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  • Hyundai serait-elle devenue sportive ?

    Hyundai serait-elle devenue sportive ?

    C’est en tout cas ce qu’elle essaie de nous faire croire. Depuis 20 ans, Hyundai change. A la fin des années 90, Hyundai tâtait le rallye avec un programme sportif en 2 roues motrices. 2000, l’Accent WRC prenait le relai, mais ne parvenait jamais à se hisser au niveau de la concurrence, très vive à l’époque. 2003, les Coréens se retirent du WRC sans jamais avoir remporté une manche. Il promettent alors un retour pour 2006, qui ne se fera pas. Cette année là, Hyundai annonce, en marge du grand prix de F1 de Corée, l’arrivée de la marque en F1, avec Samsung comme partenaire. Ce projet, ce programme ne verra pas le jour non plus. 2014, la nouvelle i20 est de retour. Voici Hyundai sur le devant de la scène, avec des ambitions revues à la hausse, mais pour le moment, nous ne voyons pas grand changement.

    Lancée sur ce programme sportif, Hyundai sort le grand jeu à Francfort avec trois prototypes très sport : i20 WRC 2016, N 2025 Vision Gran Turismo et RM15.

    Concernant la i20 WRC, on passe à la cinq portes, après avoir vu une i20 3 portes en 2014 et 2015. On a là une robe inédite et selon les spécialistes du WRC (tel World Rally is Free), cette i20 sauce 2016 semble très proche de la i20 2015 entrevue en essais, qui évolue à chaque séance de roulage. A son volant l’an prochain, nul ne sait dire qui nous retrouverons au départ du Rallye Monte Carlo. Il semblerait que le torchon brûle entre Thierry Neuville et les patrons de Hyundai Motorsport. La i20 2016 en reste tout de même jolie, si on passe au dessus d’une livrée plutôt criarde et un bleu toujours aussi difficile à identifier : bleu ? Gris ? Violet ?

    Aussi, à Francfort, la marque coréenne a présenté comme bon nombre de ses concurrents une Vision Gran Turismo, étude de style ayant pour but de représenter la marque dans le futur opus du célèbre jeu vidéo de Polyphony. Ce concept est rejoint par la RM15, qui pourrait être le futur coupé sportif de la marque. Une étude de style intéressante.

    Mais les études de style ne suffisent pas et il en faudrait beaucoup plus pour que la marque Hyundai en devienne sportive. Je ne crois pas que nos amis coréens aient réellement cet objectif, mais ils ont en tout cas compris que le sport pouvait aider leur marque à sortir de son trou, à redorer son blason (wink Alex!), un peu comme l’a fait Citroën avec le WRC. Pour cela, la performance et les résultats sont attendus. Le team Hyundai n’a pour le moment qu’une victoire en poche, conquise, il faut le dire, sur la défaite des concurrents et grâce à la fougue de Thierry Neuville plutôt que sur une réelle performance de la i20 WRC. Pour trouver une Coréenne performante, il faudrait surement limiter les pôles décisionnels, découpés entre Alzenau, en Allemagne, siège de Hyundai Motorsport et Seoul, siège de Hyundai Motors, en Corée du Sud. Revoir le staff aussi, peut être. Vu d’ici et selon les échos, la vie parait compliquée du côté du siège allemand.

  • BMW M6 GT3 : presque GT1

    BMW M6 GT3 : presque GT1

    Après bien des apparitions finement orchestrées par BMW Motorsport sous une robe noire et blanche maquillant ses formes, voici enfin la nouvelle BMW M6 GT3. Basée sur la M6 de série, elle est révélée au public dans sa robe officielle lors du Salon IAA de Francfort, alors qu’elle fut présentée aux équipes et pilotes lors des dernières 24 heures de Spa. Cette M6 GT3 est maintenant le fer de lance de BMW en Grand Tourisme, sprint ou endurance, en remplacement de la prestigieuse Z4 GT3, qui a remporté bien des courses depuis son lancement en 2010.

