La Série 3, d’abord déclinée en Série 4 version Coupé, se dévoile aujourd’hui en Série 4 Cabriolet. La ligne est adaptée pour accueillir un toit en métal à trois éléments. Pour le lancement, cette Série 4 Cabriolet sera disponible avec un six cylindres en ligne essence (BMW 435i Cabriolet), un quatre cylindres essence (BMW 428i Cabriolet) et un quatre cylindres diesel (BMW 420d Cabriolet).
Catégorie : Actualités
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Rencontre : BMW i3
C’est la star de l’été ! Avec sa gamme « i », BMW entend révolutionner l’automobile. En attendant sa commercialisation, la BMW i3 secoue déjà les unes des journaux spécialisés et crée des pages de commentaires sur nos sites. J’ai eu le privilège de m’installer dans l’habitacle… Premières sensations.
Une BMW i3 est présentée dans la vitrine du « George V » dédié à la marque. Ce modèle statique permet de se concentrer sur les nouveautés proposées par cette i3 en dehors du spectre purement mécanique.
Ouverture de la portière… Sensation positive : il y a du poids, sans lourdeur. Pas de grande différence avec une BMW de base. Coup d’œil sur la porte arrière et son absence de poignée. On aperçoit rapidement une pièce plus claire sur la tranche. La petite portière arrière s’ouvre avec aisance. Sans montant central, l’entrée dans l’habitacle devient immense.
Je m’assoie à l’arrière. C’est étrange car je n’ai pas franchement l’habitude de m’installer autre part qu’à l’avant gauche ! L’espace est suffisant pour un adulte. Les jambes profitent des dossiers fins des sièges avant. Mais la décomposition de la banquette arrière en deux places distinctes avec des porte-gobelets au centre est assez gênante. On ne peut pas s’étaler. L’assise est plutôt haute, assez dure.
Grand effet de design, l’extension de la vitre latérale arrière permet de faire entrer beaucoup de lumière. A valider en roulant !
Passage à l’avant. Les sièges de la finition Lodge sont composés de deux matières : un cuir à gros grain et un tissu de laine thermo-actif. Au toucher, le tissu n’a rien de valorisant. Le cuir est plus qualitatif sans concurrencer des sièges haut-de-gamme.
La planche de bord est composé de plusieurs matériaux avec du cuir, du bois d’eucalyptus et des fibres de kénaf. Si le cuir et le bois sont de bonne qualité, la fibre de kénaf – qui possède de très bonnes propriétés isolantes – est simplement affreuse au toucher.
Toujours au toucher, le volant est exceptionnellement confortable. Le cuir choisi donne une sensation d’un grip haut-de-gamme d’une raquette de tennis. La commande de transmission se situe au-dessus du commodo droit. Il permet de passer la marche avant et la marche arrière. C’est assez déroutant mais c’est aussi tout l’intérêt de la gamme « i ». On ne se préoccupe d’une quelconque boîte de vitesses.
Entre les deux sièges, on trouve le frein de parking et la commande iDrive. Au centre de la planche de bord, l’ensemble audio et la climatisation conserve un design bien connu chez BMW.
L’affichage se compose de deux écrans. Le premier est situé derrière le volant et l’écran de contrôle du système de commande iDrive de 8,8 pouces est placé au centre de la planche de bord. Là encore, la qualité des écrans est similaire à celles des autres écrans BMW.
Avec la présence du moteur et des batteries à l’arrière, le coffre perd de nombreux dm3 avec un plancher très haut. A l’avant, un espace de rangement est aménagé en forme d’un profond bac.
« Extraordinaire » par ses choix techniques, la BMW i3 marque aussi sa différence par son design et son aménagement intérieur. L’amalgame de matière plaira aux plus « branchés », principale cible de cette première génération de voiture électrique. En revanche, les matériaux et certains choix – comme l’affichage intégré dans deux écrans – dérouteront les plus conservateurs. Mais encore une fois, ils n’étaient certainement pas ciblés !
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Présentation BMW i3 : toujours conceptuelle
Lors de la présentation officielle de la BMW i3, Norbert Reithofer – le PDG de BMW – a fait un parallèle entre l’arrivée des téléphones cellulaires et l’apparition des véhicules électriques sur nos routes… Oui, le moteur électrique peut révolutionner l’automobile mais, comme les téléphones, il va lui falloir du temps.
BMW réussit un très grand coup avec cette i3. Si ce premier modèle 100 % électrique n’est pas dans les canons de la mode bavaroise, elle apporte un air nouveau… Et fait entrer BMW dans une ère nouvelle. Et pourtant, il n’est pas certain que nous soyons prêts.
