Auteur/autrice : Rédaction

  • Essai conso : Infiniti Q50 Hybrid AWD

    Essai conso : Infiniti Q50 Hybrid AWD

    Mais quelle drôle d’idée de faire un essai consommation d’un modèle hybride qui n’a pas du tout été pensé pour ça ! Avec la Q50 Hybrid AWD développée par Sebastian Vettel (quand il était encore là), Infiniti joue la carte d’un double moteur pour gonfler les performances.

    L’hybridation n’est pas uniquement imaginé pour réduire les émissions de CO2. En sport automobile – et chez certains constructeurs – c’est surtout l’occasion de bénéficier d’un surplus de couple grâce au moteur électrique.

    Sous le capot de la japonaise (japonisante, mais américanisée), un V6 3,5 litres est couplé à un moteur électrique pour une puissance cumulée de 268 kW (soit 364 chevaux) et un couple de 546 Nm. Sur le papier, la consommation moyenne est établie à 6,8 litres / 100 kilomètres (159 g CO2 / km)… Et surtout un 0 à 100 km/h en 5,4 secondes.

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    Sebastian Vettel avant sa démission

    Partenaire titre de l’écurie Red Bull Racing, Infiniti avait trouvé une belle idée pour mettre en avant ses produits. Le Champion du Monde Sebastian Vettel avait été nommé Directeur de la Performance de la marque. Son contrat n’a, bien évidemment, pas été reconduit cet hiver !

    Pour cette Q50, le moteur électrique est utilisé comme un turbo (c’est une image !). Lors d’une sollicitation, le bloc d’appoint apporte son couple instantané et l’équivalence de 67 chevaux. Dans une utilisation plus sage (et durant quelques centaines de mètres), il est aussi possible d’atteindre 80 km/h sans faire tourner les cylindres.

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    127 kilomètres pour se tester

    Voici le parcours de 127 kilomètres. Il mélange de la ville (en banlieue et une traversée de Paris), des autoroutes très fréquentées (A6B, A3, A86), des autoroutes à 110 km/h (A1) et un peu de Boulevard Périphérique.

    parcours

    Cette Infiniti n’étant pas rechargeable, le départ est pris avec une batterie partiellement chargée. L’autonomie 100 % électrique étant restreinte à quelques petits kilomètres (de 2 à 4), ce n’est pas un handicap notable pour l’essai.

    En quelques mètres, le V6 se met d’ailleurs en fonction. En ville, chaque lâcher d’accélérateur permet d’arrêter les pistons. Après sept kilomètres et le passage par Orly, la moyenne s’élève à 6,1 litres / 100 km.

    Entre les deux grands aéroports parisiens, l’augmentation des vitesses plombe la consommation. Il faut profiter de la moindre décélération pour charger les batteries grâce à la récupération de l’énergie cinétique. A la sortie du périphérique, Porte de Bagnolet, 6,0 litres / 100 km… Une vingtaine de kilomètres plus loin, l’ordinateur de bord affiche 6,3 litres / 100 km à Roissy. Le mal de l’autoroute.

    Retour vers Paris par l’A1 pour atteindre l’Hôtel de Ville. Après un bref passage à 6,4 litres / 100 km, les ralentissements des abords du périphérique permettent de réduire cette moyenne.

    Dans Paris, et c’est plutôt surprenant même si l’évolution se fait au ralenti, le tableau de bord affiche 5,8 litres / 100 km !

    Mais encore une fois, l’augmentation de la vitesse moyenne sur la route du Château de Versailles, puis sur l’A86 et l’A6, casse ce record. Face au château, après cent kilomètres, la moyenne atteint déjà 6,0 litres. Et au terme de la boucle de 127 km, à 39 km/h de moyenne, le résultat final est de 6,1 litres / 100 km.

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    Contrairement à des modèles destinés à afficher la consommation la plus faible possible sur un cycle d’homologation, il est très possible de consommer moins que les 6,8 litres / 100 km affichés sur la brochure. Et c’est assez rare pour le souligner !

    (Dans un autre domaine, les 364 chevaux sont capables de bien d’autres choses…)

     

  • Gagnez vos entrées pour les 24 Heures du Mans !

    Gagnez vos entrées pour les 24 Heures du Mans !

    AUTOcult.fr vous propose de jouer pour gagner deux entrées pour les 24 Heures du Mans 2015. Jouez dès maintenant en répondant à une question. En cas de succès, vos billets vous seront remis à l’entrée du circuit !

