Auteur/autrice : Rédaction

  • L’arrivée d’Aston Martin en F1 !

    L’arrivée d’Aston Martin en F1 !

    L’histoire sportive d’Aston Martin est très étroitement liée à l’endurance et au GT… La marque anglaise a pourtant fait une apparition en Formule 1 à la fin des années 1950.

    Et si l’implication d’Aston Martin en F1 est si peu connue, c’est en grande partie à cause de l’engagement de l’équipe de David Brown sur les autres circuits. Le développement de la DBR4/250 a pris plus de trois ans, en pleine révolution du règlement technique.

    Car à force de multiplier les programmes, Aston Martin a fini par manquer ses rendez-vous. En 1959, la marque a gagné Le Mans et s’est lancé en F1.

    Par la force des choses, la DBR4/250 reprenait de nombreux éléments d’autres Aston Martin. Le train avant était hérité de la DB4, sortie l’année précédente. A l’arrière, un axe de Dion reprenait la technologie utilisée pour Le Mans. Et le moteur 6 cylindres en ligne de 2 493 cm3, situé à l’avant, était une production basée sur le 3,7 litres de série. Sa puissance était de 260 chevaux à près de 8 000 tours/minute.

    La DBR4/250 a fait ses débuts en compétition lors du BRDC International Trophy à Silverstone, une épreuve hors championnat. La deuxième place de Roy Salvadori laissait présager d’un bel avenir…

    Mais trop lourde et manquant de puissance, la DBR4/250 n’a jamais été en mesure de jouer la victoire de la moindre course du Championnat du Monde. Et alors que les autres écuries commençaient à placer le moteur à l’arrière, l’Aston Martin s’avérait totalement dépassée.

    En 1960, la DB5 (évolution de la DBR4/250) continuait d’afficher de piètres performances. Après six Grands Prix (avec Roy Salvadori et Carroll Shelby en 1959, puis Salvadori et Maurice Trintignant en 1960), le projet fut abandonné pour donner davantage de moyens au programme de voitures de sport.

  • Volvo est une pépite

    Volvo est une pépite

    Comme d’autres constructeurs ces dernières décennies, Volvo est en train d’effacer une période noire qui a bien failli voir l’entreprise disparaître. Aujourd’hui, l’avenir s’annonce radieux.

    Il y a eu Volkswagen ou Nissan il y a quelques années, à l’instar de l’Allemand et du Japonais, Volvo a surmonté de graves difficultés… Entré dans le giron de Ford lorsque Jacques Nasser avait mis en place une stratégie visant à porter son groupe vers le premium (avec Aston Martin, Jaguar, Land Rover et Mazda), Volvo n’a pas été conservé par le géant américain lors de la crise de 2008.

    C’est à ce moment-là que Volvo a bien failli disparaître. Achetée 6,5 milliards de dollars en 1999, la marque suédoise est cédée pour 1,8 milliard en 2010… Et alors que la Suède espère récupérer l’un de ses fleurons industriels, c’est un nouveau riche chinois qui est choisi par Ford !

    Li Shufu est arrivé avec plein de promesses. Les Suédois (et les amoureux d’automobiles) ont craint une catastrophe calquée sur l’exemple de Saab… Mais le patron a tenu ses promesses.

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    Geely, premier constructeur chinois privé, a annoncé l’investissement de 11 milliards d’euros… 8 milliards ont déjà été consommés. Les Asiatiques n’ont pas renoncé après les résultats délicats de mi-2011 à mi-2013. La double dizaine de milliers de salariés a été conservée. Le cash a été brûlé… Et les ventes ont enfin redécollé !

    Ces huit milliards ont servi à consolider la marque, à rassurer un pays entier et à lancer de nouveaux développements dont on peut apprécier, dès aujourd’hui, les avancées.

    Mieux, la gamme va continuer de s’étoffer. XC90 arrive (j’en prendrai le volant en juin), S90 va être annoncé très prochainement et, surtout, des modèles à gros volumes vont arriver avec un SUV compact.

    Au terme d’un cycle complet de renouvellement de gamme, Volvo vise un passage de 450 000 à 800 000 voitures vendues. En 2020, la marque suédoise vise 2% du marché.

     

    Ces objectifs peuvent paraître faibles. En pleine renaissance, Volvo n’a pas besoin de plus pour être profitable. Mais, surtout, en évitant de brûler encore plus de cash, Geely ne va pas saboter un projet à long-terme.

