Catégorie : Honda

  • Honda Super-N : Le retour du « Bulldog » en version pocket-EV abordable

    Honda Super-N : Le retour du « Bulldog » en version pocket-EV abordable

    La culture japonaise des Kei cars (ces mini-voitures nées en 1949 pour motoriser économiquement le archipel) s’apprête à faire une incursion des plus rafraîchissantes en Europe. Alors que la micro-citadine électrique Honda e avait quitté le catalogue sur un constat d’échec commercial, le constructeur nippon rectifie le tir avec la Super-N. Tout juste débarquée sur le marché britannique, cette puce survoltée ressuscite l’esprit de la mythique Honda City Turbo II de 1983, le tout pour un tarif particulièrement agressif.

    Un gabarit de Kei car… qui triche avec les règles

    Esthétiquement, la Super-N dérive étroitement de la Honda N-One E, la déclinaison électrique de la célèbre Kei car commercialisée au Japon. Techniquement, elle refuse pourtant de se laisser enfermer dans les limites drastiques de la législation nippone (taille et puissance bridées) afin de s’adapter aux routes européennes.

    • Des voies élargies : Avec 1 573 mm de large, elle reste incroyablement étroite pour nos standards, mais gagne tout de même 10 cm par rapport à la version japonaise. Ses ailes bodybuildées abritent des jantes de 15 pouces chaussées en 185/55 (des gommes sportives Yokohama Advan Fleva) au lieu des fins pneus de 155 d’origine.
    • Un look de « Bulldog » moderne : Sa face avant aux grands phares ronds, sa prise d’air fonctionnelle dans la calandre (pour refroidir l’électronique) et sa poupe ultra-verticale singent à la perfection la silhouette trapue de l’ancienne City Turbo II.

    Le bouton « Boost » : 94 chevaux et une fausse boîte manuelle

    À l’intérieur, l’ambiance oscille entre minimalisme et touches rétro, à l’image des sièges avant enveloppants directement inspirés des années 1980. Mais l’élément central se situe sur le volant : un bouton violet baptisé Boost.

    De base, la Super-N se comporte comme une Kei car classique de 63 chevaux. Une fois le mode Boost activé, la puissance grimpe à 94 chevaux, faisant chuter le 0 à 100 km/h de 14,5 secondes à un honorable 10 secondes pile.

    Plus qu’un simple gain de puissance, ce mode active une panoplie de technologies immersives inédites sur ce segment :

    1. La simulation de rapports : À l’instar de ce que propose Hyundai sur son Ioniq 5 N (ou Honda sur son futur coupé Prelude), le système simule les passages de vitesses d’une boîte mécanique ou d’un double embrayage, avec une brève coupure de couple à la montée et au rétrogradage. Il est même possible de venir butter contre un faux rupteur virtuel.
    2. La sonorité mécanique artificielle : Le système Active Sound Control diffuse dans l’habitacle une signature sonore retravaillée, présentée par la marque comme un croisement entre le sifflement d’une City Turbo et les envolées d’une Integra Type R.
    3. Le freinage régénératif indexé : La force du freinage électrique varie selon le « rapport » engagé, incitant le conducteur à jouer des palettes pour ralentir l’auto, complétant l’illusion.

    Un poids plume face au fiasco de la Honda e

    En 2020, la Honda e avait séduit par son look mais déçu par son positionnement : affichée à près de 30 000 €, elle n’offrait que 220 km d’autonomie. La Super-N prend le contre-pied parfait de cette stratégie.

    Côté autonomie, la batterie reste modeste avec 206 km (128 miles) en cycle mixte officiel, même si Honda promet jusqu’à 320 km en usage purement urbain grâce à un mode de conduite à une seule pédale très efficace.

    Mais c’est au niveau du portefeuille et de la balance que la Super-N assomme la concurrence. Grâce à un poids contenu à seulement 1 097 kg (une prouesse pour un véhicule électrique), l’auto se montre agile, joueuse et communicative. Surtout, son tarif fixé à 18 995 £ au Royaume-Uni (environ 22 500 €) en fait l’une des sportives électriques les moins chères du marché.