    Cette M6 GT3, aux airs si massifs qu’on dirait une GT1 de la grande époque, est mue par le V8 4.4 litres bi turbo, développant 585 chevaux. Elle fut spécialement développée dans l’objectif d’accroitre au maximum de sa fiabilité, une composante des plus importantes lors des courses de 24 heures, dans lesquelles elle compte bien s’imposer : 24 Heures de Spa, 24 Heures du Nurburgring, 24H Series etc. Nul doute que cette M6 aura sa place sur la première marche des podiums. Messieurs dames, vous êtes prévenus : BMW n’est pas là pour faire de la figuration.

  • Audi lance les concessions virtuelles et digitales

    Audi lance les concessions virtuelles et digitales

    On se rappelle qu’il y a quelques années, la banque Crédit Mutuel ouvrait une agence « sans guichet » dans Lille. Il semblerait que ce phénomène arrive aussi dans l’automobile. Plus une voiture, plus une goutte d’huile, plus de trace de gomme sur le carrelage blanc immaculé. C’est peut être cela qui nous attend dans le futur.

    De la quattro aux feux laser via la technologie ultra light, Audi nous a toujours habitué à l’innovation. Cette fois, la marque d’Ingolstadt créé et jette ses points de vente dans le futur, avec l’apparition des showroom virtuels.

    A la suite de Londres, Pékin, Berlin, l’un de ces showrooms sera installé dans un des plus beaux quartiers de Paris, au 48 place du Marché Saint Honoré. Sur place, il sera possible de configurer et découvrir tous les modèles de la marque. Cette innovation sera aussi digitale puisque ces configurations virtuelles se feront sur écran géant, en taille réelle.

    Malgré cette innovation, il semble que le rapport humain soit toujours nécessaire, des vendeurs seront tout de même disponibles pour nous suivre dans cette expérience. Rassurons nous aussi, ces concessions virtuelles exposeront tout de même quatre modèles de la marque. Dont la très sélective Audi R8. On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre.

    Au final, on se rend compte ici que le digital se rapproche du commerce, et l’expérience client devient une des composantes les plus importantes de la vente d’un produit, d’un service. L’automobile, elle, a un peu de retard sur la chose… et Audi innove. Bien joué Ingolstadt.

    La concession Audi City de Berlin.
    La concession Audi City de Berlin.
  • LMW281F : la VW Coccinelle de Abbey Road

    LMW281F : la VW Coccinelle de Abbey Road

    C’est l’histoire d’une fourrière. Imaginez, vous vous garez dans une rue tranquille de Londres, dans le quartier de Abbey Road. La vie se fait, vous vaquez à vos occupations. Dans la rue, sur le passage clouté situé à moins 10 mètres de votre voiture, une séance photo est en cours. On y fait l’une des photos les plus mythiques de l’histoire du rock : la couverture de la pochette de Abbey Road, onzième album des Beatles.

    Mais vous me direz, quel est le rapport avec la fourrière ? Pressée par le temps qui court court court, la production de la photo n’a pas le temps d’appeler le service d’enlèvement londonien. On décide de laisser la Coccinelle immatriculée LMW281F à sa place, elle s’en retrouve photographiée sur la pochette de l’album Abbey Road.

    S’en découlera de formidables histoires et supputations, s’en développera de nombreuses imaginations en tous genres de la part de Beatlemaniac. Et quand on sait qu’une Coccinelle se dit Beetle en anglais, la boucle sera quasiment bouclée.

    D’ailleurs, sur cette pochette, cette Cox n’est pas le seul intrus sur cette pochette. A droite de l’image, juste à côté du van noir, on voit Paul Cole, touriste américain présent par hasard dans cette rue de Londres, le jour du shooting. Une belle histoire à découvrir ici ;-)

    Pour en revenir à la maintenant célèbre LMW281F, elle eut une belle vie après Abbey Road : elle est rachetée en 1986 par un collectionneur américain. Autostadt, le parc des loisirs automobiles de Volkswagen, la rachète en 1998 pour l’exposer dans son musée. Elle y coule aujourd’hui des jours heureux… La fourrière n’aura pas eu raison d’elle.

