Citation d’Eberhard von Kuenheim, Allemand, patron de BMW de 1970 à 1993, tiré de L’Express en février 1994 : « Dans l’automobile, ce ne sont pas les plus grands qui avalent les plus petits, ce sont les plus rapides qui doublent les plus lents. »
Catégorie : BMW
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Rencontre : BMW présente sa M4 à Paris
A la manière de ce qui avait été fait précédemment avec la Série 3 GT, BMW France a dévoilé sa M4 dans son « brand store » George V en même temps que sa présentation officielle à Detroit.
Pour ne pas faire d’ombre à la célébration américaine (?), BMW France désire ne pas voir de photos de son nouveau coupé siglé M. Et comme nous sommes polis, vous ne la verrez que sous une bâche.
Et là, une photo studio… C’est tout pareil avec cette couleur jaune très spécifique.
L’intérieur reprend les bases d’une 435i avec des ajouts de carbone et de nouveaux baquets monocoques intégrant le logo M rétro-éclairé du plus bel effet.
Sous le capot, on trouve le 6 cylindres 3,0 litres suralimenté pour atteindre 430 chevaux.
D’autres nouveautés étaient présentées ce soir.
Une 428i Cabriolet. La ligne est très travaillée. Sa fluidité cache particulièrement bien les 1 755 kilogrammes et le système de toit en trois parties, car ce cabriolet se transforme aussi en coupé.
Une M235i… J’avais beaucoup aimé la M135i et je déplore le manque d’estime qu’a pu avoir la Série 1 Coupé de précédente génération. Cette M235i est féline, trapue mais fluide. Sa ligne évoque l’envie d’utiliser sa puissanceMer
Ne reste plus qu’à voir la BMW M4 Cabriolet… (mais celle-là, on vous l’a déjà montrée !)
Merci à Guillaume de ChequeredFlags.fr pour les photos !
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La Traversée de Paris 2014 en photos
Evénement à Paris ce matin avec la Traversée de Paris 2014… Impossible de faire mon choix parmi tout ce que j’ai pu voir. On annonçait 600 véhicules, j’ai l’impression d’avoir été entouré de milliers de modèles de tous les âges. Un régal pour les yeux, pour les oreilles et pour le nez !
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La visite du conservatoire BMW Classic
L’industrie automobile étant plus ou moins âgée d’un siècle, les plus grandes marques ont leur conservatoire et/ou leur musée. Parfois, l’automobile n’était pas le premier métier de ces marques. On pourrait penser aux outils Peugeot, aux tracteurs Lamborghini encore aux avions BMW. C’est de cette dernière dont nous allons parler. La Bayerische Motoren Werke AG, en français « Manufacture bavaroise de moteurs » fut fondée en 1916 par Gustav Otto et Karl Friedrich Rapp. Avant l’aventure automobile, elle construit des avions et des motos, si bien qu’aujourd’hui son patrimoine est énorme. Nous vous proposons de visiter ce patrimoine : le conservatoire, l’atelier, les archives. La collection « BMW Classic » du musée BMW situé à Munich est exceptionnelle, entre automobiles anciennes, voitures de course et rutilantes motos. Prenez votre temps, cela vaut le coup :-)
Bonne journée,
Jean-Charles -

1975-2010 : 35 ans de BMW Art Car
En trente-cinq ans, pas moins de quinze artistes ont œuvré sur les désormais célèbres et tout-à-fait uniques BMW Art Car. Quinze artistes pour quinze BMW qui laissent une empreinte spéciale dans le paysage automobile.
La première des BMW Art Car fut la 3.0 CSL de Alexander Calder, créé sous l’impulsion du Français Hervé Poulain, en 1975. Ce dernier fit peindre la 3.0 CSL avec laquelle il allait disputer les 24 Heures du Mans. S’en suivit une tradition, en 1976 avec Frank Stella, toujours sur une 3.0 CSL, puis l’année suivante avec Roy Lichtenstein, sur une 320i Gr5 cette fois. Un peu à la fois, les Art Cars s’espacèrent, d’années en années, sans rythme précis. Elles ne furent pas exclusivement des BMW de compétition telles que les quelques modèles vu précédemment ou le prototype V12 LMR de Jenny Holzer. Des modèles civils furent habillés. On pensera au Z1 de l’Allemand A. R. Penck ou à la 525i de la Sud-Africaine Esther Mahlangu.
1975 – 3.0 CSL – Alexander Calder 1976 – 3.0 CSL – Frank Stella 1977 – 320i Gr5 – Roy Lichtenstein 1979 – M1 Gr4 – Andy Warhol 635 CSi – Ernst Fuchs 1986 – 635 CSi – Robert Rauschenberg 1989 – M3 GrA – Ken Done 1990 – 535i – Matazo Kayama Z1 – A.R. Penck 1992 – 525i – Esther Mahlangu 1992 – Serie 3 – Sandro Chia 1995 – 850 CSi – David Hockney 1999 – V12 LMR – Jenny Holzer 2006 – Z4 – Joshua Davis 2010 – M3 – Jeff Koons Elles sont toutes plus cultes les unes que les autres, à leur façon. Bien sûr, celles des Alexander Calder, Roy Lichtenstein et Andy Warhol brillent en tête, suivies de près par celle de Jeff Koons. Cette dernière date de 2010 et fut créé à l’occasion de la 78e édition des 24 Heures du Mans. Elle est à l’heure actuelle la plus récente de toutes mais aussi une des plus réussies. Alors, à quand la prochaine BMW Art Car ? Nous patientons, patiemment…
A bientôt,
Jean-Charles -

Scoop : BMW M4 Cabriolet
Aix-en-Provence ce matin… Ronronnement typique d’un V8. Coup d’œil dans le rétroviseur. Maquillage tout aussi typique d’un modèle de présérie en phase de test. Les essayeurs BMW sont de sortie !