    Une véritable bouffée d’oxygène pour les passionnés de citadines de caractère, qui prouve qu’électrification peut encore rimer avec légèreté et amusement.

    Pensez-vous qu’une citadine électrique limitée à environ 200 km d’autonomie puisse rencontrer le succès sur le marché français si elle conserve ce tarif sous la barre des 23 000 € ?

  • Clap de fin pour Afeela : Sony et Honda jettent l’éponge

    Clap de fin pour Afeela : Sony et Honda jettent l’éponge

    Le mariage entre le géant de l’électronique et le constructeur nippon ne portera pas ses fruits. Sony Honda Mobility a officiellement annoncé l’annulation du développement de l’Afeela 1, la berline électrique qui devait initialement fouler les routes dès cette année.

    Un effet domino industriel

    Cette décision brutale n’est pas un cas isolé. Elle fait suite au récent revirement stratégique de Honda, qui a annulé au début du mois de mars 2026 le lancement de trois modèles électriques prévus pour le marché américain. L’Afeela 1 devait être assemblée dans l’usine Honda de l’Ohio, partageant de nombreuses technologies avec ces modèles désormais enterrés.

    Sans les actifs et les plateformes techniques fournis par Honda, Sony Honda Mobility a admis ne plus avoir de « voie viable » pour commercialiser le véhicule. Le deuxième modèle de la marque, un SUV qui avait fait sensation au CES 2026, est lui aussi passé à la trappe.

    Un positionnement qui peinait à convaincre

    Au-delà des problèmes de production, l’Afeela 1 semblait déjà en difficulté face à la concurrence :

    • Prix élevé : Un ticket d’entrée à $89,900 aux Etats-Unis.
    • Fiche technique timide : Une autonomie limitée à environ 480 km et une puissance de 400 chevaux, des chiffres jugés « passables » pour le segment luxe.
    • Design clivant : Souvent critiquée pour son allure de voiture de jeu vidéo générique, la berline misait tout sur son interface numérique et ses aides à la conduite, négligeant peut-être l’émotion esthétique.

    Remboursement et avenir incertain

    Sony Honda Mobility a confirmé que tous les clients ayant versé un acompte pour réserver l’Afeela 1 seront intégralement remboursés. Si l’entité affirme vouloir continuer de discuter de futurs plans d’affaires, l’arrêt total des deux modèles phares ressemble fort à un point final pour cette coentreprise.

    L’analyse : Pourquoi Honda sacrifie son futur électrique (et Sony avec)

    L’annulation de l’Afeela 1 n’est que la partie émergée de l’iceberg. Le 12 mars 2026, Honda a secoué l’industrie en annonçant l’abandon de sa « Série 0 » (0 Series), une lignée de véhicules électriques (berline, SUV et Acura RSX) censée incarner le renouveau de la marque.

    Un gouffre financier sans précédent

    Le retrait est motivé par des chiffres vertigineux : Honda anticipe une perte nette annuelle — la première depuis son introduction en bourse en 1957 — avec une provision de 15,7 milliards de dollars (2,5 trillions de yens) liée à l’arrêt de ces programmes. En clair, Honda préfère payer une amende colossale aujourd’hui plutôt que de commercialiser des véhicules qui ne seraient pas rentables demain.

    Le retour en force de l’Hybride

    Face à un marché américain où la demande d’électriques ralentit et où les incitations fiscales ont été rabotées, Honda change son fusil d’épaule. La marque va désormais concentrer ses ressources sur :

    • Le développement d’une nouvelle plateforme hybride modulaire.
    • Le lancement d’un nouveau moteur V6 hybride pour ses modèles phares (Pilot, Passport, Ridgeline).
    • La survie commerciale face aux constructeurs chinois qui dominent désormais les coûts de production des batteries.

    L’impasse technologique pour Sony

    Pour Sony, c’est un constat d’échec cuisant. L’Afeela reposait entièrement sur l’architecture logicielle et matérielle de Honda. Sans les composants techniques du constructeur, Sony se retrouve avec un « cerveau » (ses écrans et son divertissement) mais plus de « corps » (le châssis et la batterie).