    LMW281F - la Coccinelle de Abbey Road
    Pochette de l’album Abbey Road. – © EMI/Apple
/Pictorial/DALLE

     

  • Colin McRae

    Colin McRae

    Il y a les professionnels, les grands champions et les légendes… Parfois, il y a même un peu plus. Colin McRae était de la race des personnalités qui étaient encore plus que des légendes. Rares sont ceux qui ont autant révolutionné leur discipline.

    C’est peut-être une histoire de timing. Colin McRae est arrivé à une époque de profondes mutations en Championnat du Monde des Rallyes. La montée en puissance du Groupe A vers le WRC après un large passage à vide, des épreuves plus courtes et plus rapides, le retour d’une ambition médiatique et les premiers jeux vidéo ont accompagné la carrière de ce vrai virtuose.

    Le Championnat du Monde des Rallyes a produit des as du volant. De Jean-Luc Thérier à Sébastien Loeb en passant par Walter Röhrl, nous pourrions débattre durant des années du réel potentiel de chacun et du « plus grand de tous les temps ». Tous les champions ont marqué, d’une manière ou d’une autre, leur catégorie. Mais ils sont si peu nombreux à être allé au-delà du petit monde du sport auto.

    colin-mcrae-ford-focus-argentine

    J’ai des souvenirs très personnels de Colin McRae… Pour mon premier rallye de Championnat du Monde « travaillé », il m’avait claqué la portière de sa Ford Focus WRC au nez alors que j’essayais d’obtenir une déclaration à un point-stop. Ça marque un débutant même si, à l’époque, les pilotes pouvaient encore échapper au nouveau rituel de la déclaration obligatoire après chaque chrono.

    L’autre grand souvenir reste le 15 septembre 2007. Je m’occupais de la gestion éditoriale du site officiel du Championnat du Monde des Rallyes lorsque j’ai reçu un message pour me dire que l’hélicoptère du pilote s’était écrasé et que l’on ne savait pas encore s’il était à l’intérieur. Une soirée à écrire, attendre, craindre, accepter la fatalité. Je lui devais bien ça après avoir titré Le Seigneur des Tonneaux en suivant ses excès lors du Rallye de Chypre 2003 !

    colin-mcrae-ford-focus-chypre

    Depuis, j’ai intégré Citroën Racing pour suivre le Championne du Monde des Rallyes. Evoquer Colin McRae dans cette équipe qui ne l’a fait rouler qu’une seule saison – avec un unique podium au palmarès commun – met des étoiles dans les yeux de ceux qui l’ont côtoyé. Tous se rappellent d’un grand monsieur, d’un équipier dévoué et d’un homme bon. Et inutile de parler du regard de David Richards ou de Malcolm Wilson lorsque Colin entre dans la conversation.

    If in doubt, flat out!

    Colin McRae était aussi le nom d’un jeu vidéo qui a révolutionné le style. Même si l’idée de vendre son nom avait entraîné quelques quiproquos. Je me souviens avoir entendu une personne très surprise d’apprendre que Colin McRae existait vraiment, pas comme Lara Croft… C’est aussi grâce à ces jeux que Colin McRae est devenu plus qu’un pilote.

    Plus que les autres, Colin McRae avait un style flamboyant… Un virtuose du volant, de l’attaque, de la trajectoire. Une ambition démesurée aussi, jusqu’à prendre le risque de perdre des doigts pour se donner une chance de jouer un titre mondial.

    colin-mcrae-subaru-impreza-gb

    Je profite de l’occasion pour rappeler une vérité statistique qui me tient à coeur. Colin McRae n’était pas un casseur de voitures. Durant des années, il a détenu le record du nombre de victoires en Championnat du Monde des Rallyes. A l’époque, gagner 25 courses en une carrière était un énorme exploit… Et s’il n’a pas atteint l’arrivée à 60 reprises (41 % de ses départs), son plus grand rival Tommi Mäkinen possède des statistiques très équivalentes avec 24 victoires et 59 abandons (40 % de ses départs). L’unique réelle différence est le nombre de titres… Le Finlandais en a gagné quatre consécutifs entre 1996 et 1999, juste après la consécration de l’Ecossais en 1995.