La ligne, le son, les quatre sorties d’échappement. On parie pour une BMW Série 4 Cabriolet passée chez M.
Après le passage du péage, ces deux BMW M4 Cabriolet ont rapidement (très, très rapidement) disparues. Impossible de les suivre, sages conducteurs que nous sommes…
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Essai BMW i3 : la réponse
Depuis quelques semaines, je lis beaucoup de banalités autour de la BMW i3. De longues phrases pour tenter d’expliquer sa ligne, des paragraphes entiers sur les problèmes d’autonomie des voitures électriques et j’en passe. J’ai passé deux jours à Amsterdam pour conduire et comprendre cette i3. Et voici la réponse aux questions pièges…
Pourquoi ne ressemble-t-elle pas à une BMW ?
Et ça ressemble à quoi une BMW ? Une propulsion avec une carrosserie large et basse ? Pour la propulsion, l’avenir va en décevoir certains… Pour le reste, les séries des X et des GT ont déjà mis à mal cette théorie. Il y a une hélice sur le capot, deux haricots sur la calandre et une trace de Hofmeister Kink… C’est donc une vraie BMW !
Que l’on vienne me parler de la ligne… C’est une affaire de goût. J’aime et je tiens à souligner qu’une voiture aussi novatrice doit franchement se démarquer. C’est ce qui fait le succès de la Toyota Prius. Un modèle de ce style, aussi engagé, doit se faire remarquer… et pas seulement par un logo en bas à droite du coffre.
Le dessin n’est pas conventionnel et c’est voulu.
Vais-je savoir conduire une voiture électrique ?
J’ai conduit quelques modèles hybrides et électriques ces derniers temps. Ampera, C-Zero, Zoe… Il suffit d’une dizaine de secondes pour apprendre à reconnaître que le moteur est en route et qu’il n’y a pas de boîte de vitesses. Parfois, il est nécessaire de s’adapter au frein moteur. Le reste, c’est une habitude à prendre concernant la gestion de l’autonomie. Mais nous y reviendrons !
Donc même chose que dans n’importe quelle auto. Il suffit de repérer le frein-à-main et le sélecteur de marche avant et marche arrière. Là, c’est un gros satellite placé derrière le volant qui permet de choisir le sens.
Sur les vingt premiers mètres, on est collé au siège. On atteint 100 km/h en 7,2 secondes. C’est équivalent à une Peugeot RCZ de 200 chevaux. Mais soyons honnête, on ne roule pas en i3 pour jouer à ça. L’auto peut s’avérer amusante mais elle n’est pas sportive et n’est pas faite pour ça. Les pneumatiques (19 pouces !) à faible résistance au roulement font vite appel à l’ESP pour rester sur des rails. L’expérience a été réalisée sur le circuit de Zandvoort. Quand on la pousse trop, l’i3 vous remet dans le droit chemin. Pas de glisse, pas de dérive.
Et on ne roule pas en électrique pour faire de la course… Il y a la Formule E pour ça. Si on roule en électrique, c’est pour être cool, dans un environnement feutré et sans bruit. Là, l’i3 est véritablement à son aise. Pas de bruit, pas de vibration, pas de boîte de vitesses. Seule la récupération d’énergie demande ce fameux temps d’adaptation. A basse vitesse, quand on lève le pied, la décélération est si importante que les feux stop s’allument pour avertir les autres conducteurs.
Je ne pourrais jamais la recharger
Virtuellement, il existe davantage de prises électriques que de stations-services. En revanche, il est possible que ces prises soient plus difficiles d’accès. Là encore, chaque utilisateur aura sa propre histoire. Si vous avez la possibilité de vous garer à proximité d’une wall-box, vous vous servirez de votre i3 comme d’un téléphone portable. Tous les soirs, vous aurez le réflexe de la brancher. Tous les soirs ? Oui, car l’autonomie constatée, supérieure à cent kilomètres, réclame une charge quotidienne. Et si vous faites plus de cent kilomètres par jour, c’est que cette BMW i3 n’est simplement pas faite pour vous.
Et le prolongateur d’autonomie ?
Il est virtuellement inutile. Proposé pour rassurer les clients qui découvrent l’électro-mobilité, ce moteur bicylindre 34 chevaux dérivé d’un bloc de moto, permet de doubler l’autonomie avec un réservoir de 9 litres d’essence (option à 4 710 euros). Mais quel intérêt de gagner cette centaine de kilomètres en brulant de l’essence ? Là encore, si vous estimez avoir besoin de faire plus de 200 kilomètres dans la journée, c’est que la BMW i3 n’est pas faite pour vous !