    Mise à jour : bravo à Henri L. de Chartres qui gagne ces deux entrées… Bonne course !

     

  • Une Nissan old-school au Mans

    Une Nissan old-school au Mans

    A force d’annonces tonitruantes, Nissan a tenté de frapper un grand marketing pour son retour au Mans. Mais dans un environnement aussi concurrentiel et face à un règlement particulièrement compliqué, la marque japonaise va peiner en piste. Elle continue donc d’œuvrer en coulisses !

    Une folle solution technique (hybride traction avec de petits pneus à l’arrière), un ancien pilote de F1 pour accompagner des vainqueurs de la Playstation GT Academy… Il y avait déjà de quoi faire parler. Ce week-end, Nissan est allé encore un peu plus loin pour les premiers tours de roues de ses GT-R LM NISMO en public.

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    Au cœur du paddock, l’hospitalité s’affiche avec un toboggan extérieur. En piste, si les LM P1 ne se montrent guère efficaces – tant sur les chronos que visuellement – mais l’une d’elles s’affichent avec des couleurs historiques.

    Les n°22 et n°23 sont très rouges… La n°21 confiée à Matsuda, Ordonez et Schuzhiskiy est habillée comme la Nissan R90 CK n°24 que Mark Blundell avait placé en pole position (3’27’’020) des 24 Heures du Mans 1990, la première édition avec les deux ralentisseurs dans les Hunaudières. Cette voiture avait abandonné avant la mi-course.

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  • FIAT pique K-Way à Citroën !

    FIAT pique K-Way à Citroën !

    Dans les années 1980 et 1990, une folie des séries spéciales a multiplié les versions proposées dans les gammes automobiles. L’objet est alors d’accompagner des opérations commerciales, parfois avec le soutien d’une autre marque.

    Roland Garros, Ines de la Fressange ou Quicksilver chez Peugeot, NRJ ou Kenzo chez Renault, Perrier, Carte Noire ou K-Way chez Citroën, Ile de Ré chez Audi, Karl Lagerfield chez BMW, 007 ou UEFA chez Ford, Hakkinen ou F1 Limited Edition chez Mercedes, Bollinger chez MINI, Haribo ou Keke Rosberg Edition chez Opel, Rothmans chez Porsche, Henri Leconte, Pink Floyd ou Rolling Stones chez Volkswagen, Maserati ou Ducati chez Alfa Romeo, Val D’Isère, Michael Schumacher ou Tour de France chez FIAT, Elle, Martini ou ST Dupont chez Lancia, Oui FM ou Trophée Andros chez Mazda, Lolita Lempicka chez Nissan, FIFA World Cup chez Hyundai, Rica Lewis ou Bonne Nuit les Petits chez Skoda, Marie Claire ou Gabriela Sabatini chez Seat, Ocean Race chez Volvo… La liste en comporte des milliers !

    Dans l’histoire, soit par leur longévité, soit par la résonnance médiatique que le modèle à reçu, quelques modèles se sont inscrits dans l’histoire… Les Roland Garros et l’AX K-Way en font partie.

    Lancée en 1988 en blanc Meije avec un filet latéral rouge et bleu et un logo K-Way sur les ailes arrière, l’AX recevait des enjoliveurs blancs et un toit ouvrant. Le premier prix était à 47 200 euros pour un moteur 945 cm3 de 45 chevaux avec une boîte mécanique à quatre vitesses.

    Vingt-sept ans plus tard, l’appellation K-Way réapparait chez FIAT ! Ce n’est pas la première fois que des marques partagent le même partenaire. Sergio Tacchini, Kenwood, Tour de France… Beaucoup sont passés d’une marque à l’autre.

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    Pour cette K-Way version FIAT Panda, la recette est la même. Signe des temps, les teintes de la carrosserie, les jantes et les coques de rétroviseurs sont personnalisables. Et comme à l’époque, le logo K-Way s’affiche un peu partout.

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    Disponible avec un moteur 1,2 litre de 69 chevaux, la FIAT Panda sera livrée dans quelques jours contre 12 900 euros.

  • Avioncult : DC-3

    Avioncult : DC-3

    Il n’y a pas que l’automobile dans la vie… J’ai d’autres folies. Ça tourne souvent autour des transports et parfois avec des noms de code : Manhattan, Overlord. Aujourd’hui, je me suis installé aux commandes d’une pièce particulièrement rare : un DC-3 qui a participé au Débarquement Allié en Normandie et aujourd’hui parqué dans un endroit totalement sécurisé…

    Mis au point au début des années 1930, le Douglas DC-3 a révolutionné l’aviation. D’abord destiné à être un avion à couchettes (!) dans sa version DST, le DC-3 est devenu une référence dans le transport aérien américain avant la Seconde Guerre Mondiale.