    Plus encore que le pilote, Colin McRae était un amoureux du sport automobile. Le Mans, le Dakar, il faisait partie de ces pilotes qui avaient envie de tout tester. Il aimait aussi partager sa passion. Il avait accompagné Kris Meeke pour l’emmener vers le plus haut niveau, il avait poussé Travis Pastrana à découvrir le rallye. Il avait aussi su éviter les pièges des journalistes britanniques désireux de créer un duel entre lui et le regretté Richard Burns hors des spéciales. Et il avait même fini par concevoir sa propre voiture de course…

    On t’aime Colin. Merci pour tous les souvenirs que tu nous as laissés !

  • Colin McRae, héros du Rallye des 1000 Lacs 1992

    Colin McRae, héros du Rallye des 1000 Lacs 1992

    Fils d’un ancien champion britannique des rallyes, Colin McRae a fait ses débuts en compétition en 1986. Cinq ans plus tard, il signait son premier contrat avec Subaru pour aller décrocher un titre au Royaume-Uni… Bientôt, il allait être la grande star du Championnat du Monde des Rallyes.

    En 1992, il prenait le départ de son douzième rallye en Championnat du Monde. Colin avait déjà fait quelques coups d’éclat avec une cinquième place en Nouvelle-Zélande en 1989, une sixième place en Grande-Bretagne en 1990 et surtout une deuxième place en Suède en 1992.

    Une première participation pour apprendre

    Clairement destiné à participer à la grande aventure de Subaru en Mondial, McRae arrive au départ de son premier Rallye des 1000 Lacs avec l’image d’un jeune pilote très prometteur. Pour David Richards, qui mise énormément sur l’Ecossais, cette découverte du rallye de Finlande doit lui permettre d’emmagasiner de l’expérience.

    Deux voitures sont engagées par la jeune équipe Subaru Rally Team Europe, formée par Prodrive pour finir de convaincre le Japon de totalement s’investir dans la discipline. En tête d’affiche, Ari Vatanen et Bruno Berglund jouent le rôle de capitaine de route. Colin McRae et Derek Ringer n’ont qu’à suivre leurs traces pour découvrir cette épreuve qui sort de l’ordinaire.

    Pour une épreuve qui sort de l’ordinaire, rien de mieux qu’un pilote qui sort de l’ordinaire !

    David Richards, qui misait une grande partie de sa vie dans ce programme, se souvient de cette folle semaine : « Lorsque je suis descendu de l’avion pour me rendre sur place, j’ai reçu un message pour m’informer que Colin avait déjà fait un tonneau lors des essais. »

    Colin McRae voulait apprendre vite. Il a testé la limite, trouvé la limite, testé l’arceau de sa Subaru Legacy RS et le potentiel de ses mécaniciens.

    Malgré des consignes très strictes, l’Ecossais sortait une nouvelle fois dès le premier jour du rallye. En sept tonneaux, la Subaru couchait quelques jeunes arbres avant de s’immobiliser sur ses roues. Colin repassait la première et accélérait instantanément pour revenir sur la route afin de terminer la spéciale.

    Ses déclarations de l’époque prêtent à sourire : « J’ai senti qu’on avait eu un accident, mais j’ai tout de suite voulu repartir. » Sa voiture est pourtant très chiffonnée !

    Et le lendemain ? Encore une sortie de route ! Trois tonneaux et une nouvelle séance de déforestation.

    A l’époque, les rallyes ne sont pas organisés autour de parc d’assistance. Entre chaque spéciale, les équipes trouvent un endroit et donnent rendez-vous à leur équipage afin de travailler sur les voitures. Pour le Subaru Rally Team Europe, chaque point de rencontre devenait un événement.

    En seulement quelques heures, le peuple finlandais se trouve un nouveau héros. Vexés depuis la victoire de Carlos Sainz en 1990 (la première d’un non Nordique sur leurs terres), les supporters locaux étaient en train de voir leurs pilotes se faire battre par Didier Auriol. McRae incarne le Sisu.