Au milieu des années 90, les possesseurs de téléphones portables étaient rares. Et leurs premiers appareils étaient loin d’offrir les services que le grand public pouvait en attendre. Les premières générations de téléphone sans fil ont permis de façonner un nouveau marché afin qu’il s’adapte aux envies globales. Moins de vingt ans plus tard, il se vend près de 240 millions de smartphones par trimestre.
En lançant son i3 sur le marché automobile en 2013, BMW fait partie des constructeurs de première génération de véhicules électriques. Si l’option technique est prometteuse avec l’option d’un moteur à combustion interne comme prolongateur d’autonomie, l’i3 n’attendra jamais les chiffres de vente des autres modèles de la gamme.
Le client moyen n’est pas encore prêt à se contenter d’une autonomie de 300 kilomètres même si elle s’avère suffisante pour la très grande majorité des conducteurs.
Au-delà de l’aspect révolutionnaire de son mode de propulsion, du côté ‘écologique’ et confortable de l’électricité, le prix (27 990 euros bonus déduit en France + 4 000 euros pour le ‘Range Extender’) sera peut-être un frein à un développement grand public. Les gammes Série 1, X1, Série 3 débutent à des tarifs inférieurs. Même la plus basique des Série 5 (34 550 euros) s’affiche à un prix comparable.
Enfin, et c’est une affaire de goût, cette i3 possède une ligne trop marquée pour devenir un vrai best-seller. BMW a voulu montrer sa capacité à devancer l’avenir. Le pari est déjà gagné mais ce n’est peut-être pas avec ce modèle que la marque bavaroise gonflera encore ses bénéfices. La BMW i3 est un premier pas… L’ouverture d’une nouvelle gamme.
Aux Etats-Unis, premier marché des véhicules électriques, il ne s’est écoulé que 40 000 voitures de ce type (électrique pur ou hybride plug-in) durant le premier semestre. Une goutte d’eau parmi le total de 7 820 000 véhicules particuliers vendus dans le même temps.
La BMW i3 est une première étape. Je suis convaincu que je me retournerai sur son passage avec la même envie que devant une personne tenant un téléphone portable en 1996… Et, un jour, nous roulerons tous dans ce genre de véhicules.
Un genre qui reste à définir… Quand on compare un bi-bop à un Galaxy S4, on peut espérer beaucoup de ce que sera l’avenir de la BMW i3 !
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Nouveauté : Datsun GO
Il y a 99 ans, trois Japonais (Dat, Aoyama et Takeuchi) présentent leur première production : la DAT-GO. En 1933, Yoshisuke Aikawa – fondateur de Nissan – prend le contrôle de DAT avec l’objectif de développer des véhicules légers et économiques pour s’adresser aux jeunes japonais.
Datson (comme le fils de DAT) est rebaptisé Datsun pour faire référence au soleil. La marque progresse après la seconde guerre mondiale avec plusieurs réalisations remarquables.
La Datsun 510, une petite berline produite entre 1968 et 1973, et la série des Fairlady et Z vendues à partir de 1959 ont marqué l’histoire de la marque jusqu’en 1986, date de la disparition du logo au cœur du groupe Nissan.
En mars 2012, Nissan annonçait le retour de Datsun au côté des marques Nissan et Infiniti afin de conquérir des parts de marché sur des marchés émergents. La Datsun GO – présentée cette semaine – sera vendue en Inde, Indonésie, Russie et Afrique du Sud.
Reprenant la base de la Nissan Micra, cette citadine de 3785 mm de longueur pour 1635 mm de largeur, recevra un moteur de 1,2 litre couplé à une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports.
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Goodwood Festival of Speed 2013
Evènement incontournable de la vie automobile, le Goodwood Festival of Speed est désormais un rendez-vous privilégié des constructeurs automobiles. Au cœur d’un parc privé, ils y mélangent leur histoire, leurs activités sportives, leur vision de l’avenir avec de nombreux concepts et leur production contemporaine… Petit tour sur cet ancien aérodrome de la RAF !
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Nouveauté : Peugeot 308
Même nom que la précédente génération mais réalisation totalement nouvelle… La future Peugeot 308 – qui sera présentée officiellement lors du Salon de Francfort – repose sur la plateforme EMP2. Plus compacte que sa devancière (4,25 mètres de longueur), elle est aussi beaucoup plus légère (- 140 kilogrammes).
Peugeot n’a pas encore communiqué sur les mécaniques embarquées. On y retrouvera forcément les VTi et e-HDI. La marque annonce une version capable de ne rejeter que 85 grammes de COé par kilomètre.
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Twizy Renault Sport F1 électrise la piste
Présentée cette semaine à Valladolid, dans l’usine qui produit Twizy, Twizy Renault Sport F1 a effectué sa première démonstration publique à l’occasion des World Series by Renault à Motorland Aragon.