    Alors que la guerre a déjà éclaté en Europe, l’US Air Force commande une évolution militaire du DC-3. Mais l’attaque de Pearl Harbor accélère le mouvement. L’armée décide d’acheter tous les DC-3 déjà livrés aux compagnies aériennes et devient le client exclusif de l’usine de Santa Monica. Mieux, le gouvernement crée deux autres sites de production à Long Beach et à Oklahoma City.

    Les DC-3 partent alors par centaines vers l’Angleterre pour participer au Débarquement du 6 juin 1944. La star de la journée a été produite à Long Beach avant de larguer des parachutistes autour de Sainte-Mère-Eglise durant la nuit du 5 au 6 juin.

    Il est peut-être celui qui a largué John Steele, le héros heureux malheureux coincé durant trois heures sur le clocher célébré par Le Jour Le Plus Long. Après cette campagne, notre DC-3 a œuvré lors du Débarquement de Provence puis durant l’offensive Market (Opération Market Garden). Cette bataille avait permis de confirmer l’avancée des Alliés sans que l’objectif de faire plier la Wehrmacht ne soit atteint.

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    De la guerre au DC-3 commercial

    Après la guerre, le DC-3 a été transformé en avion de transport commercial… Durant près de quarante ans, il a volé avec son rayon d’action d’environ 2 000 kilomètres. Et en 1988, il a effectué sa dernière opération cargo entre Paris et Bruxelles. L’association France DC-3 l’a récupéré. D’abord aux couleurs d’Air Inter, il est désormais dans une livrée Air France d’époque.

    Avec seulement 18 000 heures de vol, ce DC-3 est encore jeune. L’avion est classé dans le registre de l’aviation de collection qui n’autorise que des vols à vue. Il décolle toujours à 75 nœuds (140 km/h), pour une vitesse de croisière à 150 nœuds (280 km/h).

    L’objectif est aujourd’hui de faire voler cette pièce maîtresse de l’histoire de l’aviation. L’association France DC-3 fait vivre ce patrimoine vivant avec une quinzaine de personnes. Des expéditions ont été récemment menées vers le sud de la France ou Dakar (en passant par Lisbonne et les Canaries). Demain, il volera vers Cherbourg pour préparer une reconstitution de parachutages sur les plages normandes…

    La cabine est déjà préparée pour l’occasion. Les sièges ont été retirés pour accueillir les parachutistes. Le cockpit est resté en l’état. Pas de bouton, pas de fly-by-wire… Tout est manuel ou hydraulique avec un petit robinet pour ajuster la pression en cas de besoin ! Les manches ressemblent à des volants gainés de corde et le dispositif de commande des moteurs imposent d’ajuster le mélange air/carburant en permanence.

    Envie de le voir en action ? Il décollera d’Orly demain 3 juin vers 15h00 pour rejoindre Cherbourg. En fin de semaine, il larguera des parachutistes en Normandie. Profitez-en, il n’y a plus que deux DC-3 en France… Et le second n’est pas en état de voler !

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  • Quand on arrive en piste

    Quand on arrive en piste

    Au milieu de rien, une partie du sport automobile français survit dans un pôle d’excellence d’une autre décennie. A Magny-Cours, théâtre de quelques Grands Prix de France lorsque le pouvoir politique l’a bien voulu, une piste F1 continue d’accueillir des courses et de belles journées de roulage pour les passionnés, plus ou moins pilotes.

    Depuis quelques années, les journées circuit se développent un peu partout en France. Des clubs, des constructeurs et des manufacturiers organisent ces rencontres amicales pour le plaisir de se dégourdir les pneus.

    Acquérir une supercar – et dans une moindre mesure une super sportive – permet de profiter de possibilités quasi illimitées sur le plan des performances, avec une offre extrêmement limitée en termes d’occasions. Les limitations de vitesse, toujours draconiennes (parfois contestables) et, surtout, les conditions de sécurité rarement réunies ne permettent jamais de s’exprimer sur routes.