    La Subaru ne ressemblait plus à une Legacy. Au milieu d’une foule de plus en plus importante pour suivre l’Ecossais, David Richards enfilait les gants pour redonner forme à une Groupe A souvent dépourvue de pare-brise !

    Plus tard, le patron de Prodrive a admis qu’il avait pris la décision de prononcer l’abandon de son pilote. Mais, face à l’engouement suscité par la prestation de Colin McRae, il avait décidé de ne pas partager son idée et de le laisser continuer.

    Sur le bord des routes, le public n’attendait qu’un autre passage à la limite du successeur d’Henri Toivonen et d’Ari Vatanen… Un pilote capable de donner plus que de la performance, capable de transmettre autre chose qu’un simple chrono.

    A l’arrivée, après 524 kilomètres chronométrés, Didier Auriol signait un authentique exploit en devenant le second non Nordique à gagner en Finlande. Avec sa Lancia Delta HF Integrale, il devançait son équipier Juha Kankkunen, Markku Alen avec la Toyota Celica Turbo 4WD et Ari Vatanen avec la Subaru Legacy RS. Mais le plus applaudi au moment de passer sur le podium pointait en huitième position à plus de quinze minutes du vainqueur : Colin McRae !

    Après cette première expérience marquante, Colin McRae n’est revenu en Finlande qu’après son titre de Champion du Monde. De ses huit participations entre 1996 et 2003, il n’a vu que deux fois l’arrivée. La Finlande et Colin McRae n’étaient vraiment pas faits pour s’entendre !

  • Contact : Audi A4

    Contact : Audi A4

    Coluche présentait magnifiquement les choses dans son sketch sur la publicité. « Vous avez le nouvel Omo. Il lave encore plus blanc, parce que l’ancien Omo lavait blanc, mais il était préférable de le changer. Le nouveau lave encore plus blanc ! »

    [bkga float= »left »]


    [/bkga]C’est un peu pareil avec les Audi. A priori, les différences sont minimes. Mais il était nécessaire de relancer un modèle dépassé par les Mercedes Classe C (4 474 ventes sur le premier semestre en France) et de la BMW Série 3 (3 280), sans parler de la nouvelle Volkswagen Passat (6 442) et de la Peugeot 508 (12 138). Audi a vendu moins de 3 000 A4 depuis le début de l’année.

    A l’extérieur, on joue sur les détails. Depuis des années, l’A4 semble si peu évoluer qu’elle ne casse pas sa dynamique. A comparer chaque génération, la différence est pourtant bien plus notable que de simples retouches.

    La nouvelle signature optique avec l’option Matrix LED, la calandre plus basse et plus large et quelques centimètres de plus sont les nouveautés de cette A4 version 2015. C’est surtout sur la structure que les efforts sont les plus notables pour gagner plus d’une centaine de kilogrammes.

    A viser des records, la version TDI 150 est homologuée à 95 grammes de CO2 par kilomètre et à peine plus pour la version Avant qui devrait représenter une grande partie des ventes.

    Dans l’habitacle, l’A4 reçoit toutes les nouveautés du reste de la gamme avec le sensationnel Virtual Cockpit et une collection complète d’aides à la conduite. Dans l’un des modèles de démonstration, j’ai retrouvé un bois texturé proche de celui que j’avais adoré dans la BMW Série 3 Touring, mais qui a disparu du catalogue.

    L’intérieur reste un exemple pour toutes les autres marques qui cherchent à concurrencer les constructeurs allemands. Une référence, ni plus ni moins.

    audi-a4-avant-2015

    La version break conserve l’appellation Avant et le dessin qui fait son succès depuis des années. La capacité de chargement est annoncé à 505 dm3.

    La gamme est réarticulée avec de nouvelles appellations de finitions. Le prix d’appel avec un moteur 1,4 litre TFSI de 150 chevaux s’affiche à 30 850 euros. Les TFSI 2,0 litres de 190 et 252 chevaux et les TDI 4 cylindres de 150 et 190 chevaux et V6 de 218 et 272 chevaux sont aussi proposés. Le système quattro et la boîte S-tronic sont généralisés.