    Après avoir effacé la mauvaise période de la gestion américaine – et une perte notable d’identité – la nouvelle direction redonne de vrais objectifs à Volvo. La sécurité et une autre vision du premium sont les deux moteurs de ce renouveau.

    Lorsque l’on entend les Italiens affirmer que les automobilistes sont lassés des voitures allemandes, on ne peut que se dire qu’ils rouleront bientôt en Volvo… Alfa Romeo ou même Lancia auraient pu prétendre à cette position. Pour Lancia, on sait que c’est fini. Quant à Alfa Romeo, le retard est déjà conséquent !

  • L’Equipe 21 mise sur le remake allemand de Top Gear

    L’Equipe 21 mise sur le remake allemand de Top Gear

    Ça se déchaine à la télévision ! Pour accompagner l’offensive de la chaine sur les sports mécaniques, L’Equipe 21 vient d’acheter les droits de diffusion de GRIP, une émission auto allemande dont le concept se rapproche énormément de Top Gear.

    Le WRC et le World RX en direct, une émission sur les produits « Le Magazine de l’Auto »… L’Equipe 21 renforce encore son offre avec la diffusion, dès le mois de mai, de GRIP.

    « GRIP Das Motormagazin » est une émission de divertissement automobile (un Top Gear-like pour faire simple) diffusé depuis 2007 sur RTL2. Actuellement, les épisodes passent le dimanche à 18h00.

    Matthias Malmedie, Det Müller et Helge Thomsen assurent la présentation autour de thèmes plutôt « personnalisés » : une Porsche peut-elle aller plus vite qu’un parachutiste sautant d’un avion à 5 000 mètres ? La Pontiac Transam est-elle plus rapide qu’une flèche ? Peut-on, avec une voiture bon marché, freiner aussi rapidement que dans une Porsche équipée de freins céramique ?

    Comme je n’ai encore jamais vu cette émission, je me garderai bien d’émettre le moindre avis ! Rendez-vous donc le mardi 5 mai à 20h45…

  • Darwinisme : Volkswagen Polo

    Darwinisme : Volkswagen Polo

    Un an après la première Golf, Volkswagen présente la Polo. Plus petite, elle est passée de 3,512 mètres et 685 kilogrammes en 1975 à 3,97 mètres et 1067 kilogrammes aujourd’hui. Un bel exemple d’évolution automobile en quarante ans !

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  • Volkswagen évite la Nuit des Longs Couteaux

    Volkswagen évite la Nuit des Longs Couteaux

    Lorsque Martin Winterkorn s’est vu à la place du patriarche, il a mis en danger tout le système Volkswagen. Car Ferdinand Piëch ne l’a pas adoubé. Et la tentative de contre-attaque du petit-fils de Ferdinand Porsche ne s’est pas faite attendre…

    En 1991, Volkswagen traverse une très grave crise. Pour redresser la situation, Ferdinand Piëch est appelé à prendre la direction du groupe. Il engage un plan exceptionnel visant à mutualiser les éléments des marques du groupe…

    Son arrivée est pourtant mal vécu. A l’époque, il avait affirmé : « A Wolfsburg, ils m’attendaient avec un fusil, mais je ne leur ai pas laissé le temps de tirer ! » En trois ans, il vire 25 membres de directoire et construit son groupe à son image.

    Il achète Bentley, Bugatti et Lamborghini puis quitte son poste en 2002 pour devenir président du conseil de surveillance du groupe. Il place Bernd Pischetsreider au poste de PDG puis Martin Winterkorn à partir de 2007. L’équilibre était atteint… Jusqu’en 2015.

    Huit ans après avoir atteint le plus haut poste exécutif du groupe, Martin Winterkorn se voyait « tuer le père ». Dans une récente interview, il affirmait être prêt à succéder à Ferdinand Piëch à la tête du Conseil de Surveillance.

    Seulement, Ferdinand Piëch n’imagine pas un seul instant être séparé de « son » groupe. Il a donc indiqué avoir pris ses distances avec le PDG. En coulisse, il préparait donc l’éviction de Winterkorn, coupable de vouloir lui prendre sa place.

    Mais Piëch est en train de perdre la partie. Porté par un bilan très positif, Martin Winterkorn vient de recevoir le soutien du Comité de Présidence qui compte six des vingt membres du Conseil de Surveillance.