    Honda bat en retraite pour protéger sa survie financière, laissant Sony sur le carreau et rejoignant le club des acteurs (comme Apple) ayant sous-estimé la complexité de produire une voiture électrique rentable en 2026.

  • Le prix de l’émotion : quand l’Europe veut un retour aux voitures abordables

    Le prix de l’émotion : quand l’Europe veut un retour aux voitures abordables

    Le coût d’une automobile neuve en Europe atteint des sommets. La faute n’est pas uniquement aux taxes, mais aux exigences techniques de plus en plus drastiques imposées aux véhicules. Face à cette inflation, une idée audacieuse émerge au niveau de l’Union Européenne : la création d’une nouvelle catégorie de véhicules plus abordables.

    L’objectif : mettre sur le marché de nouvelles voitures neuves dont le prix tournerait autour de 15 000 euros. C’est un pas vers l’accessibilité, même si l’inflation fait qu’un tel prix reste supérieur à l’équivalent d’il y a dix ans (environ 13 000 euros).

    L’Inspiration Japonaise : Le Modèle « Kei-Car »

    L’initiative, baptisée Small Affordable Cars, est soutenue par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et propulsée par des constructeurs comme Stellantis.

    La source d’inspiration est à chercher au Japon, avec ses célèbres Kei-cars. Ces « voitures légères » jouissent d’avantages fiscaux et d’assurance importants au Japon grâce à des spécifications rigoureuses :

    • Dimensions : longueur maximale de 3,4 mètres.
    • Moteur : cylindrée limitée à 660 cc.
    • Puissance : maximum de 64 ch.

    Le compromis crucial : sécurité contre coût

    Pour atteindre le prix de 15 000 euros, le compromis se fera inévitablement sur les techniques et la législation.

    Depuis l’été dernier, toutes les voitures neuves doivent respecter les exigences du règlement GSR II, incluant des dispositifs coûteux tels que l’assistance au maintien de voie, la caméra de recul ou les capteurs de stationnement. Une partie de ces exigences pourrait être levée pour cette nouvelle catégorie de petites voitures.

    La contrepartie de cette accessibilité implique des contraintes d’usage :

    • Vitesse : ces voitures légères et moins sophistiquées pourraient être dotées d’un limiteur de vitesse à 110 km/h.
    • Freinage : étant plus petites et moins rapides, la réglementation sur le freinage (taille des freins et poussières de freins) pourrait également être assouplie.

    Design et curiosité : à quoi ressembleront les futures citadines ?

    Le design des futures citadines européennes s’inspirera sans doute de la grande variété des Kei-cars japonaises, qui célèbrent le pragmatisme avec une touche de style.

    Si beaucoup de Kei-cars sont « assez mignonnes et anguleuses », le segment ne manque pas de curiosité et d’émotion :

    • Le Fun : La Honda N One est un exemple courant de Kei-car. La Honda S660, un petit cabriolet sport qui coûtait environ 16 000 euros au Japon, prouve que ces contraintes peuvent donner naissance à des véhicules ludiques.
    • Le Pratique : Il existe des versions plus étroites du Suzuki Jimny respectant ces critères, ou même l’adorable Suzuki Alto Lapin. Il y a même des petits campers pour ceux qui aiment « dormir en position fœtale ».

    L’Europe pourrait ainsi se doter d’une nouvelle génération de véhicules qui conjuguent l’urgence économique à une esthétique urbaine décomplexée, rappelant que la passion automobile peut aussi résider dans la petite taille et l’ingéniosité.

  • Honda vend un morceau de sa légende F1… et c’est aussi un vrai geste commercial

    Honda vend un morceau de sa légende F1… et c’est aussi un vrai geste commercial

    En amont de son grand retour comme motoriste officiel d’Aston Martin en Formule 1 en 2026, Honda Racing Corporation (HRC) lance une initiative autant symbolique que stratégique : la vente aux enchères de pièces authentiques de ses anciens moteurs de F1 — à commencer par le mythique RA100E V10, propulsant Ayrton Senna en 1990. HRC s’engage ainsi dans une nouvelle activité musicale : un business de “mémoire sportive”, où les souvenirs mécaniques deviennent objets de collection.