  • Les plaques d’immatriculation italiennes

    Les plaques d’immatriculation italiennes

    Lors de la rédaction de l’article consacré à la Fiat 500 Giardiniera, je me suis posé la question de savoir à quoi correspondaient les lettres présentes sur la plaque d’immatriculation de cette belle Italienne. Il s’agit là d’un système commun à nos départements, sauf qu’en Italie, ces lettres sont les diminutifs de villes.

    Ces lettres sont apparues le 28 février 1927, lors de la création du « nouveau » code de la route italien. Elles disparaissent en 1994, pour revenir en 1999. Sur les plaques d’immatriculation les plus récentes, ces lettres -qui sont aujourd’hui facultatives- sont situées dans un bandeau bleu, sur la droite de la plaque. Une exception réside tout de même : Rome, diminutif RM, peut être écrite en toute lettre : ROMA.

    Sur la photo illustrant cet article, on voit PZ en début de plaque. Cette Fiat 500 est donc immatriculée à Potenza, en Italie du sud.

    Liste des villes et diminutifs :

    Agrigente – AG
    Alexandrie – AL
    Ancône – AN
    Aoste – AO
    Apuania – AU
    L’Aquila – AQ
    Arezzo – AR
    Ascoli – Piceno – AP
    Asti – AT
    Avellino – AV
    Bari – BA
    Belluno – BL
    Bénévent – BN
    Bergame – BG
    Bielle – BI
    Bologne – BO
    Bolzano – BZ
    Brescia – BS
    Brindisi – BR
    Cagliari – CA
    Caltanissetta – CL
    Campobasso – CB
    Caserte – CE
    Catane – CT
    Catanzaro – CZ
    Chieti – CH
    Côme – CO
    Cosenza – CS
    Crémone – CR
    Crotone – KR
    Coni – CN
    Enna – EN
    Ferrare – FE
    Florence – FI
    Foggia – FG
    Forlì-Cesena – FC
    Frosinone – FR
    Gênes – GE
    Gorizia – GO
    Grosseto – GR
    Imperia – IM
    Isernia – IS
    Latina – LT
    Lecce – LE
    Lecco – LC
    Littoria – LT
    Livourne – LI
    Lodi – LO –
    Lucques – LU
    Macerata – MC
    Mantoue – MN
    Massa Carrara – MS
    Matera – MT
    Messina – ME
    Milan – MI
    Modène – MO
    Naples – NA
    Novare – NO
    Nuoro – NU
    Oristano – OR
    Padoue – PD
    Palerme – PA
    Parme – PR
    Pavie – PV
    Pérouse – PG
    Pesaro-Urbino
    Pescara – PE
    Plaisance – PC
    Pise – PI
    Pistoia – PT
    Pordenone – PN
    Potenza – PZ
    Prato – PO
    Ragusa – RG
    Ravenne – RA
    Reggio de Calabre – RC
    Reggio d’Émilie – RE
    Rieti – RI
    Rimini – RN
    Rome – ROMA ou RM
    Rovigo – RO
    Salerne – SA
    Sassari – SS
    Savone – SV
    Sienne – SI
    Syracuse – SR
    Sondrio – SO
    La Spezia – SP
    Tarente – TA
    Teramo – TE
    Terni – TR
    Turin – TO
    Trapani – TP
    Trente – TN
    Trévise – TV
    Trieste – TS
    Udine – UD
    Varèse – VA
    Venise – VE
    Verbano-Cusio-Ossola – VB
    Verceil – VC
    Vérone – VR
    Vibo Valentia – VV
    Vicence – VI
    Viterbe – VT

  • Alpine Celebration : hommage aux champions du monde WRC 1973

    Alpine Celebration : hommage aux champions du monde WRC 1973

    A la suite des Alpine Celebration révélées lors des 24 Heures du Mans, puis lors du Goodwood Festival of Speed, la marque bleue continue ses révélations, avec une nouvelle Celebration. Cette fois, on change de thème. La première des Celebration était un hommage aux 60 ans de la marque, le deuxième était un clin d’oeil au style britannique, au sport auto d’outre manche, portant les couleurs du Lord March, propriétaire du domaine de Goodwood et organisateur du festival du même nom.