    Ce même conseil doit se réunir au début de l’année 2016 pour décider du nom de son prochain président. Ferdinand Piëch va-t-il se présenter face à Winterkorn ? Le style colérique du petit-fils Porsche a-t-il fait son temps ?

  • Joyeux anniversaire à la Citroën Traction !

    Joyeux anniversaire à la Citroën Traction !

    Le 18 avril 1934, Citroën présentait sa « 7A ». Fruit du travail d’André Citroën, André Lefebvre et Flaminio Bertoni, celle qui s’appelle désormais la Traction a influencé l’industrie automobile à travers le monde.

    Pour la première fois, une voiture de grande série n’était pas pourvue d’un châssis classique. Et sa coque autoporteuse recevait une transmission aux roues avant. Déjà connue, cette technique était encore une fantaisie pour les autres constructeurs. Surtout : cette « Type 7 » se parait d’une carrosserie très originale, voire « moderne ».

    Une fois l’effet de la présentation dissipé, la Type 7 étonne. La coque autoporteuse et l’absence d’arbre de transmission révolutionnent la conduite. Le confort et la tenue de route relèguent les voitures du début des années 30 au stade de l’antiquité. Le principe de moteur flottant, déjà utilisé sur les plus récents modèles de la marque, est conservé.

    Et pourtant : si l’idée est géniale, la réalisation est proche de la catastrophe. Le moteur 4 cylindres de 1 303 cm3 est trop peu puissant au goût des premiers clients. Et la fiabilité – surtout de la boîte mécanique – est trop souvent prise en défaut.

     

    En quelques mois, la Type 7 évolue en Type 7 B puis en Type 7 S et les Type 11 et Type 22 arrivent le 1er octobre 1934.

    Cette Type 22 est le modèle de luxe dont rêve André Citroën. Proposée en berline, limousine, familiale, faux-cabriolet et roadster, elle reçoit un moteur V8 de 3 822 cm3 sous un capot plus long. L’aménagement intérieur est très flatteur… Mais la 22 CV ne sera jamais fiabilisée. A tel point que cette version haut-de-gamme n’entrera jamais en production. Citroën croule alors sous les dettes. Le projet est abandonné. Et tout s’effondre.

    Ce coup d’arrêt dans l’ascension fulgurante d’André Citroën se transforme en trou noir. L’un des fournisseurs de la marque porte ses créances devant les tribunaux. Il ne faudra que quelques semaines pour faire tomber André Citroën. Le 21 décembre 1934, Citroën est liquidé.

    Principal créancier de l’entreprise, Edouard Michelin se voit obligé de reprendre Citroën. Le nouveau conseil d’administration prend sa première décision : limoger André Citroën. Le créateur ne s’en remettra pas. Attaqué par un ulcère, il meurt le 3 juillet 1935.

     

    Mais l’histoire de Citroën continue. Michelin apporte de nouvelles méthodes et Citroën parvient à gommer les défauts de la Traction Avant. Le modèle qui a précipité la fin d’André va sauver Citroën.

    Juste avant la guerre, les ventes commencent à progresser. La Traction Avant devient l’un des symboles de la France du début des années 40. Et lorsque la production reprend le 15 juin 1945, la Traction débute une seconde carrière pleine de succès durant encore douze ans ! Un culte…

  • Le retour d’Alfa Romeo en sport automobile !

    Le retour d’Alfa Romeo en sport automobile !

    Le 24 juin, Alfa Romeo officialisera la production de nouveaux modèles pour accompagner une gamme – pour le moment – restreinte aux MiTo, Giulietta et 4C. Ce sera un nouveau pas pour la marque, qui a fait son retour en sport automobile cette saison.

    Oui, l’avenir d’Alfa Romeo devrait prochainement passer par un engagement en sport automobile. Depuis le début d’année, le logo au biscione figure en bonne place sur la SF15-T, la monoplace que la Scuderia Ferrari aligne en Championnat du Monde de F1.

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    Des Alfa Romeo 4C sont également visibles en voitures de sécurité sur les manches de WTCC et de Superbike… On sait qu’Alfa est dragué par le WTCC pour faire un retour en compétition en Tourisme. Le DTM pourrait être une autre éventualité.

