits…

  • 24 Heures du Mans : et maintenant Ford ?

    24 Heures du Mans : et maintenant Ford ?

    L’ACO laisse entendre que trois constructeurs travaillent à un retour aux 24 Heures du Mans. Petit tour d’horizon de ce qu’il se dit en ce moment dans la Sarthe !

    La fausse arrivée de Ferrari
    Il y a un an jour pour jour, tout le monde était convaincu que Ferrari allait annoncer le développement d’une LM P1 pour un engagement à très court terme. J’ai vu Fernando Alonso (à l’époque pilote de la Scuderia) se balader dans le paddock et Luca di Montezemolo a donné le départ de la course… Et rien ! Le patron a dû quitter ses fonctions en septembre et l’Espagnol a lâché Ferrari. On attend toujours.

    BMW travaille
    Selon la presse allemande, BMW travaille sur un projet à moyen ou long terme. Face aux autres constructeurs allemands, la marque bavaroise n’a pas de grand programme sportif pour porter son image dynamique. Mais les hommes du M seront encore un peu partout cette semaine dans la Sarthe pour tout regarder.

    Ford pour vendredi ?
    Bill Ford donnera le départ de la 83e édition des 24 Heures du Mans ce samedi à 15h00… Et surprise, j’ai été invité à suivre une conférence de presse de Ford Performance ce vendredi à 15h00 conduite par le Président Executif de Ford, en compagnie de Mark Fields, PDG, et Raj Nair, Vice Président en charge du développement produit, ainsi que des « invités exceptionnels ». Si l’exemple de Ferrari ne nous avait pas un peu refroidi, on annoncerait déjà le retour de Ford en 2016 pour célébrer les cinquante ans de la première victoire de la GT40 !

  • BMW annonce sa nouvelle Art Car – #BMWArtCar

    BMW annonce sa nouvelle Art Car – #BMWArtCar

    Depuis quelques jours, dont un petit tweet bien discret émis ce midi par le groupe BMW, la marque BMW a annoncé l’arrivée future d’une nouvelle Art Car.

    Pour rappel, la dernière Art Car date de 2010 et avait été créée par l’Américain Jeff Koons. Cette même année, elle participait aux 24 heures du Mans, sans succès réel, si ce n’est celui de la popularité.

    Cette fois, aucune info précise ne sort réellement des bureaux de BMW. On attend donc avec hâte l’arrivée de la Art Car millésime 2015, sans connaître le modèle BMW utilisé, ni l’artiste choisi. Qui rejoindra les prestigieux Alexander Calder, Roy Lichtenstein, Robert Rauschenberg, Frank Stella, et Andy Warhol, pour ne citer qu’eux? Côté muse, n’oublions pas la M6 GT3 arrive l’an prochain.

    Peu importe quelle BMW sera l’élue, j’attends. Avec impatience.

     

     

     

  • Une bonne dose de talent autour de la BMW 3.0 CSL Hommage

    Une bonne dose de talent autour de la BMW 3.0 CSL Hommage

    Le patrimoine des constructeurs regorge de modèles vraiment emblématiques. Quasiment la totalité des marques tentent de se servir de cet héritage pour se valoriser… C’est le cas, avec une immense réussite, de BMW avec sa série Hommage.

    Il y avait eu la M1, la 328, il y a maintenant la 3.0 CSL ! Comme ses devancières, cette Hommage a été dévoilée lors du Concorso d’Eleganza Villa d’Este.

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    Modèle phare des années 1970, devenue une icône bavaroise, la Coupé Sport Leichtbau (pour Coupé Sport Leger) était un concentré de solutions empruntées à la compétition. Avec cette version 2015, BMW montre également sa capacité à rééditer ses plus belles réalisations dans un style très actuel.

    On a senti la marque très fière lors de la présentation, en particulier Adrian van Hooydonk, vice président de BMW Group Design, qui n’a pas hésité à avouer que ce concept était important pour définir le futur design de la marque. A vous de choisir si vous voulez voir d’imposants haricots perforer le bouclier avant…

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