    A moins d’un passage sur les désormais rares portions d’autoroutes à vitesse illimitée de l’autre côté du Rhin, les Jaguar F-Type, Ferrari 458, Porsche 911 ou Nissan GT-R n’ont jamais l’occasion de dépasser les 130 km/h…

    Pirelli P Zero Experience sur le circuit de Magny-Cours

    Jamais, sauf ! Heureusement que nos circuits s’ouvrent aux passionnés de belles autos pour vivre leurs rêves et leurs envies autrement que par de belles balades.

    Dans le cadre du premier Pirelli P Zero Experience de l’année (c’est la sixième année que Pirelli France organise cette opération), une soixantaine de voitures étaient au rendez-vous dans la Nièvre.

    Dans un système très ouvert, Pirelli accueille tous les possesseurs de GT… Dans les faits, le terme s’étalait d’une Ferrari F12 à une moins académique (et moins rapide) Mercedes GLA 45 AMG. Seul petit avantage réservé aux clients de la marque italienne (chinoise), une réduction sur le tarif du jour.

    Après trente minutes de briefing, la piste était ouverte à la convenance des inscrits, durant deux sessions pour un total de 6h30. Entre simple roulage et cours de pilotage donnés par des instructeurs diplômés du BP JPES, chaque participant a également pu découvrir la Jaguar F-Type en montant aux côtés d’Anthony Beltoise.

    Pour beaucoup, ce fut l’occasion de découvrir le nouveau coupé dans sa version R, V8 et quatre roues motrices.

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    L’expérience, la vraie

    Les baptêmes en Jaguar F-Type étaient une chose, la découverte des performances de pneumatiques en était une autre. Pour les habitués des Journées Circuit, certains en étaient à plus de dix participations avec Pirelli, une autre expérience particulièrement ciblée était proposée.

    Les inscrits s’étaient présentés à l’entrée du circuit chaussés de pneus hautes performances (P Zero, voire P Zero Corsa pour les Pirellistes). Après un passage par le camion Pirelli pour ajuster les pressions, ils étaient partis en piste pour vivre ‘leur’ journée.

    Loin de pouvoir jouer avec la mécanique (seul le conducteur de la Nissan GT-R avait pu passer en mode Track), le pneu est le seul élément ajustable. Pirelli a donc proposé à ses clients de découvrir le P Zero Trofeo R.

    Ce modèle est celui qui se rapproche le plus de la compétition. Avec environ 25 % d’entaillement, l’idée est de radicaliser l’approche du conducteur. Il peut utiliser ses roues sur la route – le pneu est parfaitement homologué – mais c’est surtout sur circuit qu’il doit s’exprimer.

    Dans le cas du Trofeo R, Pirelli estime son utilisation à 10 % route et 90 % circuit avec une durée de vie comprise entre deux et quatre jours selon l’utilisation, la voiture et le style du pilote.

    Le dessin et le mélange diffèrent des autres P Zero. Disponible de 17 à 20 pouces, pour des largeurs comprises entre 205 et 345 millimètres, il est particulièrement tendre pour offrir une performance optimale.

    La zone intérieure possède des rainures longitudinales pour favoriser l’évacuation de l’humidité sur surface mouillée… L’humidité doit évidemment se limiter à une petite flaque tant l’aquaplaning guette avec une telle surface de contact !

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    L’extérieur est plus rigide pour maximiser l’adhérence en courbe à haute vitesse. Testé sur les routes d’une Audi TTS, le Pirelli P Zero Trofeo R transfigure la petite allemande…

    Avec mon coupé 2 litres turbo de 310 chevaux et ses quatre roues motrices, j’ai joué autour d’une Jaguar F-Type S V6 de 380 chevaux et d’une Maserati GranTurismo MC Stradale au V8 de 460 chevaux. Et sans avoir la même expérience que beaucoup d’habitués présents sur le circuit !

    Evidemment, cette excellence a un prix. Selon les tailles, il faut mettre plus de 1 500 euros pour quatre pneumatiques. Mais les Trofeo R décuplent les performances et (surtout) la facilité de conduite d’une GT sur circuit. De quoi rouler plus vite avec une TTS qu’avec des voitures deux fois plus chères ! Si une quelconque rentabilité peut exister sur un Track Day, elle est peut-être là…

  • Gagnez le maillot de l’OL dédicacé par Lacazette !

    Gagnez le maillot de l’OL dédicacé par Lacazette !

    En étroite collaboration avec Hyundai France, AUTOcult.fr vous offre le maillot de l’Olympique Lyonnais dédicacé par Alexandre Lacazette. L’attaquant français vient d’être élu meilleur joueur du Championnat de France de Ligue 1 2014/2015 !