    Pour les festivités du 60ème anniversaire organisées à Dieppe, Alpine donc sort un nouvelle robe pour sa Celebration. On découvre ainsi une Alpine aux couleurs rappelant celles des Alpine Renault A110 engagées lors du Championnat du Monde des Rallyes 1973 et 1974. Le toit est rouge, les portes d’un dégradé de lignes blanches rappellent l’ancien losange de la Régie.

    Alpine Renault A110 - Jean-Pierre Nicolas - Tour de Corse 1973 - 01
    Les quatre Alpine Renault A110 alignées sur le parc fermé du rallye Tour de Corse 1973. Le lien avec la Celebration révélée ce weekend est direct.

    Cette hommage « rallye » à Dieppe n’a pas été choisi par hasard. C’est dans cette commune de Normandie qu’étaient construites les Alpine tout d’abord mais aussi là qu’elles étaient préparées dans l’objectif de disputer le Championnat du Monde des Rallyes.

    1973, Alpine remporte pas moins de six manches sur les treize disputées. Andruet enlève le Rallye Monte Carlo, Nicolas le Tour de Corse, Darniche le Maroc et Thérier remportent le Portugal, l’Acropole et le Sanremo. Ces quatre là, on les appelle les 4 mousquetaires. Ils règnent sur le WRC 1973 sans partage. Ensemble, ils remportent le Championnat du Monde des Rallyes 1973, premier du nom.

    Photo : Vincent Capillaire. DPPI. Renault Media. DR. Sylvain Demeyer.

  • Chris Evans vend ses bijoux

    Chris Evans vend ses bijoux

    Jeremy Clarkson était Top Gear… Mais un nouveau livre de la pépite multimedia anglaise s’ouvre avec Chris Evans. Le présentateur, vrai petrolhead, est destiné à incarner le renouveau de l’émission et de tous ses produits dérivés. A l’occasion du Goodwood Revival, il vend aux enchères quelques pièces de sa collection. Et oui, cet homme est un vrai !

    Chris Evans prépare la nouvelle saison de Top Gear… Il en profite pour faire un nettoyage dans sa collection personnelle en se débarrassant de quelques pièces « pour définir de nouvelles priorités » dans son garage.

    Treize voitures sont donc proposées ce week-end à Goodwood, dont six Ferrari, la plupart déjà achetées aux enchères.

    La star de cette vente spécifique à Evans est une Ferrari 275 GTB/6C Berlinetta de 1966 au V12 3,3 litres de 300 chevaux équipé de six carburateurs. Il l’avait acquise l’an passé et l’avait faite repeindre en vert pale comme la 250 GTO « 3505 ». Elle devrait partir autour de 4 millions d’euros…

    Dans un genre très différent, même si les deux modèles ne sont séparés que de cinq années, la Ferrari 365 GTS/4 Spider (disons Daytona) pourrait dépasser les 3,5 millions d’euros. Achetée en septembre 2014, elle n’affiche que 6 350 kilomètres certifiés au compteur.

    Un tout petit peu moins chère, la Ferrari 250 GT/L de 1963 est propulsé par un V12 en aluminium de 3,0 litres et 240 chevaux. L’estimation dépasse largement les 2 millions d’euros.

    Presque donnée… La Ferrari 328 GTS Targa de 1989 ayant appartenu à Nigel Mansell, qui l’avait reçu comme cadeau lorsqu’il était pilote pour la Scuderia Ferrari. Elle pourrait dépasser les 150 000 euros.

    ferrari-328-gts-chris-evans

    La dernière Ferrari mise en vente est un peu spéciale. Produite en tant que 250 GTE 2+2, elle a été transformée en 250 GT SWB il y a quelques années… Cette initiative n’a fait qu’élever l’estimation : autour de 800 000 euros.