    Une pièce d’histoire mise en vitrine

    La pièce phare de cette première vente est le V10 RA100E numéro V805, dernier moteur utilisé en course par Senna en 1990, monté sur la McLaren MP4/5B. Utilisé notamment lors du Grand Prix du Japon à Suzuka et lors de l’ultime épreuve à Adélaïde, il est désormais disloqué pièce par pièce, chacune présentée dans un écrin avec certificat d’authenticité, après avoir été démontée avec soin par les mêmes ingénieurs d’HRC qui l’avaient construit. Une occasion unique de posséder un fragment de la mécanique d’une légende vivante.

    Un business patrimonial… et rentable

    L’enchère se tiendra lors de la Monterey Car Week, précisément au prestigieux Bonhams Quail Auction de Carmel, le 15 août. Ce projet marque l’entrée de HRC sur le marché des memorabilia racés, offrant aux fans une chance rare de toucher du doigt l’histoire — dans un format tangible. Des objets comme des pistons, arbres à cames et couvercles usés sont prêts à trouver de nouveaux propriétaires passionnés.

    HRC souhaite pérenniser cette démarche, déjà enrichie de pièces d’IndyCar ou de motos mythiques, tout en préservant ses modèles historiques encore roulants, notamment ceux exposés dans les musées de Motegi ou Suzuka.

    Entre hommage et marketing chirurgical

    Cette initiative s’inscrit à la fois dans une logique d’affirmation de l’identité sportive de Honda et dans un savant coup de promotion au moment où la marque consolide son retour en F1. Accroître la valeur patrimoniale perçue du constructeur, tout en en valorisant son héritage technique — un marketing subtil, à la fois noble et parfaitement calculé.

    Posséder une pièce du moteur de Senna, c’est bien plus qu’un souvenir : c’est s’ancrer dans la légende d’un pilote, d’une marque, et d’une époque où F1 rimait avec prouesse mécanique, audace et humanité.

  • Honda Elevate par Damd : un hommage rétro au Jeep Cherokee des années 90

    Honda Elevate par Damd : un hommage rétro au Jeep Cherokee des années 90

    Avec le Honda Elevate, la marque japonaise a réussi à séduire en Inde et au Japon, où il est vendu sous le nom WR-V. Mais c’est lors du Tokyo Auto Salon 2025 que ce modèle compact va révéler un tout nouveau visage grâce à Damd, un préparateur renommé pour ses créations inspirées du design rétro.

    Un style qui rappelle les SUV américains des années 90

    Le Damd WR-V Reverb transforme le Honda Elevate en une véritable machine à remonter le temps, rappelant le mythique Jeep Cherokee XJ. L’inspiration est visible dès le premier coup d’œil : une calandre à six fentes carrées typique des Jeep, des phares rectangulaires équipés de LED DRL, et un capot renforcé pour une allure plus robuste.

    Les détails ne sont pas en reste. Des autocollants imitant des panneaux en bois ornent les côtés, une touche qui évoque les SUV et minivans américains des années 90. Les jantes en acier noir, chaussées de pneus tout-terrain BFGoodrich, renforcent l’aspect aventureux. Le pare-chocs, équipé de plaques de protection argentées et de feux antibrouillard, complète ce look audacieux.

    Sous le capot : un moteur inchangé

    Malgré cette métamorphose extérieure, le moteur reste fidèle à l’original. Le Honda Elevate conserve son bloc 1.5L i-VTEC de 120 chevaux, couplé à une boîte CVT à 7 rapports. Une configuration qui privilégie la fiabilité et la simplicité, même dans cette version modifiée.

    Une vitrine pour le Tokyo Auto Salon

    Cette édition spéciale, baptisée WR-V Reverb, sera présentée en exclusivité au Tokyo Auto Salon. Bien qu’il s’agisse d’un concept, des rumeurs évoquent une production limitée pour le marché japonais, où la nostalgie des années 90 pourrait trouver un public conquis.