    A moins que la marque italienne ne succombe à l’énorme intérêt que les constructeurs ont actuellement pour les 24 Heures du Mans !

  • Quel avenir pour Top Gear France ?

    Quel avenir pour Top Gear France ?

    Cet après-midi, Philippe Lellouche sera sur le plateau de La Mediasphère sur LCI. L’animateur de Top Gear France y laissera échapper quelques infos sur Top Gear France : saison 2, grille des programmes, salaires…

    Depuis les deux premiers épisodes diffusés le 18 mars, les audiences ont suivi une courbe descendante. La première diffusion a permis à RMC Découverte de doubler son record avec 926 000 téléspectateurs… 793 000 pour le second épisode diffusé dans la foulée, 672 000 la semaine suivante, puis 637 000, 499 000 la semaine dernière et 502 000 ce mercredi…

    Lorsqu’Eva lui demande s’il a signé pour une saison 2, Philippe Lellouche répond : « Ouais, bah oui. On y est là. »

    Pas plus avancés… L’animateur cherche surtout à expliquer les audiences : « Les scores que vous avez annoncés, ce sont les soirs où nous sommes en face du foot. C’est mon combat avec la chaine. C’est clairement le même cœur de cible. On vient de se frapper trois gros matches. Ce dont je rêve moi, mais c’est personnel, c’est d’être le samedi soir et d’être présenté comme l’alternative. Mais ce n’est pas à moi de décider de ça. Et puis je vais vous dire : on s’en cogne des audiences. Ce n’est pas notre problème. On vient faire l’animation de l’émission. »

    Au sujet de l’investissement réalisé par RMC Découverte, Philippe Lellouche affirme ne pas savoir : « On ne manque de rien ! Il y a de l’oseille. Ça ne paie pas mieux qu’au théâtre ni qu’au cinéma. Mais ça paie correctement. On ne gagne pas grand-chose par émission sur la première saison. On avait tous envie de faire ce pari. Je pense que l’on est à peine à 1 000 euros par émission. »

  • Rencontre autour de l’Alfa Romeo SZ Zagato

    Rencontre autour de l’Alfa Romeo SZ Zagato

    A l’occasion d’une escale parisienne d’Alessandro Maccolini, responsable du style extérieur d’Alfa Romeo, j’ai eu l’occasion de passer quelques minutes en tête-à-tête avec lui devant l’extraordinaire SZ Zagato.

    On lui doit le dessin de l’Alfa Romeo 4C… Mais que pense-t-il de l’incroyable réalisation de Zagato dont un peu plus de 1 000 exemplaires ont été produits en 1990 et 1991 ?

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    « J’avais 19 ou 20 ans lorsque j’ai commencé à chercher du travail dans un centre de style », se rappelle Alessandro. « J’ai évidemment postulé chez Zagato et j’ai été invité à visiter leurs locaux. A cette époque, la SZ Zagato était sur les chaines de montage. Je garde un souvenir très particulier de cette voiture. Sur la route, elle était monstrueuse ! »

    L’étude fut lancée par le Centro Style Fiat en collaboration avec Zagato. La base technique était celle de l’Alfa 75 avec le moteur 3,0 litres V6 porté à 220 chevaux qui équipait la 75 3.0 America et un schéma de transmission transaxle. La boîte de vitesses était directement couplée au pont différentiel arrière.

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    « Aujourd’hui, on se rend compte qu’elle appartenait à une génération différente. On ne pourrait plus accepter ces détails de finition ! (Il montre l’écart entre l’aile avant et la portière). En fait, c’est une Alfa 75 qui a été totalement démontée, sur laquelle on a monté des panneaux en plastique (on parlait de matériaux composite à l’époque pour faire plus ‘an 2000’). Quand on la regarde en statique, elle peut paraître bizarre. Mais, sur la route, elle reste monstrueuse ! »

    C’est une pièce monolithique !

    Monstrueuse est un mot qui revient souvent dans la bouche d’Alessandro Maccolini. Il faut dire que la SZ fut surnommée ‘Il Mostro’.

    Quels sont les détails qui vous plaisent lorsque vous regardez cette réalisation de Zagato ?