    Chris Evans ne se séparera pas que de Ferrari. Une FIAT 126 Abarth replica de 1983 est estimée à 17 500 euros, une Daimler SP250 Police de 1964 (80 000 euros), une Jaguar XK120 de 1949 (500 000 euros), une Mercedes 280 SL Pagode de 1970 (160 000 euros), une Jaguar XK150SE 3,4 litres coupé de 1958 (85 000 euros), une Jaguar XK SS 3,8 litres construite par Lynx en 1988 (500 000 euros) et une réplique d’une Chitty Chitty Bang Bang (400 000 euros) devraient gonfler le compte en banque de la star britannique !

  • Trois jours de Goodwood Revival en direct

    Trois jours de Goodwood Revival en direct

    Ce week-end, quelques belles surprises attendent les amoureux de belles automobiles. A Dieppe, la famille Alpine se réunit autour de centaines de voitures qui ont marqué l’histoire de marque. Dans l’autre côté de la Manche, c’est le Goodwood Revival. Un événement complètement fou à suivre en direct durant trois jours sur AUTOcult.fr !

  • Honda redevient Honda avec le Project 2&4 !

    Honda redevient Honda avec le Project 2&4 !

    Le Salon de Francfort arrive… Ma messagerie déborde d’annonces pour confirmer la présence de SUV. Citroën, Jaguar, Bentley. Pour tous les goûts ! Et… Oh surprise. Honda va présenter une vraie Honda.

    Evidemment, le stand Honda mettra bien en valeur ses CR-V et HR-V. Il y aura même des Jazz. Mais quand je pense à Honda, les Civic, NSX, S2000, Coupé 9, voire Prelude me viennent en tête.

    Honda, c’est une marque d’ingénieurs, quasiment une marque de motoristes qui en fait l’entreprise qui produit le plus de moteurs au monde sur une année. Honda, c’est la F1 et le VTEC qui permettait à une S2000 d’aller toucher 9 000 tours / minute.

    Alors quand Honda présente une machine aussi bizarre que la Project 2&4, c’est vite un incontournable.

    A quelques jours de l’ouverture de Francfort, Honda envoie les premières images de sa tueuse d’Ariel Atom. Posé sur quatre roues, le Project 2&4 possède quelques gènes de la machine alignée en MotoGP.

    Ce concept est le résultat d’un concours mondial orchestré au sein des studios de design Honda. Les designers auto et moto ont travaillé ensemble pour créer une machine de 3,04 mètres de longueur et 1,82 mètres de largeur, donc plus courte et plus large qu’une Atom.

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    La livrée est très largement inspirée de la F1 RA272, magnifique monoplace qui a signé sa première victoire au Mexique il y a 40 ans.

    Project 2&4 est propulsé par le V4 999cm3 du MotoGP, placé sur le côté du châssis, tandis que le baquet est suspendu au dessus de la route. Selon Honda, cette solution d’un baquet maintenu par les flancs donne le même sentiment de liberté que sur une moto, même avec des harnais quatre points.

    Pour une utilisation routière, le moteur de compétition est modifié pour descendre à 212 chevaux à 13 000 tours / minute. Le couple maximal est atteint à 10 500 tours et le rupteur arrive à 14 000 tours, comme sur la F1 des années 1970.

    La puissance est transmise aux roues arrière par une boîte séquentielle à double embrayage à six rapports, actionnée par des palettes au volant. L’afficheur se situe sur un élément transparent situé derrière ce même volant.

    Cette monoplace, à conduite à gauche, ne pèse de 405 kilogrammes, soit 115 de moins que la biplace Ariel Atom.

    Honda n’a pas encore communiqué sur les détails de fabrication. La presse britannique parle d’un mélange d’aluminium et de carbone. La suspension, confiée à Öhlins, devrait être ajustable.

    Présenté en Allemagne à l’état de concept, ce Project 2&4 pourrait être produit en (très) petite série au Japon. Voilà qui pourrait accompagner l’arrivée de la Civic Type R et le retour (laborieux) de la NSX !