    Damd : maître du rétro-moderne

    Damd, connu pour son goût prononcé pour les designs rétro, présentera également d’autres modèles comme le N-Box Custom Rodney ou le Taft Lucky. Avec ces créations, le préparateur prouve une fois de plus qu’il sait mêler héritage stylistique et modernité technique.

    Une ode à l’esthétique vintage

    Le Damd WR-V Reverb est bien plus qu’un simple exercice de style. Il illustre la capacité des préparateurs à réinterpréter les modèles actuels pour leur offrir une identité unique. Honda, de son côté, profite de cette collaboration pour renforcer l’attractivité de son Elevate et explorer de nouvelles possibilités esthétiques.

    Avec un tel hommage au passé, le Honda Elevate modifié par Damd promet d’attirer tous les regards au Tokyo Auto Salon 2025, et peut-être même de rallumer la flamme du design rétro chez d’autres constructeurs.

  • Les constructeurs fêtent l’anniversaire de Car and Driver !

    Les constructeurs fêtent l’anniversaire de Car and Driver !

    En juillet 2015, le magazine américain Car and Driver célèbre son soixantième anniversaire. Créé en 1955 à Washington, cette publication est aujourd’hui la plus distribuée au monde. Et pour la feuilleter quasiment chaque mois pour me tenir informé sur le marché américain, c’est amplement mérité.

    Le poids de ce magazine est tel que ce numéro un peu spécial est truffé de publicités commandées par les constructeurs pour participer à la fête. Derrière l’édito, Acura est le premier à souhaiter cette anniversaire à travers son coupé NSX.

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    Mercedes, aussi sur l’idée du 0 à 60 mph (l’équivalent du 0 à 100 km/h pour les américains), place son AMG GT.

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    Honda joue une carte un peu plus historique.

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    Hyundai montre que les récents numéros sont bien conservés, mais pas rangés dans le bon ordre.

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    Et pour le reste ? Toujours du Car and Driver avec beaucoup de pages réservées aux éditos de la rédaction et de belles confrontations entre les Mercedes 300 SL, Corvette 427, BMW 2002 ti, Porsche 959, Mazda MX-5, Subaru WRX STi et leurs versions actuelles.

    Dernier clin d’oeil sympa de ce 720e numéro : un courrier des lecteurs des 60 dernières années avec quelques belles perles. De quoi donner un peu plus de courage aux professionnels qui se battent chaque jour pour faire vivre leurs publications. Depuis les années 1950, les lecteurs sont convaincus que les journalistes et les rédactions sont « anti » telle marque, qu’ils devraient essayer des voitures moins chères et que la moindre page qui ne plait pas dans un magazine qui en contient 160 chaque mois mérite de se plaindre… C’est au moins la preuve que les lecteurs tiennent à leur « torchon ».

  • Publicité : Honda ira encore plus loin

    Publicité : Honda ira encore plus loin

    J’aime la publicité… Le savoir-faire doit toujours être accompagné par un faire-savoir. Alors lorsque j’ai vu ce film réalisé par Honda (pas seulement pour ses activités automobiles), j’ai eu envie de le partager.

  • Découverte : les Keijidōsha et la Honda Z

    Découverte : les Keijidōsha et la Honda Z

    Keijidōsha ? Qu’est ce donc ?

    Keijidōsha, 軽自動車, ou « véhicule léger » en japonais. Il s’agit de (toutes) petites voitures, vendues au Japon. On les appelle « K-Cars » en anglais ou parfois « Midget » en français, et sont le cadre d’avantages divers, comme des taxes réduites ou des tarifs d’assurances bas. Chose surprenante, dans les villes de plus de 100 000 habitants, on ne peut acheter une voiture qu’en ayant une place de parking. Les keijidōsha sont donc un réel succès commercial et phénomène sociétal : dans certaines grandes villes japonaises, plus de 50% de voitures sont des keijidōsha. Dans un pays où on manque de places, ces petites voitures ont toute leur place…

    L’un des keijidōsha les plus représentatives est la Honda Z. Il s’agit d’une petite Honda à trois portes, qui fut tout d’abord produite de 1970 et 1974 puis de 1998 à 2003. Le modèle export porte le nom de Z600 en référence à la cylindrée du moteur de 598 cm³.