    « Il est délicat de décrire le style. En revanche, je peux parler des sensations qu’elle me procure. Si je regarde sa forme, je vois une volonté de faire une forme très simple et très technique. Il y a des angles forts. La voiture est vraiment posée sur la route. Regarde : c’est une pièce monolithique ! Et puis il y a toute la partie noire, comme pour souligner qu’elle pèse sur la route. Cette différence de teinte souligne la partie supérieure. Et le gros spoiler à l’arrière ! Elle est monstrueuse, c’est une façon d’exprimer la puissance. »

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    Pourtant, au fil des échanges, je sens qu’Alessandro n’accroche pas avec cette SZ…

    « Certaines voitures ne sont pas belles, mais elles expriment une passion, une énergie. Je trouve que c’est très important… »

    L’exemple allemand

    « Un autre modèle me vient à l’esprit lorsque je compare une belle voiture à une voiture monstrueuse : c’est la BMW Z4. Il y a une différence entre le style et la monstruosité. L’ancienne génération n’était pas belle. Non pas qu’on ne pouvait pas dire qu’elle était belle, mais il y avait un côté primitif dans certains éléments. La voiture était monstrueuse. La nouvelle BMW Z4 est magnifique. Elle est tellement fignolée qu’elle a perdu sa monstruosité. Entre les deux, j’ai du mal à dire si je préfère la première ou la seconde. La première possède un côté énergique qui me plait beaucoup, que la seconde a perdu. Elle est davantage du côté du style, mais un style un peu gratuit. Finalement, je penche pour la première ! C’est pareil pour cette SZ. On ne peut pas dire qu’elle soit belle. Elle est bizarre, mais elle donne cette sensation de puissance et de méchanceté. »

     

    La face avant définit une grande part de l’identité de cette SZ Zagato, une identité reprise régulièrement sur les autres Alfa Romeo.

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    « La Proteo avait plus ou moins cette face avant », continue Alessandro. « Ces éléments font partie de l’histoire de la marque. Mais, attention, il faut faire une distinction entre le style et la façon de construire les voitures. Quand on voit la première Giulietta (celle de 1954), il n’y avait pas de plastique. Elle était loin de la grande production. Ses formes étaient très arrondies avec un assemblage à la main. Les pièces étaient soudées et nettoyées. A partir de la Giulia, il a fallu penser à un assemblage industriel des pièces. Ça a changé la physionomie des Alfa. L’Alfetta et la Giulietta avaient perdu cet aspect sculptural.

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    C’est revenu par la suite lorsque l’on a pu jouer avec les plastiques. Pensez aux différences entre une 145 et une 147. Avec la 147, nous avons pu reprendre des éléments qui faisaient partie de l’histoire de Touring. On a vraiment deux générations différentes.

    Avec la SZ Zagato, on a un modèle bizarre. Il était possible de modeler l’avant avec le plastique. Mais il y a la recherche d’une ligne datant de la génération précédente. C’est comme avec la 75 ou la 155, même la 159 qui est une voiture moderne. A l’avant, on pouvait tout faire grâce au plastique. Pourtant, Giugiaro a voulu reprendre ce qu’il avait fait lorsqu’il a dessiné la GT. Le profil reprend l’idée de la GT. Il y a une signature, une réelle volonté de reprendre des éléments et de les ramener dans une nouvelle génération.

    alfa-romeo-sz-zagato-avant

    Pour continuer à parler de cette CZ, je n’aime pas ce Scudetto. Il est tout petit, un peu oublié. Aujourd’hui, le Scudetto est capital. Et le trilobo n’est pas visible. Il est là, mais il est très fragile. Si tu regardes la MiTo et la 4C, il est évident. C’est un peu comme Audi avec le Single Frame, l’image est très forte de l’avant. »

    J’ai grandi avec une Alfa 75… Peut-on imaginer que la ligne en plastique qui courait depuis le phare avant et jusqu’au sommet du coffre reviendra avec une nouvelle génération d’Alfa Romeo ?

    « Ça fait partie d’une génération de voitures construites avec l’idée d’industrialisation au premier plan. La 75 était faite sur une base de Giulietta. Ils ont mis une pièce en plastique pour changer la forme et moderniser une ligne déjà datée. »

    La réponse est claire…

  • Dakar 2016 : Lima – Salta – Rosario

    Dakar 2016 : Lima – Salta – Rosario

    Chaque année, le Dakar doit se renouveler pour offrir de nouveaux défis aux concurrents et des images toujours plus spectaculaires aux téléspectateurs. Pour 2016, Buenos Aires est abandonnée… Le départ sera donné de Lima au Pérou et, après la traversée de la Bolivie, l’arrivée sera jugée à Rosario en Argentine.