L’AUTO est-elle cult ?
Voici enfin la question intéressante… Faut-il acheter une BMW i3 ? Si vous rouler en Diesel, que vous parcourez 150 km par jour et 30 000 kilomètres par an, ce n’est pas la peine de vous poser la question. Si l’idée de rouler en électrique, dans un réel silence de fonctionnement, avec des journées à moins de 100 kilomètres et avec un accès à une prise électrique, vous avez le potentiel de vous intéresser à ce nouveau produit.
Après l’Alliance Renault Nissan et, dans une moindre mesure, Tesla, BMW arrive sur un marché balbutiant mais porteur en termes d’image. L’i3 est un produit réussi, adapté à certains besoins. A vous d’imaginer si vos propres besoins sont en relation avec ce qu’elle propose.
Affiché à 34 990 euros, soit 27 990 euros avec le bonus écologique actuel de l’Etat Français, cette BMW i3 s’inscrit parfaitement dans la gamme BMW. Sans abonnement ou frais supplémentaire (pas de location de batteries), elle s’avère même plutôt très bien placée au niveau économique… Pour une voiture électrique !
Sans intérêt/Sans conviction/Dans la moyenne/Mérite le détour/ Exceptionnel /AUTOcult !Quelques données :
Moteur : électrique
Puissance : 125 kW / 170 chevaux
Couple : 250 Nm
Transmission : roues arrière motrices
L/l/h (mm) : 3 999 / 1 775 / 1 578
Poids à vide : 1 195 kg
Capacité du coffre (l.) : 225 / 1 100 à l’arrière et 35 à l’avant
Vitesse maximale : 150 km/h
0-100 km/h : 7,2 secondes
Consommations (kWh / 100 km) : 12,9
Emissions de CO2 : 0 g/km
Prix : 34 990 euros (27 990 euros avec bonus). Version essayée Urban Life Esprit intérieur Lodge à 31 900 euros avec bonus. -

La BMW 320i de Roy Lichtenstein à Paris
Une belle page de l’histoire de l’automobile s’est écrite lorsqu’Hervé Poulain a eu l’idée de combiner ses deux passions : l’automobile et l’art. Alexander Calder se voit confier une BMW 3.0 CSL par Joachen Neerpasch, le patron des sports mécaniques de BMW. La collection de BMW Art Cars était lancée !
C’était en 1975 et cette BMW allait rouler une semaine plus tard aux 24 Heures du Mans. L’année suivante, Frank Stella était invité à s’exercer sur l’une de ces BMW. Et, en 1977, c’était au tour de Roy Lichtenstein de jouer du vert, du jaune et du bleu…
Cette BMW 320i IMSA fut pilotée par Hervé Poulain et Marcel Mignot lors de l’édition 1977 des 24 Heures du Mans avec une neuvième place finale et une victoire de classe. Elle est présentée jusqu’à demain, le 4 novembre, au Centre Georges Pompidou dans le cadre d’une exposition consacrée à Roy Lichtenstein.
A l’époque, son créateur expliquait : « J’ai utilisé la peinture comme une route qui montre la voie à la voiture. Ce design montre la scène en direct. Même le ciel et le soleil sont représentés. Tout est listé sur cette voiture. Elle reflète ce qu’il se passera avant même de prendre la route. »
En tout, 18 BMW Art Cars composent la collection. La dernière création est l’œuvre de Jeff Koons en 2010.
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Nouveauté : BMW Série 2
Pour succéder au trop peu estimé Coupé Série 1 (E82 lancé en 2007 et vendu à 150 000 exemplaires), BMW lance la Série 2. Par rapport à la Série 1 dont elle reprend la base, cette Série 2 gagne 108 millimètres en longueur et une différentiation très marquée.
Côté motorisations, cette propulsion reçoit un moteur quatre cylindres turbo de 184 chevaux pour la 220i Coupé et un six cylindres turbo de 326 chevaux pour la M235i Coupé. En diesel, la 220d Coupé reçoit un quatre cylindres turbo de 184 chevaux.
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Nouveauté : BMW Série 4 Cabriolet
La Série 3, d’abord déclinée en Série 4 version Coupé, se dévoile aujourd’hui en Série 4 Cabriolet. La ligne est adaptée pour accueillir un toit en métal à trois éléments. Pour le lancement, cette Série 4 Cabriolet sera disponible avec un six cylindres en ligne essence (BMW 435i Cabriolet), un quatre cylindres essence (BMW 428i Cabriolet) et un quatre cylindres diesel (BMW 420d Cabriolet).



































































































































































