    Bravo à Nicolas P. de Paris qui va recevoir son lot très prochainement. A très bientôt pour d’autres petits jeux sur AUTOcult.fr.

    Jouez avant le vendredi 29 mai !

  • Les mensonges des parents aux enfants

    Les mensonges des parents aux enfants

    « On arrive bientôt ! » Durant des années, j’ai entendu cette phrase à l’arrière de la berline familiale. Aujourd’hui, c’est à moi de la prononcer en réponse à la même question (toujours) répétée par l’enfant. Et un garçon de trois ans possède une extraordinaire faculté à répéter ad vitam la même question, pour entendre à chaque fois la même réponse. La différence majeure, c’est qu’on n’est plus dans une berline, mais dans un SUV… Changement de génération !

    Et ce n’est qu’un mensonge parmi d’autres… « Si tu n’as pas mis tes chaussures à trois, je m’en vais sans toi. » Une fois, j’ai refermé la porte avant qu’il ne soit prêt. Quelle crise de larmes. On aurait dit qu’il avait vu son père partir…

    A l’image de ce que l’on a tous vécu en tant qu’enfant, puis en tant que parent (et généralement dans cet ordre), Ford a produit une campagne articulée autour de courtes vidéos mettant en scène ces petits mensonges de la vie quotidienne dont voici le premier épisode #ParentsMythos.

    Avec le Nouveau Ford C-MAX, Ford poursuit encore un peu plus le développement des aides à la conduite dans sa gamme avec, notamment, une évolution du freinage d’urgence, ainsi que des équipements pratiques avec l’adoption d’un système d’ouverture mains libres du hayon.

    Découvrez dès maintenant l’application facebook créée par Ford !

  • 1969 : les airbags, les voitures électriques et automatiques

    1969 : les airbags, les voitures électriques et automatiques

    En 1969, lorsque l’on imaginait la voiture de l’an 2000, il n’était pas question de véhicules volants… La priorité était donnée à la sécurité routière avec le développement des airbags, de la voiture électrique et des véhicules autonomes. C’était il y a 46 ans !

    Et vous, comment voyez-vous l’automobile d’après-demain ?

  • Une bonne dose de talent autour de la BMW 3.0 CSL Hommage

    Une bonne dose de talent autour de la BMW 3.0 CSL Hommage

    Le patrimoine des constructeurs regorge de modèles vraiment emblématiques. Quasiment la totalité des marques tentent de se servir de cet héritage pour se valoriser… C’est le cas, avec une immense réussite, de BMW avec sa série Hommage.

    Il y avait eu la M1, la 328, il y a maintenant la 3.0 CSL ! Comme ses devancières, cette Hommage a été dévoilée lors du Concorso d’Eleganza Villa d’Este.

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    Modèle phare des années 1970, devenue une icône bavaroise, la Coupé Sport Leichtbau (pour Coupé Sport Leger) était un concentré de solutions empruntées à la compétition. Avec cette version 2015, BMW montre également sa capacité à rééditer ses plus belles réalisations dans un style très actuel.

    On a senti la marque très fière lors de la présentation, en particulier Adrian van Hooydonk, vice président de BMW Group Design, qui n’a pas hésité à avouer que ce concept était important pour définir le futur design de la marque. A vous de choisir si vous voulez voir d’imposants haricots perforer le bouclier avant…

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  • Nouveauté : Renault Kwid

    Nouveauté : Renault Kwid

    Renault est passé maître dans la réutilisation des noms de ses concepts. Il y a eu Laguna, Scenic, Fluence ou ZOE, des études dont le nom avait été repris pour des modèles finalement bien différents. La marque au Losange reprend cette même formule avec Kwid.

    Attendue sous le nom Kayou (le changement a du bon), cette nouveauté a été présenté il y a quelques minutes à Chennai en Inde. Kwid est la voiture pas chère proposée par Renault pour conquérir le marché indien, encore sous-développé.

    Avec 2,5 millions de voitures vendues en 2014 pour plus d’un milliard d’habitants, l’Inde représente le plus grand potentiel de croissance au monde. Le marché devrait doubler d’ici quatre ans.

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    Cette Kwid est destinée à concurrencer les Maruti locales, Hyundai et Mahindra. Mini citadine un peu surélevée (3,68 mètres de longueur et 1,58 mètre de largeur), elle pourrait être comparée à une petite Dacia Sandero Stepway commercialisée en France.