    Contrairement aux dernières éditions qui permettaient aux équipes de se mettre dans le rythme en quittant Buenos Aires par des spéciales plutôt faciles, l’édition 2016 pourrait punir les moins bien préparés dès les premières heures. A peine quittée Lima, les longs cordons de dunes du désert d’Ica devraient donner un premier avantage aux spécialistes du franchissement.

    dakar2016-conference-paris

    La mi-course se passera en Bolivie. Sur les altiplanos, les conditions atmosphériques joueront un grand rôle. Le lac Titicaca et le salar d’Uyuni fourniront les images à donner envie de participer à l’édition suivante !

    Si le parcours n’est pas encore figé, on peut s’attendre à d’autres difficultés côté argentin, sur la route de Salta et Rosario.

    Prochain rendez-vous le 15 mai pour l’ouverture des inscriptions. Le 1er novembre, la liste sera close. Le 18 novembre, le parcours et les engagés seront dévoilés à Paris. Départ de la course de Lima le 3 janvier, arrivée à Rosario le 16.

  • Nouveauté : Peugeot 308 R HYbrid

    Nouveauté : Peugeot 308 R HYbrid

    Depuis quelques mois, Peugeot Sport s’empare des modèles proposés par Peugeot pour en faire de vraies sportives. Dans la lignée de la collection R, voici Peugeot 308 R HYbrid, un concept ultra sportif.

    Il est nécessaire de le souligner : ce n’est qu’un concept. Peugeot 308 R HYbrid est présenté au Salon de Shanghai. Visuellement, des attributs du concept Quartz ont été ajoutés à la ligne classique de la 308.

    C’est surtout mécaniquement que 308 R HYbrid intéresse  avec une nouvelle chaîne de traction hybride essence plug-in développée par Peugeot Sport. La puissance de 500 chevaux et le couple de 730 Nm, fournie par le 4-cylindres essence 1.6L THP 270 S&S et deux moteurs électriques de 85 kW / 115 chevaux reliés à chaque train, et les quatre roues motrices permettent d’atteindre 100 km/h en quatre secondes et de parcourir 1 000 mètres en 22 secondes pour une homologation à seulement 70 grammes de CO2 / kilomètre.

    En images :

    Peugeot 308 R Hybrid

    Peugeot 308 R Hybrid

    Peugeot 308 R Hybrid

    Peugeot 308 R Hybrid

    Peugeot 308 R Hybrid

    Peugeot 308 R Hybrid

  • Publicité : Hyundai Genesis

    Publicité : Hyundai Genesis

    Non, il n’est pas possible de voir la Muraille de Chine depuis la Lune ! En revanche, depuis l’orbite terrestre, tout ou presque est visible. C’est parfois très utile pour se déplacer grâce au système GPS, parfois plus difficile à apprécier lorsque l’idée est de faire du renseignement.

    Pour ceux qui ont la chance de partir en orbite, une activité désormais ouverte à tous les (riches) explorateurs, la vue de la Terre depuis l’espace est une expérience inoubliable.

    Une dizaine de touristes ont déjà séjourné dans la station spatiale internationale (ISS). Virgin Galactic commercialise des voyages de quelques heures à une centaine de kilomètres d’altitude pour regarder la planète sous un nouvel angle et passer quelques minutes en apesanteur. Près d’un millier de personnes, dont quelques stars, auraient déjà payé 150 000 euros pour réserver leur place.

    C’est avec ce rêve de voir la Terre depuis l’espace que Hyundai a invité la fille d’un spationaute américain à passer un message à son père, lancé en orbite dans l’ISS.

    Stephanie, 13 ans, a dessiné son message sur une feuille de papier… Onze conducteurs de Hyundai Genesis ont ensuite été en charge de sa retranscription dans un lac asséché du Nevada.

    « Steph loves you! » s’étale sur l’équivalent d’une fois et demie Central Park et entre dans le Livre des Records comme le plus grand message écrit avec des pneumatiques.

    La Hyundai Genesis est commercialisée en France. Grande berline de la marque coréenne, elle est proposée avec un moteur V6 3,8 litres de 315 chevaux et une transmission à quatre roues motrices.

    Voici la vidéo :

    Sponsorisé par Be On