Pneus slicks de Formula Renault 2.0, feu de pluie de Formula Renault 3.5, KERS de Formule 1, R.S. Monitor de Mégane R.S. et de Nouvelle Clio R.S. 200 EDC, Twizy Renault Sport F1 embarque les technologies développées par Renault Sport et Renault Sport F1.
Deux moteurs électriques équipent le concept-car : celui de Twizy 80 qui développe 13 kW (soit 17 chevaux) et le KERS emprunté à la F1 qui multiplie la puissance totale par six en la portant à 72 kW (soit 97 chevaux). Le KERS fournit cette puissance durant 14 secondes et permet d’afficher des accélérations comparables à la Mégane R.S..
Sur le circuit de Motorland Aragon, un duel entre Twizy Renault Sport F1 et Mégane R.S. entre 0 et 100 km/h a servi de démonstration. Départ arrêté, accélération maximale, Twizy Renault Sport F1 profite de son faible poids (564 kilogrammes) pour prendre une légère avance avant que Mégane R.S. Collection 2013 et ses 265 chevaux ne recollent. Les deux modèles atteignent les 100 km/h en même temps, en tout juste six secondes !

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Bouygues Telecom présente sa voiture « 4G »
La quatrième génération (4G) de standards pour la téléphonie mobile est en train d’être déployée… L’occasion pour l’opérateur Bouygues Telecom de présenter une solution de démonstration pour équiper une voiture de cette technologie.
Une simple Citroën C3 sert de démonstrateur… Au fond du coffre, un modem Qualcomm 4G LTE est installé à proximité de la bombe anti-crevaison, à la place de la roue de secours. Ce modem, équipé d’une carte SIM, est relié à la prise 12 V et, via deux câbles qui courent le long du coffre, à deux petites antennes placées magnétiquement sur le pavillon.
Le modem transmet les données comme n’importe quel routeur wifi, dans tout l’habitacle et bien au-delà. Bouygues Telecom annonce des débits de 40 Mbit/s (la 4G offre théoriquement 100 Mbit/s en mouvement et 1 Gbit/s à l’arrêt).
Dans le cadre de la démonstration, des tablettes étaient proposés à chaque passager. L’écran GPS de la C3 avait été remplacé par une tablette Samsung Galaxy Tab 2 7.0 équipée d’une surcouche logicielle développée par Bouygues Telecom. Les applications indispensables étaient installées, comme la navigation ou la météo. D’autres programmes étaient disponibles comme youtube, une interface de contrôle domotique et l’accès au contenu présent dans le « cloud ».
Que retenir ?
L’installation est d’une simplicité déconcertante. Un modem à une cinquantaine d’euros caché sous le coffre, deux câbles et deux petites antennes sur le toit… Faisable par n’importe qui en moins de deux minutes. Dès le 1er octobre, l’accès à la 4G sera proposé par Bouygues Telecom avec un forfait à environ 30 euros par mois. De quoi donner des idées à tous les constructeurs qui pourraient proposer une installation correcte (notamment avec l’intégration des deux antennes MIMO) sans gros surcoût. Quand on sait que le système R-link de Renault repose sur du EDGE à 384 kbit/s… -

Nouveauté : Maserati Ghibli
Maserati a présenté les premières photos de la Ghibli qui sera officiellement dévoilée lors du Salon de Shanghai. Cette nouvelle berline quatre portes est destinée à élargir la gamme sous la Quattroporte. Elle sera disponible avec deux 3,0 litres V6 turbo (essence ou diesel) couplées avec une boîte automatique à huit rapports et une transmission aux roues arrière ou intégrale.
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Nouveauté : Renault Twin’Z
Dans le cadre du Salon du Mobilier de Milan à la Triennale, Renault et le designer britannique Ross Lovegrove présentent le concept-car Twin’Z. Il préfigure les lignes de style d’une petite citadine ludique et moderne puisant son inspiration dans l’héritage des modèles emblématiques de l’histoire de la marque, à l’image de la R5 et de Twingo. Twin’Z est doté d’une architecture propulsion à moteur arrière 100% électrique.
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Nouveauté : Citroën DS Wild Rubis
DS3, DS4 et DS5 en concessions… Numéro 9 et désormais Wild Rubis pour les salons, la marque DS continue son développement. A quelques jours du Salon de Shanghai, Citroën présente le futur SUV de sa marque distinctive.





























































































































































