    Elle inaugure la nouvelle plateforme CMF-A qui sera bientôt utilisée par d’autres modèles de l’Alliance Renault-Nissan.

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    La Renault Kwid sera commercialisée à l’automne en Inde pour un tarif légèrement supérieur à 4 000 euros. Toute la production viendra directement de l’usine de Chennai. Et aucune importation en France n’est envisagée.

    Et la première réaction d’un blogueur local ?

    Oui, en Inde aussi, la chirurgie est pratiquée par les actrices !

  • Pourquoi les LM P1 sont-elles si différentes ?

    Pourquoi les LM P1 sont-elles si différentes ?

    J’ai profité de mon immersion au cœur du Toyota Gazoo Racing lors des 6 Heures de Spa-Francorchamps pour poser LA question : pourquoi les LM P1 ont-elles des silhouettes aussi différentes ?

    Par rapport à ce que l’on peut connaître en F1, les LM P1 hybrides – Toyota, Audi, Porsche et Nissan – sont foncièrement différentes.

    Pour résumer, la réglementation impose :

    – moteur à quatre temps, essence ou Diesel
    – 870 kg minimum
    – réservoir de carburant de 68,3 litres en essence ou 54,2 litres en Diesel
    – longueur de 4 650 mm maximum
    – largeur comprise entre 1 800 et 1 900 mm
    – porte à faux avant limité à 1 000 mm
    – porte à faux arrière limite à 750 mm
    – aucune pièce ne doit se situer à plus de 1 050 mm au-dessus de la surface de référence

    En complément, les cotes de la partie arrière sont assez encadrées. Ce sont les très grandes lignes. Mais elles montrent bien à quel point chaque constructeur a été plutôt libre de ses choix lors de la conception de son prototype. Malgré tout, même en étant libre, on pourrait imaginer que les solutions efficaces soient amenées à se ressembler. L’exemple d’Airbus et Boeing est, à mes yeux, pertinent. Qu’est-ce qui ressemble le plus à un A330 ? Un 777 !

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    Que chaque modèle soit différent peut se concevoir en lisant le règlement. La Porsche 919 Hybrid dispose d’un moteur essence 2,0 litres 4 cylindres en V d’environ 500 chevaux couplé à un moteur électrique d’environ 300 kW dans la classe 8MJ. L’Audi R18 e-tron quattro compte sur un V6 4,0 litres de 560 chevaux et d’un moteur électrique de 200 kW en classe 4MJ. La Toyota TS040 Hybrid possède un V8 3,4 litres et 520 chevaux et un moteur électrique de 350 kW dans la classe 6MJ. Quant à la Nissan GT-R LM Nismo, c’est un vent de folie. Moteur essence V6 3,0 litres biturbo (autour de 500 chevaux) à l’avant, couplé aux roues avant, et moteur électrique aussi couplé à l’avant !

     

    John Litjens, chargé de projet du Toyota Gazoo Racing, n’est pas surpris de voir tant de différences : « Le règlement laisse beaucoup de libertés. Chez Toyota, la forme de la TS040 Hybrid est le résultat d’évolutions menées depuis que nous avons figé la première carrosserie lors du lancement du projet. Beaucoup de nos ingénieurs venaient de la F1. Nous nous sommes donc appuyés sur cette expérience pour définir l’aérodynamique de la voiture. Pour Le Mans, Il faut un minimum de trainée aéro. Chaque constructeur atteint cet objectif de façon différente. Il faut réussir à mener l’air, de l’avant vers l’arrière, avec le plus d’efficacité possible. Dès lors, chacun a pu explorer sa voie pour atteindre son but. »

    toyota-gazoo-racing-john-litjens

    « La face avant est la clé », continue le Néerlandais. « Comme la réglementation de la partie arrière est plutôt stricte, il faut tirer partie des libertés laissées à l’avant. Et je pense que c’est l’un des points forts de notre Toyota TS 040 Hybrid. »

    Au sujet des options choisies par les rivaux, Litjens pointe l’Audi R18 e-tron hybrid : « Elle est vraiment fine de l’avant avec une carrosserie très proche des éléments mécaniques. C’est vraiment une belle réussite, notamment par l’intégration des bras de suspension. »

    Prochain rendez-vous le 31 mai sur le Circuit des 24 Heures du Mans. Les quatre modèles de LM P1 hybrides seront, pour la première fois, sur la même piste pour la Journée Test, moins de deux semaines avant l’épreuve la plus attendue de l’année !