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  • Dessin : Honda Civic Type R Concept

    Dessin : Honda Civic Type R Concept

    Lors du Salon de Genève 2014, Honda présentait sa Civic Type R Concept… Voici le dessin qui préfigurait de la sportive japonaise, sous une réelle influence de l’engagement de la marque en WTCC !

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  • Pub Super Bowl 2014 : Honda

    Pub Super Bowl 2014 : Honda

    Honda a choisi de se passer de voitures pour sa publicité du Super Bowl. Bruce Willis joue une star loin de ses habituelles cascades pour parler exclusivement de sécurité. Le film a eu de très bons échos lors de sa diffusion aux Etats-Unis.

    Il semble que beaucoup de foyers se soient offerts des hugs à cette occasion !

  • Nouveauté : Honda CR-V

    Nouveauté : Honda CR-V

    Pionnier de la catégorie SUV avec son CR-V, Honda est sur le marché depuis le milieu des années 1990. Sa quatrième génération arrive sur nos routes avec un tout nouveau moteur Diesel « Earth Dreams ».

    Contrairement à d’autres constructeurs, Honda a choisi de conserver une réelle allure de tout-terrain lors du développement du nouveau CR-V. Alors que certaines SUV cherchent vraiment à se civiliser, voire à se « citadiniser », le nouveau modèle SUV de Honda multiplie les protections en plastique noir sur de larges parties des pare-chocs avant et arrière, sur les bas de caisse et jusqu’au passage de roues. Il y gagne une allure de baroudeur.

    La ligne est fluidifiée avec l’ajout d’un petit aileron intégré au coffre visant à améliorer l’efficacité aérodynamique.

    A l’intérieur, le tableau de bord présente trois écrans. Les informations principales sont affichées derrière le volant (plein de boutons) et deux autres écrans sont situés sur le centre de la planche de bord. L’axe central supporte également le levier de vitesses, placé ainsi très haut.

    Selon les finitions, une fonction de mémoire de deux préférences de positions du siège conducteur permet d’enregistrer ses propres réglages. Un système de soutien lombaire électrique est aussi proposé pour les deux sièges avant.

    Trois moteurs sont au catalogue du CR-V : un 4 cylindres essence 2,0 litres i-VTEC de 155 chevaux et deux Diesel. Le nouveau 1,6 litre i-DTEC 120 chevaux accompagne le 2,2 litres i-DTEC 150 chevaux.

    C’est le tout nouveau Diesel 1,6 litre « Earth Dreams » qui devrait assurer la majorité de la diffusion avec une boîte manuelle à six rapports et une transmission à deux roues motrices. Il propose un couple de 300 Nm pour des émissions de CO2 de 119 grammes / kilomètre. Les autres motorisations sont aussi proposées avec une boîte automatique à cinq rapports et une transmission à quatre roues motrices.

    Premier prix du Honda CR-V 1,6 I-DTEC 2WD : 27 220 euros. La gamme CR-V débute à 25 320 euros avec le moteur essence de 155 chevaux en version 2 roues motrices. Comptez 33 982 euros pour la première version 4 roues motrices avec le Diesel 2,2 litres de 150 chevaux en finition élégance.

    Et si vous trouvez que le CR-V est un peu trop gros pour vos besoins, Honda vient de présenter un SUV plus compact au Japon : le Vezel (Communiqué de presse).

  • La Traversée de Paris 2014 en photos

    La Traversée de Paris 2014 en photos

    Evénement à Paris ce matin avec la Traversée de Paris 2014… Impossible de faire mon choix parmi tout ce que j’ai pu voir. On annonçait 600 véhicules, j’ai l’impression d’avoir été entouré de milliers de modèles de tous les âges. Un régal pour les yeux, pour les oreilles et pour le nez !